Urgences sociales

La crise financière, les sommets européens et la réduction des déficits sont au cœur de l’agenda estival. Ces questions exigent des réponses, et nous y travaillons depuis des mois. Pour autant, elles ne doivent pas nous faire oublier la crise sociale qui secoue notre pays : celle-là non plus ne connaît pas la trêve estivale. Or, pendant que Nicolas Sarkozy multiplie les effets d’annonce, d’autres drames se jouent en coulisse, qui affectent les plus vulnérables de nos concitoyens.

Ces dernières semaines, un évènement m’a particulièrement marqué : la réduction brutale des crédits du Samu social de Paris servant à financer l’hébergement à l’hôtel des familles sans-abri. La démission de Xavier Emmanuelli de la présidence du Samu social nous a tous frappés. La situation dans laquelle la politique gouvernementale actuelle enferme le secteur de l’urgence sociale est telle que même un ancien ministre d’Alain Juppé n’a pu la tolérer. C’est dire.

C’est une tragique ironie politique que de voir qu’en période de crise, le pouvoir commence par réduire les crédits dédiés à ceux qui sont les premiers touchés par la période difficile que nous traversons. Est-ce ainsi que le gouvernement actuel pense répondre à la crise de la dette ? En sacrifiant les plus faibles, dans le silence général ?Ce choix politique confirme à ceux qui en doutaient encore que Nicolas Sarkozy est un président qui ne se préoccupe guère des exclus. La politique est affaire de choix – en termes de priorités, de publics, de moments – et Nicolas Sarkozy a fait le sien. Jamais auparavant un gouvernement n’avait décidé, de manière ainsi assumée et décomplexée, de laisser des familles et leurs enfants dormir dans la rue.

Est-ce ainsi que le gouvernement actuel pense répondre à la crise de la dette ? En sacrifiant les plus faibles, dans le silence général ?

Le gouvernement a beau jeu de renvoyer la responsabilité de ces décisions aux difficultés budgétaires : il a été, en la matière, un bien piètre gestionnaire du secteur de l’urgence sociale. Il justifie la baisse des crédits de financement des nuitées hôtelières par la forte croissance qu’avaient connu ces mêmes crédits les années précédentes ? Ce qu’il se garde bien de rappeler, c’est que les crédits ont progressé pour accompagner une plus grande précarité, mais aussi et surtout parce que le gouvernement a été incapable de mener une politique de long terme pour lutter contre le mal-logement et la grande pauvreté. Au lieu de financer des hébergements pérennes en nombre suffisant, il a ouvert des places temporaires dans des gymnases et utilisé l’hôtel comme une variable d’ajustement, finançant les familles en difficulté au jour le jour par l’intermédiaire du Samu social.

Comme si la gestion de l’urgence sociale empêchait l’anticipation et la mise en place d’une politique de long terme ! Certaines personnes se sont ainsi vues payer des nuits d’hôtels pendant 7 ans : nul besoin d’être un grand gestionnaire pour s’apercevoir qu’il s’agit là d’un expédient autrement plus coûteux que de construire des logements sociaux ou des places d’hébergement. Si le gouvernement manque aujourd’hui de crédits pour loger les familles exclues, c’est avant tout parce qu’il a mal géré la politique d’urgence sociale et la lutte contre la grande exclusion – pourtant légalement une des ses compétences.  Paris, l’Etat a même bénéficié de l’aide financière de la municipalité socialiste, qui accepte depuis des années de participer au financement du Samu social de Paris et de certains accueils de jour, au-delà de ses propres compétences.

Au lieu de financer des hébergements pérennes en nombre suffisant, il a ouvert des places temporaires dans des gymnases et utilisé l’hôtel comme une variable d’ajustement, finançant les familles en difficulté au jour le jour par l’intermédiaire du Samu social.

En 2012, nous devrons sortir de cette logique de court terme, mettre en place un réel pilotage de la politique de lutte contre la grande exclusion et créer un filet de sécurité afin de protéger les plus fragiles. Pour des raisons historiques ce filet de sécurité s’appuie de fait sur les associations et – à Paris – sur le Samu social ; cela ne dispense pas l’Etat d’avoir une vision globale de la politique qu’il souhaite mener pour lutter contre la grande exclusion, en partenariat avec ces mêmes associations et les collectivités territoriales. Nous devrons notamment construire une politique cohérente de subvention des associations. Cela implique leur donner une visibilité sur l’évolution de leurs moyens, en les finançant systématiquement par des conventions pluriannuelles. Mais cela nécessite aussi de fixer des objectifs et des critères de subventionnement clairs, en se fondant notamment sur le degré d’accompagnement des personnes sans-abri et sur la présence au sein des associations de travailleurs sociaux.

Nous devrons notamment construire une politique cohérente de subvention des associations. Cela implique leur donner une visibilité sur l’évolution de leurs moyens, en les finançant systématiquement par des conventions pluriannuelles.

