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	<title>Commentaires sur : Rigueur : les mots et les choses</title>
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	<description>Député à l’Assemblée Nationale, élu de la 4ème circonscription du Doubs</description>
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		<title>Par : Moreau Fabien</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-689</link>
		<dc:creator>Moreau Fabien</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 10:49:33 +0000</pubDate>
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		<description>Et quid des privilèges? Quid du statut des fonctionnaires qui permet à une minorité d&#039;entre eux de profiter du système injustement? On ne peut pas se contenter de parler d&quot;ajustement&quot; par augmentation d&#039;impôts ou diminution de dépenses, vraisemblablement les deux. Il est clair que notre pays est à bien des égards mal organisé et qu&#039;il faudra de toutes façons effectuer des changements importants, et donc des choix.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et quid des privilèges? Quid du statut des fonctionnaires qui permet à une minorité d&#8217;entre eux de profiter du système injustement? On ne peut pas se contenter de parler d&nbsp;&raquo;ajustement&nbsp;&raquo; par augmentation d&#8217;impôts ou diminution de dépenses, vraisemblablement les deux. Il est clair que notre pays est à bien des égards mal organisé et qu&#8217;il faudra de toutes façons effectuer des changements importants, et donc des choix.</p>
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	<item>
		<title>Par : SoDem</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-650</link>
		<dc:creator>SoDem</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 20:55:46 +0000</pubDate>
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		<description>Au fil des années, quand les dépenses augmentaient les recettes diminuaient.

Baisse de l&#039;impôt sur les sociétés, baisse de la tranche supérieure de l&#039;impôt, suppression de la taxe sur les opération de bourse, suppression de la tva à 33.33 sur les produits de luxe la liste est logue.

Quand tout allait bien, c&#039;était simplement injuste, maintenant c&#039;est devenu intenable.

Le travail de la gauche doit être un travail de vérité avec à la base une refonte complète de la fiscalité.

En marge, il faut trouver un système pour contrer ceux qui voudraient quitter le pays. Il y a des solutions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au fil des années, quand les dépenses augmentaient les recettes diminuaient.</p>
<p>Baisse de l&#8217;impôt sur les sociétés, baisse de la tranche supérieure de l&#8217;impôt, suppression de la taxe sur les opération de bourse, suppression de la tva à 33.33 sur les produits de luxe la liste est logue.</p>
<p>Quand tout allait bien, c&#8217;était simplement injuste, maintenant c&#8217;est devenu intenable.</p>
<p>Le travail de la gauche doit être un travail de vérité avec à la base une refonte complète de la fiscalité.</p>
<p>En marge, il faut trouver un système pour contrer ceux qui voudraient quitter le pays. Il y a des solutions.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : PSchitt</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-648</link>
		<dc:creator>PSchitt</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 11:11:48 +0000</pubDate>
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		<description>Lu sur rue89 ce billet plutôt décapant:
http://www.rue89.com/2010/07/15/au-peuple-de-gauche-pourquoi-sarkozy-sera-quand-meme-reelu-en-2012-158800</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lu sur rue89 ce billet plutôt décapant:<br />
<a href="http://www.rue89.com/2010/07/15/au-peuple-de-gauche-pourquoi-sarkozy-sera-quand-meme-reelu-en-2012-158800" rel="nofollow">http://www.rue89.com/2010/07/15/au-peuple-de-gauche-pourquoi-sarkozy-sera-quand-meme-reelu-en-2012-158800</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jonas</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-647</link>
		<dc:creator>Jonas</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 10:55:35 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;C’est à cela que je réfléchis, parce que je suis persuadé que l’arbitrage entre la dette, la croissance, la création d’emplois, sera au coeur de l’élection présidentielle de 2012, qui sera celle de tous les dangers et de toutes les chances.&quot;

De tous les dangers oui, car la défaite ne serait pas acceptable, la France est déjà très fragilisée par l&#039;expérience Sarkozy, si elle se prolonge 5 ans, je n&#039;ose pas imaginer.
Devoir de victoire, devoir impératif pour le coup.

