Dans les médias

Trois notes

Catégorie : Actualité,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 02/09/2010 à 16:39

Trois notes rapides pour aujourd’hui, dans des ordres et des espaces bien différents.

Quelques mots, d’abord, sur mon déplacement à Gênes, où j’ai participé lundi à la fête annuelle du Parti démocrate italien. J’ai toujours goûté ces échanges européens et internationaux, qui permettent de sortir du vase clos de nos préoccupations hexagonales, et d’enrichir nos visions. On sait aussi que dans ce 21ème siècle compliqué, les problèmes sont mondiaux et que les réponses, du coup, ne peuvent qu’être européennes, et donc élaborées dans la confrontation. Depuis mon passage au gouvernement, puis au Parlement européen, j’entretiens des relations suivies avec les responsables des grands partis membres du Parti socialiste européen, le PSE, est réponds volontiers à leurs invitations.

Le cas du Parti démocrate italien est particulier. Il est à la fois, en bonne part, l’héritier du Parti communiste italien, devenu socialiste – ses leaders, mes amis Massimo D’Alema et Piero Fassino, son Président actuel, Pier Luigi Bersani, en viennent – et placé dans une sorte d’apesanteur. Il est en effet le produit d’une fusion entre les ex-socialistes et d’anciens démocrates chrétiens, dont mon interlocuteur du jour, le Président du groupe parlementaire, Dario Franceschini, et se réclame donc d’un « centre-gauche » n’appartenant à aucune grande formation européenne. Cette situation inconfortable, bancale parfois, produit de l’histoire italienne comme d’un système électoral baroque qui pousse à de larges coalitions, est un élément de faiblesse : il laisse de côté un électorat populaire en quête d’ancrage, il pose des problèmes de lisibilité. Dans le débat – passionnant – sur l’Europe auquel j’ai participé comme dans mes échanges en marge de la réunion, j’ai retrouvé le cocktail de gentillesse, de charme, d’intelligence subtile qui fait, avec la beauté du pays et la douceur de vivre qui s’en dégage, l’attrait de la gauche italienne, mais aussi constaté des interrogations, voire une forme d’aveu d’impuissance face à un Berlusconi affaibli mais à l’offensive. Le Parti socialiste français n’est pas dans cette situation, son espace politique et ses alliances sont mieux dessinées, la France n’est pas aussi conservatrice et ouverte au populisme que l’Italie. Restons toutefois clairs, armés d’une approche stratégique cohérente, et ne sous-estimons pas le candidat de la réaction – chez nous Nicolas Sarkozy : la droite est prête à tout pour conserver le pouvoir.

Le Parti socialiste français n’est pas dans cette situation, son espace politique et ses alliances sont mieux dessinées, la France n’est pas aussi conservatrice et ouverte au populisme que l’Italie.

Cette stratégie cohérente gagnerait parfois à être rappelée ou affinée. Je veux dire ici quelques mots sur ce que les médias ont présenté comme un rapprochement entre Benoit Hamon et Olivier Besancenot, invité à l’Université d’été du courant « un Monde d’avance », le 18 septembre. Ce n’est pas une affaire d’Etat ou un scandale, mais tout de même un motif de débat. Je n’ai aucun contentieux avec Benoit, qui est une personnalité ardente et attachante, souvent conviviale, en même temps que le défenseur, acharné et à l’occasion brutal, d’un groupe de jeunes responsables qui s’est approprié le Mouvement des jeunes socialistes, qu’il anime avec vivacité, talent mais aussi dureté. Ancien rocardien, il promeut aujourd’hui, aux côtés d’Henri Emmanuelli, autre personnage digne d’affection, l’idée d’un courant auto-proclamé de gauche au sein du Parti socialiste. Tout cela est respectable, même si pour ma part, on le sait, je suis convaincu que la vraie gauche n’est pas tant celle qui proclame que la gauche qui transforme par la réforme, la social-démocratie. Par-delà nos différences et divergences, j’ai plaisir à travailler avec ces camarades engagés, parfois rugueux, souvent fraternels, et ils le savent.