En l’absence de places d’hébergement d’urgence en nombre suffisant, la logique d’hébergement à l’hôtel sera longue à inverser, mais nous devrons nous y atteler. Nous devrons tout d’abord penser l’hébergement d’urgence en lien direct avec la question du logement social et l’accès au parc locatif privé : les deux sont liés. Si l’hébergement d’urgence est aujourd’hui engorgé, c’est en partie parce que nous manquons de logements sociaux et de logements locatifs à des prix abordables. Davantage de places d’hébergement d’urgence seront néanmoins nécessaires, en veillant à ce que l’effort ne pèse pas uniquement sur Paris et la région parisienne.

Nous devrons tout d’abord penser l’hébergement d’urgence en lien direct avec la question du logement social et l’accès au parc locatif privé : les deux sont liés. Si l’hébergement d’urgence est aujourd’hui engorgé, c’est en partie parce que nous manquons de logements sociaux et de logements locatifs à des prix abordables.

Ma ligne de conduite en matière de lutte contre l’exclusion est claire et deux mots la résument : « solidarité » et « responsabilité ». Toute société produit de l’exclusion : chacun et chacune d’entre nous est responsable et l’Etat ne peut pas tout. Notre objectif doit être de limiter au maximum ce processus et de faire en sorte que ceux qui sont sortis du système et mettront peut-être des années à se réinsérer vivent dans les conditions les plus acceptables possibles. Ce sera, si nous sommes élus en 2012, un chantier considérable.

Photo: CC Croix Rouge de Paris

76 réflexions au sujet de « Urgences sociales »

  1. Le retour de DSK me semble illusoire.
    Quel gachis…

    Mais cela ne doit pas nous empêcher de batir un projet pour la France, et demain gouverner, avec peut être sa participation, à un poste européen par exemple.

  2. Le procureur Cyrus Vance a abandonné les charges contre Dominique.
    Je demande à nouveau à ce qu’une commission d’enquête parlementaire soit mise sur pied pour enquêter dès septembre sur le rôle des acteurs de l’État dans cette affaire, avant et pendant l’affaire. Que chaque Français se sentant bafoué, blessé, manipulé par les choix irresponsables qui ont été faits dans cette affaire, par leurs conséquences sur notre pays, relaie cette demande auprès de leurs élus ; nous exigeons la vérité ! Le peuple de France en tirera les conclusions.
    http://wordpress.bloggy-bag.fr/2011/08/22/affaire-dreyfus-strauss-kahn-justice-des-media-verdict-du-peuple/

  3. le prix de la culture : je ne comprends pas comment des propos aussi tendancieux que « les arabes…que viennent-ils chercher » soient laissés sur ce site, comme si l’intérêt pour la culture et le patrimoine étaient associés à une ethnie donnée; pour répondre au propos inculte de Kevain : la culture est une question de moyens, pour commencer moyens financiers, c’est une question sociale et non ethnique, aussi ce propos est ridicule. Etant d’origine arabe et français, car il n’est pas incompatible d’être français et arabe, et en tant que professeur d’université en Histoire, voyez-vous beaucoup plus de français d’origine arabe sont bien plus cultivés que ce propos inculte et basé sur une croyance et non une réalité scientifique prouvée. Je conseille à Kevain d’aller à l’institut du monde arabe à Paris, et il constaterait l’apport apporté par la culture arabe comme d’autres cultures de par le monde, et qui sait peut-être rencontrera-t-il des « arabes français ou français arabes » cultivés!

    • Ben pourtant ils en manquent pas de moyens ici… Mais quand on est aveugle et de mauvaise foi, lol.

  4. Projets immédiats prêtés à DSK :
    Aller au FMI dire au revoir aux personnes qui travaillaient depuis quatre ans avec lui.
    Publier, dans un quotidien américain, une tribune sur la crise des dettes publiques.
    C’est sans doute, pour lui, plus urgent que de rentrer, sans attendre, dans le chaudron des candidats à la candidature du PS.

  5. Dominique Strauss-Kahn, blanchi, bientôt à Paris? Je l’espère.
    Et pourquoi pas comme candidat à la primaire.
    J’espère que ses soutiens vont s’organiser et j’ai hâte d’entendre Pierre Moscovici sur ce sujet.

    • Oui Catherine. Reste à savoir si Dominique souhaitera revenir dans le jeu politique hexagonal. Il me semble qu’à sa place je serais assez désabusé. En l’absence d’expression claire de l’intéressé, je continuerai à soutenir François Hollande.

      • l’inconvénient, c’est qu’on a pas eu besoin d’attendre la libération de DSK pour voir les cons rester.

    • Vous n’avez pas suivi , il y avait une date de clôture des primaires !

    • DSK est hors course pour la présidentielle, et je suis sûr qu’il n’a pas envie de s’y laisser, et quand bien mêm en aurait-il envien (ce qui serait très surprenant), il n’est plus en situation. Certains devraient l’accepter.

      • corrections : « s’y laisser entrainé » « quand bien mêmE aurait-il envie »

        • DSK plus en situation, ça n’est en rien mon désir, aucunement, mon seul désir est d’en finir avec le sarkozysme et voir la gauche au pouvoir.
          Mais DSK n’est plus en situation, et je suis certain qu’il ne reviendra pas dans la course.
          Certains devraient en faire leur deuil.

