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Sondage de crise

Catégorie : Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 07/03/2011 à 16:42

Comment ne pas parler ici du sondage qui fait le « buzz » depuis deux jours et place Marine Le Pen en tête d’un premier tour de l’élection présidentielle face à Nicolas Sarkozy et Martine Aubry ? Je ne veux en effet pas esquiver ce débat, crucial.

Bien sûr, j’ai mes réserves par rapport à ce sondage, dont les résultats sont un peu particuliers. La méthode – questionnaire via internet – est approximative. La question posée est biaisée : pourquoi avoir testé Martine Aubry et non Dominique Strauss-Kahn, pourquoi tester celui-ci demain et ne pas le comparer avec celle là ? Nul doute que la réponse aurait pu être différente hier et qu’elle le sera à l’avenir. Il ne m’a pas échappé, enfin, qu’il y avait un aspect « marketing », un peu choc, joué par le « Parisien-Aujourd’hui » le jour même où le « Journal du Dimanche » sortait sa nouvelle formule, un peu éclipsée par le coup de tonnerre de ce sondage. Alors, pour tout dire, je ne crois pas que Marine Le Pen serait en tête d’une élection présidentielle : il y a quelques temps, des électeurs de Jean-Marie Le Pen n’osaient pas dire qu’ils votaient pour lui, désormais il est presque de bon ton de se déclarer favorable à Marine Le Pen même sans envisager de lui donner son bulletin de vote.

Oui, le FN est de retour, oui, la menace d’un nouveau 21 avril (…) ne peut plus être écartée.

Il serait toutefois absurde de nier qu’il se passe quelque chose. Toutes les enquêtes d’opinion le montrent, la candidate du Front national a fait ces derniers mois une forte percée. Et les candidats aux cantonales que je rencontre sur le terrain – militant archaïque, je les soutiens en nombre, la semaine dernière à Caen, Bayonne, Biarritz, Anglet, Montbéliard, Levallois, après Rennes, Lens et la Seine et Marne, cette semaine dans le Val de Marne, le Vaucluse, la Moselle ou le Jura – me disent tous rencontrer une parole lepéniste très décomplexée. Oui, le FN est de retour, oui, la menace d’un nouveau 21 avril, à l’endroit – avec l’élimination de la gauche du second tour – ou à l’envers – au détriment de Nicolas Sarkozy – ne peut plus être écartée. Ce doit évidemment être pour nous un sujet de préoccupation majeure.

Je vois dans ce phénomène le résultat d’une triple crise. La première est la crise économique, sociale, morale, politique, qui secoue notre pays. La France vit dans un climat de défiance et de pessimisme sans précédent, et sans équivalent en Europe. Minée par le chômage de masse, fragilisée par la précarité, secouée par la montée des inégalités, la société française s’interroge et doute d’une offre politique qui n’a pas, à ses yeux, réussi à répondre à ses attentes exigeantes. Les couches populaires se sentent délaissées, les couches moyennes sont dans la crainte du déclassement. Beaucoup de nos concitoyens voient d’autant plus la mondialisation comme un danger que personne n’en explique les ressorts – par exemple à l’occasion de ce « Printemps arabe » présenté souvent davantage comme un risque que comme la formidable espérance qu’il est d’abord. Ajoutons à cela les dérives républicaines, si nombreuses, du pouvoir actuel : tous les ingrédients d’un nouveau vote de rejet des partis de gouvernements sont réunis.

L’accent mis sans arrêt depuis 2007 sur les questions identitaires au détriment de l’économique et du social, a placé l’agenda politique exactement là où le FN l’attendait.

Comme refuser l’évidence d’une responsabilité du Président de la République dans ce mouvement ? La deuxième crise, en effet, est bien celle de la droite. Le style présidentiel n’a pas rassuré les Français. Au contraire, à force de cliver, diviser, heurter, il a installé un climat anxiogène, favorisant l’individualisme et l’anomie. L’accent mis sans arrêt depuis 2007 sur les questions identitaires – comme si la France devait avant tout douter d’elle-même, comme s’il ne s’agissait pas, au contraire, de lui rendre foi en l’avenir – au détriment de l’économique et du social, a placé l’agenda politique exactement là où le FN l’attendait. A lancer des débats ambigus sur l’identité nationale hier, sur l’Islam et la laïcité aujourd’hui, la droite fait le lit de l’extrême droite : je pense qu’elle l’a fait à dessein dans un premier temps, avant d’en être à son tour la victime. Enfin, l’injustice de la politique fiscale suivie – dont la tentation de supprimer l’ISF est le dernier avatar – accroit le sentiment d’injustice qui taraude ce peuple passionné par l’égalité. Bref, Nicolas Sarkozy, à trop essayer de refaire sa dernière campagne présidentielle victorieuse, produit son exact contraire : la pompe aspirante qui attirait les électeurs du FN vers la droite est désormais refoulante, elle pousse les soutiens de l’UMP les plus radicaux – et il y en a ! – dans les bras de l’extrême droite.