P.S : joli titre, en hommage au livre de Michel Foucault je présume...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;C’est à cela que je réfléchis, parce que je suis persuadé que l’arbitrage entre la dette, la croissance, la création d’emplois, sera au coeur de l’élection présidentielle de 2012, qui sera celle de tous les dangers et de toutes les chances.&nbsp;&raquo;</p>
<p>De tous les dangers oui, car la défaite ne serait pas acceptable, la France est déjà très fragilisée par l&#8217;expérience Sarkozy, si elle se prolonge 5 ans, je n&#8217;ose pas imaginer.<br />
Devoir de victoire, devoir impératif pour le coup.</p>
<p>P.S : joli titre, en hommage au livre de Michel Foucault je présume&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Que faut-il en penser?</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-645</link>
		<dc:creator>Que faut-il en penser?</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 13:38:19 +0000</pubDate>
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		<description>François Fillon a déclaré lundi 19 juillet à Nouméa qu&#039;il ne &quot;regrettait pas&quot; d&#039;avoir parlé de &quot;rigueur&quot; en France.
&quot;Oui nous menons une politique de rigueur s&#039;agissant de la dépense, je n&#039;ai pas peur d&#039;utiliser ce mot&quot;, a déclaré le Premier ministre lors d&#039;une conférence de presse au dernier jour d&#039;une visite en Nouvelle-Calédonie.
&quot;Je ne le regrette pas, je ne le retire pas et je le répéterai chaque fois que j&#039;en aurai l&#039;occasion&quot;, a-t-il poursuivi.
Il a cependant nuancé: &quot;Je ne qualifie pas de politique de rigueur l&#039;ensemble de notre politique économique et financière. J&#039;ai d&#039;ailleurs eu l&#039;occasion de dire à plusieurs reprises que ce que nous faisons en ce moment c&#039;est justement pour éviter d&#039;être conduit à cette politique&quot;.
François Fillon avait suscité l&#039;étonnement vendredi en utilisant ce terme jusqu&#039;ici totalement banni par l&#039;exécutif, lors d&#039;une conférence à Tokyo destinée à convaincre les investisseurs nippons de ne pas se détourner de l&#039;euro.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>François Fillon a déclaré lundi 19 juillet à Nouméa qu&#8217;il ne &laquo;&nbsp;regrettait pas&nbsp;&raquo; d&#8217;avoir parlé de &laquo;&nbsp;rigueur&nbsp;&raquo; en France.<br />
&laquo;&nbsp;Oui nous menons une politique de rigueur s&#8217;agissant de la dépense, je n&#8217;ai pas peur d&#8217;utiliser ce mot&nbsp;&raquo;, a déclaré le Premier ministre lors d&#8217;une conférence de presse au dernier jour d&#8217;une visite en Nouvelle-Calédonie.<br />
&laquo;&nbsp;Je ne le regrette pas, je ne le retire pas et je le répéterai chaque fois que j&#8217;en aurai l&#8217;occasion&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi.<br />
Il a cependant nuancé: &laquo;&nbsp;Je ne qualifie pas de politique de rigueur l&#8217;ensemble de notre politique économique et financière. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs eu l&#8217;occasion de dire à plusieurs reprises que ce que nous faisons en ce moment c&#8217;est justement pour éviter d&#8217;être conduit à cette politique&nbsp;&raquo;.<br />
François Fillon avait suscité l&#8217;étonnement vendredi en utilisant ce terme jusqu&#8217;ici totalement banni par l&#8217;exécutif, lors d&#8217;une conférence à Tokyo destinée à convaincre les investisseurs nippons de ne pas se détourner de l&#8217;euro.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Maurice-Alain Baillergeau</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-644</link>
		<dc:creator>Maurice-Alain Baillergeau</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 10:22:45 +0000</pubDate>
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		<description>«Les Français attendent de nous un projet de transformation sociale, mais aussi la vérité et la crédibilité.« 

Ces paroles de vérité se brisent sur le mur de l’argent.
Quand Obama mange sa serviette, en éliminant de son projet de régulation des banques, tout ce qui peut aller dans le sens de son ambition de justice,
Quand le Comité de Bâle ne sait plus comment faire passer, ses orientations souhaitables et qu’il remet à 7 ou 10 ans leur application,
Comment peut-on croire aux possibilités de la gauche au retour au charbon en France ?