  6. Bonjour,

    La citation de Blum est pertinente, dommage que peu ne l’applique. M Moscovici, vous et votre groupe ont mon soutien depuis bien des années, mais aujourd’hui, je ne me reconnais plus dans votre vision et votre orientation. J’ai subit l’an dernier un plan social (en Corrèze), votre cher candidat, était en première ligne, j’ai participer aux diverses réunions en préfecture avec toute une assemblée de diverses représentations d’acteur local et nationale, j’ai réellement vue une fracture entre le peuple et ses représentants, une méconnaissance des dossiers voir même, un soutien aux actionnaires d’entreprise multimilliardaire, comment suivre et soutenir des paroles sans gestes, des prises de positions qui n’ont d’autre objectifs que des parcours personnel, et une carrière pour faire partie de la CASTE des citoyens qui à l’opposés des valeurs de la révolution et de la république. Les médias nous gouvernent et oriente les votes et la politique de notre pays, mais le respect des électeurs passe avant tout par la proximité, et ce que j’ai vue l’an dernier est bine loin de tout cela. J’ai bien peur que la déception soit forte voir dure lorsque le peuple sera moins manipulé par les images. Etre près des électeurs, c’est les entendre mais pas seulement devant les caméras ou objectifs, avant toute réforme, il faudrait revoir l’esprit de notre 5ème, et surtout faire disparaitre le système de caste qui s’accroit de jour en jour.

  7. Une remarque qui en dit long…

    Bonjour,
    Des vacances dans le Val de Loire… Saumur, Montsoreau, Chinon, Ussé, Azay-le-Rideau, et tant d’autres sites jusqu’à Chambord… lorsque soudain une évidence s’impose : nous voyons autour de nous de multiples nationalités mais pas un seul arabe, sur aucun de ces sites ( ???).
    Nous transposons : n’importe quel étranger dans leurs pays s’intéresse un minimum à leur culture, leur histoire, leur patrimoine, leur art… Là, chez nous, pas la moindre trace de leur intérêt pour notre culture, notre histoire, notre patrimoine… D’où la question : mais que viennent-ils donc chercher en France ?
    La réponse est en partie donnée à notre retour lorsque nous croisons un jeune d’origine arabe, né en France, soit disant intégré, que nous connaissons assez bien ici : « On s’en bat les c… ce n’est pas notre histoire ni notre culture (sic) ». Et ouais ! Comme nous sommes bêtes, on n’y avait pas pensé…
    D’après moi ce genre de remarque ne risque pas de passer aux infos. Pas politiquement correct, pas suffisamment de courage ces médias, trop de lâcheté…
    L’homme libre est celui qui n’a pas peur d’aller jusqu’au bout de sa pensée, lol.

    • Il ne t’est jamais arrivé de croiser un français bien blanc et très con ?
      Pourquoi aurait-il été obligatoire que tu ne rencontras point un français d’origine arabe et très con ?

        • Ta question contient la réponse que tu veux entendre.
          Que pourrait-on te dire de plus ?
          Tes propos, je les ai entendus ou lus sur les ritals (1893, à Aigues-Mortes – bon cru !), les portos, les polaks,les espingoins, ce sera demain les bougnouls et les négros,…

          • Ce n’est pas la réponse que je veux entendre, c’est la réponse qui s’impose d’elle même… lol.
            Les portos, les polaks (tiens y’en a plein ma famille), les espingoins (y’en a aussi un peu)… comme tu y vas, quelle vulgarité ! Enfin tous ces gens sont tout de même d’une autre pointure. Evidemment quand on ne veut pas ouvrir les yeux, quand on se cramponne à sa petite idéologie qui ne trompe désormais plus personne… Parti comme tu l’es il me semble que tu raterai une vache dans un couloir…

    • Non, ils se contentent de construire vos routes, vos maisons, vos voitures, ramasser les légumes et les fruits que vous mangez, ramasser votre merde d’ultra consommateur, nettoyez vos bureaux, vos trains, vos avions, faire la plonge dans les restau où vous dînez etc etc etc…Et même parfois ils sont dans les hôpitaux publics venus d’ailleurs pour vous soigner parce que les médecins français de France 5 ème génération préfèrent aller bosser dans des cliniques privées…oui vraiment, ils ne s’intéressent à rien ces gens là. Au final je me demande pourquoi je prends la peine de répondre à vos propos d’une bêtise affligeante.

      • Cela dit si çà vous dit de les initier à Chateaubriand, Lamartine, Beaudelaire, de les emmener visiter les châteaux de la Loire en leur expliquant l’histoire de France, il ne tient qu’à vous…de nombreuses associations recherchent des bénévoles pour permettre à des enfants dont les parents (ci dessus cités) bossent pour des salaires de merde de partir en vacances. N’hésitez surtout pas.

