Dans les médias

Mon interview par Guillaume Durand ce matin sur Radio classique et LCI

Catégorie : Actualité,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 01/09/2014 à 10:28

J’étais ce matin l’invité politique de la matinale de Radio classique et de LCI. J’ai répondu aux questions de Guillaume Durand sur l’Europe – rôle et priorités de la prochaine Commission européenne, réorientation du projet européen vers la croissance et l’emploi, plan d’investissement – et sur la France – redressement du pays et réformes, sens de la responsabilité des socialistes, sérieux et réduction des déficits.

Mon interview à revoir ici :

 

Pierre Moscovici, invité de Guillaume Durand… par radioclassique


Entretien dans Nice Matin – Var Matin – Corse Matin

Catégorie : Actualité | Par pierre.moscovici | 01/09/2014 à 9:59

J’ai accordé un entretien dans les quotidiens Nice Matin, Var Matin et Corse Matin, dans lequel j’aborde les enjeux du gouvernement, du redressement du pays, de la responsabilité au sein du Parti socialiste, des finances publiques, de la croissance, de l’Europe et de la relation franco-allemande, ou encore de la prochaine Commission européenne.

Je vous invite à lire cette interview ci-dessous :

 

Quand vous avez vu l’accolade entre Arnaud Montebourg et Emmanuel Macron, quelles sont les pensées qui ont traversé votre esprit ?

Je n’accorde pas grande importance à ces images, finalement classiques. Ce que je sais, c’est que j’ai travaillé pendant deux ans au redressement de la France en tant que ministre de l’Économie et des Finances, et que j’en suis fier. Je souhaite la réussite à ceux qui m’ont succédé.

Vous pressentiez ce clash au gouvernement et cette cassure nette au sein du Parti socialiste ?

Franchement oui, même si les choses ont été plus vite que je ne l’aurais pensé. Il était impossible que deux discours, deux postures plutôt, soient présents au sein du gouvernement, sur un sujet aussi décisif que la politique économique. Le président de la République a fixé un cap, celui d’une France qui se réforme, réduit ses déficits et maîtrise ses dépenses publiques pour être plus compétitive, plus créatrice d’emplois. Il fallait faire le choix de la cohérence et de la clarté. Mais il n’y a pas là matière à schisme entre les socialistes : nous avons un devoir de solidarité et de responsabilité, nous ne devons jamais oublier que nous sommes au service des Français et non tournés vers nous-mêmes.

Manuel Valls passera-t-il l’épreuve du vote de confiance?

J’en suis persuadé, oui. Parce que c’est tout simplement une nécessité.

Si ce n’était pas le cas, que se passerait-il ?

Je ne crois pas une seconde à cette hypothèse. L’enjeu est trop important, il s’agit de la réussite du quinquennat, du redressement de la France. Les menaces sont trop grandes – la droite est divisée, traversée de haines, elle est sans boussole ni idées, l’extrême droite se nourrit de toutes les souffrances, pour faire prospérer des thèses dangereuses. Et les conséquences seraient trop graves, nous n’échapperions pas à une crise institutionnelle sévère. Bref, le vote de confiance est d’intérêt général.

Vous craignez un retour aux urnes avant la fin du quinquennat ?

Ce ne serait pas une bonne chose pour notre pays. La France a au contraire besoin de stabilité, de constance dans l’effort. Respectons les rythmes de notre démocratie, ne cédons pas à la précipitation ou à la tentation de la table rase. En 2017, les Français se prononceront lors des élections présidentielle et législatives. Ils le feront en fonction des résultats du quinquennat. D’ici là, c’est à François Hollande et à la majorité de conduire la politique de notre pays.

Entre nous, Macron, c’est le bon choix, même lorsqu’il met le feu en proposant une renégociation à la carte des 35 heures ?

J’éprouve de la sympathie pour lui. Je le connais bien, il a du talent, des convictions aussi. Ce n’est pas un banquier qui fait un passage par le socialisme, c’est un socialiste qui a été banquier. Il faut le laisser travailler, sans lui faire de mauvais procès. Sur les 35 heures, on le sait, il n’y a pas de changement de position du gouvernement.

Quel sens peut encore avoir un objectif de réduction des déficits publics à 3 % lorsqu’on est au bord de la déflation?

Il faut conserver des règles de finances publiques européennes partagées. Ce sont des règles de bonne gestion, de bon sens en vérité. Un pays qui s’endette s’affaiblit, il ne peut plus investir dans l’avenir, il n’a plus de ressources pour financer ses services publics. Chaque euro consacré au service de la dette est détourné de l’éducation, de l’hôpital, de la sécurité, de la justice. C’est pourquoi je ne souhaite pas que la France remette en cause le pacte de stabilité ou y déroge. En revanche, les traités permettent de mettre en œuvre certaines flexibilités, dans des circonstances particulières : avec la déflation qui menace et la croissance atone que nous connaissons, cela mérite pour le moins débat.

