Moscovici: DSK est « le meilleur » candidat – Le Figaro

Le député Pierre Moscovici a estimé aujourd’hui que Dominique Strauss-Kahn était « le meilleur » candidat socialiste pour la présidentielle et le seul capable d’éviter au PS « la menace d’un 21 avril ».

« Il est le meilleur et de loin. Il est le seul à nous éviter la menace d’un 21 avril. Aucun des autres prétendants aux primaires n’est dans un écart avec Marine Le Pen qui garantisse que nous soyons présents au second tour », a expliqué M. Moscovici, lors de « Questions d’Info » LCP/France Info/AFP.

L’ancien ministre, qui milite pour une candidature aux primaires du directeur général du FMI, a fait valoir que dans les enquêtes « le score global du PS au premier tour (était) faible ». « Avec Dominique Strauss-Kahn, nous avons, non seulement un candidat qui se qualifie, mais en plus empiète très largement sur les frontières politiques et serait en tête », a-t-il ajouté, en estimant que les Français voyaient en DSK « le président dont ils ont besoin ».

« La France de 2012 aura avant tout à résoudre un problème central, la crise économique. A retrouver une croissance qui soit justement partagée. Et à le faire dans le cadre européen ». « Personne » d’autre, a-t-il dit, ne peut le faire. Pour M. Moscovici la présidentielle de 2012 « est la plus décisive, la plus attendue depuis 1981 » et « la gauche a un devoir de victoire ». « Pour nous, c’est vaincre ou nous trouver dans le désert! ».

Le député du Doubs a été particulièrement virulent contre Jean-Luc Mélenchon, candidat à l’investiture du Front de gauche pour 2012, très critique à l’égard de DSK. Il a qualifié « ses positionnements » de « sans intérêt », « sans envergure ». « C’est nul! Vous avez un type qui se promène partout, en disant +je suis populiste+ », a-t-il poursuivi. M. Moscovici a cependant dit « sa sympathie » pour M. Mélenchon, « un homme talentueux, intelligent », qui « a été un bon ministre extrêmement réformiste » dans le gouvernement de Lionel Jospin.

Mais à présent, « il est dans un rôle de comédien » et « ce rôle est un rôle qui risque de faire perdre la gauche, qui veut faire perdre la gauche ». « Il se plante et il nous plante! » Pour autant, il s’est dit « persuadé que Mélenchon, au second tour, ne se trompera pas ». « Entre Sarkozy et Strauss-Kahn, quoi qu’il dise aujourd’hui, il fera » le nécessaire, a conclu l’ancien ministre.

36 réflexions au sujet de « Moscovici: DSK est « le meilleur » candidat – Le Figaro »

  1. Il est évident qu’il faut absolument gagner l’élection présidentielle :c’est une question de survie pour le P.S.Il faut donc choisir en octobre le candidat qui pourra atteindre environ 30% des voix au 1er tour et obtenir au 2ème la majorité des voix centristes et d’extrème gauche et aussi une partie des voix populaires de la fille Le Pen.Je sais bien que c’est la quadrature du cercle,mais vu l’impopularité de Sarko, ce n’est pas impossible!…

  2. Arrêtons de tourner en rond.
    Mélenchon sait parfaitement que ce qu’il raconte est un tas de conneries dignes de Marchais.
    Il espère rassembler autour de lui les gens de gauche qui ont une vision économique digne de celle des partisans de la fille Le Pen, racisme en moins. Une fois , sa pelote faite, il espère la vendre au candidat de gauche arrivé en tête, moyennant quelques maroquins.

    Ce raisonnement indigne en soi est en plus dangereux, car il va briser la dynamique en phase avec le monde souhaitable pour demain que DSK pourrait incarner.

    Quand Sarko et sa supplétive Le Pen seront aux affaires, Mélenchon pourra toujours pleurer des larmes de sang !

