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« Les critiques de la droite sur le projet du PS étaient stéréotypées » – Le Post

Catégorie : Le Parti socialiste,Politique | Par pierre.moscovici | 08/04/2011 à 22:40

Attaque de l’UMP contre la primaire et contre le projet du PS, rapport de forces entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn…

Sur Le Post, le député strauss-kahnien renvoie dans les cordes Jean-François Copé, qu’il accuse d’avoir voulu « faire diversion » en remettant en cause la légalité du scrutin interne des socialistes pour désigner leur candidat à la présidentielle. Et il assure que « Martine Aubry n’est pas dans une stratégie d’empêchement » vis à vis de DSK.

Mercredi, le président du Sénat a annoncé que la Commission des Lois du Sénat allait vérifier la légalité de la primaire PS, après que Jean-François Copé a lancé des accusations contre les modalités de votre scrutin interne. Jeudi, cette commission et le Conseil constitutionnel se disent tous deux incompétents pour en juger. Qu’en pensez-vous ?

« C’est du grand n’importe quoi. Dès le départ, cette attaque de Copé m’a parue saugrenue. Comme cela intervenait au lendemain de la convention sur la laïcité, il a peut-être voulu faire oublier le fiasco de son débat et ouvrir un autre front. »

« C’est une diversion grossière qui fait un flop pour deux raisons : la Commission des Lois du Sénat et le Conseil constitutionnel sont incompétents pour juger de la légalité de la primaire. Et d’autre part, le PS s’est entouré de toutes les garanties juridiques nécessaires en consultant la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), la Commission nationale des comptes de campagne et de financement des partis politiques (CNCCFP), le Conseil constitutionnel et le ministère de l’Intérieur, qui a autorisé la constitution du fichier électoral. »

« Copé a voulu faire coup double : faire diversion et jeter le doute sur notre processus interne. Mais avec la réaction de la Commission des Lois du Sénat, c’est un juste retour à l’envoyeur. Et l’attaque de Copé produit l’effet inverse, cela crédibilise notre projet. »

D’ailleurs, que pensez-vous des critiques de l’UMP contre votre projet ?

« Les réactions de la droite étaient très stéréotypées. Notamment celle de Copé et surtout celle de Baroin, qui nous a habitué à plus de finesse [les socialistes « ont ouvert les placards, ils ont regardé ce qui tombait, ils ont ramassé et ils ont fait un projet », avait dit le porte-parole du gouvernement sur France 2, ndlr]. Ils nous ressortent l’argument selon lequel le PS ne saurait pas gérer les finances, alors que en réalité, chacun sait que c’est le contraire. »

« D’une manière générale, je constate que notre projet, qui est un projet de gauche, de redressement du pays et de justice sociale, a été bien reçu. D’ailleurs, sur le chiffrage du projet, je n’ai pas entendu de critique de la droite. C’est parce que notre projet réaliste permet de marier l’ambition de transformation nécessaire et la conscience des contraintes financières. »

Des économistes ont toutefois critiqué votre prévision de croissance, évaluée à près de 2,5% à partir de 2013…

« La croissance n’est pas une donnée fixe, c’est une dynamique. L’accent que donne notre projet industriel sur l’innovation ou la recherche vise à se rapprocher de ce chiffre. D’ailleurs, l’UMP n’a rien dit sur ce sujet là car c’est le taux de croissance que le gouvernement prévoit dès l’an prochain. »

Jeudi, Nicolas Sarkozy a critiqué certaines de vos propositions, notamment sur les heures sup’ et le nucléaire…

« C’est de bonne guerre… Mais sur la question du nucléaire, il faut bien avoir conscience que le débat ne sera plus jamais de la même nature après la catastrope japonnaise. La France est le pays le plus dépendant du nucléaire, qui fournit environ 75 % de l’électricité du pays, alors que le second pays le plus dépendant est l’Ukraine avec 48 %… Cela montre que nous devons rééquilibrer notre mix énergétique, en augmentant la part des énergies renouvelables et en maîtrisant notre consommation. Ce sont pour ces raisons que le PS s’est prononcé en faveur d’une sortie progressive du ‘tout nucléaire’. »

Au PS, Martine Aubry semble profiter de la présentation du projet du PS et de la victoire aux cantonales pour imposer sa candidature à la primaire. Certains se demandent même si elle n’est pas dans une stratégie d’empêchement de la candidature de son allié et en même temps rival, Dominique Strauss-Kahn. Qu’en pensez-vous ?

