J’avance

Comme je l’ai dit dimanche lors du « Grand Jury » RTL/LCI/Le Figaro, j’avance dans ma réflexion sur les primaires et sur une éventuelle candidature de ma part. Je veux ici vous livrer les analyses, complexes, au milieu desquelles je forge ma décision.

Désormais, chacun se trouve face à son destin, avec ses forces et ses faiblesses. Il n’y a plus de candidat(e) naturel(le), mais des offres politiques – vision, stratégie, gouvernance, incarnation – à construire.

C’est d’abord, une question de situation. Le retrait forcé de Dominique Strauss-Kahn, qui se bat désormais pour prouver son innocence mais ne peut plus, ne doit plus être considéré pour l’heure comme un acteur de la vie politique, modifie la donne de fond en comble. Chacun voit, avec le recul, à quel point sa candidature – dont j’avais comme d’autres, après nos derniers échanges, la quasi-certitude – eût été une évidence, ou presque. Toutes les autres personnalités socialistes se positionnaient en effet par rapport à lui, pour le soutenir, le défier afin de prendre date, ou peser pour jouer un rôle. Désormais, chacun se trouve face à son destin, avec ses forces et ses faiblesses. Il n’y a plus de candidat(e) naturel(le), mais des offres politiques – vision, stratégie, gouvernance, incarnation – à construire. Les primaires, du coup, deviennent réellement ouvertes : ma génération, à commencer par moi, ne peut s’en désintéresser.

Cette conception du socialisme n’a pas disparu avec les récents événements qui ont mis Dominique Strauss-Kahn hors du jeu politique : elle doit être présente dans le débat des primaires, je veux la défendre parce que je la crois indispensable au succès et à la réussite de la gauche après

C’est ensuite et avant tout une affaire de conviction. Mon soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn n’était pas au premier chef affectif – même si l’amitié et la confiance y jouaient un rôle évident. Je souhaitais son entrée en lice parce qu’il me semblait pouvoir apporter des solutions aux problèmes économiques et sociaux du pays, et parce que je partage avec lui une certaine conception du socialisme, défini comme un réformisme radical. Ensemble, nous avons milité pour un socialisme de l’émancipation qui combat les inégalités à la racine, qui met l’accent sur l’éducation et sur la politique de la ville, vitale pour retrouver l’écoute des milieux populaires que, pour ma part, je n’accepte pas d’abandonner. Ensemble, nous avons prôné un socialisme de la production, qui veut, avant de redistribuer, muscler l’appareil productif, doper l’investissement et l’innovation, miser sur le passage à une social-écologie engagée. Ensemble, nous avons défendu un socialisme de la régulation, internationaliste multinationaliste et européen, qui, loin de croire en une quelconque « démondialisation », veut doter la planète et l’Union européenne de règles permettant de contenir les dérives du capitalisme financier. Cette conception du socialisme n’a pas disparu avec les récents évènements qui ont mis Dominique Strauss-Kahn hors du jeu politique : elle doit être présente dans le débat des primaires, je veux la défendre parce que je la crois indispensable au succès et à la réussite de la gauche après 2012.

les « strauss-kahniens », qui sont à la fois cohérents et divers, ne doivent pas selon moi sauter d’emblée sur un nouveau cheval, en fonction de telle ou telle sympathie

C’est aussi une affaire de volonté. Je m’efforce, depuis des semaines, de porter un discours décent et je l’espère élégant – on me reconnaît parfois ces qualités, auxquelles j’ajouterais volontiers l’exigence. Ceux que l’on a appelé les « strauss-kahniens », qui sont à la fois cohérents et divers, ne doivent pas selon moi sauter d’emblée sur un nouveau cheval, en fonction de telle ou telle sympathie, de tel ou tel calcul, mais bel et bien, avant tout, combattre pour leur ambition réformiste, pour une nouvelle croissance plus sélective, plus forte, plus juste, pour une République refondée et exemplaire, pour une culture démocratisée. Disons les choses nettement : les médias, les sondages nous annoncent un duel quasi-exclusif entre Martine Aubry et François Hollande. Cela peut arriver, mais ce n’est pas non plus fatal. L’essentiel est de donner du sens à nos débats pour éclairer l’élection présidentielle. A ce stade, ce n’est pas fait et c’est d’ailleurs logique, tant le paysage a été bousculé en deux semaines. Les primaires n’ont pas commencé, il serait absurde de les conclure dès maintenant : sans être hostile à quiconque, je ne ferai de chèque en blanc à personne.

Alors, oui, l’aggiornamento, le renouveau du Parti socialiste et de la gauche ne peuvent plus être différés.

C’est encore une question de renouvellement. Dans mon livre, « défaite interdite », qui n’a décidément pas pris une ride, j’évoquais la nécessité absolue d’un « brassage des générations ». Notre candidat(e), écrivais-je, peut être un homme ou une femme de grande expérience, mais la génération qui a déjà gouverné avec François Mitterrand puis Lionel Jospin ne peut pas continuer impunément à dévorer ses enfants. Cette remarque est encore plus vraie aujourd’hui. Dans la configuration présente, il serait suicidaire de ne pas ouvrir les portes et les fenêtres, d’être conservateurs ou rétrogrades, de se contenter d’un mauvais Congrès de plus : nous n’y résisterions pas. Alors, oui, l’aggiornamento, le renouveau du Parti socialiste et de la gauche ne peuvent plus être différés. Ils devront concerner les idées – qui ne peuvent plus être celles de 1981 ou de 1997 -, les pratiques – qui doivent faire place à la décentralisation, au dialogue social, au débat avec la société civile, les ONG, les associations… – et les visages de la politique – qui accompagneront des idées neuves, avec une énergie accrue, une capacité à changer les choses.

J’irai même plus loin : je me sens parfaitement capable, politiquement et psychologiquement, de mener une campagne de primaires et de porter une nouvelle espérance politique.

C’est enfin, et j’en suis croyez le pleinement conscient, une affaire très personnelle. Avant de se lancer – ou non – dans la grande aventure d’une candidature aux primaires, un inventaire est indispensable – il s’agit tout de même de l’élection présidentielle. J’ai déclaré, la semaine dernière, être prêt à prendre des responsabilités au service de la gauche et de mon pays. Le moment, en effet, est venu. Je vais avoir – eh oui, le temps passe… – 54 ans, j’ai occupé des responsabilités ministérielles, parlementaires – au niveau européen et français – et locales – je suis l’élu du pays de Montbéliard, un territoire industriel et ouvrier en crise. En outre, j’appartiens à la direction du Parti socialiste depuis 20 ans, j’ai sillonné le pays en tous sens, je fais désormais partie des dirigeants socialistes reconnus et j’espère être estimé des Français. Bref je pense pouvoir incarner à la fois une expérience et un renouveau, jouer le rôle, comme je l’ai dit de « défaite interdite », d’un « actif sage », qui peut être utile dans une période assurément complexe. J’irai même plus loin : je me sens parfaitement capable, politiquement et psychologiquement, de mener une campagne de primaires et de porter une nouvelle espérance politique.

Est-ce à dire que je serais déjà candidat ? En vérité, je n’exclus rien. Ces idées, en toutes hypothèse, doivent être présentes dans le débat, et je suis prêt à les incarner, par moi-même ou avec d’autres. Mais c’est l’intérêt général qui guidera mes pas. Quelle configuration est la plus utile ? Un rassemblement, un dispositif gagnant sont-ils possibles ? Avec qui ? Je me poserai, avec mes amis, ces questions avant toute décision. Nous interpellerons les différents candidats réformistes, à partir d’un texte de propositions, nous évaluerons leurs réponses, leur vision des choses.

Il reste quatre semaines pour se déterminer : c’est peu et c’est beaucoup. Pour ma part, je ne me précipiterai pas : je réfléchis, j’écoute, j’échange, je consulte, de bonne foi, pour trancher de façon rationnelle avant le 28 juin. Mais vous connaissez mon état d’esprit. C’est, avant tout, celui d’un homme libre : une époque de ma vie s’est achevée, je n’aurai plus jamais, avec quiconque, le même rapport politique et personnel qu’avec Lionel Jospin puis Dominique Strauss-Kahn. J’avance, en effet, avec sérénité et détermination. Votre avis me sera précieux, car en politique les aventures solitaires ou égotistes ne valent pas grand chose : n’hésitez pas à me le communiquer.

127 réflexions au sujet de « J’avance »

  1. Hello Pierre !
    Je viens de vous voir avec J.Arnaud sur LCI: parcours sans faute ! Remise sur les rails de l’hystérie médiatique à propos de Dominique: parfait! Reprise en mains du verbe politique et positionnement par rapport aux Primaires. Très bien. Continuez comme ça: le ton est juste, rassurant mais ferme et bien « explicatif » comme il convient. Vous tenez le « bon ton », votre intelligence et votre talent feront le reste. Vous possédez bien vos dossiers, on le sait : faites le savoir sans arrogogance comme à votre habitude.
    Moi je ne crois pas que Martine Aubry ait « envie d’y aller », je ne le sens pas. Depuis 5 ans de Sarko, la France, les Français se sentent mal aimés (même ceux de droite! C’est dire !), alors il faut que celui ou celle qui brigue à la fois cet honneur et ce lourd fardeau soit porté par l’idée qu’il aime ce pays et ses gens et qu’il (ou elle)l’exprime. Oh pas de grandes déclarations langue-de-bois, non, mais par de petits gestes, des « petits mots » qui fassent passer le message. Mais je vous fais confiance…
    Allez, Go !
    Cordialement.

  2. merci à Pierre Moscovici d’ avoir déclarer que DSK restait son ami .quand les amis font des erreurs ont les soutiens et on ne les lache pas .je ne voterai JAMAIS pour un socialiste qui le renierai .

  3. Mener ma propre réflexion et entendre ce que disent ceux qui parlent des élections n’est pas chose facile;pour moi,je sais pour quels candidats je ne voterais pas,que ce soit aux primaires,que ce soit au 1° ou au 2° tour ;il me suffit d’envisa ger plusieurs scénarios possibles ;et d’organiser mon espace critique .Mais,si j’entends tel ou tel citoyen-électeur ,j’ai froid dans le dos;et je me dis,alors,que je fais fausse route;tel ou tel candidat serait peut-être mieux à même de réduire à néant les espoirs de tel ou tel autre qui a d’apparentes et trompeuses et perilleuses séductions;et je me mets à gamberger,et,je pense alors que ces valses-hésitations,au PS,sont dangereuses;M.Aubry manie la litote avec moins d’élégance qu’Alceste mais avec une belle constance;les atermoiements génèrent des craintes,des soupçons;il y a un manque de dynamisme et de dynamique qui me fait craindre le pire et ,comme le dit l’un des blogueurs ,très avisé, »l’on ne construit pas une crédibilité présidentielle en quelques mois »; »hâte-toi lentement » peut-être;mais la sagesse des Fables,n’est pas toujours gagnante.

  4. GO PIERRE! GO!
    ON A BESOIN DE GENS SERIEUX ,QUI VEULENT UN VRAI CHANGEMENT!
    AVEC ARNAUD MONTEBOURG ,VIREZ LES ELEPHANTS!
    DEMONDIALISATION!DECROISSANCE!
    A BAS LE MONOPOLE DES BANQUES!