Au fait, vous vous étiez bien planté sur les prévisions de croissance…

Je dois admettre que la croissance n’est pas encore au rendez-vous. C’est le cas en France, mais aussi en Allemagne, en Italie, dans toute la zone euro. Il faut en tirer les conséquences, en réorientant les politiques européennes vers la croissance et l’emploi, notamment au travers du plan d’investissement de trois cents milliards d’euros sur trois ans proposé par Jean-Claude Juncker, le président élu de la Commission européenne.

Une fois désigné commissaire européen, vous seriez justement pressenti pour mettre en œuvre ce plan de relance. C’est vrai ?

Le président de la République souhaite pour la France une importante responsabilité économique dans la prochaine Commission. Mais il revient à son président élu, Jean-Claude Junker, de définir la répartition des portefeuilles.

Je luis fais toute confiance pour prendre les bonnes décisions. Je partage en tout cas avec lui une certitude : l’Europe souffre d’un déficit massif d’investissement et la mise en œuvre rapide du grand programme de 300 milliards doit être et sera la priorité de la prochaine Commission.

Il semble que vous souhaitiez vraiment cette mission…

J’aime l’Europe, je ne supporte pas qu’elle apparaisse comme une punition, une contrainte, un problème. Je veux qu’elle soit à nouveau un projet partagé, un espoir, une solution. Et j’agirai dans ce sens, au service de la croissance et de l’emploi.

De plus en plus de voix, à droite comme à gauche d’ailleurs, s’élèvent contre le leadership de l’Allemagne qui servirait d’abord ses intérêts avant de penser aux autres. C’est aussi votre avis ?

Nos pays peuvent avoir des points de vue différents, mais je n’aime pas qu’on critique l’Allemagne à l’excès. Les leçons de l’histoire sont claires : l’avenir de l’Europe passe par une forte entente entre la France et l’Allemagne. Celle-ci est notre partenaire, notre amie : cette amitié est à la fois un sentiment et un devoir. L’Allemagne doit à l’évidence apporter sa contribution à la relance de la croissance dans la zone euro qu’appelle de ses vœux François Hollande, et que je souhaite ardemment. Mais gardons-nous de toute expression blessante : c’est inutile, et même contre-productif, c’est une faute politique. Trouvons plutôt ensemble le bon chemin pour une Europe réorientée vers la croissance et l’emploi.

Votre éviction du gouvernement est digérée ou pas tout à fait?

Je ne l’ai pas vécu ainsi, vraiment. En plein accord avec le chef de l’État, je suis parti pour un projet, celui de devenir le membre français de la Commission européenne. C’est une fonction politique de première importance, que j’exercerai pour cinq ans. C’est aussi pour moi le prolongement d’une action publique consacrée à la fois à la France et à l’Europe. C’est pourquoi je n’éprouve aucune forme de regret. Au contraire, j’envisage cette nouvelle phase de ma vie politique – car je ne renonce en rien à mes convictions, à mes engagements, à mon pays – avec enthousiasme. J’y consacrerai toutes mes forces.

Jean-Marc Raffaelli

Retrouvez aussi cet entretien à cette adresse : http://www.varmatin.com/var/interview-pierre-moscovici-le-vote-de-confiance-est-dinteret-general.1832819.html


Mon interview ce matin sur RTL par Jean-Michel Aphatie

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 29/08/2014 à 9:53

Invité politique de la matinale de RTL à 7h50, j’ai répondu aux questions de Jean-Michel Aphatie sur l’actualité politique et économique et France et au sein de l’Union européenne, sur la réorientation de l’Europe vers la croissance et l’emploi, sur le rôle des entreprises et sur la finance.

A voir ou revoir ci-dessous, mon interview :


Pierre Moscovici : Emmanuel Macron « est un… par rtl-fr


Mon interview sur la Radio Télévision Suisse RTS

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 28/08/2014 à 21:23

J’ai répondu aujourd’hui aux questions de Darius Rochebin sur la Radio Télévision Suisse RTS. Je me suis exprimé sur ma vision de l’avenir de l’Europe, sur la prochaine Commission européenne, sur l’importance d’une politique d’investissements forte en Europe, sur les priorités que sont la croissance et l’emploi, sur les relations de notre pays et de l’Europe avec la Suisse, ou encore sur l’actualité politique française.