Nos insuffisances, en vérité, sont collectives.

La dernière crise est celle de la gauche socialiste. Il serait trop facile, pour s’en exonérer, d’accabler Martine Aubry, comme certains le font avec peu d’élégance. Notre défaillance n’épargne certes pas la direction actuelle du Parti socialiste : mais elle ne réhabilite pas les précédentes, elle ne magnifie pas les outsiders. Nos insuffisances, en vérité, sont collectives. Je vais y consacrer un livre, à paraître le 1er mai, je ne peux les résumer en quelques lignes. Il me semble, toutefois, que notre message est encore trop confus, trop touffu, trop imprécis. Nous avons des idées, le matériau intellectuel existe : il nous manque la mise en cohérence, la vision claire et stratégique. De ce point de vue là, le renouveau de notre parti est incomplet. Nous avons le devoir de répondre aux inquiétudes économiques et sociales qui se lèvent, à la souffrance qu’exprime le message de ce sondage. C’est là-dessus, sur la qualité de notre projet, sur l’ambition qu’il portera, sur sa crédibilité, que se jouera pour nous l’élection.

On nous voit trop comme des individualités, pas assez comme une équipe

Le problème du rassemblement de la gauche est également clairement posé. Je ne crois pas, pour ma part, qu’une candidature unique de la gauche soit la solution, même s’il est possible et souhaitable d’éviter la dispersion absurde, inutile, qui nous a conduit au 21 avril. Le rassemblement, pour être victorieux, doit d’abord concerner le Parti socialiste. Nous faisons trop de tactique – le Congrès de Reims en a été le paroxysme – et pas assez de stratégie. On nous voit trop comme des individualités, pas assez comme une équipe. Le brassage des générations, faisant apparaître les différents âges du socialisme, n’est pas suffisamment réalisé. Là aussi, le renouveau se fait attendre : 2012 pourrait ressembler à un remake de 1997, et ce serait une grave erreur. Commençons par maitriser nos primaires : il y a mieux à faire que de les lancer trop tôt, qui plus est sur une tonalité critique à l’égard de celui d’entre nous qui est, sans conteste, le mieux placé. Elles peuvent être la meilleure ou la pire des choses : ça dépend de nous.

Bref, nous avons du pain sur la planche. Il nous faudra, en peu de mois, réussir ce que nous n’avons pas accompli en dix ans : retrouver une cohérence idéologique, refaire une unité, retrouver un leadership. Ce n’est pas facile, mais c’est possible : nous ne partons pas de rien, les matériaux du succès en hommes et idées sont disponibles. J’y travaille de toutes mes forces.

Photo : CC Nicolas Patte

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37 commentaires

  • gilles lecamp dit :

    Notre défaillance n’épargne certes pas la direction actuelle du Parti socialiste ….Le rassemblement, pour être victorieux, doit d’abord concerner le Parti socialiste.

    Je me permets d’extraire ces 2 phrases du contexte auquel je souscris complètement tout en voulant souligné le travail collectif considérable effectué sous le patronnage de Martine AUbry et qui n’est pas encore reconnu, car c’est sans doute un peu tôt… chaque chose en son temps.

  • Bill Moute dit :

    Bonjour,
    Très bon article à mon sens. Vous me semblez pointer du doigt quelques unes des raisons essentielles qui peuvent expliquer la progression des intentions de vote Marine Le Pen.
    La conjoncture économique et sociale lui est clairement favorable… La conjoncture politique également. Soit.
    Le positionnement stratégique linéaire et anxiogène de Nicolas Sarkozy sur les questions de sécurité et d’identité est un problème… Soit.
    Mais le plus préoccupant est peut être la dispersion des forces du parti socialiste rendant inaudible le message politique (s’il existe) sur l’emploi, l’immigration, la sécurité, la politique étrangère… On a coutume de dire que la nature a horreur du vide, je pense que l’opinion publique également!
    Enfin le mode de communication face à la Présidente du FN doit à mon sens être également retravaillé… Est il efficace d’adopter une attitude distante, posée et parfois condescendante pour la contrer ? Est il efficace d’essayer de poser un débat détaillé et construit lorsque l’adversaire est passé maitre dans l’art de la raillerie et de l’emporte pièce ? Ne serait il pas plus efficace de mandater quelques « mercenaires » PS pour débattre à la façon de Mélenchon. Les sympathisants FN y seraient peut être plus sensibles…
    Au passage quelques sites proposant des sondages (Les militants PS devraient y faire un tour plus souvent… et ne pas laisser la encore la place aux extrêmes)
    http://www.sondages-election.com
    http://www.sondages-en-france.fr

    Très cordialement,
    Bill

  • pierre albertini dit :