    • Si tu crois que Mosco est pour la décroissance, tu as très mal compris…

  5. C’est vraiment heureux d’entre P. Moscovici, qui jusqu’à présent était d’une magnanimité coupable vis-à-vis des pratiques des caciques du parti, appeler à un brassage des générations. C’est encore plus heureux, BEAUCOUP PLUS!!! de l’entendre dire que les idées de 2012 ne doivent pas être celles de 1997.
    Maintenant personnellement je ne l’ai pas encore entendu oser aller de l’avant, ni faire d’inventaire, alors j’attends…

  6. monsieur on parle du milieu du show biz mais je crois que la politique est pire.comment pouvez vous être sur de la moralité de dsk?SI C’EST VOTRE AMI, VOUS CONNAISSEZ SES HAUTS ET SES BAS!!!!
    qui ne connaissez pas ses débats sexuels à moins d’être idiot ou ignorant je ne vois pas,vous representez tous au PS LES BOBO BOURGEOIS QUI VEULENT ËTRE ET DEFENDRE DES IDEES DE GAUCHE?ou habite FABUIS,UNE DES PLUS GRANDE FORTUNE DE FRANCE où habite VOTRE ANCIENNE MINISTRE DE LA JUSTICE,,,,à montparnasse vous habitez dans nos cités?????,combiem nous à coutez MADEMOISELLE « LA FILLE CACHée de MITERRAND?c’etait un secret de polichinelle?????moi je ne suis pas de droite j’ai votée imbecile que je suis PS pour faire barrage à sarko,AU MOINS AVEC LUI ON SAIS QUI EST DEVANT NOUS;Je vous ai regardé à la télé dans je ne sais plus qu’elle émission ou vous étiez outré des accusassions de DSK?ET CETTE PAUVRE BLACK CETTE FEMME C’EST QUOI POUR VOUS UNE NYMPHOMANE? UNE MENTEUSE? HONTE A VOUS ET J’ESPERE QU’UNE SEULE CHOSE C’EST QUE VOTRE POTE DSK AILLE EN PRISON ET POUR DE LONGUES ANNEES?ET QUE D’AUTRES AFFAIRES VOIENT LE JOUR COMME L’A Dénoncé FERRY.vous vous protegé mutuellement,quel honte pour la france et les pauvres cons que nous sommes à la base et comme l’avais si bien dit le général DE GAULLE LES Français sont des veaux,je dirais plutot des bourricots j’aimerai un jour me retrouver face à vous et soyez assurez que je ne me génerai pas pour vous dévoiler certaines affaires, top secret que bien sur vous devez connaitre,mais entre gens de beau monde on ferme les yeux,je rêve d’une FRANCE ou tout soit dévoilé comme au USA ET ARRETONS L’HYPOCRISIE.Cela dit sarko à bien joué car voyez vous votre presidentiable DSK NE L’EST PLUS ET NE SERA PLUS UN OBSTACLE pour lui,j’ai pas de leçons à vous donner ni à vous ni à votre PS mais prenez exemple sur la vrai gauche qui eux partagent le quotidien et vive avec leurs cytoyens,regardez BESANCON Vous connaissez PLANOISE,,,, ???????? et ou habite le maire de besançon???? ET DANS SA RUE LES MOTOS ET SCOOTER NE PEUVENT PAS FAIRE DU RODEO POURQUOI???? IL A FAIT METTRE DEVINEZ QUOI?ALLEZ VIVRE A PLANOISE VOUS NE RESTEREZ PAS UNE SEMAINE ET MONTBELIARD? ET SOCHAUX? J’EN PARLE MEME PAS VOUS HABITEZ Où MONSIEUR??????

    • Besancenot il habite où ? Tu peux nous le rappeler ? Dans un HLM de cité ? Vous allez être déçu ma pauvre…

      • Bien répondu. La discrimination à l’envers, après tout, c’est quand même une discrimination…

  7. Pour moi, comme pour beaucoup de mes amis, Pierre Moscovici est le meilleur candidat (même meilleur que DSK). Cela étant dit, cette candidature est elle nécessaire ? J’avoue douter, car même dans le parti, les sondages font et défont les candidats, et PM souffre d’un déficit de notoriété dans l’opinion qui l’handicape. Et, pour être franc, sur le plan des idées, la différence avec les autres et en particulier François Hollande me semble mince.
    Peser oui, mais risquer un score faible au risque de faire perdre un candidat mieux placé, n’est ce pas ce que nous reprochons aux « petits partis » qui veulent se sentir exister lors de la présidentielle ?
    S’il se présente, je voterai pour PM, mais à l’heure actuelle, je ne suis pas convaincu par la nécessité de sa candidature.

  8. Je lis quelques commentaires et certains affirmes que si nous conservons nos 60% d’intentions de vote c’est par antisarkozisme et que ce n’est pas avec ça qu’on fait une campagne.

    Pourquoi?

    2007 a été gagné en grande partie par antiroyalisme.

    Moi je considère qu’au premier tour on vote pour un candidat, au second on vote contre un candidat si celui qu’on a choisi au premier tour n’est plus là. C’est avec ces voix que se fait la victoire. Notre travail consiste donc à faire voter Ps au premier tour et à faire voter contre Sarkozy au second tour ceux qui n’ont pas voté pour nous au premier. S’il doivent voter pour nous au second tour, ils ne viendront pas. Si on leur demande de voter contre Sarkozy, ils viendront

    • C’est mal me lire Sodem, si c’est moi que tu as lu. Je parle de l’effritement du mouvement « tout sauf sarko », qui risque de nous couter cher au PREMIER tour, si le candidat du PS ne sait pas convaincre sur le fond, comme DSK aurait pu le faire.
      C’est pourquoi je pense qu’il est urgent de montrer que le PS a du ressort, et des candidats de valeur (ça donnera aux français une bonne image de ce que pourrait être un gouvernement socialiste du 21eme siècle), pouvant redonner espoir (et donc vote du premier tour).

      Ensuite je comprends ta confusion à ma lecture, puisque je fais état des sondages de 2eme tour : evidemment, puisque les sondeurs n’ont pas encore la liste des candidats confirmés, et aussi loin de l’échéance, on ne peut raisonner que de cette façon.

      Pour revenir à mon propos, tout le problème de l’effritement des bons scores « apparents », et qui à mon avis sont trompeurs à ce stade, ce serait de penser que n’importe quel(le) candidat(e) serait en mesure d’être présent au second tour.

      Je pense qu’à ce stade, le score de 52-55% de Martine Aubry (pour qui je voterai personnellement les yeux fermés à la présidentielle, que ce soit dit) doit être interprété de cette façon :
      – 45 à 50 points d’anti-sarkozisme
      – 2 à 7 points de quote de sympathie

      Alors évidemment, à un an de l’échéance… Oui, je sais !!

      Mais ça me semble inquiétant, je le signale./

  9. Allons nous ouvrir les yeux, analyser les choses ou continuer longtemps à jouer le chacun pour soit.

    L’affaire DSK a pour moi sonné la fin du jeu des primaires. Les arrêter serait une stupidité, mais les compliquer et leur donner trop de poids en est une autre. Faire le mort pendant un moment me semble le meilleur.

    Martine Aubry a fait un travail énorme pour redonner un espoir à un parti qui était en ruine. Elle a démontré en ce sens ses capacités quand Hollande avait démontré tout juste le contraire.

    Laissons les gens de gauches choisir parmi ces têtes de pont. Ceux qui veulent se montrer quand la voix se libère ne vont faire qu’encombrer le chemin. Comment peut on aimer à ce point se prendre une veste? La Social Démocratie aurait pu gagner avec DSK. Lui faire obtenir 5% aux primaires c’est la ridiculiser.

    SI TU AS ENVIE DE TE RIDICULISER ET DE RIDICULISER LA SOC DEM, PRESENTE TOI. Tu es un type bien, accroche toi au bon wagon pour peser ce sera bien mieux.

    Nota: Ne pleurons pas pour ce qui arrive à DSK. Coupable ou pas (j’espère qu’il ne l’est pas), on sait maintenant que des tas de choses seraient sorties début 2012. Quelqu’un avait écrit « deux mois avant l’échéance DSK sera obligé de se retirer et d’être remplacé au pied levé par Aubry qui sera battue. » On a évité ça.

    • Ta dernière affirmation est sans doute apocryphe.
      Je pense que chacun pourra croire à un crime sordide commis par DSK ou à un coup tordu d’une « officine », en proportion de la pression mise sur lui.
      La vérité indiscutable ne sera jamais connue, le cadre de l’affaire ne s’y prête pas.

    • Merci, Bloggy Bag, pour ce magnifique billet, ce percutant état des lieux, ces perspectives nourries de culture pour forcer l’adhésion, cette remarquable application de votre conception de la « citoyenneté numérique »…Irrésistible. Du « fond de votre Bretagne », ne vous arrêtez pas là, s’il vous plaît..

  10. bonjour

    je passais sur votre site par hasard. comment être crédible lorsque l’on a un Francois Pupponi a ses cotés… ce mec a tue la ville de Sarcelles comme l’atteste le rapport de la chambre regional des comptes ! C’est avec des gens comme lui que DSK a creusé sa tombe !!

    cdt

    Eraserhead

  11. Si la candidature de P.Moscovici a effectivement un sens, grâce à l’autorité qu’il a acquise de longue date au regard d’un projet social-démocrate, si celle d’A.Montebourg peut se prévaloir aussi d’un sens, dans la mesure où il serait vain – et hypocrite – de balayer d’un revers de main les questions qu’elle pose, celle de M.Aubry pourrait avoir, aux yeux de nos concitoyens, une valeur autrement significative, considérant qu’elle symbolise aujourd’hui ce que le parti socialiste peut faire de mieux quand ses différentes « sensibilités », au lieu de rivaliser, agissent en partenaires, en d’autres termes peuvent faire ensemble ce qu’aucune d’entre elles ne serait capables de faire seule. Pour cela, nul besoin de mise en scène de circonstance, dont les artifices ne sont que trop voyants. Les faits parlent d’eux-mêmes.
    Cela dit, non seulement il est vrai qu’à notre époque le sens critique a cessé d’être la première des vertus, laissant la place aux sensations de l’instant, mais il apparaît aussi que la politique s’est à ce point avilie qu’il n’est presque plus personne pour s’offusquer de la voir réduite à une conquête de parts de marché, les choses étant vues au propre et/ou au figuré. Il n’est pas étonnant dans ces conditions que l’ « Homme révolté », dont l’énergie vitale ne voit plus à quel emploi se vouer, n’ait d’autres ressources que de jeter un grand coup de pied dans la fourmilière. Les faits parlent d’eux-mêmes.
    Dans notre univers au mouvement perpétuel, travaillons avec ténacité sur la permanence, non seulement unique rempart contre les aléas catastrophiques mais surtout seule garantie d’un progrès possible. Nul ne peut aujourd’hui prétendre détenir le référentiel réel de la future présidentielle (la vraie), même s’il est heureux (et nécessaire) que la pensée politique sache encore échapper aux contingences pour construire des concepts. Mais en attendant, regardons autour de nous et rappelons-nous l’histoire de Narcisse : Elle s’est fort mal terminée. Le fait parle de lui-même.

    • Alceste, si vos interventions ont toujours un interet philosophique et litteraire indéniable, que nous lisons tous avec attention. Si nous sommes bien d’accord sur le fond du rapport des français avec la politique et des politiques avec la communication, il me semble dangereux de nier que le débat politique dans ce pays a d’urgence besoin d’un leader socialiste capable de transcender et de rassembler, comme vous le dites si justement.
      Car si les sondages ne semblent pas trop affectés par l’affaire DSK, c’est bien que l’on prospère dans le « tout sauf Sarko », qui a l’heure actuelle doit représenter grosso modo 50 points de vote d’adhésion au PS et ses candidats. On sait bien que cela n’a jamais fait une campagne, surtout face à un compétiteur comme Sarko et que cette part du vote va s’effriter dans l’année qui nous sépare de l’échéance.
      Alors il est urgent de trouver un second souffle dans la personnalisation d’un candidat crédible et compétent de ces idéaux socialistes, comme l’était DSK, et il faut tout recommencer à zéro. Ceci afin de retrouver les 10 points d’adhésion au candidat+valeurs+programme et de les cultiver jusqu’à la victoire.
      Rien à voir avec Narcisse, donc.

      Je pense que tous les responsables socialistes en sont conscient, et que l’émergence du candidat rassembleur ne se fait attendre qu’en raison des tractations qui doivent aller bon train. Aujourd’hui se fabrique le probable futur président de la république, et bien sur les couteaux ont du ressortir de leur fourreaux nauseabonds.

      Ils sont nombreux à pouvoir prétendre au rassemblement, et Pierre en fait parti. Martine également, cela va de soi. Mais il serait bien dangereux d’attendre jusqu’au 28 juin, car nombre d’égos socialistes seraient capable de profiter de ce séisme politique pour tenter leur chance au couteau, au détriment du débat de fond, et du rassemblement du PS.

      Pierre me semble justement capable d’amener ce surcroit de fond au débat politique de cette campagne, et donc me semble etre un candidat sérieux, peut être même au-delà de l’investiture. Dans le cas où il ne serait pas investi, il aurait tout de même contribué a credibiliser le PS, son programme, sa vision.

      Maintenant si Martine souhaite se présenter en candidat rassembleur, qu’elle l’annonce, vite ! Et que le débat commence.

