Libération

Je me suis peu exprimé ici sur les évènements survenus à New York le 14 mai – c’est à dire sur la mise en cause de Dominique Strauss-Kahn par Cyrus Vance, le Procureur de cet Etat, à partir des allégations de Nafisatou Diallo. D’abord, parce que j’ai eu l’occasion de le faire souvent, longuement, dans les médias. Ensuite et surtout parce que je ne souhaitais pas, sur le forum qu’est ce blog, porter un jugement quelconque sur une procédure judiciaire en cours ou susciter une éventuelle polémique. La décision de non-lieu prise hier par le tribunal, après l’abandon des charges suggéré par le Procureur, me permet désormais un commentaire.

Dominique Strauss-Kahn, désormais, retrouve une totale liberté – de mouvement, de pensée, de parole : je m’en réjouis.

Ma réaction est d’abord et avant tout une réaction amicale. Je pense à Dominique Strauss-Kahn, à sa famille, à Anne Sinclair, à leurs enfants : ils sortent d’une épreuve judiciaire et personnelle, d’un cauchemar. Je suis heureux de cette issue, elle est pour moi comme pour beaucoup de Français, et d’abord de socialistes, un soulagement, une véritable libération. C’est ce que tous nos responsables ont exprimé à l’unisson, avec sincérité. Dominique Strauss-Kahn, désormais, retrouve une totale liberté – de mouvement, de pensée, de parole : je m’en réjouis. Je souhaite que cette décision judiciaire soit pleinement respectée : c’est une question de principe, c’est une question humaine. Les charges ne sont pas à moitié levées, elles sont abandonnées, le soupçon ne saurait perdurer, quelles qu’en soient les motivations, pour certaines très malsaines – la recherche de la vengeance, la quête de l’argent, la volonté de provoquer un discrédit.

Pour autant, chacun sait que sa parole comptera, fût-ce de manière différente. Mais beaucoup d’inconnues demeurent. Il y a l’état de l’opinion, les attentes des Français, et surtout, avant tout, l’envie de Dominique Strauss-Kahn lui-même.

On m’interroge par ailleurs sur l’avenir politique de Dominique Strauss-Kahn. Une évidence s’impose. Cet épisode lui a coûté la direction du FMI, elle a brisé sa trajectoire présidentielle : les primaires ont commencé, il n’y sera pas candidat, donc pas davantage à l’élection suprême elle-même. Pour autant, chacun sait que sa parole comptera, fût-ce de manière différente. Mais beaucoup d’inconnues demeurent. Il y a l’état de l’opinion, les attentes des Français, et surtout, avant tout, l’envie de Dominique Strauss-Kahn lui-même. Ces trois mois, chacun s’en doute, l’auront changé. Il a besoin de temps pour lui, pour les siens : laissons le en profiter, sans pression, sans volonté de peser sur sa détermination. Là est d’ailleurs la clé : le choix de son avenir lui appartient.

On ne peut pas, comme il l’a fait, avoir consacré sa vie à la chose publique, s’être passionné pour la politique, s’être engagé à gauche et pour la justice sociale, avoir en soi tant de capacités, et rester indifférent au grand combat que nous mènerons, autour de l’un(e) d’entre nous, à l’issue de nos primaires, pour le changement, pour l’alternance, pour en finir avec le sarkozisme.

J’ai toutefois deux convictions, par lesquelles je termine ce court billet. La première est que Dominique Strauss-Kahn sera, s’il le décide, utile au débat public, utile à la gauche, à son pays : son expérience, sa connaissance de l’économie française et internationale seront précieuses dans la crise que connaissent le monde et l’Europe. Je suis persuadé, enfin, que ce moment viendra, à son heure. On ne peut pas, comme il l’a fait, avoir consacré sa vie à la chose publique, s’être passionné pour la politique, s’être engagé à gauche et pour la justice sociale, avoir en soi tant de capacités, et rester indifférent au grand combat que nous mènerons, autour de l’un(e) d’entre nous, à l’issue de nos primaires, pour le changement, pour l’alternance, pour en finir avec le sarkozisme. Je suis donc convaincu qu’il sera avec nous, dans un rôle nouveau, à inventer, quand il le voudra. En attendant, je redis ma satisfaction après la fin de ce cauchemar.