Les événements récents, nous auront au moins appris deux choses essentielles:
1)Nous avons sans doute une petite chance d’agir, en faisant équipe avec les socio démocrates allemands pour la conquête du pouvoir et pour un plan commun d’action annoncé et étudié par les militants des deux pays.
2)Par ailleurs, tu parles d’un «projet de transformation sociale», il ne peut pas porter seulement sur plus de  justice, il doit aussi avoir pour ambition de sortir les citoyens du consumérisme dégradant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>«Les Français attendent de nous un projet de transformation sociale, mais aussi la vérité et la crédibilité.« </p>
<p>Ces paroles de vérité se brisent sur le mur de l’argent.<br />
Quand Obama mange sa serviette, en éliminant de son projet de régulation des banques, tout ce qui peut aller dans le sens de son ambition de justice,<br />
Quand le Comité de Bâle ne sait plus comment faire passer, ses orientations souhaitables et qu’il remet à 7 ou 10 ans leur application,<br />
Comment peut-on croire aux possibilités de la gauche au retour au charbon en France ?</p>
<p>Les événements récents, nous auront au moins appris deux choses essentielles:<br />
1)Nous avons sans doute une petite chance d’agir, en faisant équipe avec les socio démocrates allemands pour la conquête du pouvoir et pour un plan commun d’action annoncé et étudié par les militants des deux pays.<br />
2)Par ailleurs, tu parles d’un «projet de transformation sociale», il ne peut pas porter seulement sur plus de  justice, il doit aussi avoir pour ambition de sortir les citoyens du consumérisme dégradant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bloggy Bag</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-643</link>
		<dc:creator>Bloggy Bag</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 10:01:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pierremoscovici.fr/?p=1223#comment-643</guid>
		<description>&quot; Les vraies questions seront : à quel rythme ? Quel partage entre la fiscalité et la réduction des dépenses publiques ? Quelle sélectivité dans les politiques publiques ? Quelles priorités pour l’Etat ? Quel partage de l’effort ? Quelle coordination européenne ?&quot;

Partage, sélectivité, priorité, coordination. Oui bien sûr mais implicitement il s&#039;agit d&#039;une réflexion conservatrice dans le sens où les questions posées chercher à trouver le meilleur équilibre de l&#039;existant. J&#039;en comprends le côté raisonnable (on se base sur un système que l&#039;on maîtrise bien), mais puisque nous avons un peu de temps devant nous (quelques mois), j&#039;en conteste l&#039;évidence. Je vais essayer d&#039;expliquer ma (naïve ?) pensée.
L&#039;État se doit de mettre en œuvre les services publics demandés par les citoyens. Ce qui pose d&#039;une part la question de la définition formelle (et de l&#039;engagement de moyens ou de résultats) de ces services publiques et bien sûr dans la partie opérationnelle, d&#039;allouer les ressources nécessaires (hommes, infrastructures, argent). Mais dans notre schéma traditionnel, un service public n&#039;est forcément qu&#039;une dépense. C&#039;est une évidence admise par notre référentiel mental. Pourtant, il se peut que cette évidence soit fausse et que l&#039;apport d&#039;un service public constitue en lui-même une création de richesse.

J&#039;ai déjà tenté quelques explications dans le passé avec le problème de la dématérialisation et l&#039;économie de la &quot;gratuité&quot;, je vais essayer d&#039;imaginer une fois encore ce que pourrais vouloir dire &quot;créer un service public créateur de valeur&quot; en prenant l&#039;exemple du courrier postal. 
En tant que service public, apporter le courrier tous les matins à tous les français est une hérésie économique à moins de regrouper tout le monde sur une petite surface géographique. Mais si l&#039;on regarde les choses autrement, comment ne pas voir l&#039;incroyable richesse d&#039;un service qui touche tout le monde tous les jours (ouvrés) ? Financer ce service tient donc moins de la gestion du prix du timbre que de la valorisation de ce lien avec tous les français. Comment inventer un service vendable qui puisse se greffer sur ce lien sans en altérer la mission originelle ? Il suffit que cela vaille 56 cts par Français touché pour que le courrier devienne gratuit pour ces Français.