    La crise est gravissime et la solution n’est pas DSK. Il faut rendre aux Français le goût de la politique. Il faut régler les questions économiques et sociales. Il faut faire vivre la laïcité. Il faut faire vivre l’égalité. Il faut faire vivre la rationalité. Il faut dénoncer les rentiers, les milliardaires, les inutiles, les people, les intellectuels médiatiques et les crétinisateurs. Il faut mettre un terme à toutes les dérives technocratiques accumulées depuis 1958 par un régime de foutraquerie intersidérale. Il faut (pardon Pierre, je ne te vise pas personnellement ici) en finir avec le formatage Sciences Po-ENA qui produit des effets désastreux, parmi lesquels l’appauvrissement intellectuel du personnel politique et son inceste permanent avec les media parisiens. Bref, il faut casser le système. Il n’y a pas d’autre solution. L’Angleterre avec sa reine est moins sclérosée que la France avec sa foutue constitution gaulliste à la con.

  • bangor dit :

    Et Guérini ? On refuse toujours d’en parler ? On s’apprête à le faire réélire à la tête d’un des plus importants départements et on s’étonne de la montée du front national.

  • bernard44 dit :

    Du bla-bla, encore du bla-bla! « yakafokon… »

    Malek Boutih résume parfaitement la situation:
    « Nous ne proposons pas de discours sur des sujets de vie quotidienne, la sécurité, l’immigration… »
    « Le PS s’est mis dans une posture scolaire. Il fait ses devoirs, arrive à l’heure à l’école et pense que c’est suffisant pour être brillant. Et bien non. La politique, c’est pas simplement faire ses devoirs. C’est aussi être dans le tempo. »

    C’est exactement cela. Des bons élèves appliqués quand il faudrait des profs!

  • Jonas dit :

    Les responsables socialistes semblent faire preuve de lucidité face à cette situation Ô combien gravissime :
    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5itwZRD8M9Y-rXXhKFwsUTg_jC3LA?docId=CNG.aedb92f9d6ce3fb21d926c7037690329.4f1
    Enfin une bonne nouvelle, même si elle est relative. A l’UMP ils ne cessent de s’empêtrer dans un déni profond et si caractéristique de la sarkozie… quand ils ne sortent pas des horreurs…

  • bernard44 dit :

    Le seul qui, au PS, me donne la sensation de parler vrai et d’être en phase avec ce qui se passe dans le pays est Malek Boutih. Dommage qu’il y soit marginalisé.

    http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/progression-du-fn-le-ps-a-aussi-une-part-de-responsabilite-pour-boutih-08-03-2011-1349367.php

    Monsieur Moscovici, un conseil: arrêtez ces c… de primaires.

  • Rcoutouly dit :

    Moi, ce que je trouve dramatique dans les sondages de ce matin, c’est que derrière Lepen, les candidats PS et Sarkozy se retrouvent au coude à coude, à égalité. Or Sarko mène une politique calamiteuse depuis 4 ans, mais le PS, qui est dans l’opposition depuis 10 ans, n’arrive pas à être plus légitime que lui !
    Voilà le plus dramatique : le PS n’incarne plus le changement et l’espoir. Quand je discute avec mes amis de gauche qui ne sont pas PS, ce qui me frappe c’est ce manque de crédibilité du PS et même de DSK.
    Le PS ne fait plus rêver dans une société de plus en plus angoissée et en panne, il n’a pas de projets et d’idées originales pour sortir les français de la nasse.
    Merci Pierre de reconnaître cette responsabilité du PS, elle est écrasante et il faut aller plus loin dans ce travail d’auto-critique.
    Dommage Pierre par contre que tu te contente de parler de « cohérence idéologique ». Aujourd’hui, il faut cesser de parler idéologie, programme, ligne comme au vieux XXéme siècle, il faut inventer des solutions pragmatiques, innovantes et adaptées aux multiples problèmes économiques, sociaux et écologiques que nous rencontrons, et ce n’est pas pas forcément oublier d’être de gauche!
    Allez Pierre, encore un effort, tu y travailles mais il va falloir que toi, comme nous tous, nous oublions les vieilles badernes pour innover et inventer ensemble.

  • SoDem dit :

    J’ai peur. Une nouvelle fois je sens la gauche incapable de s’organiser politiquement. Le pen sera au second tour et il n’y a que les imbéciles pour ne pas le craindre.

    Contre qui?

    La droite va se rassembler, c’est sur. Certes le calcul de Copé est idiot et les voix de Villepin ne s’additionneront pas en totalité à celle de Sarkozy. Pourtant, visiblement l’écart DSK Sarkozy sera faible.

    La seule solution c’est de convaincre les verts de faire équipe. Je pense qu’il faut travailler avec eux et lâcher du lest sur leur programme et les traiter comme des alliés. C’est d’autant plus important que si Hulot se présente il va nous bouffer plus de voix qu’à l’UMP.

