Pierre Moscovici invité du Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI

Pierre Moscovici était ce jour l’invité du Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI

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27 réflexions au sujet de « Pierre Moscovici invité du Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI »

  1. « Pour qu’il y ait candidature, dit P.Moscovici, il faut qu’elle soit utile. Elle est utile si, un, elle est nécessaire, c’est-à-dire si les idées que je défends ne sont pas portées par d’autres, et deux, si elle apporte quelque chose au débat. » Et, ouvrant enfin à la litote des horizons nouveaux, il ajoute : «Je n’ai pas de raison de penser que cela ne soit pas le cas. ». Donc il « avance ».
    Disons-le tout net : il nous plaît d’entendre à nouveau quelque part ici l’ancien débat « de l’utile et de l’honnête », dont le cher Montaigne, notamment, avait fait si grand cas (1). Il commençait ainsi : « Personne n’est exempt de dire des fadaises. Le malheur est de les dire curieusement (= en s’appliquant). ». Et il arrivait à ceci : « On argumente mal l’honnesteté et la beauté d’une action par son utilité, et conclud on mal d’estimer que chacun y soit obligé et qu’elle soit honneste à chacun, si elle est utile ». En passant par : « Il ne faut pas appeller devoir (comme nous faisons tous les jours) une aigreur et aspreté intestine qui naist de l’interest et passion privée ; ny courage, une conduitte traistresse et malitieuse ».
    En fait, chacun sait à quel point l’ « utilité » nous presse. C’est tout autant le point de vue de M.Aubry, d’une limpidité parfaite : « Mon envie, c’est que la gauche gagne, et mon envie c’est d’être utile à mon pays ». « Pour moi, la politique ce n’est pas une carrière, c’est se dire à tout moment : ‘Où suis-je le plus utile ?’ ». Quant à F.Hollande, il est le coryphée incontesté des chantres du « vote utile », éternel incompris toutefois des mauvais esprits, ceux de 2002 par exemple, qui avaient jugé utile d’avertir enfin le parti socialiste en votant Chevènement par exemple, ceux de 2007 aussi, qui voyaient qu’il était plus utile de voter Bayrou, toujours surpris que la candidature de L.Jospin a la primaire n’ait pas été jugée utile par le chef, ceux de 2005 qui eurent quelques raisons d’avoir trouvé inutile le referendum interne du PS…
    Bref, la question de l’utilité (est de l’honnête) reste bien à l’ordre du jour. A chacun de plier la définition à son gré ou à l’intérêt général, ce n’est pas facile.
    C’est du reste la première question qu’on se pose dans ce merveilleux rôle de figurant qui est ici le nôtre, une expérience utile sans aucun doute et roborative à souhait, quand la vie vous a donné d’autres habitudes ; et puis il y a l’indicible plaisir à courir le risque d’être lu au Liechtenstein, à Honolulu, ou même pourquoi pas ? aux îles Kiribati. Alors …
    Montaigne, toujours lui, avait bien raison, donc : « Personne n’est exempt de dire des fadaises. » Mais il ne connaissait pas internet, ni ses énigmes. Faute d’être utile, on peut le faire consciencieusement, et en toute connaissance de cause. Honnêtement, en somme. Peut-être parce que le pire est de ne rien dire.
    (1) Essais, III, 1. En version originale (il ne commettait pas de « fautes », contrairement à l’apparence) : http://fr.wikisource.org/wiki/Essais/Livre_III/Chapitre_1

    • Vous ayant lu, avec plaisir comme toujours, Alceste, une énigme demeure pour moi : êtes-vous partisan de la candidature de Pierre Moscovici aux primaires, réservé ou opposé ? Je serais heureux de la comprendre ;  » le pire est de ne rien dire » mais l’immense Montaigne (qui ne connaissaist pas Internet) ne votera pas aux primaires ni à la présidentielle.

      • Cher Vens, nous sommes à la torture, il faut bien l’avouer, vous comme moi ayant vécu tant de choses … J’ai essayé de vous répondre à la suite du billet le plus récent, risquant l’apparente pirouette …

  2. Quand un orchestre vient à être privé brutalement de sa section de violons, quelles sont les solutions, quelles sont les attentes du public?