      • Adrien, votre propos rassemble parfaitement toutes les données de la problématique. Espérant comme vous que les questions de fond soient traitées utilement devant les Français, en cohérence avec ce que le parti socialiste peut encore signifier à leurs yeux, il me serait difficile de ne pas me rendre à vos arguments. Mais – vous le suggérez vous-même, je crois – nous sommes en fait sur une corde raide, qui ne tolère plus aucun faux pas, comme en menacent toute précipitation et, pire encore, toute démesure dans le regard qu’on porte sur soi dans une telle entreprise. Le dire, ce n’est pas vous opposer une objection, c’est seulement exprimer l’inquiétude probablement ressentie par le plus grand nombre d’entre nous, nourris que nous sommes de ce « doute salutaire » revendiqué maintes fois par P.Moscovici ici même. Avec cet éclairage, l’attitude de M.Aubry comme celle de P.Moscovici ont l’immense mérite d’écarter tout soupçon d’opportunisme, lequel serait évidemment désastreux. L’un comme l’autre montrent en permanence qu’ils savent ce qu’il adviendrait si leur engagement n’aboutissait pas à ce qu’attendent nos concitoyens aujourd’hui : ils auraient non seulement à leur rendre des comptes (car on les aurait une fois de plus trompés), mais seraient responsables des aggravations qu’il faudrait encore et encore subir, voire d’autres aventures dont l’idée seule fait frémir. S’agissant de M.Aubry en particulier, il faut lui concéder que sa tâche est la plus périlleuse qui soit. Garante de la démarche qui a conduit au projet des socialistes, elle en est le rempart, forte de la conviction qu’il est, parce que le fruit d’un travail commun, le socle nécessaire pour que le programme à venir reçoive l’assentiment du plus grand nombre. Dans ces conditions on comprend que sa détermination à maintenir le cap est bien à la hauteur de sa responsabilité. Cela étant, il est tout aussi évident que les faits sont là, pressants, puisque aussi bien la tyrannie de la médiatisation force la porte, quoique son apport à l’esprit public apparaisse de plus en plus problématique, même si cela ne semble pas gêner outre mesure telle ou telle tête d’affiche. Très sincèrement, si je comprends bien la nécessité d’une clarification, je continue à m’interroger sur l’effet d’une anticipation. M.Aubry ne me semble pas avoir besoin de sortir de l’ombre.

        • Alceste, je crois effectivement que nous frémissons de la même inquiétude : un 21 avril bis par manque de rassemblement de la gauche, ou par défaut d’engouement véritable au premier tour.
          La ou nous divergeons, si divergence il y a, c’est sur la façon de faire face à ce tsunami politique que représente l’affaire DSK.
          Je crois qu’on ne construit pas une crédibilité présidentielle (surtout en période crise internationale) en quelques mois, et qu’à ce titre nous sommes déjà un peu en retard. Par ailleurs j’ai peur d’un éclatement des egos socialistes sur la place publique si on laisse trop trainer les choses (un Valls devenu incontrolable par exemple). Si le PS donne la sensation d’avoir des difficultés à se réorganiser, les français ne lui feront pas confiance pour gouverner le pays, ça c’est certain.
          Enfin dernier point, les journalistes propagent l’idée (à tord ou à raison) selon laquelle M. Aubry n’aurait pas envie d’y aller.
          Voila pourquoi je pense qu’elle devrait anticiper sa déclaration de candidature à la primaire, et Pierre en faire de même afin de porter le courant haut et fort et apporter du fond au débat.
          Une fois le ou la candidat(e) investi, hardi petit, tous unis dans une belle campagne, sans fausse note ni désaccord dans la famille (merci l’expérience de 2007), et on a toutes nos chances !

          • Les vertus du dialogue sont décidément irremplaçables. Socrate le savait bien. Et nous aussi, apparemment. Et nous savons bien encore que les meilleures idées sont celles qui s’avèrent telles par l’épreuve des faits, et aussi qu’on ne les chercherait pas si on ne les avait déjà trouvées … Merci, vraiment, pour cet échange de points de vue.

  12. Inutile d’en rajouter, je pense qu’il nous faut se rallier à l’un des trois candidats et je vote pour Martine qui a sut nous rassembler et aurait rallier DSK. C’est à nous sociaux démocrates de fournir au PS les arguments concrets qui manquent encore au projet validé par tous les militants du: rêve!! Celui de mettre fin à la domination du monde financier. C’est ça qu’attendent les classes populaires pour de nouveau voter à Gauche!!

  13. c’est exact , moi je suis K.O debout car sure qu’avec notre DSK nous aurions gagnè la presidentielle et j’avoue que je ne suis pas emballèe je m’excuse pour ce terme ni par françois, ni par martine , ni par sègolène ; en bonne militante depuis 33 ans je suivrai les consignes mais si une ou un autre de notre parti proche des idèes de dominique se manifeste je serai je pense plus joyeuse et avec une bonne campagne on peut on doit gagner ;dèpechons nous les strausskhaniens à nous mettre vite d’accord et à en parler avant l’ètè pour commencer à parler de notre candidat autour de nous !! moi je suis jean-françois cesarini sur avignon!!!!! amities socialistes odile domenech-munos et jean munos

    • DSK aurait été probablement la pire catastrophe. Déjà dans son camp il a des enemis, alors autant dire que pour la droite et l’extrême droite ça aurait été du pain béni. Ils auraient appuyé à fond sur ses points faibles, pour faire douter l’électorat socialiste.

      Il faut vraiment faire le deuil DSK…

      • Bruno, tous les autres candidats ont aussi des ennemis et surtout aussi des points faibles, mais la question de DSK ne se pose plus, il ne sera pas candidat.

      • Ses points faibles sont aussi ceux de beaucoup d’autres candidats et candidates. La seule différence c’est que les médias sont courageux lorsqu’il s’agit de tirer sur l’ambulance, pas lorsqu’il s’agit d’aller au charbon. 2007 a été un très bon exemple de cela : on nous a vendu de belles histoires Sarko/Cécilia et mariage à Tahiti pour Royal/Hollande alors que la réalité était tout autre.

        A moins d’être sous une dose élevée de prozac, la plupart des journalistes doivent avoir de sérieux problèmes de conscience en ce moment.

        Libérons la parole.

  14. Vous feriez certainement un bon candidat. Il faut un candidat fédérateur, et vous faisiez déjà partie des 2 candidats à qui je pouvais mettre cette étiquette avant même l’affaire DSK.

    Les 3 ex-favoris auraient été/seraient des catastrophes du point de vue électoral, et envoyaient le PS droit dans le mur aux présidentielles 2012.

    – DSK : déjà que son poste de président du FMI l’avait totalement déconnecté de la couche populaire, là le déaballage indécent de richesses a définitevement créé un fossé entre DSK et l’électorat populaire, qui est quand même une des bases de l’électorat socialiste.
    – Aubry : le clan Royal a une dent contre elle depuis la présidence du PS
    – Royal : le clan Aubry a une dent aussi, et en plus elle s’est royallement plantée en 2007 entre la communication et le débat. Heureusement qu’il y avait une crainte du retour de 2002, car sinon pas sûr qu’il y aurait eu un tel engouement au 1er tour.

    A 52% pour la gauche / 48% pour la droite, il faut se rendre compte que si le candidat n’est pas fédérateur, il suffit qu’il y aie 10% des 52% de gauche qui refuse de voter pour le candidat pour déscendre au dessous du pourcentage de la droite.
    La droite à beaucoup plus l’état d’esprit « les yeux fermés, tous derrière un ».

    Là, en plus, en 2012, le premier tour sera certainement décisif, car avec la dispersion des voix tous les scénarios sont possibles entre 4 partis : PS, UMP, Centre et FN. N’importe quel duo est possible.
    Et, je crains que seul le scénario PS vs FN peut donner la victoire aux socialistes. Et encore, quand on voit les dernières élections, on voit que le front républicain est plus évident chez la gauche que chez la droite. Pas sûr que toute la droite pousse à faire un front républicain, et ça ça fait peur…

    Donc, présentez-vous ! Reprennez-les idées, mais SVP sans le style DSK. Vous devez rassembler, et pas vous mettre à dos la couche populaire.

  15. Je ne me résouds à voter pour aucun des candidats déclarés à la primaire. Il nous faudra quelqu’un pour representer la sensibilité sociale démocrate et europeenne. Pierre, il vous faudra prendre vos responsabilités. Allons y gaiement et defendons nos idées (socialisme de production, réformisme radical, traitement des inégalités à la racine…..)

  16. Vous qui êtes bien dans l’affaire du Kowait-gates et de Clearstream, parlez nous un peu de ça… et on saura tout de suite d’où vient la richesse de Strauss-kan et votre propre implication ?

  17. Oups, mon commentaire s’est perdu, je le repost !

    On reconnaît bien la rationalité de Pierre dans ce texte. La démarche est tout à la fois prudente et assurée. En l’état elle me va bien.
    Ce que j’attends pour les semaines qui restent avant l’ouverture officielle des primaires, c’est que l’on donne une chance à un « avenir qui se passe bien ». J’ai toujours en tête ce clash stupide de La Rochelle et je n’ai pas envie d’avoir à choisir entre telle ou telle sensibilité socdem. Je le ferai s’il le faut, mais je n’en n’ai pas envie. L’idéal à court terme est que MA organise formellement une rencontre socdem. Si elle est vraiment décidée à y aller, alors c’est pour elle l’occasion de gagner le leadership dont elle a hérité par défaut, si ce n’est pas le cas c’est l’occasion d’être vue comme celle qui prépare l’avenir au service de tous. Elle a tout à y gagner.

    Mais revenons à l’avenir proche. Que manque-t-il à Pierre ? D’abord de retrouver il me semble l’atmosphère qui était celle lorsqu’il a gagné son siège de député en 2007, une sorte de baraka joyeuse qui permets d’y aller crânement après la défaite impossible de la présidentielle. Ensuite de l’audace, beaucoup d’audace, à la hauteur du séisme, non pas du PS (le nombrilisme est idiot autant que stérile), mais du séisme qui touche touche le bassin Méditerranéen. La réforme radicale a reçu un nom, un slogan, c’est « dégage ! ».
    Je suis estomaqué devant la platitude des réponses de nos candidats déclarés actuels et de la direction du PS. Je reste sans voix devant l’absence d’anticipation aux demandes de restructuration de l’État face à l’explosion des moyens de communication mis à disposition des citoyens. Les révolutions méditerranéennes nous ont appris que les canaux de communication électroniques peuvent faire tomber un régime, l’affaire DSK nous a appris que ces mêmes canaux sont à même de pouvoir enquêter et juger (à tord peut-être mais juger quand même) à une vitesse qui dépasse et de loin tout ce que peut produire la justice.

    L’exécutif est à la ramasse. La justice est à la ramasse. Cela devrait interpeller : les règles constitutionnelles anciennes semblent ne plus pouvoir s’appliquer à la société actuelle.

    Personne ne sait vraiment comment faire ? C’est pas grave, il faut y aller, il faut oser. En 2012 le pouvoir peut être conquis par qui saura comprendre les règles numériques. Nous avons les compétences, qui osera aller les chercher et les utiliser ?

    • « Si elle est vraiment décidée à y aller, alors c’est pour elle l’occasion de gagner le leadership dont elle a hérité par défaut »
      ou en tout cas dont elle n’a pas fait mauvais usage, puisqu’il en est qui peuvent encore se réclamer du parti socialiste, enfin bien vivant, après avoir déclaré qu’il n’était pas éternel, qu’il fallait le dépasser etc.
      « si ce n’est pas le cas c’est l’occasion d’être vue comme celle qui prépare l’avenir au service de tous. Elle a tout à y gagner. »
      Les occasions n’ont pas manqué et ne manquent pas. C’est ce qu’elle fait, apparemment. Mais il est vrai qu’elle n’a pas ses entrées dans la presse, elle. Au contraire, elle ronchonne, et cela ne plaît pas aux faiseurs de rois, irréprochables comme chacun sait, jusqu’à être capables de sonder les reins et les cœurs puisqu’ils ont décidé de faire passer le mot : elle n’aurait pas vraiment envie. Quant au calendrier de la primaire, il n’y voient pas le moindre intérêt, évidemment. Il faut bien vivre en attendant.
      Votre mérite est grand, mon ami.

      • Je ne sais pas si mon mérite est grand, mais lorsque j’ai des doutes, je me souviens pourquoi un jour je suis sorti du café du commerce pour militer. Je l’ai fait pour donner un avenir meilleur à mes filles.
        Alors je peux avoir des doutes sur mes contemporains, mais je n’ai pas le droit d’en avoir vis-à-vis d’elles. Et si un peu de mon énergie peut aider mes camarades, alors j’aurai déjà fait une bonne part du travail.