      • Du cliché, du cliché, encore du cliché… J’ai travaillé en intérim dans une usine de retraitement de déchets : que des français ! Les personnes que vous protégez s’enfuyaient dés la première demi journée. Par contre, ici on nous dit à peine à mots couverts, sourires goguenards au coin des lèvres, que les allocs suffisent largement pour vivre très correctement. Mais ce n’est pas le sujet de mon premier propos, et comme je le dis un peu plus haut : Evidemment quand on ne veut pas ouvrir les yeux, quand on se cramponne à sa petite idéologie qui ne trompe désormais plus personne… Parti comme tu l’es il me semble que tu raterai une vache dans un couloir…

        • Et quel rapport entre vos propos et le sujet du fil? qui parle d’urgence sociale sans désigner une ethnie en particulier.
          La question est de savoir si l’on fait le de cette urgence sociale un choix essentiel, non exclusif ça va de soi. Ce n’est pas une idéologie.
          Pour moi la réponse est oui: il faut relire le rapport de Terra Nova dont les médias n’ont retenu que le côté « commerce électoral » et ont trop vite carricaturé en termes de « il faut s’adresser à un electorat plus urbain et plus diplômé », alors que ce rapport comportait pourtant une approche sociologique intéressante de ce qu’est la nouvelle classe populaire composée des outsiders.
          Il parle aussi de ce qui compose le nouvel electotat de gauche, là je sors un peu du sujet mais ça mérite qu’on s’y intéresse: les jeunes, les femmes, les personnes d’origine étrangères, les outsiders: contrats précaires etc.

    • « L’homme libre est celui qui n’a pas peur d’aller jusqu’au bout de sa pensée, lol. »
      Mais quand la pensée pue ainsi, on se passerait bien, en l’occurrence, d’une telle liberté.
      Et ne pas confondre courage et infamie.
      J’aime, par contre, le courage qu’à Nathalie AUDIN de répondre.

      • Mais pour beaucoup vos pensées puent autant que n’importe qu’elle autre mon cher Jonas.

    • C’est quoi la nationalité arabe?connais pas.
      Prix moyen de visite d’un chateau de la Loire, 15€.
      Non mais qu’est-ce qu’ils fabriquent ces salauds de pauvres à ne pas s’y précipiter!

      • Ha, on voit que vous n’êtes jamais allé visité un château. C’est pas du tout le prix que vous indiquez. Vous êtes cher ma pauvre. En parlant de pauvre, chez nous ça va, belles bagnoles, fringues « nike » (souvent volées je l’admets) et ces allocs dont on nous dit qu’elles suffisent largement à vivre très correctement, voir même à acheter des villas et des apparts là-bas. Mais ma foi quand on a de la merde dans les yeux, lol.

    • Euh, dès demain, on se rencarde et je te présente pas mal de potes d’origine arabes (et nés en France, donc bien Français, d’une trentaine d’années aujourd’hui) et qui connaissent la France aussi bien que moi, voire bien mieux. Donc les généralités…

      • Pourtant l’évidence s’impose… pour peu que l’on ne soit pas aveugle et borné.

        • l evidence n est que ce que l on ne sait pas demontrer, comme la platitude de la terre ou des discours du cafe du commerce.

        • bah pour moi, l’évidence, c’est de voir des potes d’origine arabe qui en connaissent bien plus long sur la France que la majorité des gens.

          Et c’est aussi de voir des personnes d’origine arabe qui n’en ont rien à faire, et des personnes de souche française qui eux non plus n’y connaissent strictement rien au patrimoine.

          Des gens pas intéressés par la culture, il y en a partout. Je ne comprends pas l’objet de vos messages.

          • Heureusement que la mauvaise foi ne tue pas, vous seriez déjà six pieds sous terre, lol…

          • le truc, c’est que quand je vais visiter des lieux, il ne me vient jamais à l’idée de vérifier s’il y a bien des arabes qui s’intéressent à ce que je vois. Je trouve ça assez tordu de se faire ce genre de réflexions.

  8. Un camarade me racontait qu’à Marseille, où Michel Vauzelle président du la Région Provence Alpes Côte d’Azur a fait un travail remarquable pour leur trouver des solutions d’urgence, le SAMU social aurait reçu pour instruction de la Ville de Marseille de ne pas s’occuper des roms qui campaient place Jules Guesdes sous les fenêtres de l’hôtel de Région.

    Le SAMU social dépend essentiellement de subventions municipales, il est scandaleux que des organismes humanitaires soient ainsi instrumentalisés.

    Ce n’est évidemment pas une critique des dirigeants du SAMU social, mais simplement la dénonciation de pratiques scandaleuses lorsqu’on parle de vies humaines.

  9. De toute façon, je pense que les Français ne sont toujours pas prêts à avoir Une « PrésidentE ». (ni le P.S.!).
    Simple remarque car je n’ai rien contre François Hollande.

      • Bien sûr qur Montebourg avait raison et c’est un point sur lequel je suis en désaccord avec la position de Pierre. Cette affaire Guérini risque de mal se terminer.