    – chercher des violonistes remplaçants
    – demander aux cuivres ou aux bois de reprendre la partition des cordes
    Dans ces deux cas de figure, le spectacle restera marqué par un manque évident.

    La dernière solution, est de changer le programme musical, et de trouver une configuration archestrale nouvelle, adaptée au nouveau programme.

    • On peut voir les choses un tout petit peu différemment. Si vous prenez par exemple Bach et son « Art de la fugue » (je vous concède que le titre n’est pas très heureux dans le cas qui nous occupe !), nous voyons la même partition « interprétée » de multiples façons, au piano, à l’orgue, en quatuor, en orchestre … Ce qui compte en définitive, c’est, comme toujours en musique, l’ « exécution », c’est-à-dire ce qui distingue deux musiciens ou deux chefs d’orchestre connaissant parfaitement les uns et les autres la partition, autrement dit le texte, le « projet ». Et c’est là que cela se complique, car la perception du toucher au clavier propre à tel ou tel jusqu’à en faire un moment d’exception dépend largement, en dehors du concert vécu, de la chaîne de transmission. Sur ce point, nous savons bien tous que la « haute fidélité » n’est plus qu’un lointain souvenir. Mais cela ne modifie pas la question de fond. C’est bien l’exécution, avec ce qu’elle peut comporter d’exceptionnel, qui fait le grand musicien. Jusqu’où peut-on filer la métaphore ? Là est notre problème quand la salle est très critique, comme c’est (heureusement) le cas.

      • Chercher et trouver des violonistes de rechange n’est une mission ni absurde ni impossible quand il n’en manque pas de valeureux sur le marché, ce qui est généralement le cas.
        Et parfois, souvent même, les « doublures » s’avèrent à la hauteur des divas « titulaires », sinon meilleures.
        Et puis les cimetières sont plein d’hommes et de femmes providentielles et irremplaçables.
        En clair, tournons la page DSK et partons avec confiance à la recherche d’un champion puis à la campagne.

      • <" c'est bien l'exécution,avec ce qu'elle peut comporter d'exceptionnel,qui fait le grand musicien" et la qualité d'écoute du public ,qui ,parfois ,ou souvent,porte le chef,qui lui-même porte les interprètes.La partition ne devient musique que lorsque le chef ou le soliste,réussit à donner sens et vie aux notes qui deviennent musique pour ceux qui écoutent.Avec évidence.

  3. 30 mai/mots croisés/ DSK bien sûr/yves calvi n’est pas très vif,relance mal le débat;ceux qui sont autour de la table bataillent sec ;une fois encore,dès le début,DSK apparaît comme le coupable,sans discussion,SAUF pour Peillon et Finkielkraut;depuis 2 semaines’ nous ‘avions réglé la question:nous ignorons ce qui s’est passé,il y a une plaignante et un accusé;pour se défendre,dans une procédure accusatoire,l’accusé n’a qu’un seul moyen :prouver que la plaignante ne dit pas la vérité;et nous n’aurons la résolution de l’énigme que dans bien longtemps//mais il y a un Blanc « multimilliardaire » etc.. et en face une Femme Noire pauvre et méritante ;situation symbolique et non fait divers //on n’en sort pas //pourtant la discussion s’est ouverte:vie privée,transparence,délation,moralité,sexe et pouvoir;on a pris plein de notes,comme d’ab et demain on va revoir en replay;histoire d’aller plus loin,pour nous // Et puis,un petit mot ,de chr.Lagarde,sur un autre media:à une journaliste qui la cuisinait sur le FMI « alors,c’est comment??et DSK,il a réussi,à votre avis??? » et la dame-toujours- impeccable, a répondu,avec un grand sourire: »eh bien,le job,c’est comme caresser dans le sens du poil,et en même temps ,cinquante chats,à la fois. » (Peillon & finkielkraut furent très bons)

  4. Bonjour,

    juste pour dire que ce serait bien si vous vous présentiez parce que Hollande devient un peu trop « normal » à mon goût, ça devient presque inquiétant. Plus sérieusement, je pense que vous représentez l’avenir de la social démocratie, alors pourquoi attendre 2017 ? Si vous vous présentez, j’irais voter aux primaires, sinon, Aubry/Hollande, ça m’est égal.