  18. Bonjour Monsieur ,

    Je veux d’abord vous adresser ma sympathie et mon soutien quant au séisme que vous vivez : je partage ce sentiment qui s’apparente à une Tragédie ; je tiens à ajouter que je ne fais pas partie de ces personnes qui voient des complots partout ; ma conviction quant à l’innocence de votre ami et mentor est profonde et je suis de près son actualité . Je regrette bien évidemment l’éviction forcée de Monsieur Strauss-Kahn ; j’ose espérer que si son innocence était avérée , les français lui redonneraient la place qu’il mérite dans notre société ….
    Mais aujourd’hui : j’ai d’abord pensé voter Dominique Strauss – Kahn en 2012 sur papier ,mais vote nul ……….. et puis au vu du climat délétère distillé par le gouvernement en place prenant pour cibles des populations déterminées , divisant les français au point que beaucoup vont se diriger vers le FN (qui sera au 2nd tour c’est certain si VOUS n’êtes pas dans la Course), je vous demande de vous présenter s’il vous plait Monsieur à la Primaire ; vous seul pouvez représenter le plus dignement les idées de Dominique Strauss-Kahn ; la question étant de savoir si vous vous sentez prêt à mener ce combat : auquel cas ,et si je puis me permettre : FONCEZ
    William Henley a écrit : « Dans les ténèbres qui m’enserrent,
    Noires comme un puits où l’on se noie,
    Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
    Pour mon âme invincible et fière,

    Dans de cruelles circonstances,
    Je n’ai ni gémi ni pleuré,
    Meurtri par cette existence,
    Je suis debout bien que blessé,

    En ce lieu de colère et de pleurs,
    Se profile l’ombre de la mort,
    Je ne sais ce que me réserve le sort,
    Mais je suis et je resterai sans peur,

    Aussi étroit soit le chemin,
    Nombreux les châtiments infâmes,
    Je suis le maître de mon destin,
    Je suis le capitaine de mon âme. »

    Ce poème me semble d’actualité ! Restez le « capitaine de votre âme  » , Monsieur
    Bien à vous
    Isabelle Rabino

  19. Si on se plonge ds la « tambouille » politicienne, voici ce qui en ressort:
    Aubry (si elle se présentait) serait soutenue « énergiquement » par la « gauche » du parti et les fabiusiens. Dc,par la force des choses,B2G est amené à s’entendre et à négocier d’une manière ou d’une autre avec Hollande…C’est l’évidence même! Il est alors contre-productif de critiquer vulgairement cet homme même s’il a des faiblesses, comme ts les autres d’ailleurs!!!…

  20. J’ai fait une hypothèse sur l’affaire DSK
    Elle se vérifie (facilement) ou elle ne se vérifie pas (forte probabilité).

    PS : je suis en dehors de tout sujet politique

  21. Source: Marianne 3 juin 2011
    Christophe Prochasson: «Les socialistes ont multiplié les approximations morales»

    PAR NOÉMIE BUFFAULT

    <>
    Dites-moi que ça n’est pas vrai !
    Car si tel devait être le cas: JE NE VOTERAIS PAS POUR VOUS !! Ça me déçois et me dégoutte !! Toutes ces prérogatives dont vous vous arrogées le droit en tant que personnes politiques, sont scandaleuses !! Nous, vous élisons, vous êtes au service des citoyens et vous, vous agissez comme des monarques despotiques !!

  22. L’axe solide au PS est représenté par : Rocard, Jospin, DSK, Hollande, Moscovici.
    Il faut demander son avis à DSK.
    Il est entre parenthèses, mais s’il est innocenté dans les six prochains mois, il peut encore se présenter.
    C à DSK de décider qui doit porter sa parole pendant qu’il ne peut pas parler.
    Martine Aubry n’a pas envie d’y aller et elle a raison, elle ne sera pas élue face à Sarkozy.
    Ségolene Royal ne peut pas gagner non plus.
    Seuls DSK, Hollande ou Moscovici peuvent gagner.

    Vous etes celui qui parle le mieux à la télévision.
    C tres important.

    Courage à tous, surtout à ceux qui sont à NY.

  23. Tt le monde semble oublier qu’il y a un programme adopté à l’unanimité qui s’impose à ts les candidats!!!
    Alors qu’est-ce qui les distinguera? Leur personnalité: charisme,éloquence,popularité,habileté,
    combativité,connaissance des dossiers etc…etc…
    Ttes les autres considérations ne st (hélas)que bavardages stériles!

  24. Oui, Pierre, il faut y aller !

    J’ai déserté ce blog il y a quelques temps déjà (probablement en raison des discours haineux qui s’y tenaient à l’époque, entre pro et anti Royal), mais la perspective de vous voir en lice change vraiment les choses… A en juger par le nombre de messages de soutien, je vois que je ne suis pas le seul à croire en vous, et je peux vous affirmer qu’ils sont encore bien plus nombreux à demeurer dans la majorité silencieuse (depuis quelques temps, il m’arrive de glisser un « et Moscovici, qu’est-ce que vous en pensez ? »).
    Alors bien sur il faudra bien prendre garde de ne pas apparaitre comme l’opportuniste de service, qui chercherait à profiter de la place, certes libre, mais encore chaude, voir bouillante dans le coeur des francais. C’est probablement plus difficile qu’il n’y parait mais on vous fait confiance pour trouver les mots.
    Personnellement, la prise de parole que j’aimerai vous voir porter (on sait bien que le grand public ne retiendra qu’une seule idée de fond par candidat) tournerait autour de l’économie : de la crise de la dette, française, européenne et occidentale même : de la situation de l’euro, du dollar, et des causes non résolues de la crise financière de 2008. De souligner la gravité de la situation (on vous prette déjà, comme atout et/ou comme faiblesse, la gravité des hommes d’Etat) à court, moyen et long terme, et d’expliquer que l’unique voie de sortie pour la France est l’Europe politique unie (et non le repli protectionniste et xénophobe) sujet que vous maitrisez, la France en conviendra.
    Ensuite l’espoir bien sur, il faut rappeler que le monde n’a jamais créé autant de valeur, et que le socialisme moderne doit se soucier du bien etre de chacun et à toute échelle. Car c’est bien la seule chose qui ait changé : l’échelle de l’espace d’action est le monde, lorsque l’échelle de temps s’est réduite à la semaine : un monde qui change, une nouvelle génération politique pour le servir.
    Cela fera écho à l’actualité des prochains mois : fin du quantitative easing 2, situations grecques, espagnoles, manifestations (voir révoltes ??) : il faut en parler, et rassurer.
    Car justement, les plus pauvres des français auront besoin d’une politique sociale réaliste et adaptée, vous pouvez apparaitre comme l’homme de la situation sur ce terrain, ça me semble être un ticket gagnant.
    Et bien sur, réouvrir sur les marronier socialistes, mais tellement vrai : éducation, recherche, justice et égalité, estampillé droits de l’homme.

    Alors évidemment, l’essai ne se transformera que si l’aggravation de la situation économique se précise dans les prochains mois, mais de vous à moi, on en prends (malheureusement) très nettement le chemin.

    Ensuite, pour ce qui est des logiques d’alliance, de courant, et autre cuisine de dernière minute, je vous laisse le soin de nous concocter ça discrétement. J’insiste sur le discrètement, car les français sont fatigués de lire, de voir et d’entendre les hommes politiques, délestés de leur pouvoir économique, se disputer le seul pouvoir qu’ils aient toujours, sur les derniers espaces de liberté des français.

    Pronez le retour de l’état, l’interventionnisme éclairé en situation de crise, pour contrer la montée du populisme. Aidez les français à prendre conscience que la situation est (au moins) préoccupante, et allez chercher Le Pen et Mélenchon la ou ça fait mal : sur le réalisme de leurs propositions.

    Et puis depechez-vous, car question timing, effectivement, il est plus que temps d’annoncer votre candidature !

  25. Ping : Présidentielles 2012 : à vos marques… | Un certain regard sur le web

  26. J’oubliais : parmi les grands projets qu’il ne faudra pas laisser de côté : la rénovation de la vie démocratique en France, et notamment la mise en place du vote obligatoire avec reconnaissance du vote blanc dans les suffrages, pour que les hommes politiques ne se cachent plus derriere l’abstention pour faire passer leurs échecs retentissants, et pour que les déçus aient un autre vrai choix que le FN ou l’extrême gauche pour s’exprimer.
    Merci d’y penser.

  27. Si vous y allez, je suis prêt à vous soutenir. De tendance « sociale démocrate écologiste », je trouve la majorité d’EELV actuellement trop à gauche, et le programme du PS pour 2012 pas assez ambitieux (sur le nucléaire par exemple), pas assez « moderne ».
    J’aurais soutenu DSK au 2e tour, après avoir voté EELV (quand même) au 1er. Ce que j’attends du candidat PS : un réalisme ambitieux, c’est à dire ne pas promettre la lune, mais programmer néanmoins de grands projets, qui feront dates, qui marqueront un certain courage, tels que la sortie du nucléaire d’ici 20-25 ans, car il y a des scenarii réalistes à ce sujet (par des investissements massifs dans la recherche/développement des énergies renouvelables), ou la relance de l’Europe sur le plan politique (institutions, environnement, relations internationales…)Ce ne sont que des exemples.

    Une chose est sûre : le candidat PS devra être aussi celui des écologistes, face à une droite, qui après avoir fait bonne impression au départ (Grenelle de l’environnement), a aussitôt renié tous ses engagements.

  28. Je viens de vous voir sur TV5 parler de l’affaire DSK. Très sincerement, vous me faites vomir. Ou bien vous etes un menteur ou bien un con. Il n’y a pas d’autre alternative possible. Shame on you!

    • tu sais que si tu changes deux lettres à Count, ça fait « conne » ? Et que si tu changes trois lettres à Ann, ça fait « pauvre » !

  29. Mosco »Votre avis me sera précieux…n’hésitez pas à me le communiquer.»
    Il n’aurait peut être pas du !

    Depuis des mois, voir maintenant depuis des années, on nous explique que l’endettement des secteurs privés à la recherche de profits toujours accrus et d’effets de levier mirifiques a été épongé par les secteurs publics.

    Tout cela, par un processus transférant les déficits des uns aux autres, renvoyant aux contribuables le soin de régler l’addition.

    L’énormité du problème est évidente, toute réflexion qui n’est pas européenne, voir mondiale est sans portée.

    Au même moment, Mosco nous annonce sa quasi-candidature à être le leader de la gauche dans le combat présidentiel de 2012.

    Il le fait dans des termes qui me navrent.

    Il pense «pouvoir incarner à la fois une expérience et un renouveau, jouer le rôle d’un -actif sage-, qui peut être utile dans une période assurément complexe»

    Nous sommes dans une guerre économique qui peut tourner, à chaque instant, dans de vraies guerres bien saignantes et Mosco nous parle comme dans un congrès radsoc.

    Ce qui est à venir ne sera, ni 14/18, ni 39/45, mais les «héros» seront nécessaires, même si le profil de héros, de président, de leader, vient d’en prendre un coup.

    Autant j’ai toujours vu Mosco dans l’équipe gagnante, autant je ne le vois pas dans la solitude glacée d’un roi shakespearien.

    http:// legueduyabboq.blog.lemonde.fr

  30. « brassage des générations » : oui, tout dépend de quel brassage il est question, est-ce encore les mêmes visages depuis 30 ans? si c’est cela il ne s’agit en rien de brassage, mais d’une permanence dans les représentants de la vie politique du PS, par contre s’il est question d’y associer de nouveaux visages, issus de la société civile, cela apporterait un nouveau gage de confiance et pourrait convaincre les électeurs désespérés par la classe politique de s’intéresser de nouveau à la politique, mais le PS est loin de tout cela, tout juste parle-t-il d’un « dialogue » avec la société civile, cela est totalement insuffisant et contre-productif. Le PS et l’ensemble de la classe politique en France vient de subir un traumatisme par l’affaire DSK, celui en qui tout le monde croyait, en capacité d’incarner la République et ses valeurs, tout cela est à refaire.
    Avant même de penser à un positionnement personnel sur les primaires, il est d’abord important à mon sens, de penser à l’intérêt général et soutenir celui ou celle qui saura porter les valeurs de la gauche et surtout convaincre les électeurs, et notamment les milieux populaires. La seule question de fond est la suivante : qui sera en capacité d’inspirer la confiance aux électeurs et aura la crédibilité pour incarner les valeurs de la République? Pour moi, seule la première secrétaire du PS a la légitimité pour représenter une candidature crédible, elle doit être soutenue en ce sens, ce qui compte, ce n’est pas je le répète un positionnemnet personnel mais une adhésion collective à une seule candidate et cela ne peut être que Martine Aubry.

  31. Pierre je pense que vous pourriez être aux côtés de Ségolène Royal dont vous n’êtes , il me semble , pas si éloigné et idem pour A.Montebourg qui est lui aussi sur la même ligne que SR ; ce n’est que mon avis perso.
    Amitiés Sympathisantes PS.

