Articles de juin 2010
Pierre Moscovici invité de France 3 Franche-Comté
Dimanche 20 juin, Pierre Moscovici était l’invité du Midi Pile. Au menu : grêle, eau, retraite et PS.
Posez-moi vos questions
Comme promis lors de l’ouverture de ce blog, je vous propose de m’interpeller et de me poser vos questions – sur le parti socialiste, sur l’actualité ou sur tout autre sujet – à travers les commentaires de ce billet, et ce jusqu’à la fin de la semaine.
J’y répondrai à mon retour de Washington, en début de semaine prochaine.
note de l’équipe de Pierre Moscovici (lundi 28 juin) : Retrouvez les réponses de Pierre Moscovici http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/12/pierre-moscovici-repond-a-vos-questions/.
Trois questions à Pierre Moscovici
Le 18 juin, à l’occasion des Etats généraux du renouveau, Pierre Moscovici répondait aux questions d’une étudiante de l’école de journalisme de Grenoble
La bonne nouvelle
Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, m’a appelé ce matin pour me donner sa décision de principe de classer le pays de Montbéliard en état de catastrophe naturelle après le violent orage de grêle qui l’a touché mercredi. Cette position n’allait pas de soi, sur un plan juridique. Le ministre a bien voulu considérer la globalité du problème, prendre en compte l’étendue des dégâts – toits éventrés, volets criblés, appartements inondés, véhicules abimés… qui ont frappé les particuliers, ainsi que les dommages faits à l’économie, notamment au site PSA de Sochaux.
L’état de catastrophe naturelle ne résout pas tout mais il permettra d’améliorer le niveau d’indemnisation de tous ceux – je pense aux plus modestes, aux plus démunis – qui sont mal assurés ou assurés au tiers, dont les franchises dues aux assurances seront minorées.
C’est une bonne nouvelle pour toutes les victimes de ce dérèglement climatique exceptionnel et subit, aux conséquences effectivement catastrophiques. L’état de catastrophe naturelle ne résout pas tout mais il permettra d’améliorer le niveau d’indemnisation de tous ceux – je pense aux plus modestes, aux plus démunis – qui sont mal assurés ou assurés au tiers, dont les franchises dues aux assurances seront minorées. Je veux remercier le Préfet de Région, Nacer Meddah, qui a tout de suite saisi la gravité de la situation et a fait remonter les informations utiles au ministère. Ma gratitude va aussi au ministre, qui a d’emblée prêté une oreille attentive aux préoccupations que j’exprimais, au nom de tous les élus et de l’ensemble de la population du pays de Montbéliard. Ce pays, qui souffre, avait besoin de la solidarité nationale. Je me réjouis qu’il en bénéficie. J’attends maintenant la confirmation officielle de cette juste décision politique, à travers l’arrêté de catastrophe naturelle lui-même, qui permettra d’engager les procédures conduisant à des indemnisations satisfaisantes.
Quel avenir pour la gauche de la gauche ?

Quelques mots sur la gauche. Un événement très significatif vient de s’y dérouler, à bas bruit. Je veux parler du départ, à la veille du Congrès du PCF qui verra le remplacement de Marie-George Buffet par Pierre Laurent, de ceux qu’on a appelés les « rénovateurs », les « reconstructeurs », les « refondateurs ».
Les partants sont des élus importants – comme les députés François Asensi, Jacqueline Frayse et Patrick Braouezec – des journalistes ou des intellectuels – comme Pierre Zarka, Lucien Sève ou Roger Martelli. Ils suivent tous ceux qui, de Pierre Juquin à Stéphane Gatignon, en passant par Charles Fiterman et Marcel Rigout, ont quitté le Parti qui fut, si longtemps, l’incarnation de la classe ouvrière. Certains sont aujourd’hui socialistes, d’autres écologistes, beaucoup ont carrément arrêté la politique. Et les partants du jour créent autour de Patrick Braouezec un nouvel espace, la « Fédération pour une alternative sociale et écologiste ». Cette hémorragie, continue depuis des décennies, est le symptôme d’un long et fatal déclin, de la fin progressive d’une histoire qui marquera le 20ème siècle, celle du communisme.
Cette hémorragie, continue depuis des décennies, est le symptôme d’un long et fatal déclin, de la fin progressive d’une histoire qui marquera le 20ème siècle, celle du communisme.




