La rénovation à petits pas

Le Conseil national a adopté hier soir, à une écrasante majorité – pratiquement sans opposition en fait – le texte proposé par la Première secrétaire, Martine Aubry, sur le rapport d’Arnaud Montebourg, fixant les grandes orientations de la rénovation du Parti socialiste. Ce texte est l’aboutissement d’un long travail, conduit depuis l’été dernier : il faut en remercier les auteurs, et saluer leur investissement. Les commentaires des médias sont à la fois limités, ce qui se comprend – il s’agit, somme toute, de la vie d’un parti, et non de celle des Français – et partagés – certains mettant l’accent sur le rassemblement final ou sur la dynamique des primaires, d’autres notant un recul en matière de non-cumul des mandats. Je dirai, pour ma part, qu’il s’agit d’une rénovation à petits pas.

La rénovation du Parti socialiste n’est ni un problème second, ni une mince affaire. Le sujet ne passionne peut être pas les foules, il est néanmoins d’importance. Les partis politiques, faut-il le rappeler, ont une existence constitutionnelle et concourent à l’expression du suffrage universel.

Les partis politiques, faut-il le rappeler, ont une existence constitutionnelle et concourent à l’expression du suffrage universel.

Ils sont souvent décriés, ils ont trop peu de membres, ils sont en même temps indispensables à la vie démocratique du pays. Ils portent l’espoir du changement, leurs programmes inspirent l’action du gouvernement et des collectivités locales. Quant au Parti socialiste lui-même, il est la première force politique française, une des plus anciennes, ses débats sont à la fois les plus suivis, les plus commentés et, reconnaissons le, à l’occasion les plus critiqués. Le problème qui se posait, qui se pose encore à nous était triple. D’abord, il s’agit d’améliorer à la fois notre efficacité et notre fonctionnement démocratique, en apportant des éléments de cohérence – qui nous ont cruellement manqué lors de funestes Congrès, à Reims ou jadis à Rennes – tout en restant un parti de débat, riche de la diversité de ses sensibilités : c’est l’objet de la réforme du parti lui-même. Il faut aussi adapter notre leadership à la Vème République, pour nous montrer, enfin, à la hauteur du défi de l’élection présidentielle, que nous avons si rarement réussi à relever, seul François Mitterrand y étant parvenu : c’est la finalité des primaires ouvertes. Enfin, il est temps de nous renouveler et de nous ouvrir à d’autres générations, d’autres origines, d’aller résolument vers la parité : c’est notamment l’objectif de la réduction du cumul des mandats.

Le texte adopté par le Conseil national comporte des avancées sur ces trois terrains. Force est toutefois de reconnaître que le processus de décision n’a pas été des plus fluides. Arnaud Montebourg a mené la discussion avec le talent qu’on lui connait, armé de ses engagement de longue date en faveur d’un Nouveau Parti Socialiste : son rapport, de façon peut-être volontaire, était un peu maximaliste, et davantage nourri de ses propres convictions – sincères et légitimes sans doute – que tourné vers la recherche du consensus. Il a du être réduit et fortement amendé. Quant à la discussion sur le non-cumul, brandi comme un étendard par Martine Aubry, très attachée à ce principe, elle a été plus longue que nécessaire, et aurait gagné à un peu plus d’écoute mutuelle : un grand parti politique ne peut vivre dans la confrontation entre ses militants et ses élus, il doit évoluer, bien sûr, être exemplaire, mais dans une démarche efficace, pragmatique, qui renforce notre collectif. Un accord a finalement été trouvé, je m’en réjouis, pour y avoir fortement contribué, notamment lors de la « Commission des résolutions » : je suis peu passionné par les questions d’appareil, mais je connais bien ce parti, qui m’a tant apporté et auquel j’ai beaucoup donné, ne ménageant pas mes efforts, depuis près de 20 ans pour porter la parole collective et rencontrer ses militants. J’aurais à vrai dire espéré un climat plus serein, spontanément plus rassembleur, moins lourd d’arrière-pensées. C’est la vie : seul le résultat compte.