    Pour répondre à l’insulte « DSK/SARKO blanc bonnet et bonnet blanc », je précise qu’un candidat de gauche qui capte les voix de gens de droite affolés par l’incurie du candidat de leur camp, ce n’est pas une trahison, c’est un honneur pour celui qui reçoit leurs suffrages.

    http://legueduyabboq.blog.lemonde.fr

      • En 2012 vous(nous) aurez(aurons) besoin de tous les benêts blancs ou pas, du front de gauche ou royalistes, ne l’oubliez pas.
        A vous lire j’aurais plutôt tendance, par réaction, à vouloir voter Mélenchon ou autres si DSK était choisi aux primaires.
        Mélenchon défend une vrai politique de gauche utopique ou pas, mais c’est son droit le plus strict.
        Il critique la politique que pourrait conduire DSK s’il était élu président, c’est son droit le plus strict.
        Plutôt que d’insulter, de vous moquer ou de trainer dans la boue les compétiteurs de DSK évertuez-vous plutôt à exposer vos idées et vos solutions pour, à terme, soutenir votre champion, qui ne s’est pas encore déclaré d’ailleurs.
        A aujourd’hui sur le blog des SocDem, pas de candidat, pas de politique commune (loin de là), que des critiques, insultes, peur, haine des autres, c’est dommage pour des militants qui se disent socialistes et pour la finalité des présidentielles.

        • entre nous, celui qui passe son temps à taper du sucre sur qqun, c’est le Méluche, qui s’est réveillé un beau matin en Che Guevara après avoir passé 30 ans à vivre du PS.
          Comme si Méluche avait déjà acté que DSK serait le candidat…

          • « Grand honneur. Mais le titre ! Mazette ! « L’homme qui veut faire battre DSK » Que l’intéressé ne soit pas candidat n’a pas l’air d’émouvoir les rédacteurs de cette une. Que ce ne soit pas du tout mon angle d’entrée dans le débat, et encore moins « mon obsession » comme l’écrit Laurent Joffrin, non plus. Je n’ai pas l’intention de faire battre DSK. Je veux l’écarter. Je ne le veux pas pour raison de délit de sale gueule idéologique », ou parce qu’il serait « réformiste », mais parce que la politique qu’il incarne dans le mouvement socialiste et par sa pratique a la tête du FMI ne répond a aucun des besoins du moment et se présente comme l’anti thèse de la révolution citoyenne a laquelle j’appelle. C’est donc un débat. Est-ce permis ? Non. C’est un crime de lèse majesté. »
            Et :
            « Mais la question reste : « a quoi bon s’encombrer de l’homme du FMI qui repousse 10 % des électeurs, c’est-à-dire les deux tiers des intentions de vote de l’autre gauche, si deux autres font l’affaire face à la droite? Voila ce qui ne se règlera pas avec des insultes. Moi je dis que si c’est Strauss Kahn, l’élection est compromise. Et comme moi pensent des milliers de socialistes et gens de gauche qui ne prennent pas les sondages pour vérité révélée. »
            A-t-on le droit de changer d’avis ? Peut-on être traumatisé par 2002 ? Est-on libre de ses opinions en France ?
            Martine triche, Hammond ment comme un arracheur de dent et Mélenchon n’aurait pas le droit de changer d’avis ?
            http://www.jean-luc-melenchon.com/2011/01/je-vais-a-bordeau-lyon-grenoble/

  3. Petit extrait pour se détendre …
    « (…) Tout cela menace de rendre dérisoire la campagne présidentielle qui commence : D’abord parce que personne n’a, pour l’instant, le courage, ni à droite ni à gauche, de parler sérieusement de la dette publique. Ensuite parce que, quel que soit le résultat des urnes, Dominique Strauss Kahn sera a l’Elysée en mai 2012 : soit comme président de la République. Soit comme Directeur Général du FMI, en charge d’imposer à Nicolas Sarkozy les économies et les hausses d’impôts dont il n’aura pas voulu pour se faire réélire.
    Autrement dit, le choix entre l’un et l’autre est en train de devenir sans importance. »
    Le reste est à lire, bien sûr … Cœurs fragiles s’abstenir, pourtant.
    http://blogs.lexpress.fr/attali/
    Et, au risque de faire plaisir aux littéraires, encore une citation, célèbre celle-là :
    « Je tiens Flaubert et Goncourt pour responsables de la répression qui suivit la Commune parce qu’ils n’ont pas écrit une ligne pour l’empêcher » A vos plumes, amis qui en avez !

  4. Croisons les doigts pour que DSK soit présent.

    Je regarde face aux français avec Ségolène Royal et elle me fait peur. C’est une véritable machine à perdre à elle seule.