      • On reconnaît bien la rationalité de Pierre dans ce texte. La démarche est tout à la fois prudente et assurée. En l’état elle me va bien.
        Ce que j’attends pour les semaines qui restent avant l’ouverture officielle des primaires, c’est que l’on donne une chance à un « avenir qui se passe bien ». J’ai toujours en tête ce clash stupide de La Rochelle et je n’ai pas envie d’avoir à choisir entre telle ou telle sensibilité socdem. Je le ferai s’il le faut, mais je n’en n’ai pas envie. L’idéal à court terme est que MA organise formellement une rencontre socdem. Si elle est vraiment décidée à y aller, alors c’est pour elle l’occasion de gagner le leadership dont elle a hérité par défaut, si ce n’est pas le cas c’est l’occasion d’être vue comme celle qui prépare l’avenir au service de tous. Elle a tout à y gagner.

        Mais revenons à l’avenir proche. Que manque-t-il à Pierre ? D’abord de retrouver il me semble l’atmosphère qui était celle lorsqu’il a gagné son siège de député en 2007, une sorte de baraka joyeuse qui permets d’y aller crânement après la défaite impossible de la présidentielle. Ensuite de l’audace, beaucoup d’audace, à la hauteur du séisme, non pas du PS (le nombrilisme est idiot autant que stérile), mais du séisme qui touche touche le bassin Méditerranéen. La réforme radicale a reçu un nom, un slogan, c’est « dégage ! ».
        Je suis estomaqué devant la platitude des réponses de nos candidats déclarés actuels et de la direction du PS. Je reste sans voix devant l’absence d’anticipation aux demandes de restructuration de l’État face à l’explosion des moyens de communication mis à disposition des citoyens. Les révolutions méditerranéennes nous ont appris que les canaux de communication électroniques peuvent faire tomber un régime, l’affaire DSK nous a appris que ces mêmes canaux sont à même de pouvoir enquêter et juger (à tord peut-être mais juger quand même) à une vitesse qui dépasse et de loin tout ce que peut produire la justice.

        L’exécutif est à la ramasse. La justice est à la ramasse. Cela devrait interpeller : les règles constitutionnelles anciennes semblent ne plus pouvoir s’appliquer à la société actuelle.

        Personne ne sait vraiment comment faire ? C’est pas grave, il faut y aller, il faut oser. En 2012 le pouvoir peut être conquis par qui saura comprendre les règles numériques. Nous avons les compétences, qui osera aller les chercher et les utiliser ?

        • Je ne vois pas en quoi Aubry aurait la moindre légitimité pour organiser une sensibilité social-démocrate dont elle s’est toujours démarquée.
          Je souhaite que Pierre surmonte ses hésitations et soit candidat. A défaut, je voterai pour Hollande.

          • Les circonstances et le pacte. C’est un hasard exotique mais pour l’heure c’est ainsi.

            Moi aussi je préfèrerais Pierre à Martine, mais il faut faire en sorte que cela soit issu d’un choix rationnel et collectif.
            Ayons la naïveté d’essayer cette voie dans les semaines à venir. Si cela n’aboutit pas, on aura au moins eu le mérite d’essayer, ce qui me semble aussi avoir une valeur lorsque l’on cherche à rassembler.

  32. Vous êtes à mon humble avis, qualifié, pondéré, rassurant, équilibré, porteur d’un « renouveau socialiste »…dépoussiéré et clairvoyant. Et j’ose y croire. Vous avez donc mon soutien dans le choix que vous ferez. J’ai confiance en votre lucidité.

  33. sympathisant, pas de carte encore, je pense que :

    juste un moment où le vide doit être comblé.

    DSK s’est perdu en chemin, doit on pour autant baisser les bras et laisser M. Hollande, Mme Aubry ou Royal se partager les restes ?
    Sont ils même en capacité d’incarner ce projet de société que nous espérions très fort?

    Il est urgent de remplacer DSK.
    Car grand est le risque que les idées se diluent par le peu de cas que les autres candidats en feront, à l’usure du temps,
    2012 est encore loin, après les primaires.

    La place est mauvaise, mais sans doute indispensable à tenir.
    La décision d’y aller ne peut que servir la cause.

    enfin, merci de m’indiquer à Montpellier, le courant le plus propice pour appuyer votre candidature.

  34. Il y a une évidence,semble-t-il :M.Aubry tergiverse ,elle affirme qu’elle assumera ses responsabilités,qu’elle ne se dérobera pas ….Etc ….Si l’Aventure la tentait vraiment ,elle tiendrait un autre langage ,même avec des précautions oratoires ;que L.Fabius la soutienne,en faisant valoir qu’elle serait la 1°femme en France à…est un argument spécieux . Maintenant qu’est-ce qui se joue dans la coulisse??? et puis,celui qui a la carrure pour assumer la charge,doit avoir la volonté d’en persuader vigoureusement les « autres » et de rendre lisible ses orientations,ses choix ,dans les grandes lignes;le § 2 et le §4 (ci-dessus) sont clairs ;même s’ils ne sont pas développés pour l’instant; ‘aventure égotiste ‘?il ne semble pas ;’solitaire’?il faut mettre les pieds dans l’eau pour savoir si la mer est bonne.

  35. Ce site me fait penser à un nid de fourmis dans lequel on aurait donné un coup de pied. Toutes les fourmis sortent affolées et gesticulent en tous sens.
    Il en est de même sur ce site, la plupart des supporters de DSK s’en remettent maintenant à Pierre Moscovici pour qu’il les sauve. C’est bien faire faible cas de son aura toute relative au PS et que dire alors de celle-ci auprès des sympathisants de gauche.
    Il y a déjà des candidats déclarés depuis longtemps. Il serait plus sage de les rallier dans l’immédiat tout en essayant d’influer sur leur programme.
    Mais c’est vrai pour cela il faut vouloir uniquement la victoire de la gauche en mettant sa fierté et ses prétendues succès électoraux évidents à venir dans sa poche.

      • Je veux bien croire qu’il soit non avenu, mais nul, je ne crois pas. Des tas de fourmis que l’on ne voyait pas sont sorties de leur nid pour convaincre Pierre Moscovici à se présenter.
        Je crois réellement qu’il n’a aucune chance. C’est vraiment vouloir faire perdre la gauche que de se disperser.
        Il y a déjà 2 candidats de poids, peut-être 3 à terme, ce n’est vraiment pas la peine de rajouter du bruit de fond, d’autant que le programme du PS a été validé à l’unanimité.

        • A ce rythme là, autant faire une primaire avec seulement deux candidats. Et qu’importe si on fait l’impasse sur l’ambition européenne…
          Le programme du PS est un socle commun, il reste à fixer des orientations majeures, un axe pour la campagne.
          Quant aux « tas de fourmis », comme vous ditez avec un respect à couper le souffle, j’imagine que ces personnes ne mettaient pas de commentaires car échaudées par les sempiternels, pathétiques, inutiles et interminables bisbilles entre pro et anti-royal qui ont si souvent eu lieu sur blog et surtout sur l’ancien, mais je suis sûr qu’elles lisent ce blog pour la plupart, et je n’appelle pas ça « sortir de son nid ».

          • Les fourmis sont tout à fait respectables…comme l’est mon désir de faire gagner la gauche.

        • oui, sûrement que nous serons amenés à terme à faire un choix entre les 2 candidats de poids, Aubry ou Hollande.

          Nous verrons bien.

          Et heureusement que ça ressemble ici à une fourmilière éclatée. L’inverse serait inquiétant après les derniers événements. On est tous humains !

          • Tu vas avoir des problèmes avec Jonas si tu compares les socdem veufs de leur leader imbattable avec des fourmis…..et avec l’histoire si celle-ci ne te donne pas raison.

          • Ben c’était assez méprisant comme formule je trouvais des fourmis qui sortent de leur nid, surtout quand on pense aux raisons qui leur faisaient éviter l’espace des commentaires

          • Nicolas , deux candidats de poids dîtes-vous mais un peu de patience attendez le vote des primaires pour dire cela d’autant que M.Aubry n’a pas encore dit qu’elle était candidate ce que nous pensons les uns et les autres individuellement ne compte pas, seuls les votes compteront et je l’espère seront transparents dans leur résultat entre pour l’instant Montebourg, Royal , Hollande et peut-être Valls , etc…

  36. Bonjour,
    J’étais pour votre candidature avant l’affaire DSK donc je vais pas y aller par quatre chemins : allez-y ! Le choix qui semble se dessiner au PS et malgré les talents de tous et toutes n’est clairement pas de nature à mobiliser les foules pour dire les choses aimablement. Vous incarnez, au delà d’un rajeunissement, une ligne politique qu’il faut défendre. Je ne l’aurais pas fait pour DSK mais si vous y allez, je serais disponible, en militant à aider votre candidature et à vous soutenir. Ne sous estimons pas l’envie de changement des français qui pourrait faire émerger des personnalités qui pour le moment ne sont pas sur le radar des commentateurs habituels.

  37. Bonjour Pierre,

    moi, je suis militant socialiste depuis 2002 sur Reims, et il semblerait aux dernières nouvelles que Martine hésite encore et encore à y aller, elle se sent pas prête….. Pourquoi n’il y aurait-il pas un pacte de Montbéliard??? J’ai toujours suivi vos interventions depuis quelques années, car elles sont toujours construites, claires et surtout avec du fond politique…. Après les compliments…. quelques défauts….. Vous êtes une personne calme dans vos débats, et c’est agréable à écouter, j’espère que vous aurez la « hargne » pour leur montrer que vous le voulez vraiment, car c’est réellement ce qu’il manque aux autres candidats. Et surtout pour finir, lors de mes discussions avec les gens que je rencontre ici et là,le moral des français est dans les chaussettes, on a besoin de quelqu’un qui nous fasse relever la tête pour regarder à nouveau devant soi, en gros nous redonner espoir ( parceque faire rêveer aujourd’hui c’est impossible!!!). Aujourd’hui les candidats potentiels annoncés n’ont pas l’air de répondre à ce critère alors que c’est le critère qui fera la différence….

    Personnelement, j’avais acquis que DSK allait se présenter et j’aurais tout fait pour lui dans mon fief Aubryiste, aujourd’hui le seul candidat à faire remonter le nez de tous ces gens et bien c’est vous!!! Il est temps que vous « montiez au créneau » et battez vous, je vous serai l’un de vos plus fidèles soldats, et vous pouvez vraiement compter sur moi…. En gros, j’attends les instructions mon général :-) etn’oubliez pas le pacte !!!!

    • « Martine hésite encore et encore à y aller, elle se sent pas prête…. »

      Elle te l’a dit?
      Vraiment?

      Eh bien tu te trompes.
      Moi, je sais.

  38. « Tu veux ou tu veux pas ?
    Tu veux, c’est bien !*
    Si tu veux pas, tant pis !
    Si tu veux pas,
    J’en f’rai pas une maladie »

    * ???

  39. Etant de droite, je n’excluais pourtant pas de voter pour M. Strauss-Kahn à l’élection présidentielle de 2012. Économiste, social-démocrate, ayant une bonne connaissance de la scène internationale, il me paraissait l’un des plus aptes à diriger le pays.
    M. Sarkozy est en train de s’essouffler, et jamais un président n’a suscité autant de haine, si bien que je ne crois pas que ce soit dans son intérêt de briguer un second mandat.
    Si vous veniez à être candidat aux primaires socialistes et à les remporter, vous auriez sans doute ma voix (même si je ne suis pas d’accord avec vous sur tout ; mais le candidat parfait n’existe pas). Vous représentez, avec Manuel Valls, un courant à gauche qui ne m’est pas indifférent, parce que modéré, intelligent, réformiste et honnête. La « gauchisation » du PS (les Montebourg, Hamon, etc.) et la « droitisation » de l’UMP (les Vanneste, Myard, Hortefeux, etc.) ne me plaisent guère, et n’offrent pas de solutions concrètes et acceptables. Soit ce sont des opérations de communication, et je trouve ça regrettable, dangereux et irresponsable, soit ce sont des néo-populistes, et à ce moment-là, ils n’ont rien à faire dans des partis républicains, tels que le PS et l’UMP.
    Tout ce que j’espère, c’est que je n’aurai pas à voter Sarkozy par défaut… (voter blanc revient selon moi à s’en remettre au vote des autres ; or, je n’ai pas confiance dans le vote des autres).
    Vous avez le mérite d’être conscient du travail à accomplir d’ici 2012, et cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu un élu PS aussi actif et soucieux de bien faire. J’espère que vous ne tomberez pas dans les basses querelles politiciennes, qui consistent à lancer des attaques personnelles à ses adversaires et réaliser des opérations « coups de com' » pour masquer le vide de son programme (comme le fait le FN d’ailleurs).
    Bon courage !

  40. Il faut y aller vite, vous êtes notre seul espoir!
    Qui aurait parié sur la candidature de Lionel Jospin en 1994, un an avant la présidentielle?
    En tout cas il faut y aller avant Martine pour que cela fasse un effet dans les médias..
    Coupez lui l’herbe sous le pied.