        • je dirais plus cyniquement que Montebourg avait raison parce que lui (et Valls, parmi les candidats) ne sont pas liés à cette fédé, alors que les 3 autres le sont ou l’ont été très fortement à un moment ou un autre, et ont dû/choisi de fermer les yeux car cela les arrangeait.

    • Président ? Présidente ?
      Il faudrait en finir avec ses conneries d’un autre temps.
      Pourquoi pas une nouvelle loi salique ?!?

    • je ne dirais pas qu’ils ne sont pas prêt, mais cela n’est encore jamais arrivé en France, il est évident qu’être une présidente n’est pas ancré complètement dans l’inconscient collectif. Mais ça ne veut pas dire qu’une femme ne peut pas gagner. C’est simplement un obstacle supplémentaire.

  10. vous savez combien d’exclus dans le monde?
    C’est vous dire que les politiques ne sont et ne seront jamais justes;et tout système injuste prépare une révolution tôt ou tard dont les aspects varient d’un pays à l’autre;Moi, marocain professeur très intéressé à la politique française,j’ai constaté une grande différence entre l’air Mitterrand et l’air UMP. CE poids de la France d’antan est effacé; mais le peuple français est resté toujours exceptionnel,il n’a jamais perdu cette culture de la révolution française.Quand un président n’assume pas ses responsabilité à son égard les urnes vont vite l’écarter.

  11. Je dis seulement qu’il faut avoir les nerfs solides pour gouverner.
    A mon humble avis:
    Aubry est trop « soupe au lait » et ne tiendrait pas six mois.
    Royal est trop « à l’ouest » et serait détestée pire que Sarkozy.
    Hollande me parait aujourd’hui le moins pire, mais manque d’autorité.
    DSK « était » pour moi, malheureusement, l’homme de la situation.

    On peut au moins reconnaitre à Sarkozy d’avoir, lui, les nerfs assez solides et toujours la niaque, indépendamment de ce que l’on en pense. Non?

    Ne jamais sous-estimer un adversaire. PM le premier le rappelle à chaque fois.

    • je trouve au contraire que Aubry fait tout pour ne pas être dans l’émotionnel pur et l’affichage de communication. Je trouve que c une qualité rassurante.

      • Sa voix chevrotante, trahissant son émotivité lors de la moindre ITV, ne me rassure pas du tout. Bien au contraire!
        On comprend pourquoi elle fuit les médias.

        Elle est connue pour être odieuse avec ses collaborateurs les plus dévoués! Un peu caractérielle la Martine tout de même.
        Envoyer balader les français à la moindre contrariété, je ne pense pas qu’ils apprécieraient très longtemps.

        • bah écoute, c sûrement une question d’impression car je ne trouve pas sa voix chevrotante, mais bon…

          Je la trouve au contraire solide sur les dossiers, bosseuse et pas dans l’émotivité, c’est que ce me rassure.

          • bah je pense que Aubry est suffisamment solide pour être Présidente. Maintenant, je ne sais pas encore si c’est elle que je choisirai.

            Pour la royaliste MC17, faudrait voir à pas trop abuser car Aubry/Hollande/Royal cautionne cette fédé depuis des lustres, les « trucs bizarres » ne sont pas nés d’hier. Je me rappelle parfaitement il y’a encore 3 ans où tout le monde en parlait que certaines disaient « hein quoi ? mais non… ».

            Maintenant, c évident qu’il faudrait du ménage, mais les militants locaux sont-ils disposés à le faire ? Bonne question…

          • Nicolas , expliquez-nous ce qu’a fait la 1ère Secrétaire depuis qu’A.Montebourg a dénoncé … ?

          • Elle fait exactement la même chose que Hollande (alors premier secrétaire) ou Royal (alors largement soutenue par cette fédé) ont fait lorsque notamment Mélenchon (encore au PS) ou d’autres opposants locaux dénonçait très régulièrement et très fort (fraude, système clanique…) : pas grand chose, éviter le scandale et prier qu’avec le temps, les personnes partent et soient remplacées par des gens plus « standard ».

            Je ne cautionne pas, mais c un peu facile de tout mettre sur le dos d’Aubry :)

          • Nicolas , ce n’est pas tout mettre sur le dos d’Aubry mais elle a voulu être 1ère Secrétaire et à un moment ou l’on dit le PS va se rénover ! il faut le faire non ?

          • Marie, la rénovation, les deux autres aussi avaient ce mot-là la bouche quand ils étaient en fonction ou alors largement soutenu par la fédé. Mais ça ne semblait pas trop déranger.

            Maintenant, je suis ok avec vous, les choses doivent être mises au clair localement, même si apparemment les militants locaux continuent de soutenir pleinement leurs responsables. Le cas serait-il similaire à l’Hérault, je me demande.

            Quand les décisions viennent de Paris, c’est toujours mal pris.

      • Liquider la laïcité comme elle l’a fait… la honte !
        La gauche, pour qui je votais avant, à elle liquidé la démocratie, tout simplement.
        Bé wé, le fascisme et le « collaborationnisme » est désormais à gauche… beurk !!!