    Les journalistes se régalent en ce moment entre valls royal et dans une moindre mesure hollande, quand ils veulent que quelqu’un dise du mal du Ps, ils les invitent.

  5. Le meilleur sous qu’elle critère?
    J’invite tout le monde a acheter « les décennies aveugles » de Philippe Askenazy qui vient de sortir pour jugé de la pertinence de ce propos.

    Il est méthodiquement montré que les politiques de l’emploie depuis 40ans sont toute mauvaise.

    Le couple Aubry-DSK est montré du doigt pour ses errances économique et ses graves erreurs de jugement.

    Après ce livre les prétendus experts sont finalement des mauvais.

    La propositions du PS de la sécurité sociale professionnelle est décrite comme qu’elle que chose qui sert a rien.

    Bref tout les idée du PS depuis 6 mois sont a mettre a la poubelle et on doit tout refaire.

    Le pire est que la démonstration est implacable.
    Des solutions sont donnés et cela se tient.

    • On tombe dans la démagogie totale.

      On a même pas commencé les primaires que l’on est déjà sortit du deuxième tour si c’est pas DSK.

      Alors que la campagne a même pas commencé.

      Prendre les Français pour des idiots est franchement insultant.

    • GuillaumeA

      J’ai remarqué que tu prenais un malin plaisir à prendre le quasi contre pieds de toutes les propositions « officielles » du PS (officielles = pour l’instant celles issues des textes des différentes conventions).

      Je veux bien qu’elles ne soient pas « révolutionnaires », ou qu’elles puissent paraitre insuffisantes, mais quand même tout n’est pas à jetter et non pertinent.

      Sans préjuger de la qualité du livre, fort intéressant a priori, dire que toutes « les politiques de l’emploi depuis 40 ans sont toutes mauvaises » me parait bien excéssif. D’une part, les modes d’évaluation des politiques publiques sont encore bien incertains. D’autre part, il est difficile de prédire ce qu’il en aurait été si telle ou telle mesure n’aurait pas été adopté.

    • Quels critères ?

      Au choix :
      * résultats économiques en qualité de ministre
      * choix d’une ligne social-démocrate qui est la seule qui reste debout et propose des choses qui fonctionnent dans un monde en reconstruction
      * résultats en terme de management à la tête du FMI (il a opéré une profonde révolution de l’institution)
      * reconnaissance internationale
      * un de ceux au PS capable d’aligner des idées qui tiennent la distance (cf. La Flamme & la Cendre)
      * une position internationale qui annule tous les avantages de la position de Sarkozy

      Et des éléments annexes comme le parcours d’un homme qui n’a pas été qu’un fonctionnaire de la politique, popularité du moment (on ne sait pas si cela durera, mais mieux être dans le vent qu’aller contre), à l’extérieur du bazar PS depuis quelques années, le retour en grâce au sein des cadres du PS (nous étions un peu seul en 2006…), une absence d’alternative qui permettent d’aborder sereinement le 1er tour de la présidentielle.

      Et en cherchant, on peut sans doute allonger la liste.

      • Ah oui et partir en vacances lorsque les camarades ont besoin de vous …..

        • ce qui peut se traduire aussi, Marie, par « se retirer quand personne ne vous donne un rôle dans l’équipe », mais bon bref, on va pas refaire 2006 tous les mois, les gens sont passés à autre chose depuis longtemps.

          Et puis Mosco donne son avis, c’est son blog, on approuve ou pas, mais c quand même son droit de le donner non ? :)

    • « Il est méthodiquement montré que les politiques de l’emploie depuis 40ans sont toute mauvaise. »

      Le chômage a diminué à partir de 97. Je veux bien que cela soit considéré comme mauvais, mais qu’est-ce qui est bon alors. J’ajoute que les erreurs qui ont été ensuite commises par la droite au pouvoir ne peuvent pas être imputées au gouvernement Jospin. La rengaine de la faute aux 35h est par exemple une excuse d’incompétents pris la main dans le sac. Que chacun assume ses échecs autant que ses réussites lorsqu’il en a.

      • Justement le livre traite cette donné.
        Tout les pays ont eu une croissance et le chômage a diminué.