  41. Bonjour M. Moscovici,

    Je vous ai toujours trouvé le ton et les mots justes dans toutes vos interventions. Vous avez une rigueur, un sens du respect, des valeurs fortes qui font aussi votre force, vous l’appelez élégance. (attention à la connotation )

    J’attends avec impatience votre entrée en campagne car je pense que votre score ne décollera qu’à partir de ce moment là, en tout cas, lorsque vous vous exprimerez comme tel. Je comprends votre retenue et la salue. Je vous crois homme de réflexion, de caractère, d’idées nouvelles et d’ouverture et je suis curieux de connaitre l’imbrication de vos idées dans le débat politique et l’impact de votre image dans l’opinion.

    Une élection se gagne par les idées mais reste pour une grande part également une affaire circonstancielle et irrationnelle, j’oserais dire une quotte d’amour.

    Lorsque vous vous déclarerez, si vous le faites, mais j’en ai la conviction intime, je sais que vous le ferez à fond et en toute intelligence.

    Vous avez, vous l’avez compris, tout mon soutien.

  42. Il est assez évident que l’existence politique d’un leader socialiste sera très prochainement au prix d’une présence dans la primaire. Mais on pourra y être présent de plusieurs façons; par la candidature ou par le soutien actif d’une candidature, évidemment, mais encore, sans en soutenir aucune, par l’animation politique, par l’imposition médiatique des thèmes du débat public, par la contribution à l’élévation du niveau de ce débat, par l’encouragement aux candidats à se dépasser.

    Une telle position vous permettrait de fédérer.

  43. Il est assez évident que l’existence politique d’un leader socialiste sera très prochainement au prix d’une présence dans la primaire. Mais on pourra y être présent de plusieurs façons; par la candidature ou par le soutien actif d’une candidature, mais encore, sa

  44. Monsieur,
    j’ai écouté votre interview dimanche et lu votre texte ci-dessus. Votre pensée pourrait être résumée comme étant l’expression d’une voie nouvelle progressiste et résolument européenne. Cela signifie repenser notre rapport à la mondialisation, pas uniquement du point de vue économique, mais également du point de vue des relations internationales et stratégiques.
    Sympathisant de gauche, et non pas membre du PS, je pense, comme vous, que le débat actuel doit s’articuler non pas autour du clivage droite contre gauche… mais résolument sur des propositions de « société ouverte » contre une « société fermée » défendue par l’UMP.
    Je suis prêt à travailler pour vous, naturellement de façon entièrement bénévole, au cas où vous lanceriez votre campagne pour les primaires.
    Je vous assure en tous cas, de mon soutien et de mon vote.
    Bon courage!

  45. Bonjour Pierre!

    On s’était rencontrés en 2006/07 lors d’une réunion à Sotteville les Rouen chez Pierre Bourguignon et je vous avais félécité pour votre talent puis un peu reproché un ton trop « gestionnaire »…comme nous avions aussi besoin de rêver…les choses ont bien empiré depuis ! Bon sang! Et notre DSK retenu par toutes ces misères…Alors, moi, je vous dis:Go! allez-y, présentez-vous, je n’attends que cela depuis que notre Dominique a été obligé de jeter l’éponge. Je n’ai aucune envie de voter pour un « homme normal » (sic!) ou une femme idem…Je crois que nous avons tous besoin d’un homme de confiance et qui a votre talent! Allez-y, vous avez forcément un petit déficit de notoriété à côté des 2 autres mais qui connaissait Obama avant les Présidentielles US? Allez Pierre: Haut les coeurs ! Amicalement.
    Françoise O’
    PS. On a toujours besoin de rêver un peu !!!!

  46. J’aime bien Hollande mais il semble un peu brouillon parfois à la TV. Quand il va falloir débattre avec Mélenchon, Sarkozy et Lepen, il faudra un boxeur en face…

  47. Comme tous ici j’attends avec impatience et ferveur le retour du socialisme au pouvoir.
    Par contre je n’ai aucune idée de la personnalité qui doit le représenter. Malheureusement.

    Le prochain Pdt devra s’attaquer au problème de la dette en France, comme en Europe. C’est un foutu problème. Il faudra choisir entre nucléaire et énergie renouvelable…

    Etes vous capable d’avoir une réponse claire sur ces différents sujets et bien d’autre? Dans ce cas n’hésitez pas à vous présenter.

  48. Consulter BdG, consulter les autres candidats éventuels (ex soutiens de DSK), Consulter ce qui reste du courant Strauss-Kahnien. Faire les comptes…et trancher.

    Il faut y aller avec la perspective de faire 10% pour peser sur le débat et les inflexions des deux finalistes. Faire entendre sa voix (la candidature de témoignage est à écarter), devenir décisif et rendre service au parti.

    Les atouts? Réformisme, réalisme, Europe, renouvellement générationnel.

  49. Pierre

    J’étais présent à la réunion du courant lorsque tu n’as pas « oser » y aller au Congrés (« pour faire 1%) et, simple militant, je plaidais pour que l’on fonce…
    Bref, autre temps, autre contexte mais tout de même.
    Car une voie et voix dans ce paysage politique manque : celle qui fait « flotter haut le drapeau européen ».

  50. « Il n’y a plus de candidat(e) naturel(le), mais des offres politiques – vision, stratégie, gouvernance, incarnation – à construire. Les primaires, du coup, deviennent réellement ouvertes : ma génération, à commencer par moi, ne peut s’en désintéresser. » P. Moscovici.

    Il faut s’inscrire dans une nouvelle dynamique d’exercice de la politique. Celle-ci doit être avant tout réaliste et claire mais surtout rassurante. La présidence de N. Sarkozy a été terrible. Les français sont usés psychologiquement, fragilisés socialement et déçus politiquement.

    La réalité de la mondialisation ne doit pas nous faire peur. Il nous faut en assumer les difficultés et s’obliger à y trouver des solutions. la clairvoyance d’une sociale démocratie régulatrice est la seule garantie quant à l’application d’une justice sociale.

    La necessité d’une représentation du courant Social Démocrate, porté par DSK il ya peu, aux primaires est donc une obligation.

    En ce sens, la légitimité de la candidature de M Moscovici, une evidence.

    Le rassemblement autour de sa personne, une certitude.

    Pour que vive la pluralité et l’intelligence des idées dans la perspective d’une éléction digne et responsable.

    Ensemble, préparons le chemin.

    2012 se doit d’être SOCIALISTE

  51. Difficile, complexe.
    Il faut faire la promotion des idées, ambitions et orientations que vous portez auprès des deux candidats importants, Hollande et Aubry. Mais peuvent-ils vraiment intégrer ces choix et les défendre ? Hollande semble avoir tracé sa propre route avec son propre programme et je ne le vois pas vraiment changé cela. En tout cas qu’il manque d’ambition, sur l’Europe notamment, mais pas seulement. Quand à Aubry, elle est trop dans l’incantation, ce qui ne s’arrangera pas vu qu’elle aura le soutien de Fabius et de ce qu’on appelle indûment « l’aile gauche du PS ». Cela mènerait donc à une candidature de votre part. Mais y aura-t-il une place pour votre candidature si Valls et vous êtes candidats ? Et y aura-t-il une place médiatique dans la campagne, une voie pour que cette candidature soit autre chose qu’une candidature de témoignage. Après un bon score peut faire la preuve de la justesse et de l’importance des orientations défendues. Difficile, complexe.
    Pour ma part, si vous ne vous présentez pas, je voterais pour Hollande, malgré son manque d’ambition, car je le pense largement plus à même qu’Aubry de tenir un langage de vérité, une vision réaliste.
    Si vous vous présentez, il faudra se faire entendre, je sens déjà les schémas préetablis des médias : deux candidatures principales, Aubry et Hollande, les autres c’est du témoignage et basta, pas de vrai débat, pas de possibilité d’émerger.
    Difficile, complexe.
    Je vous fait confiance pour prendre la meilleure décision. Je vous fait également confiance, quelle que sera votre place, pour peser dans le sens de primaires dignes, respectueuses, qui favoriseront le candidat ou la candidate, quel(le) qu’il (elle) soit, en vue de la présidentielle. Je sais d’ailleurs que vous avez déjà beaucoup oeuvré au fil de ces quelques dernières années pour aiguiller le PS, ou du moins sa direction, dans le bon sens. Cela devrait être plus reconnu !
    Quoi qu’il en soit, bon courage.
    Avec mon soutien, et mon vote si vous vous présentez.

    • Je ne crois pas que ce soit si complexe que cela.
      Après tout, hormis les 2 « gros » candidats (Hollande et Royal), rien n’a vraiment commencé. Aubry, certainement déstabilisée par le sort de DSK, se retrouve un peu au pied du mur, et pas du tout de la façon qu’elle l’espérait. Et, malgré le « pacte de Marrakesh », elle n’est pas pour autant devenue strausskahnienne !
      Il y a donc une place pour Pierre, à ce niveau-là. Mes doutes décrits précédemment sont dûs surtout à la capacité de Pierre – comme de Valls ou Montebourg – à réaliser un vrai score. Pas un score pour dire « j’ai participé », mais un score permettant de peser.
      On sait que Delanoé songe à se présenter, il ne s’en est pas caché.
      On peut supposer que ça discute sec en coulisses. Royal et Hollande ne sont pas empêtrés par ces habituelles cuisine (où l’on retrouve décidément toujours les mêmes !). Et je ne pense pas que ce soit une bonne idée que Pierre y prenne part.
      Ou bien il choisit franchement qui il soutient (il est vrai aussi qu’il faut attendre de mieux voir les différences entre les candidats), ou bien il y va, parce qu’il estime être le seul à représenter un certain courant de pensée, et qu’il pourra peser ensuite sur les évènements.
      Quitte à faire hurler certains, je trouve que la démarche de vérité que veut porter Pierre aurait sa place dans celle de Royal.
      Il peut souhaiter – enfin ? – jouer sa propre carte cette fois-ci.
      Mais les tergiversations , la langue de bois, les « réflexions qui avancent », « l’idée qui fait son chemin », etc, ça suffit.
      Un peu de courage.

      • Ca n’a rien à voir avec le courage. A moins que l’on nomme courage le fait de foncer dans l’arène avec son égo en bandoulière. C’est une question d’interêt général, les dépots de candidature commencent le 28 juin, et ça laisse justement du temps pour réflechir, et voir quelle est la meilleure façon de porter ses idées et la meilleure configuration pour des primaires. C’est la présidentielle qui est en jeu, et la victoire de la gauche à cette présidentielle. L’enjeu est énorme et aucune décision ne doit être prise à la légère ou sous le seul coup de l’ambition personnelle. De plus, je ne vois nulle langue de bois dans les propos de M. Moscovici, bien au contraire, je trouve qu’il dit les choses avec honnêteté, ce qui est assez « rafraichissant ».
        La défaite, qu’on s’en rappelle bien, est interdite, et cela interdit ainsi les petitesses, les petites phrases assassines, les mesquineries, les combines douteuses, ou toute aigreur personnelle qui mènerait à handicaper la campagne du candidat ou de la candidate !
        De l’exigence, du fond, de la hauteur ! Les français qui souffrent le méritent que diable.

      • il ne suffit de se proclamer candidate tous les 10 jours pour être un symbole de courage.

        Et la question, selon moi, est plutôt de savoir si on est en situation ou non, comme le résume très bien Delanoe. L’envie, tout le monde, l’ambition aussi, ou quasi tous. Par contre, être en situation, c’est le cas de très très peu de monde.

  52. Je penses que Pierre doit y aller.

    Les sondages actuel vont se retourner.

    J’ai vue Hollande et Montebourg en face a face dans un débat.

    Hollande est trop évasif et pas assez tranchant, Montebourg a nettement surclassé Hollande.

    Ce que je veux dire c’est quand la primaire va commencer, les candidats vont être juger sur leur programme.

    Les Forces en présence:
    Hollande:le candidat qui promet le moins, même mois que le projet du PS(la réforme fiscal avec lui est moins ambitieuse et sur le mandat présidentielle…). Je penses qu’il ne comprend pas que la primaire va se jouer sur un électorat engagé et que son programme est trop léger pour ce genre de publique.

    Aubry: Elle va être candidate, je penses qu’elle va reprendre entièrement le projet socialiste. Cela la rend prévisible et l’effet nouveauté des propositions va manquer. De plus elle a le plus gros problème de tout les candidats: incapable de supporter les journalistes qui vont lui faire payer. Son atout est sa place actuel…

    Royal: Elle n’est pas la candidate des sondages et part de loin. Je viens de la voir dans une réunion, belle progression dans le manière de faire un discours. Son programme semble prêt et les pièces se mettent en place. Va utiliser la même méthode que Montebourg: le projet socialiste est le rez de chaussé de son programme et elle ajoute un premier étage pour se distinguer. Son thème semble être la sécurité dans tout les domaines. Va être d’un virulence extrême avec les banques(création d’un pôle publique,découper les banques en deux secteurs(de dépôts et de marché), rentrer dans le capital des banques, normes très stricte).