Pour ma part, j’avais insisté sur trois points, et j’estime avoir été globalement entendu – comme d’autres, car je n’étais pas seul à m’en préoccuper. Je souhaite, en premier lieu, des primaires réellement ouvertes, qui ne se réduisent pas à un simulacre ou à une ratification. Nous verrons bien qui sera candidat, qui s’avancera ou renoncera, la réalité confirmera ou infirmera l’existence ou la fiction de pactes ou accords supposés. Chacun sait que, le moment venu, s’ouvriront des discussions – il serait absurde qu’elles n’aient pas lieu – que chacun testera ses soutiens ou scrutera l’état de l’opinion. Ce qui comptait à mes yeux, c’est que la règle du jeu permette la tenue d’une vraie primaire, autorisant l’expression de sensibilités et de générations diverses, la confrontation entre des favoris et des outsiders. Cet objectif est globalement rempli, même si l’on sent bien une tentation, forte, chez certains de s’éviter cette épreuve, d’imposer une candidature « naturelle », d’ « organiser » les primaires au point de les vider de leur sens.

Ce qui comptait à mes yeux, c’est que la règle du jeu permette la tenue d’une vraie primaire (…). Cet objectif est globalement rempli.

Le texte du Parti socialiste institue un mécanisme simple, sur six semaines et à deux tours, il ne prévoit pas de seuil de parrainage décourageant – contrairement à certaines idées qui ont un temps couru – il permet donc le pluralisme : tant mieux. La date retenue – à l’automne 2011, me paraît être la meilleure : c’est celle que je suggère depuis longtemps, j’en suis satisfait, tout en me félicitant que nous nous fixions un rendez-vous en janvier pour trancher définitivement ce point. Pour moi, c’est la situation politique qui dessinera le périmètre des primaires et désignera ses protagonistes : les commentaires à la petite semaine ou au jour le jour me laissent froid. Je vais me préparer avec méthode, en insistant sur la seule chose qui compte : le fond, le projet en direction des Français.

Partisan de longue date des primaires, convaincu de leur nécessité pour dégager un leadership à la fois légitime et soutenu, je ne suis pas pour autant un adepte de la présidentialisation absolue de nos institutions, et a fortiori du Parti socialiste. C’est pourquoi je jugeais dangereux que les militants, qui acceptent de se fondre dans un corps électoral plus large pour désigner leur candidat(e), soient privés de toute expression sur le projet proposé par celui-ci au pays. J’ai donc proposé la tenue d’un Congrès extraordinaire, dénué d’enjeux de pouvoir interne, mais permettant aux socialistes un grand débat programmatique. Certains membres de la direction, redoutant sans doute l’exploitation possible d’une telle discussion ouverte, l’ont refusé : je le regrette. En lieu et place est proposée une Convention extraordinaire. La solennité et la force de cette procédure sont moindres, mais le débat aura lieu : c’est à mes yeux l’essentiel. Il y aura, au demeurant, une interrogation : certains, comme Benoit Hamon, souhaitent enfermer le candidat dans un mandat plus ou moins impératif, d’autres, à l’image de Jean-Christophe Cambadélis, demandent une liberté quasi-complète pour celui-ci à l’égard du Parti socialiste. Il faudra trancher entre ces deux options, trouver peut-être une voie médiane, et surtout permettre une vraie cohérence entre un Parti qui aide son candidat et un candidat qui écoute son parti, bref un projet de gauche et réaliste, défini avec sincérité – tout ce qui, en somme, nous a manqué en 2007.