  5. Opportune ou pas pour faire, si possible, triompher les idées de la social démocratie en 2012, le seul objectif et la seule échéance qui comptent, la candidature aux primaires de Pierre Moscovici ?
    Je crois qu’elle ne l’est pas.
    Je crois par contre qu’il peut et doit peser, avec tout son talent, toute son énergie, pour défendre ces idées que DSK ne pourra incarner et pour les faire valoir tout au long de la campagne des primaires afin qu’émerge la candidature qui les porte le mieux.
    Point n’est besoin pour celà de la candidature prématurée d’un outsider, d’une de plus. Son éloquence, son autorité et son audience seront déjà précieuses.
    Puis qu’il appuye de toute sa capacité de persuasion ce candidat lors de la campagne de la mère des élections, c’est ainsi qu’il mériterait le mieux de la gauche.
    Et, forcément, son tour viendrait, à son heure.

  6. Ceci dire, la politique a horreur du vide, et il est toujours temps, de rabâcher les idées sociales démocrates réformistes. Pour mémoire, partant de nos idéaux de toujours, le bien-être pour tous, et l’augmentation de l’autonomie de chacun, la colonne vertébrale s’articule sur le principe du salaire citoyen universel personnalisé, permis par la réforme de l’imposition portant sur l’ensemble des revenus selon une progression exponentielle, la création de richesse grâce à de nouvelles entreprises innovantes basées sur du capital risque européen, fortement basées sur les énergies renouvelables conduisant à ses solutions pérennes.

    • Arrête de ramer, l’aviron a coulé et de plus il n’y a plus de barreur, l’honneur perdu de la gauche version 2 s’est noyé !

        • Les lois d’Archimède et de l’hydrodynamique, ne sont pas des incantations, ont été expérimentées et valent largement la métaphysique.
          Se faire une idée abstraite de la vie est une chose, la science liée à l’expérimentation en est une autre… :-)

  7. DSK n’a pas signalé qu’il se retirait de la politique, comme Jospin l’a fait. Il est en stand by à NY. Rien ne prouve que d’ici une semaine, quelque mois, il n’arrivera à sortir de la nasse.

  8. L’absence de DSK nous laisse un vide idéologique. Pour ma part, j’ai voté Sarkozy en 2007 (première fois que je votais à droite d’ailleurs) et je comptait voter DSK en 2012.

    Pierre Moscovici me semble le plus à même de reprendre le flambeau de et de porter de nouvelles perspectives.

    Il me sembe que sa candidature aux primaires serait vivement souhaitable…

    • @roussel
      Sauf que M. Moscovici, alors que le présumé coupable d’aujourd’hui était encore manager director du FMI, affirmait – avec ses amis – qu’au moment des primaires socialistes « tout le monde » devrait se poser la question de l’utilité de sa candidature, c’est à dire s’effacer devant DSK.

      Pourquoi êtes-vous sans mémoire, d’un coup?
      Ou alors vous prenez les électeurs pour des sots?
      Gare!

  9. C’est bien la moindre des choses, quand on représente une part significative du corpus idéologique de la gauche, de se poser la question de la représentation de cette part lors de l’élection présidentielle. Cela me semble relever de l’élémentaire responsabilité.

    Et ça l’est d’autant plus que la perspective de primaire qu’on nous annonce risque de tourner à un jeu pénible d’affrontements personnels, tant ses protagonistes présentent des trajectoires et des positionnements sensiblement comparables. Une « guerre de clones » n’est pas à souhaiter. Il y a donc une grande nécessité à réinjecter du contenu dans le processus en cours, soit par candidature spécifique, soit appport modificatif à l’une d’entre elles.