        La politique de la gauche a été sur le court terme.

        Il est exposé que le gouvernement de l’époque a provoqué un enferment de la France dans les emplois non qualifiés.
        Traitement du cout du travail et recherche d’emplois pour les jeunes.

        Hors la France manquait déjà de recherche et d’emplois très qualifié.
        Le diagnostique était mauvais a l’époque et cela continue.

        Faire les 35 heures contre des diminutions de cotisations était une erreur. Le problème de la France n’est pas le salarié peut qualifié(on peut virer toute les cotisations et diminuer le salaire par 2, les salariés reste trop chère par rapport au chinois) mais son manque d’investissement dans la recherche, les universités, les projets d’infrastructures.
        Hors la France a donné depuis 15 ans 25Mds€ chaque années pour des diminution de cotisations sociales qui ne servent a rien.

        En plus on a continué a privatisé des entreprises publiques qui faisait beaucoup de recherche et qui ont diminué drastiquement la R&D pour améliorer la rémunération des nouveaux actionnaires…

        • Il y a du vrai dans le constat que tu fais/rapportes:
          – oui, les politiques sur le coût du travail tendent à favoriser l’emploi peu ou non qualifié.

          – oui, les politiques de long terme (R&D, innovations, universités) ont été insuffisament soutenus.

          Mes remarques:
          – Les politiques de l’emploi n’ont pas vocation à se substituer à la croissance, seule manière de créer des emplois en quantité et qualité.

          – Les politiques de court-terme peuvent aussi avoir des effets à moyen/long terme, c’est l’idée d’hystérèse mais aussi d’externalité.

          – Si les emplois jeunes et les 35h sont des politiques de court-terme, il n’est pas inutile de rappeler qu’au moment de leur mise en oeuvre, le taux de chômage atteignait 12%, un record. Je pense qu’il y avait urgence à agir.

          – Je ne pense pas qu’il soit possible d’opérer une requalification générale du salariat, autrement dit d’espérer réorienter tous les travailleurs peu ou pas qualifiés vers des emplois hautement qualifiés. Cela prend du temps.

          – Sur le peu de résultats des baisses de cotisations, je suis plutôt d’accord. Toutefois, il reste difficile d’évaluer avec exactitude les effets des politiques économiques. On est incapable de dire ce qu’il en aurait été si l’on avait pas mener de telles politiques.

          • « Toutefois, il reste difficile d’évaluer avec exactitude les effets des politiques économiques. On est incapable de dire ce qu’il en aurait été si l’on avait pas mener de telles politiques. »

            Justement le livre évalue les baisses de cotisations a zéro l’effet de cotisations.

            La france n’est pas assez de secteur ou elle est N°1.
            « – Je ne pense pas qu’il soit possible d’opérer une requalification générale du salariat, autrement dit d’espérer réorienter tous les travailleurs peu ou pas qualifiés vers des emplois hautement qualifiés. Cela prend du temps.  »

            Et pourquoi?
            Les gens sont pas des idiots.

            « Nous avons trop tendance à croire que l’action gouvernementale se résume à trouver la bonne décision et à l’appliquer. Les décisions de 1997 se sont montrées bonnes (et mieux que la moyenne européenne, c’est bien cela qu’il faut noter) mais que dans le temps, elles auraient dû évoluer, être requestionnées, réajustées. L’aurions-nous fait correctement ? Nous ne le saurons jamais, ce que nous savons c’est que 10 ans de gouvernement de droite n’ont pas réussi à reproduire notre succès de l’époque. »

            Non le gouvernement 97-2002 a validé les thèmes de la droite.
            En premier lieu en faisant des baisses de cotisations ce qui validait que le problème de la France est le cout du travail. Le résultat est que les cotisations sont devenus des charges sociale dans le débat et des MDS€ on été balancé.
            Fabius avec son super plan de réductions d’impôts en 2000 a encore revalidé que les impôts étaient trop haut en france »si la gauche le fait c’est que c’est vraiment un enfer fiscale…. ».

            Les privatisations on encore validé que la droite avait gagné et que le marché est le plus important.

            De bonne choses on été faite mais vouloir ressortir les mêmes recettes est pas bon.