    Montebourg: le candidat le plus révolutionnaire de la primaire…mais l’histoire lui offre une place. Les problème des espagnols,grecs transformé en mouvement sociale peuvent donné un moment politique qui permet a des idées nouvelle de s’imposer.
    La démondialisation ne plait pas a Pierre, mais c’est la première victoire de Montebourg que l’on en parle…Montebourg offre beaucoup de réponses qui dérangent et changent les habitudes. Mais l’époque est peut être de changer de disques.

    Pierre veut faire une campagne, alors qu’il la fasse. Il faut vite apporté sa vision et ses idées. Il faut expliquer son socialisme.

  53. La filiation de Pierre Moscovici avec DSK et sa conception d’une social-démocratie moderne, européenne va de soi et ne se discute pas.
    Cette voix là, originale dans notre pays, doit se faire entendre dans tous les cas dans le cadre des Primaires. Comment? Par une candidature de Pierre? Par le biais d’une sorte de « ticket » avec le ou la candidate qui prendrait le mieux en compte nos idées? Pour ma part, je suis favorable à la première hypothèse. C’est une question de confiance en un homme, en ses compétences, en une cohérence des idées et de prises de position courageuses. C’est aussi une question, je ne le cache pas, générationnelle.

  54. « Il faut en finir avec … », est sans doute une forme d’expression clef des campagnes présidentielles. Pour Pompidou il s’agissait d’en finir avec l’après-guerre, pour Giscard avec la routine, pour Mitterrand avec tout ce qui l’avait précédé ou peut-être plutôt avec l’argent, pour Chirac avec l’incompétence, pour Sarkozy avec l’impuissance. Il s’agit moins de rupture, comprise comme coupure radicale avec l’existant, que d’évolution comprenant l’ambition d’abandonner par ailleurs une charge particulière notoirement insupportable. Aujourd’hui, Hollande seul conjugue cette expression. Il nous dit en gros qu’il faut en finir avec l’attitude de Sarkozy, avec une certaine morgue des élites. C’est assez limité, mais riche de devenir. Alors, avec quoi voudriez-vous vraiment en finir?

  55. DSK n’est plus dans la course, c’est bien dommage.
    Pierre, je compte sur toi pour défendre nos idées.
    Good luck !

  56. Je ne pense pas qu’une candidature de Pierre serve à quelque chose. Sauf à se rallier en fin de compte à tel ou tel autre candidat, comme lors du Congrès de Reims. Une candidature de témoignage, oui, je comprends. Mais bon.
    Pour ma part, et ça n’étonnera personne, je pense que Ségolène Royal a toutes ses chances, et beaucoup d’avantages – sur Pierre, notamment. Elle a fait de sa région un laboratoire où on peut vérifier ce qu’elle dit et les effets de sa politique. Elle a nourrit le débat d’idées, depuis 5 ans, comme jamais personne avant elle. Et je vois mal comment, même les strausskahniens les plus réacs pourraient critiquer ces idées qui ont irrigué le projet socialiste récemment voté par une majorité d’adhérents – même ceux qui les critiquaient il y a encore si peu de temps !
    Elle a l’expérience, au moins autant que Jospin ou d’autres, d’une première campagne présidentielle. Elle offre de vraies différences par rapport à un Hollande un peu « mou » et une Aubry encore hésitante.
    Je suis d’ailleurs surpris de voir tant de gens – pas parmi ceux qui la soutiennent, certes – se faire avoir par cet affrontement virtuel Hollande-Aubry qu’on veut nous vendre, alors que la camapgne n’a même pas commencé et que le dépot des candidatures ne commence que dans un petit mois.
    Il y aura une campagne des primaires, il y aura un travail d’information et de conviction porté par les troupes des uns et des autres (et je pense que Désirs d’avenir est une force que beaucoup de concurrents de S. Royal n’ont pas). Il y aura sans doute, je le crains, des « remontées acides » liées à la tricherie de Reims. Lorsqu’on s’expose aux suffrages des français, ils ont parfois des questions à poser avant de glisser un bulletin dans l’urne.
    Aujourd’hui, l’atout d’Aubry, c’est qu’elle tient l’appareil.
    Hollande lui, la joue « libre et au-delà du parti ».
    Ségolène à pour elle la force des militants et le 1er courant du PS.
    Je ne nie pas, bien sûr, les atouts des uns et des autres candidats, dits « de témoignage ».
    Mais face à ceux qui, au cours du temps, ont bougé ou flotté au gré des ralliements ou des alliances (Mosco, Valls, Peillon), la fidélité à des idées, une constance dans la démarche, une résistance aux épreuves sont des atouts aux yeux des français.
    Je ne sais pas ce qu’il va se passer. Le climat actuel me rappelle assez celui qui précéda le Congrès de Reims, où quelques-uns – notamment sur ce blog – persifflaient en disant que S. Royal était finie, où Pierre hésitait à se lancer avant de miser sur le mauvais cheval au dernier moment, où on nous vendait un homme providentiel qui était « irrattrapable » dans les sondages – Delanoé – et où finalement on vit une victoire nette de S. Royal.
    A méditer.

  57. va Pierre. ne crains pas la victoire.
    aujourd’hui tu es le seul qui représente ce que deaucoup de socialistes espèrent. ta vision Française de l’Europe est la seule issue possible à la liquéfaction de la France.

  58. Merci de nous faire partager ainsi vos réflexions.
    Modeste militant PS, je les ai lu avec intérêt et émotion. Intérêt pour votre analyse politique, notamment sur un point, celui d’ouvrir les portes et les fenêtres à votre génération, émotion pour votre parcours d’homme et d’ami.
    Bien cordialement

  59. Vous remarquerez que seul Pierre MOSCOVICI se livre à cet exercice de partage de sa réflexion. Démarche intéressante parfaitement en adéquation avec l’esprit des primaires….

    • La démarche est intéressante, en effet. C’est bien ce qui attire. Mais elle a ses limites et ses dangers dans le monde tel qu’il est, où l’on a vite fait de transformer l’honnêteté intellectuelle en tentative de mystification ou au mieux en coquetterie. Un danger qui n’est pas moindre à la lumière de notre expérience, celui-là même dont voudrait se prémunir P.Moscovici : « En politique les aventures solitaires ou égotistes ne valent pas grand-chose ». Mais fort de ses convictions, identifiées, il sait très bien, lui, qu’il n’a pas à se montrer plus nature que nature. Son affection pour Talleyrand est un signe : « Quand je me contemple, je me désole, quand je me compare, je me console » … D’où, en définitive et quoiqu’on s’en défende, des incertitudes, qui risquent bien de conduire au scepticisme, lequel trouve encore matière dans toute la part de non-dit, le lecteur le moins averti n’étant évidemment pas dupe, par exemple, de ce qui se passe en coulisse, honni soit qui mal y pense. D’ailleurs, s’agissant de non-dit, il n’est pas impossible de s’étonner au moins sur un point : Pas la moindre référence aujourd’hui à la Convention du 28 mai … Pas de « renouveau du Parti socialiste », donc. On en pensera ce qu’on voudra (pourra), sans qu’il soit nécessaire de faire appel à Freud.

  60. Bonsoir,

    Vous seul, Pierre, devez prendre en main votre destin… Ayez confiance… Toutes les réponses sont dans votre réflexion.    
    Quand votre décision sera prise là   nous pourrons partager, dialoguer, avancer ensemble. 
    Vous dites  » j’avance » alors avançez Pierre moscovici!!! Arrêter de tergiverser…     
    Si vous êtes intimement convaincu que votre place est au primaire alors foncez… 
    Par contre si des doutes sont trop présents ne vous présentez pas, surtout par dépit… 
    Quelle que soit votre decision vous etes devenu un « acteur politique » incontournable de la vie des français.

    Marie 

  61. Ce combat mérite d’être mené.
    Allez-y maintenant, cela ne sera pas perdu pour la suite dans le pire des cas.

  62. Se présenter, bien sur, à la condition d’aller jusqu’au bout de tes convictions pour les incarner totalement.
    A la condition de ne pas se laisser enfermer dans les calculs tactiques -les français en ont assez-.
    Nous avons besoin d’un renouveau politique dans les orientations, dans le rapport au réel et dans les pratiques.
    Le renouveau à gauche dont tu parles doit être explicité pour être mieux compris et notamment des milieux populaires qui doivent être le ferment du socialisme d’émancipation si nous voulons réussir durablement.
    Je te pense lucide et honnete.Ce n’est peut etre pas suffisant pour réussir, mais c’est sans doute incontournable.
    Je vais continuer à suivre ce blog avec beaucoup d’attention et d’intêrêt.

    Avec mon soutien engagé.

  63. Bonjour,
    Se présenter oui à 3 conditions.
    1) Si vous avez l’intelligence pour mener cette conquête: ca, peu de doute, suffisamment de gens le répètent à longueur de temps
    2) arriver à casser les distances avec le peuple (Mitterand n’était pas un exemple, mais son âge lui donnait un blanc seing) sinon, un débat avec quelqu’un comme Borloo vous mettra peut être de nouveau en difficulté
    3) si vous êtes sûr d’avoir un poids politique suffisamment important pour gagner le soutien de ce bateau ivre qu’est devenu le courant strauss kahnien. Là, grand énigme pour ceux qui ne sont pas dans le carre restreint. C’est important de pouvoir peser suffisamment lors de l’après-primaire au cas où cela ne marcherait pas « pour cette fois là ». Dans le cas contraire, si vous n’avez qu’un consensus du bout des lèvres de ténors du courant moins charismatiques et donc motivés avant tout par le fait de s’assurer une place de ministre grâce à un soutien de dernière minute d’un des big 2 du moment, vous risquez de vous « Vallsisez », astreint à faire des coups plutôt que de porter une espérance.
    Mais tout cela, j’imagine que vous le savez déjà.

    Au final, c’est quand meme terrible cette malédiction qui semble poursuivre depuis des années déjà les sociaux démocrates. Bien que réservoir à idées censées, nous n’arrivons pas à transformer l’essai…

    Cdlt

  64. Bonjour,
    Le courant « réformateur » représente au sein du PS environ 30 à 40% des adhérents et représente environ 58% au niveau de la France!.
    Sa disparition pure et simple et immédiate au sein du PS se traduirait par l’obligation pour cette tendance à se partager pour moitié entre Aubry et Hollande et donc à mutiler le Parti de 30 à 40% de ses forces vives!
    Les différences entre la ligne « réformatrice » et les autres courants devraient être mises en avant comme le retour sur la retraite à 60 ans avec un impôt de 25 à 30 mds d’euros comme l’embauche de 100000 enseignants,…

  65. Cher Pierre…

    Que dire après avoir lu votre billet… après avoir lu TON billet, cher Camarade…
    A tous ces mots, on devine vos gestes… vos mimiques si personnelles… votre billet, grave, respire votre personnalité.
    Vous êtes libre et « libéré »… Libre de votre décision, libéré de vos maîtres à penser, afin de penser à vous même… pour mieux vous oublier afin de vous incarner.
    J’estime votre ton et votre franc-parler… vous, l’éternel gendre…
    Mais la seule idée de vouloir porter les valeurs d’un certain socialisme, d’un socialisme ancré dans une réalité mondiale, suffit-elle à faire de vous un candidat à une primaire ?
    N’avez vous pas peur d’être catalogué comme une doublure ?

    Le chemin de pétale s’étale sur votre dessein sur un lit vert d’espoir…

    Humblement….

  66. Honnêtement,malgré le fait que je vous apprécie, vous n’êtes pas la personne que je verrais porter le projet socialiste lors des prochaines élections présidentielles.

    Mon choix se porterait plutôt sur Martine Aubry, qui a su rassembler ce parti socialiste divisé au lendemain de la défaite de 2007.
    J’apprécie également l’enthousiasme d’Arnaud Montebourg.

    Amitiés socialistes,
    C. alias Politiquement Précoce

    http://politiquement-précoce.blogspot.com

  67. Se présenter, pourquoi pas?
    Mais pourquoi faire? Avec quels idées neuves, innovantes et courageuses pour nous sortir du merdier dans lequel la France et l’Europe s’est enfoncé?
    j’ai beau lire ce blog régulièrement, je vois des belles valeurs mais guère d’idées originales, de politiques innovantes?
    Alors à quoi cela va-t-il servir?