  10. Personnellement, je pense que vous avez beaucoup a apporter à ce débat. En replaçant cette campagne sur le fond, les idées et le programme, plutot que sur le simple affrontement de cotes de popularité, de l’échange de petites phrases choc et d’autres amabilités.
    Le « réformisme radical », ça me plait bien comme ligne directrice, en instistant bien sur RADICAL. J’y ajouterai l’interventionnisme et le retour de l’Etat, dans un contexte possible (voir probable), d’aggravation de la crise financière et de tempête monétaire d’ici quelques mois, ce qui metterait en avant votre vision et vos compétences en matière économique.
    C’est un pari qui a été payant à d’autres, outre-atlantique, et qui pourrait tout à fait vous propulser au plus haut.

    Enfin… Vous seul pouvez savoir si votre heure est enfin venue !

  11. Bonjour Pierre,
    Les évènements prennent une tournure de congrès qui me semble un peu effrayante mais qui paraît inévitable. Trois options claires s’offrent à nous:
    1) Se rallier derrière Martine Aubry au nom du pacte de Marrakech stipulant que soit Aubry soit DSK allait au combat. Si nous ne sommes bien entendu pas liés, personnellement, par ce pacte j’imagine que l’idée était que les partisans de DSK soutiennent une cnadidature Aubry en cas de non-candidature de leur « champion ». Inversement les partisans d’Aubry soutenaient DSK si celui ci était le mieux placé. Cette condition que ne manquera pas de rappeler Camba, grand artisan du mariage de la carpe et du lapin, ne tient pas nécessairement dans la mesure où une grand partie des gens appelant à voter Aubry auraient lancé une candidature (Hamon?) si DSK s’était lancé dans les primaires. Le pacte Fabiuso-straussKahno-Aubryste élaboré pour Reims (et contrer Royal) atteint là sa limite.

    2) Soutenir Hollande. Huchon (qui soutiendra Aubry) soulignait à juste titre une ductilité chez le député corrézien la semaine dernière. Pourtant, l’image, les idées énoncées récemment par Hollande ainsi que par les soutiens dont il dispose laisse penser que sa ligne politique est proche de la notre. Son engagement européen quoique mise en berne ces derniers temps apparaît en ligne avec les perspectives que nous souhaitons donner à la France. Certains camarades strauss-kahniens, signataires de la première heure de la motion Delanoé à reims, ne manqueront pas d’apporter leur soutien à Hollande en écartant rapidement une candidature autonome de leur camp, au nom de la nécessité de donner sa voix à « un poids lourd du parti » en mesure de gagner. (On peut penser que pour ces personnes, l’avis de Michel Rocard importera beaucoup).

    3) Lancer une candidature autonome qui constituerait une représentation (une filiation) de DSK. Tu as édicté les raisons Pierre qui pourrait pousser ta candidature. je les admets et les fais miennes; même si on ne doit pas desespérer d’entendre les deux principaux protagonistes parler d’Europe, de politique internationale et afficher une ligne clairement réformiste qui ne cherche pas à ménager la chèvre et le chou. Je crois néanmoins que cette dernière option doit être envisagée sérieusement, au risque de rajouter un candidat supplémentaire à la primaire. La principale motivation est liée au fait de faire peser nos idées dans le débat, et, ne nous leurrons pas, d’obtenir un ministère important pour celui qui nous représentera en cas de victoire finale. Qui? Biensûr Pierre, sembles tu le mieux à même de réunir ce courant de pensée. Je pense toutefois que quelques conditions doient être réunies avant de se lancer dans la bataille. Il ne s’agit pas de se présenter pour se présenter car bien que la finale de la primaire paraisse difficilement atteignable, il ne s’agit pas de faire un score minable et de passer cette initiative pour une vaine tentative. Il faut des lors rassembler. Rassembler quoi, qui?
    i)rassembler la majorité des personnes soutenant la candidature strauss-Kahnnienne avant l’épisode du Sofitel, y compris des gens qui n’étaient pas nécessairement chez S&D avant 2007. Autant dire que si toi et Valls partez chacun de votre côté, ça sera compliqué de peser sérieusement. On peut viser un score honorable, autant l’obtenir avec une candidature unifiée.
    ii) Rassembler les gens qui ne se reconnaissent pas naturellement dans les deux candidatures les plus fortes du moment et qui souhaiteraient voir un renouvellement générationnel au PS.

