11 réflexions au sujet de « Pierre Moscovici invité de LCI »

  1. Une nouvelle chance ?

    Transposons l’affaire DSK

    Imaginons que cela se passe en france… et bien l’affaire serait vite enterrée oubliée, la plaignante vite payée ou coulée dans le béton. L’immunité utilisé, le non-lieu requis, les témoignages plus forts encore. Je ne parle meme pas du juge qui serait vite auditionné, changé, inquiété et j’en passe. bref j’apprécie l’impartialité de la justice américaine et son indépendance.

    Vive l’Amérique. Grâce à elle nous voilà débarrassé d’un pseudo candidat à la présidence. Gauche ? Droite ?Pff !! Vous voulez rire ? Il vous faut encore des preuves pour comprendre notre situation politique depuis plus de quinze ans ? Comprenez-vous maintenant pourquoi Marine Lepen remporte-t-elle autant d’écoute auprès de la population française ?C’est désespérant.

  2. je pense que les strauskanniens ferait mieux en ce moment d’adopter un profil bas , avec leur favoris ils amenaient la gauche à la catastrophe , ils savait et ils se sont tu
    ils ne pouvaient ignorer les problèmes sexuel de DSK
    et je ne parle pas de se qu’a fait DSK au travailleur greque avant d’aller en prison .
    un travailleur de gauche

  3. J’ajoute que la démarche est louable et mieux vaut préserver les chances d’un large rassemblement des forces progressistes que d’organiser l’éclatement.

  4. @ Pierre M. Serait-il possible de publier ici le texte de 6 pages annoncé par Le Monde.fr que tu as adressé aux candidats déclarés aux Primaires pour obtenir des éclaircissements sur leurs engagements ???

  5. Positionnement plutôt futé de Pierre, tout dans la méthode.

    En attendant les réponses des un(e)s et des autres, il ne manque plus que l’élément saillant, le déclencheur capable d’allumer la fusée.

    Cela me va.

  6. Le secret résiderait-il dans les sons de la flûte ,donc du flûtiste? Y a-t-il un musicien quelque part?? les corolles des robes des danseurs pris dans leur propre tournoiement ne dérangent jamais le déroulement ,harmonieux ,de la Ronde. Or, le spectacle annoncé ,pour l’automne,laisse plutôt présager « la valse des toréadors » :qui aura la queue et les deux oreilles ?pour cela il faut mettre à mort le taureau ;le spectacle risque d’être sanglant.

  7. Au risque de se répéter … à l’instar de P.Moscovici ! – on sait bien qu’il est celui qui conçoit le plus fermement l’architecture d’une politique sociale-démocrate, identifiée explicitement comme telle, et dans des conditions telles qu’elle soit effectivement fructueuse pour notre pays. Pourtant il ne semble pas que cela suffise à écarter, s’agissant de la primaire, tout risque de « perturbations », même si P.Moscovici en exprime le souci, même s’il pense honnêtement possible la perspective d’une « alliance », celle d’un « ralliement » étant exclue. On reste d’abord sceptique à l’égard de ce test auquel il envisage de soumettre dans un premier temps les autres candidats, même si cette pratique, à gauche, est naturellement en usage. Paris vaut bien une messe. Nécessité faisant ainsi acte de foi, telle ou telle conversion de circonstance ne manquerait d’être passée au crible de la sagacité des experts, pour l’approuver ou la désapprouver, y voyant une astuce ou non, avec tout ce que cela peut annoncer de confusion. Envisageant les choses d’une façon moins jésuitique on peut en tout état de cause considérer que sur toutes les « alliances », quelles qu’elles soient, étant donné la configuration actuelle de la primaire, largement anticipée, et les tribulations encore fraîches du PS, pèse toujours l’épée de Damoclès : le retour à la situation antérieure, accointances et inimitiés comprises, quoi qu’on proclame pour s’en défendre la main sur le cœur. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour le (sa)voir. Certes, on peut toujours objecter que l’opinion publique « sympathisante » saura démêler tout cela et trouvera bien toute seule à quel saint se vouer, puisque c’est le but de la primaire. Soit. Mais alors pourquoi tous ces louvoiements ? Il y a peu, tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes, au point que la primaire commençait dans l’esprit de certains, quand son opportunité même n’était pas mise en doute, à devenir une formalité, hormis le fait, non négligeable, que nos concitoyens allaient pouvoir, grâce à elle, s’approprier le projet des socialistes. On insiste sur ce dernier point, car à force de remettre en cause, comme on le fait en réalité, la dynamique issue du parti, on est en train purement et simplement d’en décréter l’inutilité, même si cela se dit moins crûment. Bref, que la mise hors compétition de D. Strauss Kahn puisse entraîner la candidature de P.Moscovici, on le conçoit fort bien s’il juge d’une impérieuse nécessité, maintenant, de faire entendre à sa manière en quoi l’élection de DSK était porteuse d’avenir. En revanche on ne voit pas bien en quoi il peut être question d’alliance à trouver et à proclamer, sauf à admettre que celle qui existait, impliquant rappelons-le le travail des socialistes, n’était pas aussi bonne pour le pays qu’on le disait. Dans ce cas, bien malin serait celui qui aujourd’hui pourrait évaluer les conséquences de cette palinodie.
    P.Moscovici réclame à juste titre « du sens ». Voici maintenant M.Valls. Quel est le secret des derviches tourneurs ?

    • Aujourd’hui la nécessité d’une candidature de Pierre Moscovici n’apparaît, pardon, ne m’apparaît nullement impérieuse.
      A ce stade, son inégalable pédagogie serait surtout utile pour remettre au premier plan le projet du parti pour le défendre en soulignant et valorisant les aspects positifs à ses yeux (ils doivent exister puisqu’il l’a voté et en a inspiré une partie essentielle), quitte à critiquer les aspects qui lui paraissent contestables.
      Qu’apporterait une candidature de circonstance sans réelle perspective de succès, à la social-démocratie, à la gauche, à la France ? Je le conçois mal.
      Exercice périlleux de faire parler un accusé, hors-jeu de fait à tort (s’il est innocent) ou à raison, comme de faire parler les morts.
      Qu’apporterait cette candidature à Pierre Moscovici, responsable politique éminent, de plus que ce que ses mérites reconnus lui assureraient en cas de victoire de la gauche ?
      Qu’apporterait cette candidature à l’homme Pierre Moscovici, de plus qu’une mince revanche des humiliations du congrès de la Rochelle ?

      • « Qu’apporterait cette candidature à Pierre Moscovici, responsable politique éminent, de plus que ce que ses mérites reconnus lui assureraient en cas de victoire de la gauche ? »

        Pour le moins, la réprésentation et la mise en avant des grandes orientations qu’il défend, dans le cas où celles-ci ne serait pas reprises, ou pas suffisamment.

        • Jonas, en l’état, sans être candidat, Pierre Moscovici a suffisamment d’audience pour représenter et mettre en avant les grandes orientations qu’il défend.
          La transformation d’une candidature, aux primaires comme à la présidentielle, en tribune pour faire valoir ses opinions me semble un dévoiement.

          • Pas forcément uniquement une tribune, si on y va c’est aussi pour gagner, sinon on y va pas. Reste à voir quelle sera l’audience justement, la configuration. A voir.
            En tout cas les dirigeants du PS se parlent en vue de la primaire, enfin plus qu’au congrès de Reims j’ai l’impression. C’est bon signe. A suivre tout cela

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