    Si le Ps n’est pas capable de s’arranger de ça, alors il n’est pas capable de gouverner.

  • Jonas dit :

    Stone dit :
    « il est bon pour nous que Sarko et LePen se bouffent le nez et que LePen progresse à ses dépens, car on ira vers un 21 mai à l’envers! »
    Hum, c’est 21 avril.
    Mais sinon je en suis pas du tout d’accord, on ne peut absolument pas se satisfaire de la situation. Il y à risque de 21 avril, à l’envers ou pas. Si c’est à l’envers le PS gagne l’élection mais ça reste très grave pour la France. Si c’est à l’endroit, franchement si je me retrouve avec Sarko Le Pen au second tour… je me suis toujours dit que je ne voterais jamais Sarko, même face à Le Pen, auquel cas je voterais nul, je ne sais pas, mais ce serait une catastrophe sans nom en tout cas, et il y aurait de quoi se lamenter encore et encore.
    Non la situation est grave, qu’on en ait conscience. Soyons lucide, regardons les choses en face, les thèses racistes ne cessent de progresser depuis des années, en Europe en général et en France en particulier. Comment y remédier ? Je dirais :
    – en répondant aux problèmes économiques et sociaux car les thèses racistes se nourrissent de la desespérance sociale.
    – avec des discours fort du futur président de la république, expliquant à la fois la fermeté républicaine vis à vis de la délinquance et de certaines pratiques non conformes à nos valeurs, et surtout expliquant que la France est une terre d’immigration depuis des temps immémoriaux, et qu’elle doit assumer cet héritage en favorisant l’assimilation des immigrés et leur integration, ainsi que l’intégration des populations défavorisés issue de l’immigration des quartiers difficiles. Pour cela il faut un système éducatif solide, que les écoles des quartiers difficiles aient des moyens suffisants et un personnel formé et bien préparé à ce qui les attend et non des profs jetés sans préavis dans des classes très très difficiles.
    En tout cas, il faut être lucide, la situation est grave.

    « Nietzsche croyait à la lucidité alliée à la force, et appelait cela le courage »
    Albert Camus, L’homme révolté

    • La gauche, oui, le PS actuel, non dit :

      Bien-sûr la situation est grave, mais comment s’étonner quand un parti comme le PS se satisfait de tricheries, de comportements antidémocratiques et de bagarre pour une place où tous les coups sont permis, alors que son « fond de commerce » est justement de prôner la justice, l’égalité et la démocratie.
      On en arrive à être complètement décrédibilisés et les résultats du FN aux derniers sondages, vu la conjoncture internationale, étaient prévisibles.
      En fait nous n’avons que ce que nous méritons collectivement.

  • Association21avril2002YuFungLAM dit :

    Votre commentaire sur Harris n’est pas juste car un sondeur ne peut sonder sur une personalité comme DSK qui est si éloigné. Mais avec le résultat troublant, le sondeur Harris a refait le test avec DSK et François HOLLANDE. Ceci confirme la tendance de la protestation des français insatisfait de l’immobilisme de l’UMPS.
    Il faut souligner que Harris n’a pas redressé le score de 7% de Marine LE PEN. Le vrai score devrait être 31%.
    Mais contrairement ce que vous dites, ceci n’est pas de tout une menace pour le PS. Au contraire, DSK sera élu Président de la République en 2012 car Marine LE PEN n’a aucune réserve de voix au 2ème tour avec son programme actuel.
    Il faut immédiatement annuler le primaire, donne l’investiture à DSK et le refaire venir en France pour commencer la campaigne.
    La victoire est portée de main, aux socialistes lucids et claiyovant de la saisir.

  • stone dit :

    Sur le sondage, une simple remarque:pourquoi pas un sondage de 2ème tour comme d’hab? Si on voit les choses avec recul et un peu de cynisme, il est bon pour nous que Sarko et LePen se bouffent le nez et que LePen progresse à ses dépens, car on ira vers un 21 mai à l’envers! Enfin, si notre score reste insuffisant, c’est parce que nous sommes perçus comme des intellectuels bourgeois qui nous chamaillons et coupons les cheveux en 4 sur des détails secondaires qui n’intéressent personne!!!…

  • fournier dit :

    les « astrologues » aux yeux bandés découvrent ,brusquement ,la Lune;et ils crient au scandale ;sans doute,attendent-ils encore,l’Arlésienne…pour 2017.

    • benoit dit :

      En parlant d’astrologue, le fameux astrologue Marc Cerbère – http://www.astresnet.org – a publié que ce cher Dominique ne reviendra pas et que Sarko sera réélu en 2012.
      Un ami.