Dernière question décisive à mes yeux : le non-cumul des mandats. Comme la Première secrétaire, je suis favorable au mandat unique, et j’ai approuvé sa détermination à avancer dans ce sens. En revanche, je n’ai jamais cru à une démarche précipitée et unilatérale. La résistance des parlementaires – sénateurs, mais aussi députés – n’était pas – pas principalement en tout cas – du conservatisme ou une résistance au changement, elle n’était pas un combat d’arrière gauche de « barons » locaux, de notables attachés à leurs privilèges. Elle était surtout le souci, de la part de ceux qui ont gagné des territoires dans le combat électoral, de les ancrer à gauche, de ne rien céder à la droite, de ne pas se désarmer pour les combats futurs – on pense à la possible conquête du Sénat par la gauche, qui serait historique. Sur ce point – ne tournons pas autour du pot, ne compliquons pas par des explications alambiquées une décision en fait simple – Martine Aubry a finalement écouté les parlementaires, elle a pour cela lâché du lest, et elle a eu raison. Le non-cumul s’appliquera à tous, sénateurs et députés, droite et gauche, par une loi que les socialistes proposeront dès 2010, ou qu’ils feront voter dès l’été 2012 si la droite, comme c’est probable, ne nous suit pas dans cette mandature. Le mandat unique, lancé en 2011 et 2012 avec une certaine souplesse, entrera donc en vigueur au plus tard en 2014. Procéder ainsi est la voie de la sagesse. Je suis sûr que cette démarche, forte, sera comprise, plus facilement et mieux qu’une règle mal applicable et pleine d’exceptions. Tout est bien qui finit bien – même si l’on aurait pu, dès le début, conduire cette approche de bon sens. Bon vent, en tout cas, à la rénovation.

Photo : CC ananyah.COM

19 réflexions au sujet de « La rénovation à petits pas »

  1. Bon, apparemment, on a tous un peu de mal avec ce nouveau blog, au vu du nombre de commentaires :)

    Un conseil, reprenez l'un des éléments de l'ancien blog : la liste à droite de tous les commentaires fournis, en tous cas une liste plus longue que celle actuellement !

  2. Essai pour voir. Mais comme Amelle et d'autres, je souhaiterais un accès Typepad.
    @ Cédric : tu peux faire ?

    • Malheureusement je pense que c'est compliqué.
      Je ne crois pas que typepad ouvre son code et permette d'utiliser les identifiants tp pour se logger sur d'autre plates formes. par ailleurs, il faudrait que ce soit également compatible avec le plugin intense debate que nous utilisons pour gérer les commentaires. CEla fait beaucoup de choses…. Je vais voir :)

  3. Mr Moscovici je vous ai vu a la tele comme d'habitude vous etiez entrain de critiquer Mais j'ai remarqué qu'avec la chaleur vous etiez bien rouge et de ne pas vous raser par ce temps fait un peu plus negligé encore que vous l'etes d'habitude Je suis fort heureuse que vous ne fassiez pas partie de ma region en politique ce serait desolant Vous ne faites pas honneur a votre parti comme cela C'est triste Genevieve

  4. Pourquoi voter un texte décidé à Soléférino, si c'est un conglomérat qui l'a écrit?
    On connait le pédigrée de ce conglomérat … Cette Secte, si je puis me permettre ..
    Nous prendrais pas pour des c*** ?.

  5. Bonjour Pierre,Les primaires :une bonne idée démocratique dans l'absolu…J'espère que ça ne va pas trop être casse-gueule pour le parti socialiste; Risques de tensions et de résurgence de luttes des ego (genre congrès de Reims puissance 10) sur fond d'unité artificielle avec un roi promu par le président, exilé en Amérique porté par des sondages (payés par le gouvernement ?…) qui s'avèrent à terme toujours inexacts (NB : Les électeurs du FN faussent la donne).Une ex-reine en embuscade encore suffisamment puissante pour semer le bazar, un ex-secrétaire (la tour) qui commence à se désolidariser, cherchant à se démarquer, un maire de banlieue parisienne (le fou) qui se la joue à la Coppé, à la limite de la dissidence dans ses prises de position et ses votes, un côte du Rhône encore un peu vert, même si moins lourd en bouche (un 2ème fou)…Tous les ingrédients sont réunis pour un belle partie d'échec(s). Le bateau commence à tanguer et ce n'est pas fini. Réveil du clivage social/libéral en perspective.Il va falloir être stratégique, j'espère que tu ne seras pas qu'un pion dans ce jeu de dupes. Si tu es un cavalier, protège-toi bien et n'oublie pas que tu n'es pas seul et que tu dois travailler en coordination (contrôle tes arrières). Si tu es une tour, reste à distance mais avance régulièrement.Take (it) care and easyBiz«La première clé de la grandeur est d'être en réalité ce que nous semblons être.»[ Socrate ]Pour bâtir le futur, il faut étudier le passé.(proverbe cambodgien)Quand les éléphants se battent, ce sont les fourmis qui meurent.(Proverbe laotien)