  12. Cela renvoie plus largement à la réforme de l’Etat, aux économies globales à faire… Mais effectivement même en temps de crise et de rigueur, agir c’est faire des choix.
    Nous n’aurions pas fait le même.
    Il faudra réussir à expliquer, à insérer ceci dans un plan plus global : que ferions nous, quels financements, quels choix douloureux également…

  13. Comment résister aux « urgences » pour assurer une bonne fin aux choix essentiels nécessaires à un autre avenir ?

    Mes propos sont cruels et paraissent injustes, mais nous avons perdus tellement de temps et de soutiens pour nous être dispersés dans des programmes attrape-tout!
    Le PS doit expliquer les mesures financières essentielles à prendre dans une vision internationale et lancer le combat ou bien mourir de sa belle mort !

      • Si
        Je pense que les choix vont être intraitables ou absents.
        L’aspect révolutionnaire de la situation n’aidera pas à des solutions apaisantes.

        • Appel du Collectif des 39
          Contre La Nuit Sécuritaire

          Réforme de la Psychiatrie :
          Une déraison d’Etat

          Trente mille personnes ont signé avec nous l’Appel contre La Nuit Sécuritaire, lancé en réaction au discours du président de la République le 2 décembre 2008 qui assimilait la maladie mentale à une supposée dangerosité. À nouveau, le Collectif des 39* en appelle à l’ensemble des citoyens.

          Ce discours promettait un traitement sécuritaire des malades mentaux.

          Il a depuis largement pris corps dans la pratique quotidienne : les lieux de soins psychiatriques sont désormais truffés de caméras de surveillance et de chambres d’isolement, des grillages ont été disposés, des protocoles de neutralisation physique des patients ont vu le jour, les préfets empêchent les levées d’internements caducs.

          Un projet de loi propose aujourd’hui un cadre juridique à cette dérive sécuritaire.
          Adopté le 26 janvier 2011 en Conseil des Ministres, il sera discuté au Parlement le 15 mars après un simulacre de concertation.

          # Dans un vocabulaire relevant du code pénal, il cautionne la défiance à l’égard de citoyens souffrants.

          # Dans ce dispositif, seul le trouble à l’ordre public est pris en compte.

          # Il instaure un changement paradigmatique sans précédent : l’institution des « soins » sans consentement en ambulatoire. En effet, le projet de loi n’identifie plus seulement l’hospitalisation comme contraignante, mais les soins eux-mêmes, à l’hôpital comme à l’extérieur, avec le risque majeur de la mise en place d’une surveillance sociale planifiée.

          Ainsi, pour répondre à l’inquiétude légitime des patients et de leurs familles, ce projet de loi, sous couvert de déstigmatisation, va instituer une logique de dérive sécuritaire induisant un contrôle inédit de la population. Il s’appuie sur un principe de précaution inapproprié.
          La mystification est totale :
          Il ne s’agit pas d’un projet de soins, mais d’un engrenage portant atteinte aux libertés fondamentales dans un état démocratique.
          Prétendant améliorer « l’accès aux soins » et leur « continuité », ce projet propose uniquement un accès à la contrainte sans limite de durée.
          Il détourne la fonction des soignants vers une orientation de dénonciation, de rétention, de « soins » sous contraintes et de surveillance.
          Il impose aux patients d’accepter des « soins » stéréotypés, protocolisés, identiques pour tous. Ils seront sous surveillance, associée à un contrôle de leur dignité : ainsi se met en place une police de l’intime. Il instaure un fichier national, « un casier psychiatrique ? », de toute personne ayant été soumise ne serait-ce qu’une seule fois aux soins sans consentement.
          Il institue un mensonge en laissant penser que seuls les médicaments psychotropes administrés sous contrainte suffisent à soigner les patients gravement atteints : enfermés chez eux, malgré eux.

          Une partie des citoyens a été désignée à la vindicte médiatique. Le mot schizophrène, jeté à tort et à travers, en bafouant le secret médical, n’est plus un diagnostic mais une menace, qui accable les malades et leurs familles, effraie jusqu’à leur voisinage.

          Penser que ce projet de loi va améliorer cette situation est une déraison d’Etat.
          Bien plus, il risque de s’opposer frontalement à toute réforme sanitaire digne de ce nom, qui aurait pour principes élémentaires de reposer sur une fonction d’accueil, une logique ouverte et déségrégative, des thérapeutiques diversifiées centrées sur le lien relationnel et la confiance, dans la durée.

          Ce projet va à l’encontre d’une politique de soins psychiatriques respectueux des libertés, offrant une hospitalité pour la folie au cœur du lien social, qui allierait sécurité publique et soins à la personne.

          Il institue la défiance envers les professionnels dans une démarche politique analogue à celle appliquée récemment aux magistrats et à la Justice, comme à d’autres professions.

          # Nous voulons que les budgets subventionnent des soins et non des aménagements carcéraux, la formation des personnels, des effectifs conséquents, pour une conception humaine de l’accueil de la souffrance.

          # Nous rejetons les réponses démagogiques qui amplifient délibérément l’émotion suscitée par des faits-divers dramatiques. Ces réponses ne font qu’accroître et entretenir la peur de l’autre.