Notre difficulté actuelle est vraiment celle-là : bien sûr que nous saurions faire mieux que la droite dans la gestion, mais je maintiens qu&#039;il faille aller au-delà d&#039;une rénovation de nos idées et de notre savoir-faire pour exploser les paradigmes et inventer du nouveau, inventer une nouvelle France plus dynamique, forte, cohérente, répondant aux attentes de chaque citoyen.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;&raquo; Les vraies questions seront : à quel rythme ? Quel partage entre la fiscalité et la réduction des dépenses publiques ? Quelle sélectivité dans les politiques publiques ? Quelles priorités pour l’Etat ? Quel partage de l’effort ? Quelle coordination européenne ?&nbsp;&raquo;</p>
<p>Partage, sélectivité, priorité, coordination. Oui bien sûr mais implicitement il s&#8217;agit d&#8217;une réflexion conservatrice dans le sens où les questions posées chercher à trouver le meilleur équilibre de l&#8217;existant. J&#8217;en comprends le côté raisonnable (on se base sur un système que l&#8217;on maîtrise bien), mais puisque nous avons un peu de temps devant nous (quelques mois), j&#8217;en conteste l&#8217;évidence. Je vais essayer d&#8217;expliquer ma (naïve ?) pensée.<br />
L&#8217;État se doit de mettre en œuvre les services publics demandés par les citoyens. Ce qui pose d&#8217;une part la question de la définition formelle (et de l&#8217;engagement de moyens ou de résultats) de ces services publiques et bien sûr dans la partie opérationnelle, d&#8217;allouer les ressources nécessaires (hommes, infrastructures, argent). Mais dans notre schéma traditionnel, un service public n&#8217;est forcément qu&#8217;une dépense. C&#8217;est une évidence admise par notre référentiel mental. Pourtant, il se peut que cette évidence soit fausse et que l&#8217;apport d&#8217;un service public constitue en lui-même une création de richesse.</p>
<p>J&#8217;ai déjà tenté quelques explications dans le passé avec le problème de la dématérialisation et l&#8217;économie de la &laquo;&nbsp;gratuité&nbsp;&raquo;, je vais essayer d&#8217;imaginer une fois encore ce que pourrais vouloir dire &laquo;&nbsp;créer un service public créateur de valeur&nbsp;&raquo; en prenant l&#8217;exemple du courrier postal.<br />
En tant que service public, apporter le courrier tous les matins à tous les français est une hérésie économique à moins de regrouper tout le monde sur une petite surface géographique. Mais si l&#8217;on regarde les choses autrement, comment ne pas voir l&#8217;incroyable richesse d&#8217;un service qui touche tout le monde tous les jours (ouvrés) ? Financer ce service tient donc moins de la gestion du prix du timbre que de la valorisation de ce lien avec tous les français. Comment inventer un service vendable qui puisse se greffer sur ce lien sans en altérer la mission originelle ? Il suffit que cela vaille 56 cts par Français touché pour que le courrier devienne gratuit pour ces Français.</p>
<p>Notre difficulté actuelle est vraiment celle-là : bien sûr que nous saurions faire mieux que la droite dans la gestion, mais je maintiens qu&#8217;il faille aller au-delà d&#8217;une rénovation de nos idées et de notre savoir-faire pour exploser les paradigmes et inventer du nouveau, inventer une nouvelle France plus dynamique, forte, cohérente, répondant aux attentes de chaque citoyen.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : guillaume</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-642</link>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 09:56:26 +0000</pubDate>
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		<description>Sarkozy et Fillon laissent penser à travers leurs discours que l&#039;enseignement supérieur et la recherche bénéficient d&#039;un appui publique dans une plus large mesure que les autres services publics. Ce qui est vrai dans la mesure où il est le seul secteur où la règle du non remplacement d&#039;un fonctionnaire sur deux n&#039;est appliquée. Il ne faut pas pour autant laisser croire que tout va bien dans le meilleur des mondes. Il ne faut pas perdre de vue que la plupart de nos universités se trouve dans un état de déliquescence avancé autant sur le plan matériel que sur le plan intellectuel. Beaucoup d&#039;universités mériteraient un bon raffraichissement, les laboratoires gagneraient à être modernisés. Le taux d&#039;encadrement à l&#039;université demeure faible alors qu&#039;elel constitue un débouché privilégié pour les élèves post-bac qui désirent se lancer dans un cursus universitaire, mais également par les étudiants qui ont échoué à rentrer dans les autres filières. Plusieurs enseignants-chercheurs ont toujours un volume d&#039;heures supplémentaires incroyable à dispenser. Certains sont également soumis à des tâches administratives extrêmement fastidieuses et prenantes, à l&#039;heure où l&#039;on cherche à créer un suivi plus individualisé des étudiants en première année sans extension de moyens. Il est pour certains universitaires difficile de démarrer des travaux de recherche avant le mois de mai...