Faut-il pour autant se rapprocher d’Olivier Besancenot ? Cela peut se justifier ponctuellement, sur des causes ou dans des mobilisations. Il me paraît logique, par exemple, que toutes les forces de gauche et d’extrême gauche soient côte à côte dans la rue, avec des millions de citoyens, pour refuser le projet sur les retraites de Nicolas Sarkozy et Eric Woerth. Mais ne laissons pas croire que nos alliés de demain, après 2012, incluront le NPA ou Lutte Ouvrière. Je connais bien l’extrême-gauche – j’en ai été : elle a ses charmes, ses vertus, sa pureté, sa radicalité. Elle se définit toutefois comme une force purement négative, protestataire, tribunicienne, hostile à toute idée de réforme ou à la culture de gouvernement, confondant le plus souvent la droite et la social-démocratie dans une même vindicte. En 2012, nous devrons rassembler largement toute la gauche, les écologistes, voire des Républicains de progrès soucieux de l’alternance. Disons aussi clairement que nous ne gouvernerons pas avec l’extrême-gauche. Je crains que l’image d’un responsable socialiste fraternisant avec Olivier Besancenot, qui rejette tous les réformistes de ce Parti, ne soit pas propice à faire entendre ce message. Il y a en outre une deuxième contradiction dans ce rapprochement. Je conçois qu’un chef de courant y pense. Mais Benoit Hamon est aussi le porte-parole du Parti socialiste, de tous les socialistes, et à ce titre il doit se situer au centre de gravité de notre parti, coller aux positions exprimées en notre nom par la Première secrétaire, Martine Aubry. Ce n’est pas le cas en l’occurence. D’où ma gêne, qui n’appelle pas de réponse disciplinaire, mais serait apaisée par des mises au point. Nous aurons sans doute l’occasion d’y revenir.

En 2012, nous devrons rassembler largement toute la gauche, les écologistes, voire des Républicains de progrès soucieux de l’alternance

Un coup de gueule, enfin, contre la droite du Pays de Montbéliard. J’utilise peu – pratiquement pas, en fait – ce blog pour évoquer mes activités locales. C’est ainsi qu’il est conçu, même si je vais, dans les prochaines semaines, y développer davantage le contenu de mes interventions en Franche-Comté, dans ma circonscription et dans l’agglomération dont j’ai la charge. Je n’en abuse et n’en abuserai pas car, en tant que responsable d’un exécutif puissant, je dispose de moyens importants de communication et d’information des citoyens. La droite du pays de Montbéliard a connu, en 2008, une défaite en rase campagne, dont elle ne se remet pas : pour avoir dans le passé perdu des élections, je sais que la condition d’opposant est difficile, qu’il faut s’armer de patience et beaucoup travailler pour préparer la reconquête du terrain et du territoire perdus, objectif de toute formation politique. J’ai mes défauts, et aussi quelques qualités. Parmi celles-ci, je revendique la tolérance et l’esprit de dialogue. C’est pourquoi je respecte les élus de mon opposition, les traite avec équité dans l’exercice de leurs responsabilités municipales, leur laisse les moyens d’expression nécessaires au débat démocratique.

La droite du pays de Montbéliard a connu, en 2008, une défaite en rase campagne, dont elle ne se remet pas