      • bangor dit :

        « je me suis intéressé au cycle de conjonction Jupiter-Uranus 2010-2011, il m’est difficile de résister à l’allant d’une prise de position quant à l’échéance de 2012, notamment en rapport avec la convergence frappante entre le cours du ballet céleste et la configuration de naissance du chef de l’Etat – conjonction Jupiter-Uranus à la culmination. »

        La bêtise est infinie.

  • Hervé dit :

    Les sondages, toujours les sondages, mais où est la réalité.
    Aubry avec une élection à la tête du PS pour le moins contestable voir entachée d’irrégularité, quelle pauvre légitimité.
    DSK avec ceux qui ont tourné le dos à Madame Royal et lui ont fait défaut comme à nous tous, « le peuple de gauche », DSK qui a donc permis au roi Nicolas de s’installer sur le trône de la République, orgueil et lâcheté nous ont fait très mal.
    Hollande dont les socialistes ne reconnaissaient aucune légitimité en 2007, pas plus qu’ils ne semblent vouloir le faire en 2011, et pourtant quel talent.
    Il ne faut pas être devin pour décerner les palmes misérables des responsabilités de nos amis socialistes à l’égo surdimensionné que l’histoire juge déjà.
    Alors Monsieur Moscovici que comptez-vous faire pour nous?

    • La gauche, oui, le PS actuel, non dit :

      Il est patent que les barques des tricheurs et non déclarés, d’Aubry, DSK, Hollande et consort prennent l’eau de toutes parts, seule celle de Ségolène Royal vogue tranquillement et personne n’en parle. En voilà une chose étonnante, n’est-il vrai ?

      • Thierry dit :

        Oui, ce qui me stupéfie, c’est que nous ne vivons aujourd’hui que le nouveau chapitre de ce qui a commencé en 2007 et que nos « camarades » semblent avoir oublié, peu à peu, insensiblement: beaucoup ont refusé de jouer le jeu pour faire gagner la gauche en 2007, puis avec d’autres ou moins quelques-uns, on triché lors du congrès de Reims, puis viennent aujourd’hui faire part de leurs inquiétudes.
        C’est très gentil de leur part.
        Sauf qu’ils sont responsables.
        Tous ces chefaillons qui ont voté Bayrou en 2007, tous ces réactionnaires qui ont refusé le changement dans leur parti lors du congrès de Reims.
        Oui, Ségolène Royal a fait des erreurs lors de sa campagne.
        Mais eux ont commmis délibérément quelque chose de beaucoup plus grave: ils ont sacrifié la victoire de leur camp.

        Alors je ne vais pas pleurer. je vais faire ce que je peux, comme pas mal d’autres, pour tenter de réparer leurs dégats.
        Moscovicistes, cambadélisiens et strausskahniens hautains et méprisants, donneurs de leçons à deux balles, qui ont sabordé leur propre camp à deux reprises, refusant que quoique ce soit ne change, ne pensant qu’à leur chef suprême avant de penser, même pas à leur parti, mais aux français !

        Si la conclusion de cet aveuglement et de cette malhonnêteté terriblement coupables devait être un second 21 avril, j’espère que certains auront le courage d’aller se cacher au fond de leur trou, d’où ils n’auraient jamais dû sortir.
        Socialistes de mes deux !
        De beaux et exemplaires traitres.

      • Pablo dit :

        Encore une fois, très curieuse façon de voir les choses car je ne vois pas en quoi « les barques prennent l’eau de toutes parts ».

        – DSK, en tant que « favori » des sondages à gauche (oui Marie/Christine je t’entends déjà couiner que ce n’est pas des votes blablabla) est évidement le plus attaqué. Son sort sera fixé dès lors qu’il se déclarera et fera campagne en interne. Soit il l’emportera, soit il sera battue.

        – Hollande monte clairement en puissance depuis un an. Il a réussi à faire passer quelques unes de ses ides dans les différentes conventions (surtout celle sur le nouveau modèle de développement). Sa candidature dépendra de se réélection aux cantonnales. Si DSK n’y va pas, ses chances sont sérieures à mon avis.

        – Aubry a, me semble-t-il, bien relancé le PS après la cuissante défaite des européennes de 2010. Hasard ou pas, le début des problèmes de la sarkozie ont commencé en automne 2010. La façon dont elle gerera le cas des Bouches du Rhone (soutient de Royal en 2008) sera surement déterminante pour elle.

        – Royal trace sa route. Très bien. On en parle moins parce qu’elle a perdu beaucoup d’appui au sein du PS. Je veux bien que vous en ayez rien à foutre tellement vous haissez le PS mais sans parti on ne fait rien.

        • La gauche, oui, le PS actuel, non dit :

          Il ne faut pas uniquement regarder le doigt quand celui-ci montre la lune….

        • Thierry dit :

          Je ne pense pas que ces gens haissent le PS. Je crois qu’il l’estiment en danger depuis 2006, depuis que des idées tout de même plutôt novatrices voire iconoclastes ont secoué un parti endormi. Depuis 2002, que se passait-il au PS ? Rien !
          Sarkozy y allait tout droit, et la fois d’avant nous n’étions pas au second tour !