« Je connais bien Martine Aubry. Nous sommes souvent d’accord, nous travaillons ensemble et nous pouvons avoir des nuances. Elle a une grande qualité que je lui reconnais : elle a le sens des responsabilités. Martine Aubry peut penser être candidate : elle en a évidemment le droit. Elle est première secrétaire du PS, a été n°2 du gouvernement Jospin… Cela serait presque anormal qu’elle n’y pense pas mais elle joue collectif. Sa préoccupation première, c’est de faire gagner le PS. Elle est la garante de notre succès collectif et elle choisira le mieux placé pour l’emporter. »

« Martine Aubry n’est pas dans une stratégie d’empêchement de la candidature de Dominique Strauss-Kahn. Si elle pense qu’il est le mieux placé -ce qui est le cas aujourd’hui- elle le laissera se présenter. Après, il faut aussi respecter le calendrier. »

Selon un proche de la patronne du PS cité par Le Monde, quatre personnes décideront en juin lequel est le mieux placé entre eux deux : Aubry, DSK, Fabius et Delanoë. Vous confirmez ?

« Choisir un candidat est une affaire plus sérieuse que ça… Ce ne sera pas un arrangement mais cela découlera d’une réflexion personnelle et collective. »

Photo : CC Parti socialiste

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24 commentaires

  • lothi.126 dit :

    Bonjour,

    La vidéo dans laquelle M. Moscovici commente les résultats passés de B. Lancar lorsqu’il était son élève a fait le tour des sites internet. Tout le monde a bien ri et pour cause c’était amusant. En ce qui me concerne, future enseignante, je n’ai pu m’empêcher de noter que M. Moscovici n’avait pas respecté ses devoirs de fonctionnaire. C’est dommage, si j’étais B. Lancar ( avec lequel par ailleurs je ne tombe pas souvent d’accord), je lui aurais répondu sur ce point fort discutable de son attitude :

    « Article 26 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983
    Les fonctionnaires sont tenus au secret professionnel dans le cadre des règles instituées dans le code pénal.
    Les fonctionnaires doivent faire preuve de discrétion professionnelle pour tous les faits, informations ou documents dont ils ont connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. En dehors des cas expressément prévus par la réglementation en vigueur, notamment en matière de liberté d’accès aux documents administratifs, les fonctionnaires ne peuvent être déliés de cette obligation de discrétion professionnelle que par décision expresse de l’autorité dont ils dépendent. »

  • stone dit :

    On ne peut savoir maintenant qui sera le meilleur candidat en 2012 parce qu’on ignore tout simplement quels seront les candidats définitifs et les responsables P.S. ont de ne pas répondre à cette
    question posée sans arrêt par les journalistes…
    Il paraît vraisemblable que sera choisi en octobre celui ou celle qui sera le mieux placé à cette date dans les sondages pour battre Sarko quelle que soit sa personnalité.Ce n’est pas + compliqué que ça !!!…

  • morel roger dit :

    dans le projet socialite un grand manque la priorité au pouvoir d’achat , et la proposition d’un changement de republique pour pouvoir appliqué une autre politique credible et efficace , ces oubli si ils ne sont pas rectifié entrainera une defection a l’unité du deuxieme tour , et favoriserai une plus grande abstention dans les forces de gauch .