          # Nous voulons résister, nous opposer, avec une élaboration citoyenne de propositions pour une politique de soins psychiatriques au plus proche des réalités de terrain. La psychiatrie est l’affaire de tous.

          Nous soignants, patients, familles, citoyens appelons
          au retrait immédiat de ce projet de loi.

          http://www.collectifpsychiatrie.fr

          Version pdf ici

          Plus d’explication dans la version longue en cliquant ici

          * Le Collectif des 39 s’est constitué le 12 décembre 2008, autour de l’Appel contre La Nuit Sécuritaire signé depuis par près de 30.000 citoyens. Il réunit des professionnels de la psychiatrie tous statuts confondus (en grande majorité), et des personnes du monde de la Culture et des citoyens qui nous ont rejoint.

          PARMI LES PREMIERS SIGNATAIRES:

          Stéphane HESSEL , Ambassadeur de France
          Jack RALITE , Sénateur Seine-Saint-Denis ; ancien Ministre de la Santé
          Edgar MORIN , Sociologue et philosophe
          Serge PORTELLI , Vice-président au tribunal de Paris
          Yves CLOT , Titulaire de la Chaire de psychologie du travail du cnam
          Rony BRAUMAN , Ex-Président de Médecins sans Frontière

          Pouria AMIRSHAHI , Secrétaire national aux droits de l’homme du parti socialiste
          Denis BAUPIN , Maire Adjoint de Paris ( E.E.L.V.)
          Olivier BESANCENOT, , direction nationale du NPA
          Martine BILLARD , députée, co-présidente du Parti de Gauche
          Nicole BORVO COHEN-SEAT , Sénatrice Communiste de Paris
          Yves COCHET , Député E.E.L.V. de Paris
          Pierre DARDOT , Philosophe
          Martine DUTOIT , Directrice association Advocacy
          Hélène FRANCO , animatrice de la commission justice et libertés du Parti de Gauche
          Jean Luc GIBELIN , membre de l’éxécutif du PCF responsable des questions de santé et protection sociale;
          Jérome GUEDJ , Vice-Président du Conseil Général d’Essone, Parti Socialiste
          Pierre LAURENT , Secrétaire National du PCF
          Anne LECLERC , direction nationale du NPA
          Daniel LE SCORNET , membre du Parti Socialiste, (ancien dirigeant mutualiste).
          Noël MAMÈRE , Député E.E.L.V. de Gironde
          Jean-Luc MELENCHON , député européen co-président du Parti de Gauche
          Anny POURSINOFF , Députée E.E.L.V des Yvelines
          René REVOL , Maire de Grabels – 34)

          Laure ADLER , journaliste, écrivain
          Cécile ANDREY , Metteur en scène – Vosges – co-fondatrice du festival «La tête ailleurs»
          Cécile AVENTURIER , « V.I.P. en psy » – 38
          Philippe BORREL , Réalisateur auteur – Paris
          Geneviève BRISAC , Écrivain
          Dominique CONIL , Écrivain
          Michel CONTAT , Chercheur émérite au C.N.R.S
          Patrick COUPECHOUX , Journaliste
          Marie DARRIEUSSECQ , Écrivain
          Jean-Baptiste GENDARME , Écrivain
          Philippe GUERARD , Président de Advocacy
          Leslie KAPLAN , Écrivain
          Linda LÊ , Écrivain
          Marie-José MONDZAIN , Directrice de Recherche CNRS philosophe et écrivain
          Laurent MUCCHIELLI , Directeur de recherches au CNRS
          Véronique NAHOUM-GRAPPE , Anthropologue – Paris
          Jacques RANCIÈRE , Philosophe professeur émérite à l’Université de Paris VIII (Saint-Denis)
          Elisabeth ROUDINESCO , Historienne – Université de Paris VII
          Joshka SCHIDLOW , journaliste
          Evelyne SIRE-MARIN , Magistrat
          Bernard TEPER , U.F.A.L.

          Sophie AOUILLÉ , Psychanalyste
          Guy BAILLON , Psychiatre
          Dominique BESNARD , Psychologue ; directeur des politiques sociales aux cemea en charge de la psychiatrie
          Alice CHERKI , Psychanalyste
          Gilles DELBOS , Pdt conseil surveillance paul guiraud
          Pierre DELION , Professeur de pédo-psychiatrie Lille
          Alain DIDIER-WEILL , Psychanalyste, Insistance
          Catherine DOLTO , Médecin , haptopsychothérapeute
          Olivier DOUVILLE , Psychanalyste
          Caroline ELIACHEFF , Pédo-psychiatre, psychanalyste
          Nabile FARÉS , Ppsychanalyste – Paris
          Philipe GASSER , Psychiatre, USP, ATTAC
          Claire GÉKIÈRE , Psychiatre
          Michel GRAPPE , Pédo-psychiatre ; praticien hospitalier – 93
          Pascale HASSOUN , Psychanalyste
          Jacques HOCHMANN , Professeur émérite de psychiatrie – Lyon
          Richard HOROWITZ , Pédo-psychiatre Président de la fédération des C.M.P.P.
          Dimitri KARAVOKYROS , Psychiatre
          Patrick LANDMAN , Psychanalyste
          Lucien MELESE , Psychanalyste
          Michel MINARD , Psychiatre honoraire des hôpitaux – Dax
          Joseph MORNET , Psychologue ; secrétaire général de la fédération croix marine
          Jean-Jacques MOSCOVITZ , Psychanalyste
          Claude NACHIN , Psychanalyste
          jean OURY , Psychiatre, clinique de La Borde
          Pierre PARÉSYS , Vice-Président de l’U.S.P.
          Michel PLON , Psychanalyste
          Gérard POMMIER , Psychanalyste
          Gilles-Olivier SILVAGNI , Psychanalyste
          John STRAUSS , (Professeur de psychiatrie émérite yale university medical school
          Jean-Pierre WINTER , Psychanalyste
          Radmila ZYGOURIS , Psychanalyste