Mais je condamne les pratiques pathétiques de quelques desperados pleins d’amertume, qui sévissent à travers de petits blogs venimeux. Je veux parler de celui d’un fantomatique parti radical valoisien de la 4ème circonscription du Doubs, qui fait honte à la tradition d’Alain et des grands Républicains du 19ème siècle – et du blog de mon prédécesseur, l’ancien Sénateur Louis Souvet. Pauvres contradicteurs, qui n’ont que l’insulte, la calomnie et la mise en cause ad hominem comme armes ! Dans sa dernière livraison, la « Communauté radicale du pays de Montbéliard » me décerne « la palme de l’inaction », « le lion d’or de la folie dépensière », « le golden globe de la critique facile », « le grand prix de l’esbroufe », « le mensonge de platine » et « l’oscar du despotisme » : excusez du peu… Quant à l’ex-parlementaire, il répand son fiel et son aigreur de façon plus insidieuse, en abreuvant ses quelques lecteurs de fausses informations qui ne sont que des rumeurs malveillantes, suggérant par exemple des coûts exorbitants et fictifs pour un changement de logo nécessaire, affirmant que j’ai créé, pour satisfaire ma mégalomanie bien sûr, une « direction du protocole » au sein de l’agglomération – alors que je ne fais que pourvoir au remplacement d’une fonctionnaire ayant accédé à d’autres responsabilités. Le tout pour diffuser l’image d’un élu absent, forcément parisien et éloigné des préoccupations de ses électeurs, se servant de la collectivité à des fins de carrière personnelle, dépensant sans compter les deniers publics. Je ne répondrai pas à ces détracteurs, qui ont perdu les élections du fait de leur arrogance insupportable et de l’injustice de leur politique.

Mais ces procédés, plus encore qu’agaçants, sont tristes et écoeurants. Pour moi, la politique n’est pas la guerre civile, je respecte mes adversaires et concurrents, je ne soupçonne pas leur sincérité, je défends juste d’autres options que les leurs. J’attendrais donc de mes contradicteurs des idées, des propositions alternatives et non un dénigrement systématique et personnel. Je n’ai pas la vérité révélée. Mais ceux qui me connaissent, et surtout les habitants du pays de Montbéliard, savent que j’aime ce que je fais, que je m’y consacre avec passion et dévouement, que j’agis avec bonne foi, que je mouille ma chemise pour le bien public. Le moment venu, l’électeur jugera, en fonction des résultats et non de préjugés ou de faux bruits méchamment distillés. J’ai pour ma part la conscience tranquille. La haine n’est pas un socle pour l’alternance et la défaite, lorsqu’elle est vécue sans sagesse ni noblesse, est un naufrage. Le travail fait, les projets mis en oeuvre finiront, j’en suis sûr, par être reconnus. Cela seul importe à mes yeux.

Pour moi, la politique n’est pas la guerre civile, je respecte mes adversaires et concurrents, je ne soupçonne pas leur sincérité, je défends juste d’autres options que les leurs.

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22 commentaires

  • Nikki dit :

    Ne pas se laisser griser par le « succès » de la grève de mardi. La majorité des Français est consciente de la nécessité de réformer le système par répartition. Il faut cependant se souvenir d’une chose: 1995. Très dur, le mouvement fut très populaire auprès des Français. Non parce que les Français soutenaient la revendication de la majorité des grévistes mais parce qu’à travers elle ils avaient le sentiment que le pouvoir « payait » une promesse déçue: la « rigueur » s’était vite subsituée à la réduction de la fracture sociale. Comme les raisons d’être déçu du sakozysme sont légion pour les Français, il est normal que cette grève soit perçue plutôt positivement: être favorable au principe de la réforme tout en pensant que Woerth aurait dû avoir la décence de démissionner au vu des évènements récents ne sont pas des choses incompatibles.

    C’est d’ailleurs pour ça que les réactions de la presse anglo-saxonne aux manifestations criant à l’archaïsme, l’aveuglement face à la réalité du financement du système par répartition sont ridicules: les Français ne pensent pas faire plier le gouvernement mais tous ceux qui pour des raisons pas toutes identiques ont une mécontentement vis à vis du gouvernement ont envie de trouver cette grève « sympathique ». C’est un peu un « vote sanction » hors élections. Justement, la sanction du pouvoir en place n’a pas été suffisante en 2007. Même si certaines choses ont changé, elle ne suffira pas plus en 2012 (pas plus que le fantasme de l’homme providentiel, même lorsque ce dernier a d’immenses compétences économiques et a fait ses preuves au national et à l’international). Se contenter d’une « fédération des mécontents » permettrait à Sarkozy de jouer encore une fois sur les fractures de la société française.