    • Jonas dit :

      Il y à l’encadrement des loyers.
      Mais ne peut-on rien faire contre les grands groupes agroalimentaires qui augmentent leur marges avec les fluctuations de prix (technique classique et honteuse : quand les prix des matières premières augmentent, ils montent les prix, au dela de l’augmentation, quand les prix baissent, ils ne répercutent pas la baisse), et cela au détriment des consommateurs, dont beaucoup ont du mal à finir le mois ?

  • SoDem dit :

    Espérons que DSK sera choisi mais je reste quand même assez inquiet. Je suis sur que des UMP vont se déplacer en grand nombre pour essayer de faire élire un plus mal placé. De plus, on le voit déjà, la presse va aider l’un au détriment des autres et elle a déjà choisi son camp, ce sera Hollande.

    Concernant le programme du Ps, je demeure persuadé qu’il ne faut pas trop en parler. 70% des français l’ont trouvé bon. Plus on va en parler plus il sera critiqué et plus ce chiffre risque de baisser.

    La droite enferrée dans ses affaires en parle peu, laissons guéant sortir un bonne connerie de temps en temps, ça les occupe et ça plombe Sarkozy qui continue à ne pas s’en sortir. L’animal est redoutable mais il est gravement blessé. S’il a DSK en face, il ne s »en sortira pas. Avec quelqu’un d’autre, je reste plus réservé.

    • Nicolas(Nantes) dit :

      faut se mettre une chose une bonne fois pour toute dans la tête :)

      La presse ne soutient personne, elle soutient seulement ce qui fait vendre, c tout. Si le moment DSK, elle vend du DSk, si c le moment Hollande, elle vend du Hollande, faut pas chercher plus loin.

      • Alceste dit :

        On s’amuserait (presque) à voir comment F.Hollande « se vend » lui-même, tant la stratégie comporte à vrai dire de grosses ficelles. Chacun a bien compris la méthode : celle du contre-pied, à laquelle s’ajoute un peu plus subtilement celle du contrepoint. Il faut sans doute lui concéder qu’avec ses airs de trappiste au sortir de carême il parvient à faire oublier les pénibles exhibitions de qui on sait. Mais on est en droit aussi de s’interroger sur une démarche qui s’avère être à la fois désobligeante et désinvolte. L’action de M.Aubry à la tête du PS ? Une babiole. La responsabilité des dirigeants à promouvoir celui d’entre eux le plus à même de faire gagner la gauche ? Une petite « messe » (sic). Le projet des socialistes pour le pays ? Il lui manque une « vision » (sic) ? Sarkozy ? N’en parlons plus (comme si une politique de gauche n’était pas un combat). Certes, il y a bien une « crise d’autorité » à la tête de l’État. L’acuité de l’observation remplit d’admiration. Mais, à ce propos, en quoi F.Hollande lui-même peut-il se prévaloir de « faire autorité » ? Quand on l’entend s’empêtrer sur le montant du revenu qui fait de quelqu’un « un riche », on se demande si par hasard il ne serait pas en train de noyer le poisson. Idem sur la question du nucléaire. Idem sur la politique extérieure. Idem sur la « jeunesse » dont il voudrait faire son cheval de bataille personnel, comme si le sujet n’avait pas toujours été au cœur des projets socialistes. Sans doute F.Hollande peut-il compter sur le fait que l’électorat change avec le temps, que la mémoire des uns et des autres s’émousse par la force des choses. Il n’empêche. Il aura encore à faire oublier bien des choses, en particulier son rôle à peine occulte sous le gouvernement Jospin quand par exemple on le voyait neutraliser l’émoi des députés socialistes sommés par la base de faire cesser les exactions de l’attelage Allègre-Royal. Tout nouveau qu’il veuille paraître, F.Hollande sous-estimerait-il sa place dans l’hécatombe de 2002 ? Sous-estimerait-il aussi l’effet désastreux des intrigues qu’il affectionne ? Sans même évoquer la conduite du parti, où il n’est pas sûr que tous les militants aient trouvé leur compte, devrait-on oublier à quel point il s’est évertué à étouffer la voix de L.Jospin en 2006, comme si la gauche pouvait alors s’offrir ce luxe ? Cela est bien vrai : F.Hollande a « fait autorité » …à sa manière.
        A suivre …