Faire croire alors qu&#039;on mise sur le futur en exonérant l&#039;université des coupes drastiques des dépenses publiques est un leurre, quand on connaît le point de départ et la situation initiale de la grande partie des universités françaises. Qu&#039;on lui évite la rigueur est louable. Cela ne veut pas dire pour autant que les performances seront nécessairement au rendez-vous dans la mesure où rien n&#039;a véritablement changé: pas de créations de postes, pas de rénovation majeure des facultés.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sarkozy et Fillon laissent penser à travers leurs discours que l&#8217;enseignement supérieur et la recherche bénéficient d&#8217;un appui publique dans une plus large mesure que les autres services publics. Ce qui est vrai dans la mesure où il est le seul secteur où la règle du non remplacement d&#8217;un fonctionnaire sur deux n&#8217;est appliquée. Il ne faut pas pour autant laisser croire que tout va bien dans le meilleur des mondes. Il ne faut pas perdre de vue que la plupart de nos universités se trouve dans un état de déliquescence avancé autant sur le plan matériel que sur le plan intellectuel. Beaucoup d&#8217;universités mériteraient un bon raffraichissement, les laboratoires gagneraient à être modernisés. Le taux d&#8217;encadrement à l&#8217;université demeure faible alors qu&#8217;elel constitue un débouché privilégié pour les élèves post-bac qui désirent se lancer dans un cursus universitaire, mais également par les étudiants qui ont échoué à rentrer dans les autres filières. Plusieurs enseignants-chercheurs ont toujours un volume d&#8217;heures supplémentaires incroyable à dispenser. Certains sont également soumis à des tâches administratives extrêmement fastidieuses et prenantes, à l&#8217;heure où l&#8217;on cherche à créer un suivi plus individualisé des étudiants en première année sans extension de moyens. Il est pour certains universitaires difficile de démarrer des travaux de recherche avant le mois de mai&#8230;</p>
<p>Faire croire alors qu&#8217;on mise sur le futur en exonérant l&#8217;université des coupes drastiques des dépenses publiques est un leurre, quand on connaît le point de départ et la situation initiale de la grande partie des universités françaises. Qu&#8217;on lui évite la rigueur est louable. Cela ne veut pas dire pour autant que les performances seront nécessairement au rendez-vous dans la mesure où rien n&#8217;a véritablement changé: pas de créations de postes, pas de rénovation majeure des facultés.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bloggy Bag</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-641</link>
		<dc:creator>Bloggy Bag</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 09:39:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pierremoscovici.fr/?p=1223#comment-641</guid>
		<description>&quot;un Premier ministre bientôt remplacé, qui se préparerait à un destin de recours de la droite, à la Pompidou&quot;
Fillon en aurait bien le profil, mais même absent de l&#039;avant scène, il me semble bien carbonisé lui aussi. La dégradation économique s&#039;est accélérée avec Sarkozy, mais en fait, c&#039;est toute la politique UMP depuis 2002 qui est à blâmer, et il me semble bien que Fillon a toujours fait partie de ces gouvernements de droite qui n&#039;ont fait qu&#039;échouer (en fait, si wikipedia dit juste, Fillon n&#039;a cessé d&#039;être ministre d&#039;un gouvernement de droite depuis 1993 https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Fran%C3%A7ois_Fillon ).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;un Premier ministre bientôt remplacé, qui se préparerait à un destin de recours de la droite, à la Pompidou&nbsp;&raquo;<br />
Fillon en aurait bien le profil, mais même absent de l&#8217;avant scène, il me semble bien carbonisé lui aussi. La dégradation économique s&#8217;est accélérée avec Sarkozy, mais en fait, c&#8217;est toute la politique UMP depuis 2002 qui est à blâmer, et il me semble bien que Fillon a toujours fait partie de ces gouvernements de droite qui n&#8217;ont fait qu&#8217;échouer (en fait, si wikipedia dit juste, Fillon n&#8217;a cessé d&#8217;être ministre d&#8217;un gouvernement de droite depuis 1993 <a href="https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Fran%C3%A7ois_Fillon" rel="nofollow">https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Fran%C3%A7ois_Fillon</a> ).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Les tweets qui mentionnent Rigueur : les mots et les choses &#124; Pierre Moscovici -- Topsy.com</title>
		<link>http://www.pierremoscovici.fr/2010/07/19/rigueur-les-mots-et-les-choses/#comment-640</link>
		<dc:creator>Les tweets qui mentionnent Rigueur : les mots et les choses &#124; Pierre Moscovici -- Topsy.com</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 09:38:08 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Ce billet était mentionné sur Twitter par Kingkong USA, Besoindegauche, Besoindegauche, Alain Koenig Ortoli, Alain Koenig Ortoli et des autres. Alain Koenig Ortoli a dit: RT @PierreMoscovici: Sur mon blog: Rigueur, les mots et les choses http://bit.ly/dD5rET [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Ce billet était mentionné sur Twitter par Kingkong USA, Besoindegauche, Besoindegauche, Alain Koenig Ortoli, Alain Koenig Ortoli et des autres. Alain Koenig Ortoli a dit: RT @PierreMoscovici: Sur mon blog: Rigueur, les mots et les choses <a href="http://bit.ly/dD5rET" rel="nofollow">http://bit.ly/dD5rET</a> [...]</p>
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