    • Oui et non
      Oui car les comptes publiques sont dans un état lamentable et la gauche comme la droite font l'autruche. Cette inconséquence est criminelle. Il faut arrêter avec les cadeaux aux plus aisés comme avec la litanie de la croissance miracle qui va regarnir les comptes de l'Etat.
      C'est de la responsabilité de personnes comme vous, Monsieur Moscovici, de tenir un langage de vérité. Un exemple : le projet socialiste sur les retraites. Très bien, n'en faisons pas plus sur l'age légal et taxons les riches pour trouver l'argent. Mais dans ce cas, on abandonne l'idée d'utiliser cette marge fiscale pour quoi que ce soit d'autre : investissement, santé, pauvreté…. La ficelle est un peu grosse.
      Non, car c'est les primaires doivent être le moyen de dégager une vraie alternative à la politique actuelle. C'est un débat interne déconnecté du quotidien des Français, c'est vrai, mais il est nécessaire.

  6. Et j'oubliais un détail. Comme j'étais salariée, que j'avais donc un revenu, je payais mon resto U 2 fois plus cher que ma copine, dont le père était banquier… et à l'étranger (en Afrique… petit détail pour préciser qu'il ne payait pas d'impôts en France).

  7. Nicolas, je suis soulagé, enfin un sujet où l'on est pas d'accord…En fait, ce que j'ai cité ne sont que des exemples, et peu importe mon avis, mais montrent très bien que l'on aime bien, en France et surtout à gauche, s'entourer de symbole. Normal pour un peuple qui collectionne les révolutions et les barricades. Mais en même temps on ne prends pas de gants pour contourner ces mêmes symboles. Alors sur les frais de scolarité en enseignement supérieur, qui n'est le sujet du jour,je suis partagé.J'entends ton argumentationEn même temps, la gratuité pour tous c'est aussi la gratuité pour ceux qui aurait les moyens de contribuer. Je préfèrerai que l'université soit payante mais avec un système boursier mieux développé et qu'il y ait moins d'écoles privées. Si tu as été en fac, tu as du aussi rencontrer des fils (et filles) à papa qui n'étaient là que pour faire plaisir à leur parents et qui pensaient que le savoir était génétique. Et qui arrivaient en golf ou en 205 GTI (c'était de mon temps). Est ce juste que ces gens là, très aisé ne contribue pas au fonctionnement de ce service public?Tu sais la gratuité, c'est souvent un moyen de redistribuer à l'envers. Mais c'est un symbole.Mais cet exemple rejoint le tien avec le CDI espagnol. D'un coté on a un super truc que tout le monde contourne de l'autre coté.Les révolutionnaires se nourrissent de symboles mais pas les réformistes et Je suis un réformiste, tout comme toi me semble t'il!

  8. @ Pierre"vous ne l'avez pas assez lu"A qui parles-tu, là ?Moi, je t'ai remis un texte. Est-ce que tu l'as lu ?