        • « La politique de la gauche a été sur le court terme. »
          Oui, jusqu’en 2002 mais bon…

          Nous avons trop tendance à croire que l’action gouvernementale se résume à trouver la bonne décision et à l’appliquer. Les décisions de 1997 se sont montrées bonnes (et mieux que la moyenne européenne, c’est bien cela qu’il faut noter) mais que dans le temps, elles auraient dû évoluer, être requestionnées, réajustées. L’aurions-nous fait correctement ? Nous ne le saurons jamais, ce que nous savons c’est que 10 ans de gouvernement de droite n’ont pas réussi à reproduire notre succès de l’époque.
          C’est aussi pourquoi je juge le discours actuel sur les 35h à côté de la plaque. La question n’est pas de savoir si c’était bon ou pas, mais ce qui va être bon ou pas demain.

  6. Vous devenez lassant à force de marteler cette pseudo-vérité « DSK est « le meilleur » candidat du PS ».
    Ca ressemble furieusement à de la méthode Coué… et ne dénote pas une confiance excessive. Eout au contraire.
    Concernant Mélanchon, vous vous leurrez. Il n’est pas propriétaire des voix de ses électeurs et rien n’est moins sûr qu’elles aillent au PS… et qu’il fasse le nécessaire.
    Un conseil, essayez de trouver d’autres argument pour tenter de rester crédible. Ca urge.

    • Il reste à répondre par autre chose qu’une pseudo contre-vérité alors pour ne pas faire ce qui est censé être dénoncé.

    • Ce n’est pas une question de vérité ou de mensonge mais d’appréciation. Moscovici ne dit pas autre chose que son opinion. Après on la partage ou pas. Et franchement au PS j’entends pas grand monde dire la même chose.

      Par ailleurs il n’y a rien d’exceptionnel au fait qu’il « martèle » son idée, n’importe quel homme politique fait de même pendant un temps donnée*. Forcément pour les gens très attentifs à la politique, il y a une impression de redite.

      * Et puisqu’on parle de Mélenchon, on pourrait aussi bien dire qu’il ne cesse de faire les mêmes critiques à l’égard de DSK, qui n’est même pas candidat déclaré, à longueur de ses interventions.
      Or là, bizarrement, ça en arrange plus d’un…

  7. Je suis au regret de vous dire que, étant un probable électeur de Mélenchon et un socialiste sans doute déçu par la future nommination de DSK à la candidature, je suis choqué par vos propos : tous ceux qui prétendent que M. Mélenchon est un populiste injurieux font preuve de le pire mauvaise foi. Vous méprisez le peuple, M. Moscovici, depuis trop longtemps, vous et vos amis socio-démocrates. Il vous le rendra bien, soyez-en sûr (une fois de plus).
    Votre candidat symbolise déjà une « gauche » qui appartient au passé et sera vouée désormais à être le caniche de l’ultra-libéralisme, comme nous en avons eu l’exemple au Portugal le week-end dernier. Retrouvez donc une force de proposition réellement à gauche et ne misez donc pas sur la lassitude qu’éprouveraient les français quant au sarkozysme : cela vous mènera à l’échec.
    Amitiés ex-socialistes.

    • bruit, fureur, barjot et je passe sur le fait que l’ex-camarade Mélenchon laisse certaines de ses troupes utiliser des arguments qui fleurent bon l’antisémitisme, quel sont les bons termes pour qualifier cela ?
      Une analyse profonde, circonstanciée et pondérée peut-être ?

      Mélenchon est délibérément entré dans le rôle de l’outrance. Peut-être s’est-il dit que le socdem était un bois tendre dont on pouvait faire des paniers.
      Perdu, nous serons du bois dont on fait les lances et les mats des drapeaux, le bois de la bataille et de l’honneur qui guide les troupes !

      • Personnellement je ne suis pas antisémite, mais je veux bien vous croire quand vous affirmez qu’il y en a au Front de Gauche : l’imbécillité ne connait, hélas, aucune frontière politique (j’ai même entendu des responsables du PS de mon ancienne section tenir des propos antisémites eux-aussi, c’est dire !) Mais vous me permettrez de douter de l’utilité du lien qui mène à l’article du Post.fr, qui relève plus du billet d’humeur d’un blogueur lambda, que d’un article de fond…

        • En fait cet anti-sémitisme semble découler d’une perversion de l’analyse du conflit israëlo-palestinien. Comme ce conflit fait partie des non-dits du PS (et sans doute de toute la gauche), aucune position claire et partagée ne peut-être adoptée et il en résulte un certain nombre de pets intellectuels fort nauséabonds.