          L’émergence des idées « ségolénistes », et l’afflux de nouveaux adhérents qu’elles ont attirés – rajeunissant et féminisant un peu plus le parti, souvent des gens qui étaient actifs dans le milieu associatif mais qu’aucun parti politique n’attirait, cette émergence, donc, a effrayé, je pense, les « tenants » du PS d’alors. Ceux qui, sans forcément excès de dogmatisme, incarnaient un certain classicisme, un peu raide, un brin réactionnaire. De gauche, mais ayant perdu en chemin cette fameuse « révolte au coeur », cette envie de changement, de progrès, et même d’une certaine aventure.
          Et surtout, ils s’étaient éloignés du peuple, des couches populaires, des banlieues, des ouvriers, des « petites gens ».
          C’est par frilosité – évidemment nourrie chez certain d’une bonne dose de machisme, conscient ou pas – qu’il y eut comme un réflexe de freiner, de dire non, de dire « on ne se reconnait pas dans ces nouvelles façons de faire de la politique ». Se fermant à une évolution nécessaire et se réfugiant derrière « la social-démocratie », forme ou philosophie très conventionnelle qui ne colle plus au monde d’aujourd’hui.
          Beaucoup, je le sais, je l’ai vu et entendu ont pensé qu’il valait mieux perdre en 2007 pour préparer l’avènement de leur champion. Aveugles au point de ne pas voir à quel point il fait partie d’un système dont les gens, justement, ne veulent plus, quitte à voter pour Le Pen.
          C’est dans cette attitude obtue, terriblement immobile qu’ils sont un danger pour leur propre parti, parce qu’ils en détruisent l’image d’un parti qui veut changer les choses, ils y organisent l’attentisme, ils y maintiennent le flou.
          Ils décrédibilisent leur parti. Mais je ne pense pas qu’ils l’aient trahi par haine, seulement par peur et par incapacité à affronter l’avenir.
          Cela dit, le parti en lui même, n’est qu’un outil – qui pourrait être formidable – de changer les choses dans notre pays. Que le PS recèlent en son sein des gens qui ne veulent pas qu’il change, ça n’est que l’aspect le moins grave.
          le plus grave, je le répète, c’est que les français ont besoin de nous ! Et attendent ! Et voient de « gros » candidats commencer à s’installer dans la course pendant que nous tergiversons, suspendus au bon vouloir de DSK, ligotés par un calendrier suicidaire.

          Alors oui, plus que jamais, je regrette la tricherie de Reims. Nous le disions à l’époque, qu’elle allait nous coûter cher. Si la première secrétaire avait porté un autre nom, jamais une telle situation catastrophique n’aurait vu le jour. Nous n’en serions pas à compter les points entre la droite et l’extrême droite, et à lire des sondages où il faut, tous les 2 jours, essayer un autre candidat socialiste pour voir ce que ça donnerait. Quel retard calamiteux !
          La victoire de Sarkozy sur le PS est décidément encore plus grande qu’il n’osait l’espérer en 2007.
          Je souhaite évidement que Ségolène Royal réveille tout cela parce qu’avec elle, ça a quand même une autre gueule que ces petits barons ourdissant, calculant, se ralliant puis trahissant, s’agitant sous le regard avide des caméras et celui, dépité, des français.

    • SoDem dit :

      Je fatigue de lire partout que l’élection de Martine Aubry a été entachée d’irrégularités.

      Les deux fédérations du midi ont lourdement triché en faveur de Ségolène Royal et personne n’en parle.

      Continuons ce petit jeu et nous allons perdre en 2012. Et ce qui nous attend dans ce cas là avec Sarkozy c’est dramatique.

      A noter que j’utilise cet argument pour les gens de gauche qui vont vers le Pen: « voter le pen c’est voter à droite et c’est faire élire Sarkozy au second tour, C’est ce qu vous voulez? »

      • Thierry dit :

