Soirée-débat besoin de gauche sur la rénovation du Parti socialiste

Parti socialiste : Rénovation ou dilution ?

Se réformer sans se renier

Le Mardi 15 juin à 19h00
Salle Paul Delouvrier du Conseil régional d’Ile-de-France
(accès par le 65 rue de Babylone, 75007 Paris)

Introduction par Emeric Bréhier, membre de la commission Rénovation

Débat entre Jean-Pierre Bel, Président du groupe socialiste du Sénat
Michèle Sabban, Vice-Présidente du Conseil régional d’Ile-de-France
Frédéric Sawicki, Professeur de sciences politiques à l’Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne) et spécialiste de la sociologie du militantisme et des réseaux politiques.

Conclusion par Pierre Moscovici

Inscriptions par mail auprès de 15juin@besoindegauche.fr

6 réflexions au sujet de « Soirée-débat besoin de gauche sur la rénovation du Parti socialiste »

  1. @guillaumeA Ce n'est pas tant que DSK fasse une politique libérale, qu'en réalité il ne fait pas de politique du tout. Tout simplement parce qu'il n'en a pas le droit. A la tête du FMI il a un rôle de haut fonctionnaire international, en charge d'appliquer la politique de l'organisme qu'il dirige.Il n'est pas plus libéral que socialiste à la tête du FMI. A la tête du FMI il est FMIste et il ne peut faire autrement.Concernant les primaires, je vous invite tous à lire et écouter les paroles des uns et des autres, et vous verrez que les primaires existent et sont déjà lancées, et qu'il va y avoir une vraie campagne électorale avec un vrai choix. De la vraie politique.Si le sondage de ce matin sur la participation des sympathisants de gauche est réaliste (pas sûr vu la taille de l'échantillon), ce sera un 1er succés car on dépassera largement le million de votants.

  2. Nicolas(nantes)@"Le FMI a une exigence principale en Grèce : la lutte contre le travail au noir et l'expatriation des revenus, que les Grecs réapprennent à payer l'impôt.L'autre soir, Mouscouri et Costa Gavras étaient sur la 3. Ils avaient le même message : que les Grecs apprennent à repayer des impôts."Ils font le contraire de ce qu'ils demandent.Les gens du FMI demandent que la machine fiscal Grecs marche mais il faut lui donner les moyens de fonctionner.Hors on interdit l'embauche de fonctionnaire, problème la Grèce a beaucoup de fonctionnaire mais elle manque de contrôleur fiscal. Les contrôleur fiscal en place n'ont pas de moyen(le système informatique est dramatiquement obsolète)et on coupe les crédits pour avoir des moyens.Cette politique économique est un zéro pointé.Les armateurs grecque ne payent rien pour la crise ou est le FMI?

    • @ jpb (vieille habitude)
      Je n'y crois pas du tout, et le terme "soirée" étant toujours plus exact que "débat", il est sûr que je ne me déplacerai pas. Je ne dis pas que ce n'est pas intéressant d'écouter tous nos ténors et autres experts, mais en ce moment, l'écoute des militants, pour changer un peu, ça ne serait pas mal non plus. Et ce soir-là, justement, ma fédé fait l'effort d'organiser un débat sur la rénovation, un vrai débat ; alors j'y vais. Après, savoir jusqu'où remontra ce qui sera dit, c'est une autre histoire (c'est même probablement un conte de fée).
      Je suis de mauvais poil, j'en ai un peu marre du fonctionnement de ce parti (ça arrive), et avec les primaires ouvertes, en plus, je me demande de plus en plus à quoi ça sert d'être militant et de payer sa cotise depuis 35 ans, à part évidemment distribuer des tracts et coller des affiches.

      • Je préfère lire un texte, que de l'entendre ânonner. Si encore c'était pour entendre du neuf, avec une réelle avancée…

        Mais pour avoir pointé l'inconsistance de la pensée du PS, qui au final se résume à un jeu d'appareil, je ne n'ai plus le désir d'en être dupe.

  3. GuillaumeAPour l'Espagne, il a un énorme paradoxe. C'est un pays, sous l'action de Zapatero, qui possède un contrat CDI les plus protecteurs en Europe, mais dans la réalité, la grande majorité des entreprises évitent ce type de contrat et propose très largement des CDD, qui là au contraire, sont bcp plus précaires qu'en France par ex.Le FMI a demandé à trouver un juste milieu entre des CDI surprotecteurs et des CDD trop précaires. Va voir les chiffres de CDD en Espagne, c'est impressionnant. Et ca fait un bon moment que les entreprises espagnoles ne proposent plus assez de CDI. Il y a forcément une raison.Pour la Grèce, on va pas y revenir. Quand un Etat est en faillite (impossible de payer les fonctionnaires à plus de deux mois par ex., vente des deux principaux ports au début du printemps, etc., avant l'intervention UE et FMI), il faut faire des choix difficiles.Le FMI a une exigence principale en Grèce : la lutte contre le travail au noir et l'expatriation des revenus, que les Grecs réapprennent à payer l'impôt.L'autre soir, Mouscouri et Costa Gavras étaient sur la 3. Ils avaient le même message : que les Grecs apprennent à repayer des impôts.

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