  9. Ping : Denise

  10. @Nicolas(Nantes)« Être de gauche, c'est être aussi efficace et réaliste. »Être efficace et réaliste, c'est devenir crédible, cela n'a rien à voir avec un positionnement politique, à droite, au centre, ou nulle part ailleurs, c'est identique. Indirectement, tu pointes le problème de la gauche, son manque de crédibilité, car ne prenant pas en compte le réel et son évolution. Le plein emploi est un voeu pieux, que fait en coeur Martine, Mosco et d'autres. On se retrouve alors avec un discours qui sonne creux. Je sais, cela ne fait pas plaisir de le lire, mais on n'est pas un club de supporters footballistique, chargé d'encourager les joueurs sur le terrain.

      • "Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer." (Guillaume d'Orange)

    • J'aimerais vraiment que tu nous expliques ce que tu entends pas social-démocratie Asse.

      • @ Nicolas(Nantes)Ne crois-tu pas, et avec jls74, qu'il vaudrait mieux avoir un système fiscal véritablement juste (chacun contribue à hauteur de ses moyens) plutôt que de multiplier tous les systèmes d'aides diverses, bourses comprises) pour les publics "dans la mouise" (sachant que le niveau de la mouise est subjectif, différent pour chacun) ??? On est tellement habitué, qu'on oublie qu'on pourrait faire autrement, plus simple surtout.Quant aux études à la fac, je vais vous dire comment j'ai fait les miennes, début 1967 : je travaillais 40 heures par semaine et j'allais aux cours le soir et le samedi matin. Ce n'était faisable qu'à Paris, je crois, en province, il n'y avait pas de tels horaires. D'autres déchargeaient des cageots aux Halles la nuit. D'autres déménageaient des pianos (bon, là, il fallait être particulièrement baraqué). Cela pour dire, à certain sur ce blog, que tout n'était pas plus facile avant.

  11. A tous ceux qui ont réagi sur la crise Grecque ou Espagnole, je rappelerai seulement que je parlais des Primaires, qui à mon sens sont une fausse bonne idée sauf quand on a pas de candidats; ce qui est possible si DSK renonce. On a déjà eu le cas de la défection de Delors car celui ci ne voulait pas faire le grand écart entre ce qui lui paraissait possible et souhaitable et ce que voulait le PS.Encore un quelques coups de barre à gauche symbolique et on arrivera à la même situation et infine la réelection de Sarkozy!Je en reviens pas sur les conséquences de la crise Grecque et Espagnole, Nicolas a très bien répondu. Ce n'est pas le FMI qui a mal géré ces pays, ce sont les grecques et les espagnols eux mêmes.les premières mesures de rigueur ont été prises bien avant l'intervention du FMI. Qu'on ne ma fasse pas croire que les services publics grecques étaient au service du public grec; ils étaient au service d'eux mêmes et des fonctionnaires. Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.Guillaume écrit qu'il ne veut pas choisir un candidat sans connaitre ses intentions; il a raison, mais je n'ai pas écrit le contraire. Bien sur que le candidat devra présenter son projet aux militants. Mais attention à ne pas tomber dans le procès d'intention ni à la démagogie.L'exemple que cite Nicolas sur les CDI espagnols est frappant. Nous avons aussi chez nous des protections très symbolique mais hélas que symbolique.Exemple: la gratuité de l'enseignement supérieur (résultat les plus riches vont dans les écoles privées ou les écoles d'ingénieurs publiques payantes.)Toujours dans l'enseignement supérieur, le principe de la non sélection à l'entrée. Dans les faits, presque la moitié des étudiants sont sélectionnés dans leurs études, mais surtout pas en université, symbole oblige!La liste est longue de ces symboles auxquels on s'accrochent mais qui son désuets.On peut aussi rajouter le futur symbole de la retraite à 60 ans, on peut la garder mais dans les faits, avec l'allongement de la durée de cotisations, moins de 10% de salariés en bénéficieront. Mais on ne touche pas à un symbole. d'ailleurs, on peut faire le reproche inverse au gvt qui s'attaque à ce symbole uniquement parce qu'il est de gauche.Allez courage camarade

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