        • Nicolas(Nantes) dit :

          Alceste

          Hollande fait simplement ce que tous les autres essaient de faire : se mettre en valeur, faire sa propre promotion. Cite-moi un personnage politique qui ne fait pas ça ? Ca fait partie du jeu :)
          Si ça fonctionne pour lui, tant mieux. On verra si ça dure :)

        • Moreau Fabien dit :

          Sarkozy ? N’en parlons plus (comme si une politique de gauche n’était pas un combat).

          Franchement, je n’ai jamais entendu de telle énormité. Je n’ai pas l’impression que Hollande ne critique pas Sarkozy, mais j’avoue que si c’était le cas je serais bien satisfait. Cette dialectique pathétique qui consiste à critiquer la droite systématiquement avant d’avancer ses positions ne sert qu’à s’économiser l’effort de réfléchir et les défendre, et transforme fréquemment en perroquet inversé de la droite. Rien ne serait plus souhaitable qu’une gauche se définissant enfin par elle-même, et non plus comme une anti-droite. Quant à la caractéristique « combat », faut arrêter, on est plus au XIX°. Parler de la politique de gauche actuelle comme d’un combat, comme si on en était encore au travail des enfants, au 70 heures hebdo et aux 0 jours de congés payés, c’est vraiment du foutage de gueule démagogique.

  • Bloggy Bag dit :

    Point 16 sur les retraites : pour moi c’est un point foireux car on laisse croire aux Français que l’on discute d’une retraite pleine et entière, ce qui n’est pas le cas. Par ailleurs, c’est le système lui-même qui doit être repensé. Je plaide pour un âge de retaite pleine et entière fixé par rapport à l’espérance de vie en bonne santé (un peut plus de 63 ans actuellement). Si quelqu’un veut et peut partir avant, tant mieux, qu’on l’y autorise avec la décote avenante (et mettons-la à 50 ans si on le veut). Mais soyons honnêtes et clairs sur le sujet.

  • Bloggy Bag dit :

    Le point 12 sur les loyers ne me semble pas être la bonne approche. Oui, les loyers (parisiens surtout) sont à un niveau qui ne correspond pas aux possibilités des foyers. Mais le problème est d’abord un problème de pénurie. Il faut déployer une politique plus qu’ambitieuse de reconstruction, et coupler cette politique avec la résolution des problèmes écologiques et sociaux. Il faut créer ex-nihilo des quartiers, des villages, des petites villes, en associant à la constructions les futurs habitants et les futurs acteurs économiques pour ne pas refaire les erreurs des méga-projets de villes nouvelles.

  • Bloggy Bag dit :

    Je ne m’appesantirai pas sur les évolutions fiscales, domaine très technique mais elles sont à l’évidence plus que nécessaires. Je me contenterai juste, par prudence, de suggérer une manière de faire pour éviter le travail de sape des lobbyistes.

    Dès le premier mois de la législature, faisons passer une loi qui annule dans leur intégralité l’ensemble des niches fiscales à la date du 30 septembre 2013 : il restera alors un peu plus d’un an pour rebâtir le système fiscal et au lieu de devoir résister à ceux qui veulent empêcher le changement, nous pourrons travailler avec eux sereinement sur des lois qui quoi qu’il arrive seront forcément nouvelles…
    Et oui au point 8, utilisons des mécanismes de TVA modulables pour orienter la consommation dans le sens voulu (et revoyons cette modulation chaque année pour éviter le problème de l’éco-taxe des voitures qui n’est pas budgétairement neutre).

    • guillaumeA dit :

      Le projet présenté est un bon projet pour la première année(dans les 100 premiers jours le paquet fiscale est fait).