        Bienvenue sur terre Sodem,

        Où étais-tu depuis toutes ces années ?
        je te rappelle que la tricherie n’est un secret pour personne, on a juste préféré mettre un mouchoir dessus.
        J’admire presque ton angélisme, mais si tu veux que le PS gagne, je dois te signaler que ce n’est pas en se mentant à soi-même ou en faisant la politique de l’autruche que la victoire nous souriera.
        Je ne souhaite pas reparler de la tricherie de Reims, ni du « Pacte de Marrakesh », etc…
        Les tricheurs sont connus, on essaie juste d’avancer quand même…
        Tu en es encore à nier la nature même de la tricherie. Que des fédérations bourrent les urnes, à l’avantage de tel ou tel camp, certes, c’est souvent arrivé.
        Sauf que d’une part, les fédérations auxquelles tu fais allusion furent sévèrement controlées.
        Et que, d’autre part, il ne s’agit pas d’un bourrage d’urne. Tout cela s’est décidé en amont, puis lors de la soirée du vote, dans un bureau de la rue de Solférino.
        Oh et puis, tiens, je ne sais pas finalement s’il faut ne plus en parler…
        Et si elle se mangeait froid, la revanche de ceux qui ont été niés, volés, privés de leur vote ?
        Et le boomerang avait simplement mis du temps à revenir ?
        Séduisant…
        Mais non, on a autre chose à faire.
        Le temps que certains croient gagner en faveur de DSK, c’est du temps de perdu pour nos idées et pour les français.
        Nos idées, vous savez ? Mais si, enfin, souvenez-vous. Nos idéaux socialistes, piétinés à Reims lorsque Ségolène Royal fut huée alors qu’elle citait Jaurès !
        Piétinés par ceux qui se posent en donneurs de leçons, et qui nous expliquent que DSK est une chance pour la France.
        Alors que, ce jour-là peut-être plus qu’un autre, ils ont prouvé qu’il ne fallait surtout pas leur faire confiance.
        Peut-être croyaient-ils qu’avec le temps, ces décidément champions de l’attentisme, nous allions oublier, nous soumettre, renoncer.
        Désolé pour eux, mais c’est comme ça: il y a des gens fidèles à leurs conviction, et il est hors de question que ces gens se taisent !

  • Ben dit :

    Pour la première fois j’envisage d’aller voter aux primaires socialistes pour quelqu’un d’autre que DSK : Arnaud Montebourg. Ou bien d’y aller sans voter, seulement pour regarder ce qui s’y passe, en tant qu' »observateur de l’ONU ».

    Je compare les émissions politiques de France 5 et France 2 ce soir, en ce moment même. Tandis que France 2 débat de sujets de moindre importance : le sort de Chirac, les aventures d’Eric Zemmour, France 5 débat de ce qui se passe dans les Bouches-du-Rhône. Le départ prochain d’Arlette Chabot de France 2 serait-il lié à ce choix de sujets mineurs pour la grande émission politique de la grande chaîne nationale ?

    D’après les intervenants de France 5, les remèdes aux affaires semblent être le mandat unique non renouvelable, et les mesures anti-mafieuses appliquées en Sicile.

  • hamdoune fannia dit :

    sondage de fait : il est curieux de nommer ce sondage « de crise », c’est omettre véritablement une réalité difficile à entendre par toute la classe politique, vous n’êtes pas à la hauteur de ce grand pays, qui attend désespérement une voix au-delà de tout égo et au service du peuple, c’est cela qui est oublié, les hommes politiques croient être « élus » par on ne sait quelle divinité, peut-être sainte Ego, alors qu’ils sont censés « représenter » le peuple qui délègue SON pouvoir, et le retire en cas de défaillance, et nous assistons depuis une décennie à une défaillance généralisée entre valeur et idéal. Les deux grands partis politiques n’arrivent plus à mobiliser, convaincre, car ils se sont dévoyés et drapés dans leurs antagonismes et perpétuelles luttes internes au nom du pouvoir et non du peuple. Le peuple français adore la politique , ils en ont une très haute estime mais ils détestent les hommes politiques actuels qui la salissent et ne l’honorent pas.
    Quant au parti socialiste, avant de rassembler, il doit opérer une restauration, car depuis 2002 il rame, et cette restauration reste à faire, sans cela, une fois de plus la gauche trébuchera et mettra des décennies avant de retrouver une crédibilité. Il est temps de rafraîchir l’équipe, combien de cadres du PS sont issus de la société civile, de la diversité, ce sont ces profils qui manquent cruellement et qui sont pourtant les plus nombreux dans la société et ni plus bêtes ou sans idées que tous les Enarques actuels. Pour avoir une stratégie encore faut-il comprendre et saisir ce qui se passe dans le peuple et seuls ceux issus du peuple sauront construire une stratégie gagnante pour la gauche. Arrêtez vos discours sans fin et sans intérêt.

  • Bangor dit :

    Lu sur le site du Parisen :
    « Un nouveau sondage (*) dont le détail est publié dans les colonnes du Parisien-Aujourd’hui en France de ce mardi 8 mars confirme la poussée du Front National et de son leader, Marine Le Pen. Dans les trois scénarios proposés aux sondés, Marine Le Pen est donnée gagnante au premier tour. Elle devancerait Martine Aubry et Nicolas Sarkozy (tous les deux crédités de 21 % d’intention de vote) avec 23% (**). Elle arriverait également en tête (24%) face à Nicolas Sarkozy (21%) et François Hollande (20%). Enfin, elle serait également première, toujours avec 24% des votes, face à Dominique Strauss-Kahn (23%) et Nicolas sarkozy (21%). »

    Cela devient plus grave.