  68. J’ai avancé;tout ce que j’ai trouvé dans les répliques d’Alceste et de Régis,me comble;j’ai pensé à l’aphorisme (docta cum libro) :il faut faire silence pour entendre la musique derrière la pluie qui tombe.Et d’un autre côté ,je pensais à la pièce de Maïakovski: »les bains » et à cet extraordinaire poëme qu’est « le nuage en pantalon » (perspective de conquête sur 2 plans,au moins dont ‘dégonfler les baudruches’;et capacité à créer l’Histoire)

      • Vous êtes la Raison même;c’était terriblement abscons et de plus hors sujet.Halala !!!

  69. après avoir écouté le grand jury rtl.Dans tout débat où figure un socialiste,on lui sert sur un plateau ces fruits rafraîchis:le luxe indécent de la Résidence de DSK qui,comme chacun sait se dore au soleil de Manhattan,donc les Valeurs du Socialisme;les gauchos-bobos and so on;et Le Socialiste perd un temps fou à expliquer que…non,c’est pas ça ,que ..Comment ne pas se laisser entraîner dans ces litanies??cela me semble primordial.Du temps où DSK était à Bercy,j’enregistrais les questions au gouvernement;DSK y était d’une remarquable efficacité:réponses,brèves,claires,précises,argumentées ET d’une ironie cinglante et amusante,quand un député avait pensé le coincer avec qq insinuation ;il l’épinglait,sec,et se rasseyait.du très grand art.je n’en ai pas retrouvé de tel.Il faudrait aux ‘tenorinos’ du ps ,retrouver semblable maîtrise qui leur permettrait d’aller,vite,à l’essentiel.Lire les libelles de Voltaire,les Fusées volantes,alliance d’ironie féroce et de constats imparables.On parle de la pertinence des ‘amuseurs’;parfois…j’avoue ne pas marcher aux trouvailles de certains;se hausser du col parce que’on a traité m.aubry de ‘petit pot à tabac’ ….Le bon candidat,pour moi,sera celui qui saura convaincre,et,en finesse,au départ.Tenir en haleine.

  70. Si l’image n’avait déjà servi (et avec quelle force !), le billet de P.Moscovici pourrait encore s’intituler : « Le pas suspendu de la cigogne ». Mais il ne s’agit pas d’hésitation ; il s’agit d’une attente, d’une tension vers, parfaitement maîtresse de toutes les données externes, mais dont la clé se trouve peut-être dans une interrogation intérieure : « Chacun se trouve face à son destin, avec ses forces et ses faiblesses ». A lire attentivement l’ensemble du propos, on voit bien comme l’énonciation, en trois dimensions, rend compte de cette complexité. Il y a d’abord l’intention didactique, une fois de plus. Le rappel du corpus idéologique construit à la lumière des idées comme de l’expérience. C’est pour nous, électeurs ou militants. Mais il y a aussi et en même temps l’autre discours, plus ardu à tenir en fait, qui s’adresse au cercle beaucoup plus restreint des « responsables », dont on ne dira jamais assez la charge qui pèse sur eux en ce moment. Il s’agit de « donner du sens », ce qui nous mène bien au-delà des limites d’une banale compétition de personnes. Il y a enfin un monologue, qui assume ses contradictions, celui-là seul qui depuis toujours fait de l’homme public « habile à parler » un « homme de bien », pour le grand dépit et la grande honte de tous les autres.
    Alors que penser ? D’abord dire : Merci pour cette « leçon », tant il est vrai qu’il n’y a de leçon en pédagogie que si elle est une réponse, ce qui suppose que le destinataire ait été conduit à se poser de bonnes questions, ce qui est le cas ici.
    Ensuite réfléchir, encore, aux conditions d’une primaire féconde, maintenant qu’elle prend une tournure probablement inattendue pour certains de ses premiers partisans, d’où qu’ils soient venus. Régis dit bien les choses : « Les principaux compétiteurs de la primaire font la même course vers ce qu’ils pensent ensemble être le centre de gravité de la sensibilité socialiste ». On ne peut pas mieux définir la « concurrence ». Le danger est grand cependant. Si chacun reste dans son couloir, le spectacle sera certes assuré, mais le résultat positif pour le pays risque bien de n’être plus qu’une hypothèse. En revanche, si cette primaire est un authentique « dialogue », avec ses paliers, ses oppositions et ses dépassements d’opposition, toutes ses étapes qui conduisent de marche en marche vers une « vérité », en tout cas la vérité nécessaire à ce moment de notre Histoire, alors la primaire aura servi à quelque chose de noble. C’est cette vérité-là qui importe, construite et non pas tombée du ciel ou d’une inspiration de circonstance. Comme au théâtre, où les personnages, corps à corps, comptent en définitive au moins autant (plus ?) que les acteurs du moment. Car au théâtre, le spectateur n’est pas seulement assis pour rire ou pleurer avant de passer à autre chose : il se voit et veut comprendre. Prêt à siffler les artifices.
    Si donc tous les compétiteurs conçoivent qu’un dialogue de cette sorte est non seulement possible étant donné leur personnalité mais impératif au regard de l’attente de nos concitoyens, le rôle de P.Moscovici est tout prêt, il l’a assez montré. Si cela n’est pas assuré, alors il nous faudra attendre la fin (l’élection) et éventuellement la suite pour savoir qui avait raison. Comme d’habitude en somme.

  71. Le combat fratricide AUBRY/HOLLANDE est inconsistant. La dame des 35 heures contre le petit mou « des trop riches à 4000€ » ne peut ambitionner l’apport du supplément nécessaire à l’élargissement du spectre traditionnel des sympathisants.
    Pour élargir il faut des idées nouvelles portées par des profils en devenir.
    On en tient un ! Faut y aller, c’est maintenant.

  72. bonjour monsieur
    je souhaite votre candidature pour les primaires
    et un petit PLUS pourquoi pas une alliance avec BORLOO
    (il est pas de droite cet homme la et ses idees ne sont pas mauvaises !
    amicalement et COURAGE la france a besoin de changement

  73. Bonjour Pierre,

    Merci de nous faire part de tes réflexions et de nous demander notre avis.

    Pour les primaires, trois scénarios sont possibles :

    1 : Un duel quasi-exclusif Aubry-Hollande, qui pourrait se révéler catastrophique :
    – parce qu’ils ont à peu près la même légitimité et la même popularité, ils pourraient se retrouver au coude-à-coude
    – parce qu’ils ont quasiment le même projet, ça apparaîtrait comme une simple querelle de personnes
    – ca pourrait être une longue guerre fratricide qui laisserait des traces et nous ferait perdre en 2012

    2 : Le scénario, risqué, de primaires plus ouvertes :
    3-4 candidatures sérieuses (les deux déjà citées, toi, Ségolène Royal…) et des candidatures de témoignage pour défendre une sensibilité (Montebourg, Valls, Hamon…). Ca pourrait se traduire par une cacophonie sans nom, ou le moyen d’éviter le piège du duel et de dégager un leader naturel.

    3 : Un accord préalable et des primaires de rassemblement : c’est bien sûr un peu utopique, mais ce serait de loin la meilleure solution, pour des raisons évidentes.

    A mon humble avis, le mieux que tu pourrais faire, c’est de peser de tout ton poids pour une candidature de rassemblement, qui porterait les idées de toutes les sensibilités, y compris celles des Stauss-Kahniens.

    En cas d’échec, tu devrais entrer dans la bataille. Au mieux pour créer la surprise : tu as autant d’expérience qu’Aubry et de capital sympathie que Hollande. Au pire pour éviter le duel fratricide, contribuer à rendre les primaires dignes et fair-play en jouant ton rôle de « sage », promouvoir les valeurs réformistes et favoriser un rassemblement crédible pour les français.

    A priori, la présidentielle est une affaire d’individualités. On se souvient de l’échec terrible du ticket Deferre-Mendès. Mais aujourd’hui, l’impopularité de Sarkozy est telle, le désir de gauche est si fort que je crois que les français sont prêts à faire confiance à une équipe.

    S’il vous plaît, les quinquas, jouez collectif. En additionnant vos expériences et vos qualités, vous pouvez être la dream team dont la France a tellement besoin.

    Amicalement,

    Sam

    • J’adhère tout à fait aux propos de Sam. Une alliance gagnante dans l’intérêt de la gauche plus qu’une candidature qui risque de n’être que de témoignage.

      Amitiés socialistes,

      Arieh

  74. Monsieur Moscovici,

    Tout le monde s’accorde à le dire, vous avez bel et bien les compétences requises à une eventuelle candidature aux primaires socialiste. Votre candidature qui était déjà légitime auparavant n’a cessé de gagner en légitimité depuis les tourments que traverse Dominique Strauss Kahn. Vous semblez bel et bien être le meilleur Homme pour incarner une véritable social-démocratie dont la France manque cruellement

    Je suis actuellement de la jeune génération des sociaux démocrate, socialiste, syndicaliste aspirant à un véritable changement, sachez que si vous disposez de soutien de poids en ce qui concerne votre génération, vous en disposez également en ce qui concerne la mienne! Et donc de celle qui entre dans la vie politique actuellement.De plus, cette force actuelle vous poursuivera tout le long de votre carrière…

    Enfin, j’espère également que vous continuerez à agir avec intelligence comme vous l’avez toujours fait. C’est à dire en unissant les socialistes, les Français et ce autour d’un projet commun qui est celui du Parti Socialiste.

    Mes plus sincères amitiés socialistes

  75. La candidature aux primaires, c’est plusieurs choses. Convaincre d’abord. Représenter aussi. Et gagner enfin.

    Ce choix, M. Moscovici, il vous faut vous le faire. Et ne pas craindre le vide. Allez-y avec toutes vos tripes, et la confiance des hommes qui ont toujours été, je crois, honnêtes et sages. Du coeur et de l’esprit. Faites-vous confiance.

    Les idées naissent de ceux qui les pensent, mais vivent de ceux qui les portent haut. Au travail ! Je voterai pour vous ;)

  76. Les principaux compétiteurs de la primaire font la même course vers ce qu’ils pensent ensemble être le centre de gravité de la sensibilité socialiste. Dans cette course, il ne reste évidemment que peu de place. Aucun ni aucune en revanche, ne me semble aujourd’hui installé au milieu de la vie intellectuelle et affective de la gauche. Ainsi me semble-t-il, la conquête d’une candidature est plus au prix d’une parole supplémentaire d’inscription dans cet univers, que d’une parole de complément du discours dominant. Il importe pour la gauche, que quelqu’un, plus quelques autres, se placent dans cette perspective de conquête d’une candidature et de l’histoire qu’elle est en capacité de produire.

  77. Votre candidature me semble indispensable. Après le retrait forcé de DSK, vous incarnez mes convictions socialistes.

    • « Après le retrait forcé de DSK » (?)
      Est-ce bien le mot approprié pour une affaire très très grave de présumée agression sexuelle?
      Peut-être: « Après l’arrestation de DSK et sa mise en accusation »
      Non?

  78. OUI MONSIEUR J’AI ENVIE DE CROIRE EN VOUS, EN VOTRE HONNETETE, EN VOTRE DROITURE. J’AI CRU EN FRANCOIS MITTERAND (J’AVAIS 20 ANS). QUELLE DECEPTION.
    EN 2012 J’AURAIS 50 ANS ET J’AVOUE QUE JE CROIS EN LA POLITIQUE DANS MON PAYS MAIS PLUS EN SES HOMMES POLITIQUES.
    ALORS PEUT ETRE QUE CETTE FOIS ENCORE JE VAIS ME LAISSER BERCER D’ILLUSIONS MAIS DE GRACE NE PARTEZ PAS AVEC LES :FABIUS, AUBRY, ROYAL , EMMANUELLI…ON N’EN PEUT PLUS DE VOIR TOUS CES ELEPHANTS.
    DE MEME EPARGNEZ NOUS LES DEMAGOS, INTELLOS, PROFITEURS ,MALHONNETES ET LES INTERRESSES POUR LEUR CAUSES.
    CA LAISSE PAS BEAUCOUP DE MONDE EN PLACE…
    MAIS DU SANG NEUF,HONNETE,INTEGRE QUI ME REDONNE CONFIANCE EN LES HOMMES ET LES FEMMES POLITIQUES.
    BON COURAGE A VOUS

  79. Un pas de plus et c’est la chute dans le vide:
    « Mais c’est l’intérêt général qui guidera mes pas ».

    Prendre le temps de ne pas se hâter, « Défaite Interdite »

    Avec toute mon amitié socialiste,
    Hubert 06.

  80. «Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront.»
    René Char – Rougeur des matinaux

  81. C’est une bonne idée de se présenter mais je suis convaincu que hollande a trop d’avance pour être rattrapé.

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