      Mais je penses que la primaire doit donner une vision sur le plus long terme…

      L’histoire de la TVA modulable ressemble a une TVA social Habillé de vert. C’est intéressant pour se laissé une marge de négociation.

      Par contre la fusion CSG-Impôt sur le revenue doit vite être expliquer et chiffré pour ne pas mettre la panique.

      Je reste persuadé que l’on doit avoir un volet de reprise en main d’entreprise privatisé a la dérive.

      • Pablo dit :

        GuillaumeA

        Je n’ai fait que survoller le projet mais je ne crois pas que la TVA modulable s’apparente au principe de la TVA sociale.

        La TVA sociale consiste grosso modo à relever le taux de TVA pour financer la protection sociale (d’où le qualificatif social, mais la TVA n’est pas un impôt « juste » et ce n’est pas son but…je répète cela à Hadrien and co) en contrepartie d’une réduction/suppression des cotisations sociales.

        On fait passer le financement de la protection sociale du travail à la consommation.

        La TVA modulable ressemble plus à un système de bonus-malus, comme celui retenu pour les voitures. Le principe me plait bien, sa mise en oeuvre risque d’être plus compliqué (ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas le faire!).

        Mais je n’ai peut être pas compris où tu voulais en venir.

        • Bloggy Bag dit :

          Une TVA bonus/malus est intéressante si l’on annonce clairement le mode de calcul et si l’on fait un recalcul annuel des taux.

        • Bloggy Bag dit :

          @pablo : « Mais je n’ai peut être pas compris où tu voulais en venir. »

          Je ne sais pas si cela s’adressait à moi ou pas, mais au cas où, voici mon idée.

          Dans toute réforme fiscale, les lobbyistes vont se mettent en action. Le problème est de se placer sur une position offensive où nous menons la barque et non sur la défensive ou nous ne faisons que défendre des positions.
          C’est pourquoi il faut « bruler » les vaisseaux du passer. Si en septembre 2012 on passe une loi qui annule toutes les déductions fiscales en septembre 2013, les lobbyistes viendront négocier sur les bases du nouveau système au lieu de faire pression pour garder l’ancien système.

          • Bloggy Bag dit :

            brûler les vaisseaux du pass[é]

          • guillaumeA dit :

            Déjà Hollande est pas très clair dans ses propositions.
            Il veut garder les parts familiale et que le taux soit maximum 40%.
            En gros Hollande veut faire une baisse d’impôts pour les riches…

      • Bloggy Bag dit :

        Le principe des nationalisations/privatisations temporaires permet de gérer les problèmes de « sociétés » à la dérive lorsque cela a un sens (qu’elles ont effectivement un avenir).

        Le FSI me semble un outil à intégrer dans ce schéma.

        • guillaumeA dit :

          Je suis plus dans ce schéma.
          Nationalisation des entreprises stratégique et libéralisation des PME.

          On a fait l’inverse en France.

          • Bloggy Bag dit :

            Je ne connais pas de PME nationalisée.

          • guillaumeA dit :

            Moi aussi…

            Mais je connais des PME complètement étouffé par les contraintes de notre pays.
            Les libéralisés c’est que l’état facilite leur expansions, des fonds propres avec des véhicules d’investissements, une administration fiscal simplifié et à leur services, des appels d’offres réservés, des banques qui facilitent les prêts, des universités tourné plus vers elles, des agences qui aides pour l’export, des nouveaux cadres juridique, des grands groupes qui les aident.

            C’est cela les libéralisés.
            Sortir de cette situation ou mes gros ont tous et les petits trinquent.

  • Bloggy Bag dit :

    j’ai lu les commentaires UMP avec un certain amusement. Ils ont essayé de jouer sur tous les clichés sans se rendre compte à quel point certains arguments tenaient du comique vu la situation. Essayer de faire croire que les socialistes ne savent pas gérer le pays tient de la farce tant la comparaison avec la période 1997-2002 (et surtout 1997-99) avec la période UMP depuis 2002 tient de la gifle cinglante.

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