  • HERBAUT dit :

    Je partage l’analyse développée sur le non rapprochement avec les partis d’extrème gauche pour les présidentielles de 2012.

    S’agissant de Benoît HAMON, son attitude et ses interventions dans les médias me laissent croire qu’il ne se situe pas toujours comme le porte parole du PS et fait entendre, ici et là, sa propre musique.

    Pour la campagne de 2012, qui nécessitera de rassembler le maximum de citoyens autour du candidat du PS, il faudra envisager un changement de porte parole pour ne pas repousser un certain nombre de sympathisants …

    • genifer dit :

      N’importe quoi i lfaudrait peut être changer quelques maires qui vont à l’enccontre des dècisions du Parti , qui ne manifestent pas contre la politique de sarkozy, avec l’espoir d’être les heureux appelés bientôt.

  • Bertrand dit :

    Que le gouvernement ne pérore pas trop vite. Le vote de la loi sur les retraites ne devrait avoir lieu que dans le courant du mois d’octobre. Les français connaissent bien l’expression de la fable de La Fontaine Le lièvre et la tortue :  » Rien ne sert de courir, il faut partir à point « . La mobilisation générale pourrait survenir seulement au moment du dénouement.

  • Alain du finistère dit :

    Pierre, merci pour ta visite ce dimanche chez les bretons. Ta venue est toujours appréciée

  • Ghislain dit :

    Un mot sur la droite de Montbéliard : elle s’époumone sur le blog umpddoubs et sur son compte twitter, mais sa bêtise ne mérite pas tes réponses.
    son audience est faible, et l’outrance est un moyen qui porte peu quand on est aussi limité.
    Inutile donc de lui donner une si grande audience

  • DA3636 dit :

    Pierre Moscovici, si Ségolène Royal est candidate à la présidentielle, la soutiendrez-vous ?

    • Ghislain dit :

      Pas sûr que ce soit là réellement le sujet

    • Michel Ternes dit :

      Pas vraiment non

    • Nicolas(Nantes) dit :

      il l’a soutenue une fois, il le fera une deuxième fois. Maintenant, effectivement, pas sûr que ce soit le sujet d’actualité.

      • genifer dit :

        On ferait de mettre toutes ses forces dans cette bataille POLITIQUE sur les retraites au lieu de pérorer sur les présidentielles

    • eric bothorel dit :

      Et si on changeait la recette de la saucisse de Morteau, continuriez vous d’en manger ?

      • Bloggy Bag dit :

        @Eric : sache Eric que la France-Comté n’est devenue française qu’après de longues années de guerre et que la population ne s’est rendue qu’après avoir enterré la moitié des siens.

        Alors ose encore une fois évoquer la possibilité de changer la recette de la saucisse de Morteau et je rendre dare-dare prendre le maquis (pas à Morteau, cela caille trop l’hiver) !

        :-)

  • Eleonore dit :