          Jan ARONS , Artiste peintre – 30
          Yves BERNARD , Décorateur
          Jacqueline BLAWANUS , Artiste peintre – 30
          Marcial DIFONZO , Metteur en scène
          Jean-michel GREMILLET , Directeur de la scène nationale de Cavaillon
          Patrick GUIVARCH , Responsable des cinémas UTOPIA – Avignon
          Marie-José JUSTAMOND , Directrice du festival des Suds d’Arles
          Frédérique LOLIÉE , Metteuse en scène et comédienne
          Sonia MEDINA , Productrice réalisatrice
          Daniel MESGUICH , Metteur en scène , Paris
          Chantal MOREL , Metteur en scène, Compagnie « Equipe de création Théâtrale », Grenoble
          François MOREL , Comédien
          François RANCILLAC , Metteur en scène directeur du théatre de L’Aquarium – Paris
          Claude RÉGY , Metteur en scène
          Alain VAISTEIN , Ateliers Contemporain
          Elise VIGIER , Metteuse en scène et comédienne

          Mathieu BELLAHSEN (Psychiatre, Utopsy),
          Béatrice BENATTAR,
          Selma BENCHELAH (Psychologue clinicienne ),
          Philippe BICHON (Psychiatre),
          Olivier BOITARD (Psychiatre),
          Hervé BOKOBZA, Psychiatre, clinique St Martin de Vignogoul
          Loriane BRUNESSAUX (Psychiatre, Utopsy),
          Marie CATHELINEAU, Psychologue, Syndicat National des Psychologues)
          Patrice CHARBIT, Psychiatre, clinique St Martin de Vignogoul
          Franck CHAUMON, Psychiatre, psychanalyste
          Patrick CHEMLA (Psychiatre chef de service , centre antonin artaud reims , président de la criée, membre del’usp ),
          Guy DANA (Psychiatre psychanalyste chef de service),
          Heitor DE MACEDO (Psychanalyste),
          Alexandra DE SEGUIN,
          Pierre DELION (Professeur de psychiatrie),
          Bernard DURAND (Psychiatre, président de la fédération d’aide à la santé mentale fasm croix marine),
          Roger FERRERI (« psychiatre chef de service infanto juvénile 91000 evry, association «  »pratiques de la folie » » »),
          Florent GABARRON-GARCIA (Psychologue – psychanalyste),
          Sarah GATIGNOL, interne en psychiatrie
          Yves GIGOU (Infirmier de secteur psychiatrique – militant associatif),
          Olivia GILI,
          Michaël GUYADER (Chef de service du 8ème secteur de psychiatrie générale de l’essonne, psychanalyste),
          Liliane IRZENSKI Psychiatre, psychanalyste
          Patricia JANODY Psychiatre, psychanalyste
          Serge KLOPP (Cadre de santé, chargé des questions de psychiatrie commission santé du pcf),
          Émile LUMBROSO (Psychologue reims, président d’euro-psy),
          Antoine MACHTO, Psychologue
          Paul MACHTO (Psychiatre. psychanalyste. montfermeil 93. pratiques de la folie. usp),
          Jean-pierre MARTIN (Psychiatre, paris),
          Bénédicte MAURIN (éducatrice spécialisée),
          Simone MOLINA (Psychanalyste, psychologue clinicienne présidente du point de capiton (vaucluse)),
          Françoise NIELSEN, psychanalyste
          Jean OURY (Médecin directeur de la clinique de la borde),
          Sylvie PRIEUR, psychologue clinicienne
          Pierre SADOUL (Psychiatre désaliéniste du service public, ex mcs en pédopsychiatrie, ex-vp de l’api, administrateur de l’asepsi),
          Olivier SCHMITT, Psychiatre, Niort
          Pedro SERRA,
          Bruno TOURNAIRE BACCHINI (Psychiatre, praticien hospitalier),
          Anne TUFFELLI (Psychiatre),
          Monique VINCENT,
          Valérie Waill-Vallet , psychanalyste
          Élie WINTER Psychiatre, Paris

          Signer la pétition – Voir les signataires

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