Retrouvez en cliquant sur l’image ci-dessous toutes mes réponses :


Extrait de mon portrait publié dans Challenges

Catégorie : Actualité,Politique | Par pierre.moscovici | 28/08/2014 à 19:37

Retrouvez ci-dessous un extrait de mon portrait publié ce jour dans Challenges, dans lequel sont notamment abordés mon engagement européen, ma mission parlementaire, et la ligne réformiste, sociale-démocrate et proeuropéenne.

Moscovici voit son horizon européen s’éclaircir


Pour l’ancien ministre des Finances, le remaniement gouvernemental en France crédibilise sa candidature au poste de commissaire à l’Économie.

Le jour de la démission du gouvernement Valls, Pierre Moscovici était un des rares députés présents à l’Assemblée nationale. « Je n’attends aucun coup de fil, souri-t-il. Mon destin est européen. » En effet, si l’ancien ministre des Finances est en campagne, ce n’est pas pour un maroquin à Paris, mais pour le poste de commissaire européen à l’Economie. Très lyrique sur « ce job magnifique » qui ne lui est pas encore assuré à Bruxelles, il reste tout en retenue sur le remaniement : « Le président de la République et le Premier ministre ont choisi de trancher. Ils donnent un signal de cohérence, réaffirmant une ligne réformiste, sociale-démocrate et proeuropéenne. » Avec un rappel toutefois : « C’est en réalité celle du gouvernement depuis 2012. »

La clarification à Paris va certainement l’aider à gagner en crédibilité, à Bruxelles comme à Berlin. Difficile en effet d’espérer succéder au très orthodoxe Finlandais Olli Rehn, quand on représente un pays qualifié, jusque dans le New York Times, d’« homme malade de l’Europe ». Cet été, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, chauffé par sa base, a estimé que ce serait curieux de désigner un Français grand argentier de la Commission. Alors que, quelques jours plus tôt, « Wolfgang » avait promis à « Pierre » qu’il serait « son candidat ». Il n’y a pas qu’en France que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent…
Et avec François (Hollande) ? « J’ai commencé à en parler avec lui dès l’automne 2013, comme d’une possibilité. On y a réfléchi ensemble, on en a parlé de plus en plus. C’est important pour lui d’avoir un ami à Bruxelles. » [...]

Sabine Syfuss-Arnaud

La suite de ce portrait est à lire dans l’hebdomadaire Challenges de cette semaine, ou en cliquant sur ce lien : http://challenges-magazine-digital.challenges.fr/profil/liseuse.html#mid1409176800


Programme de mon déplacement aujourd’hui à Athènes

Catégorie : Actualité,Europe / International,Voyages et déplacements | Par pierre.moscovici | 27/08/2014 à 9:16

Je me rends aujourd’hui à Athènes, nouvelle étape du tour d’écoute des capitales européennes que je réalise dans le cadre de ma mission parlementaire sur la croissance et l’emploi en Europe. Candidat désigné de la France pour la prochaine Commission européenne, je m’entretiendrai avec les responsables politiques et économiques grecs sur l’orientation du projet européen, sur les priorités de la prochaine Commission, ou encore sur la situation économique en Grèce et en Europe.

Retrouvez ci-dessous les détails de mes entretiens :

Déplacement de Pierre Moscovici à Athènes

Mercredi 27 août 2014

12h30-13h30 : Entretien avec M. Antonis SAMARAS, Premier Ministre

13h45-14h45 : Déjeuner avec M. Gikas HARDOUVELIS, Ministre des Finances

15h00-15h45 : Entretien avec M. Evangélos VENIZELOS, Vice Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères

16h00-16h45 : Entretien avec M. Nikolaos DENDIAS, Ministre du Développement et de la Compétitivité


Mon interview dans « c’est l’économie cette semaine » sur Europe 1

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 23/08/2014 à 17:31
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J’étais l’invité de l’émission « c’est l’économie cette semaine » ce matin sur Europe 1.

A réécouter en cliquant sur l’image ci-dessous, mes réponses à Julian Bugier sur les réformes menées en France, sur l’économie en Europe, sur la réorientation du projet européen, ou encore sur les priorités de la prochaine Commission européenne.

Les priorités en France et en Europe sont la croissance et l’emploi.

 


Mon interview dans la matinale info d’i>Télé

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 21/08/2014 à 9:28

Invité d’i>Télé ce matin à 7h45, j’ai répondu aux questions de Camille Langlade sur la France, l’Europe, et la place de notre pays au sein de l’Union européenne et de ses institutions. J’y reviens notamment sur mes engagements en France et en Europe, et sur la nécessité de relancer les investissements européens, au service de la croissance.

Le Président de la République a demandé pour la France une responsabilité économique au sein de la Commission européenne.

Retrouvez la vidéo de mon interview ci-dessous :


Pierre Moscovici : « trop d’impôt tue l’impôt » par ITELE