    • Pablo dit :

      Lu sur http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2011/03/07/marine-le-pen-sur-radio-j-un-tabou-est-il-tombe/

      “Les résultats des différents sondages s’auto-alimentent, légitiment sa candidature et font sauter un tabou” affirme Jean-Yves Camus. “Lors de la campagne interne, les médias ont présenté Marine Le Pen comme une modernisatrice face à Gollnisch. Cela a peut être eu un effet pervers : la confusion entre la forme et le fond” explique le politologue.

    • Bloggy Bag dit :

      oui il y a sans doute un biais dans le fait d’enchaîner 2 sondages qui corrige une même question. Mais l’important n’est pas là. Il existe un vote contestataire qui monte, et ce vote est sans doute en phase avec ce qui se passe en Méditerranée (qui n’est pas un phénomène « arabe » à mon sens).
      Or dans ce climat, quelle est notre réponse ? Un concours de beauté de pré-campagne avec pour seul point focal : peut-on détrôner Dominique ? Couplez cela avec les vacheries de nos camarades qui n’ont rien de mieux à faire qu’à dézinguer celui ou celle qui arrive en tête (nulle doute que si ce n’était pas Dominique, ils feraient la même chose avec un ou une autre).

      La seule question qui vaille est « que préparons-nous pour sortir la France et les Français de la mouise » ? Or ceci n’a rien à voir avec ce qui se passe actuellement.
      Allons-nous rester en marge de la contestation ? Allons-nous regarder le train de la contestation sans y prendre part ?

      Le gouvernement Sarkozy est insupportable, pourtant nous le supportons. Personne chez nous ne semble prêt à s’immoler pour dire stoppe et nous acceptons gentillement d’attendre. Certes, c’est très républicain, mais cela ne me semble pas être le sens de l’histoire.

      La voie républicaine est conciliable avec la voix de la contestation. Faisons des cantonales un appel à la démission de ce gouvernement et du président de la République.

  • Jonas dit :

    « Alors, pour tout dire, je ne crois pas que Marine Le Pen serait en tête d’une élection présidentielle : il y a quelques temps, des électeurs de Jean-Marie Le Pen n’osaient pas dire qu’ils votaient pour lui, désormais il est presque de bon ton de se déclarer favorable à Marine Le Pen même sans envisager de lui donner son bulletin de vote. »

    J’avais aussi pensé à ça depuis un moment. Reste à savoir, pour juger, si les sondeurs en général appliquent la même majoration qu’avant. Je sais qu’avant ils majoraient les scores du FN en supposant à raison qu’une partie des sondés n’osaient pas leur dire qu’ils votaient ou voteraient FN. Si j’étais sondeur, aujourd’hui, je ne ferais plus de majoration, ou si peu…

    Sur la responsabilité de Sarkozy
    « me disent tous rencontrer une parole lepéniste très décomplexée. »
    Sarkozy c’est la droite décomplexée… je pense que vous oubliez la plus infamante des responsabilités de Sarkozy : en racolant avec violence à l’extrême droite, il a légitimé le racisme.

    Les racistes sont des gens qui se trompent de colère, disait, avec mansuétude, feu le président Senghor.

  • O LOUIS dit :

    Le mot clé de ton commentaire est anxiogène; provoquée certes mais réelle l’inquiétude est dans l’esprit d’une majorité de français . Inquiétude sur l’avenir, inquiétude quant à l’avenir de ses enfants, inquiétude sur demain … La droite joue avec ce sentiment : elle s’en mordra les doigts, la gauche non socialiste ne répond pas à une quelconque attente, le parti socialiste ne fait plus rêver, miné qu’il est par ses divisions internes . Alors ne pas se voiler la face et sans promettre l’impossible la classe politique socialiste doit redonner concrètement l’ESPOIR.

  • wait & see dit :

    J’imagine très bien, dans le contexte actuel, le FN (ou l’UMP?), faire campagne dans les mois qui viennent, pour l’abolition des lois Gayssot et Taubira, au nom de la « liberté de pensée ».
    Redoutable car succès garanti, tant le sentiment de ne pas pouvoir dire « tout » ce que l’on pense sans risquer un procès des associations anti-racistes et de se sentir sous « surveillance » toute orwellienne est répandu et vécu comme une forme de terrorisme et d’intimidation.
    Finalement contre-productif puisque, désormais, pour la droite, ce verrou va devoir sauter. (cf suggestions de Zemmour à l’UMP).
    Merci à D. Sopo, P. Lozès, R. Diallo, etc…
    Au moment ou les peuples du sud de la Méditerranée font la démonstration de leur volonté de sortir du joug qui les oppressait, qui pourra s’opposer, ici, à son équivalent « libérez la parole », pour le meilleur ou pour le pire, et même au nom de La Morale?
    A mon avis personne.

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