          Et bien sûr qu’il s’agit d’un post d’humeur. Mais comment ne pas en avoir assez d’un Mélenchon qui utilise son talent à faire du bruit avec un dézingage populiste et qui dans le même temps ne résiste pas à l’attrait de la gloire et des flash sous les ors de Paris ! Lui-même ne me semblait d’ailleurs pas franchement heureux de sa démarche.
          Je fais partie de ceux qui pensent que l’alliage improbable entre gauche radicale et sociale-démocratie serait fécond, mais à un certain moment cela va bien. Reparlez politique et l’on verra comment faire ne serait-ce qu’un bout de chemin ensemble, et plus si affinité. Continuez à faire du tribun populiste et vous aurez un retour à la hauteur !

    • Vous n’êtes pas sans savoir que le candidat socialiste sera désigné à l’issu de primaires ouvertes à tous les militants et sympathisants socialistes. Vous avez donc la possibilité d’y participer. Rien n’est joué d’avance. DSK n’est pas, à l’heure actuelle, candidat aux primaires.

    • Je suis sans doute plus à gauche que DSK et je partage beaucoup d’idées de Mélanchon.

      Pourtant, s’il est présent je voterai pour lui.

      En 2002 ce sont des gens comme vous qui ont fait perdre la gauche. Oui je sais, j’ai entendu Jean Luc sur sa théorie du vote utile. Il joue sa carte mais je ne partage pas son point de vue. OUI; OUI; OUI si la gauche n’est pas au second tour vous en serez responsables.

    • En effet pour ma part si cela devait être DS… dont le salaire du fmi me choque ce serait Mr Mélanchon ( sauf s’il avait reversé la moitié au restos du coeur ).
      Une sympathisante qui vote socialiste depuis plus de 30 ans et qui ,d’un caractère optimiste , espère une belle victoire aux primaires de SR parceque je pense qu’ elle peut rassembler de Eva Joly à J.L Mélanchon et bien d’autres comme elle le fait dans sa Région…

      • Aux régionales beaucoup de candidats/listes socialistes se sont ouverts aux autres composantes de la gauche au second tour. Royal n’en a pas l’exclusivité.

        Je rappelle que Mélenchon a quitté le PS en 2008 pour désaccord de ligne de fond (en gros « dérive du PS en parti démocrate »), à l’époque incarnée par Ségolène Royal. Il a notamment écrit à ce sujet et il n’était pas tendre son égard.

        Mais comme Royal n’a pas été élu Première Secrétaire et qu’il fallait bien justifier son départ, il a tapé sur Aubry.

        Et maintenant, pour justifier sa candidature, il tape sur DSK qui est, d’après les sondages, le mieu placé. Il taperait sur un(e) autre s’il en était autrement.

        Allez Marie, Vive la République Indépendante du Poitou-Charente…

        • Vous en êtes encore là « qui est d’après les sondages  » … les sondages ne sont pas des votes !

          • Pouvez vous un instant cesser de faire la nunuche de service ?

            Franchement, alors que DSK n’est (toujours) pas candidat, que personne ne sait s’il va revenir, ne me dites pas que vos attaques répétées à son égard n’ont pas de rapports avec ces sondages que vous pourfendez par ailleurs.

            Si vous ne croyez pas à son retour ou à ses chances de gagner ces primaires, si vous ne croyez pas à ces sondages, quel est donc l’intérêt de se placer dors et déjà dans l’hypothèse d’un vote Mélenchon l’an prochain ?

            Ca me fait rigoler tous ces gens, quel qu’ils soient, qui annoncent la couleur de leur vote (au delà de la seule mention des partis) un/deux/trois ans avant l’échéance. « Je ne voterai jamais Machin ». Et si vous attendiez tranquilement l’échéance au lieu de se perdre en conjectures.

            « Hablar por no callar » on dit chez moi…

          • En effet, Marie donne l’impression d’être restée quelque peu demeurée… en Poitou-Charentes, bien sûr;-)

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