    La droite bourrine n’est pas qu’à Montbéliard…
    En témoigne l’attaque en règle de la Pravda, pardon, lapsus de clavier, du Figaro, contre la police de proximité (http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/02/01016-20100902ARTFIG00719-le-bilan-discutable-de-la-police-de-proximite.php). Je suis sûre qu’en 2012, un mois avant l’élection, ils vont nous refaire le coup du petit vieux qui s’est fait aggresser par une bande de jeunes. Carton plein pour l’UMP à tous les coups.
    Ou comment ne pas parler du bilan lamentable de la droite en matière de sécurité.
    Ceci dit, les propositions du PS se font attendre…Pas possible d’accélerer un peu le calendrier pour avoir au moins quelques pistes de réflexion?
    Pierre, le lien avec la sécurité est indirect mais quand même: il manque un voix forte – et masculine – au PS pour tirer très, très fort la sonnette d’alarme sur la situation de certaines adolescentes en banlieue. Je suis tombée de ma chaise quand j’ai lu des extraits d’interview de jeunes filles dans le documentaire d’arte qui a été déprogrammé: « une bonne baffe de temps en temps ça remet les choses en place » (i.e. c’est normal de se faire cogner par son mari), « c’est normal que mon petit frère me dise comment m’habiller », « les filles qui se font trouer avant le mariage sont des chiennes », et si sofiane s’est faite brûler vive, ben de toute façon, « elle n’avait rien à faire dans une cave » (voir le florilège complet ici, c’est édifiant: http://www.rue89.com/2010/08/31/je-vois-une-fille-je-dis-elle-sappelle-truc-elle-est-vierge-164613). Je suis absolument effarée, affolée, par des déclarations pareil. Merci aux élus (au masculin) de dire -et si possible de faire – quelque chose sur le sujet, c’est un problème républicain grave, et il ne devrait pas y avoir que les femmes qui aient un problème avec ce genre de propos.

    • Ghislain dit :

      Sur la police de proximité, s’il y a un consensus sur son efficacité en France et à l’étranger, il est tout de même nécessaire que le PS puisse tirer tous les enseignements de son – relatif – échec en 2002 et de la manière déplorable dont son application a été gérée par Chevènement (cf. Le livre de Sébastian Roché « Police de proximité »)

      Sans quoi nous retomberons dans les mêmes problèmes et la droite s’en saisira prestement.

    • Dave dit :

      « Je suis tombée de ma chaise… »

      Éléonore, Il faudra bien t’y faire car ça se passe comme çà

      du côté de chez Sohane

  • Paris Jacky dit :

    Pierre Moscovici est certainement au fait de la tenue de 350 meetings depuis le 6 mai 2010, sur la base de l’appel dit « Attac-Copernic », pour la défense de la retraite à 60 ans et du régime par répartition. Ces meetings ont rassemblé toute la gauche: PS représenté par Razzy Hammadi, Gérard Filoche ou Guillaume Bachelay, Verts, PCF, Parti de gauche, NPA, ainsi que des représentants du mouvement social (CGT,SUD, FSU, Attac, Copernic, FASE); ils n’ont pas, à ma connaissance suscité de réprobation de tel ou tel socialiste de la direction nationale.
    Le courant « Un Monde d’Avance » qui tiendra ses journées de rentrée à Vieux-Boucau (Landes) du 17 au 19 septembre, a prévu le dimanche matin 19 un débat sur l’avenir et la défense des retraites avec la participation, outre Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, de Jean-Vincent Placé (Verts), Pierre Laurent (PCF), Olivier Besancenot (NPA), et peut-être Jean-Marie Harribey , … voire Laurent Fabius si l’on en croit le Canard enchaîné!
    C’est un fait, UMA n’a pas invité de représentant du Parti démocrate italien…

    • Alain du finistère dit :

      Ils discutent un peu entre eux UMA non ? Les intervenants (hormis JVP) sont sur une ligne relativement proche, ça promet un débat très contradictoire

  • guillaume dit :

    Pierre, tu es le seul à mentionner la venue de Besancenot à la Rochelle. Es-tu le seul que ça dérange?

    Comme toi, je désapprouve l’initiative plsu parce que Hamon est porte parole que chef de courant. D’ailleurs, les deux fonctions sont-elles compatbiles? Je ne le crois pas.

    Ce rappel à l’ordre est bienvenu. Nous devons clairement affirmer que ni de près ni de loin nous n’aurons affaire avec le NPA ou LO. Il n’y a pas de passerelles politiques possibles puisque la culture et la pratique politique n’est pas la même.

    Merci

    • Michel Ternes dit :

      Ces passerelles vers l’extrême gauche sont malvenues. J’applaudis quand tu dis que nous devons affirmer que nous ne gouvernerons pas avec besancenot.
      Elles sont d’autant plus malvenues qu’hamon oublie sa fonction dans l’histoire pour jouer une carte perso.

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