    En termes plus stratégiques, il faut s’assurer que ses amis (BdG) approuve la démarche, q’un cercle plus large de Strauss-Kahniens soit de la partie, et tenter de réunir toutes les vélléités de candidature autour d’une personne qui serait susceptible de porter une voie sociale démocrate réformiste et rajeunie qui ressemblerait confusément à un ancien directeur du FMI.

    Il faut faire vite mais cela est possible. Il faut prendre des contacts et faire les comptes fin juin.

    Pour ma part je suis favorable à cette option si les conditions d’un rassemblement suffisamment large sont réunies. On ne gagnera sans doute pas la primaire mais on doit faire entendre notre voix ( même si nous ne dirons pas des choses toujours très différentes des deux principaux candidats), et avoir pour ambition d’être bien représenté dans un gouvernement futur afin d’infléchir sur les choix qui seront faits.

    • Une alliance avec Valls comme seul recours, et des calculs d’épicerie fine pour se garantir les affaires étrangères ?? On croit rêver…
      Un pari sur une vision, un discours clair et brillant autour comme il sait si bien le faire : bref une prise de risque, mais une vraie possibilité d’emporter la manche.
      Les français sont fatigués des petites alliances underground. Je vous rappelle qu’il s’agit d’une primaire ouverte et pas d’un congrès.

      Une alliance avec Valls… Franchement ! Vous ne percevez donc vraiment pas le fossé idéologique avec les idées de M. Moscovici ??

      • Je ne suis pas un affidé de Valls. loin de là. Toutefois, je crois que parler d’un fossé idéologique est trop fort. Les deux protagonistes défendaient avec Vigueur une candidature de DSK et en soulignaient avec pertinence les atouts. Ce que j’ai voulu dire, c’est que les deux ont des velléités de candidature à la primaire. Pour quel résultat final? 4% chacun. En faisant 8 ou ou 9 % tous les deux ils auront beaucoup plus de biscuit (issu de l’épicerie fine) pour le second tour des primaires. Il s’agit bien là de créer un mouvement qui sera incarné par une candidature (unique) qui visera à peser dans le débat et à imposer des idées et une vision qui fait défaut aux deux candidats qui risquent de s’affronter au second tour.
        Ce rapprochement (plutot qu’alliance) vaut également pour d’autres responsables socialistes (je pense notamment à Peillon). Il s’agit de fédérer une partie du PS qui n’est pas entièrement satisfait par Aubry ou Hollande mais qui misait sur la candidature DSK.

        Tout celà peut paraître de la cuisine, mais c’est important au moment où les candidatures se dessinent. Je ne vois pas l’intérêt de porter une candidature pour rappeler à la galaxie socilaiste qu’on existe et que pour 2017 ou 2022, on s’y verrait bien. Il s’agit bien de peser.

        Et puis pour tout dire (en espérant que le principal concerné ne le prenne pas mal), on a vu Mosco réaliser des alliances plus baroques et inattendues (improbables?) en d’autres temps avec des gens qui prônent aujourd’hui la démondialisation.

        • Ok, j’aurais due parler du fossé culturel et humain les séparant, ça aurait été plus juste. Franchement, le souvenir de cet homme cherchant désespéremment un « petit blanco » pour tourner une séquence sur le marché de sa commune, ça me fait vomir…

          Que Valls pèse 4% auprès d’un électorat désoeuvré ne signifie pas qu’il faille passer alliance avec lui, quand bien même serait-il devenu plus médiatique que Moscovici.

          Ensuite, que Montebourg nous tourne sa veste une fois de plus, on est bien d’accord, ça releve du grand n’importe quoi. Mais Mosco ni y est pour rien, à l’epoque de l’alliance à laquelle vous faites allusion, il était fréquentable !

          Ceci dit, s’insuger du scandale des sois disant réformes anti-spéculatives, ça me semble être un positionnement pertinent. Tout est dans la nuance, donc, mais pas avec Valls : strictement incompatible avec les valeurs droit de l’hommiste, voila mon avis.

  12. J’ai beaucoup de mal à admettre que les idées de Hollande, voire de Martine Aubry, soient suffisamment différentes de celles de DSK pour justifier une candidature de Pierre Moscovici aux primaires afin de présenter et défendre ces idées.

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