67 réflexions au sujet de « Libération »

  1. Probabilités de gagner les élections présidentielles :
    Composantes principales :
    1 Opposition à Sarkozy
    2 Positionnement au centre
    3 Stature internationale
    4 Compétences économiques

    Notations :
    MA
    1 OPP SAR : 3
    2 POS CEN : 0
    3 STA INT : 0
    4 COM ECO : 1
    TOTAL : 4

    NS
    1 OPP SAR : 0
    2 POS CEN : 0
    3 STA INT : 3
    4 COM ECO : 1
    TOTAL : 4

    FH
    1 OPP SAR : 3
    2 POS CEN : 3
    3 STA INT : 0
    4 COM ECO : 4
    TOTAL : 10

    DV
    1 OPP SAR : 4
    2 POS CEN : 3
    3 STA INT : 3
    4 COM ECO : 0
    TOTAL : 10

    DSK
    1 OPP SAR : 5
    2 POS CEN : 5
    3 STA INT : 5
    4 COM ECO : 5
    TOTAL : 20

    RESULTATS :
    1 DSK
    2 DV
    3 FH
    4 NS
    5 MA

  2. « consacré sa vie à la chose publique »
    mais vous nous faites rire!!!
    c’est un « métier » comme un autre (malheureusement)…
    A part une nouvelle « révolution », ce sera toujours les « énarques » (cf françois et ségolène) qui nous feront croire qu’ils « consacrent » leur vie à la « chose publique » (« res publica » dans le texte original)
    Sinon, c’est juste un moyen de gagner leur vie…

  3. je souhaite à DSK de ne pas ceder à la tentation de la vengeance qui tue plus vite la victime que l’auteur du crime.
    La crise en cours nécessitera le remplacement d’acteurs inutiles dans l’UE et la promotion d’un intervenant mondial capable de reprendre les travaux avortés de Keynes – DSK sera appelé!
    La vieille monarchie française, bien vermoulue, saura se priver du talent de l’un de ses meilleurs éléments, c’est une tradition depuis PMF !

  4. Autre PS,actualisé … Après avoir écouté à l’instant l’enthousiaste intervention de Laurianne Deniaud, de l’or pur, le dessin en est pris : je vais adhérer au MJS. La jeunesse n’a pas d’âge, qui en douterait ?

  5. Comme on pouvait s’y attendre, la presse n’a pas manqué de dénaturer cette université (?) d’été. Explicitement encouragée par certains des intéressés, elle en a fait un de ces comices agricoles où l’on fait concours de bestiaux, pour couronner le bœuf au poil le plus beau, ou du moins censé être, comme on le répète à l’envi, « le favori des sondages ». Avec sa médaille, le bœuf en est évidemment content, tout autant que les bouviers, qui sans vergogne jureraient leurs grands dieux, si on le leur demandait, que tout cela relève bien de la social-démocratie. Mais on ne leur demande pas, car la majorité des clients du fast-food sont préjugés n’en avoir que faire. Quant aux autres, ceux qui préféreraient bêtement l’authenticité aux postures aussi imprudentes que prétentieuses, qui souffrent à l’idée – ce qu’aux dieux ne plaise ! – qu’une supercherie puisse se substituer aux précédentes, avérée à droite, consentie à « gauche », ils n’auraient plus qu’à aller cultiver candidement leur jardin. De toute façon, il leur faudra bien payer la dîme et faire avec ce qui reste.
    P.S. (comme on dit) : Qu’on nous pardonne ce hors sujet, réservant par habitude aux poètes l’art d’évoquer les transports amoureux.

  6. En France, pour une affaire comme celle de Dominique Strauss Kahn, il suffit de l’intime conviction de certains jurés pour que l’accusé, même à tort, soit condamné.
    Et c’est la parole de l’un contre la parole de l’autre. L’accusé est incarcéré et la présumée victime a tout le temps pour convaincre ses proches de SA vérité.
    Après sa libération le présumé coupable devenu le condamné doit se conformer à une loi Perben (Sarko ?) et, dans le meilleur des cas, PENDANT 20 ANS, même après avoir été réhabilité, indiquer chaque année à la gendarmerie son lieu de résidence, ne pas sortir de France sans autorisation, dans le but de gérer un fichier plutôt inutile, le FIJAIS.
    Une peine ajoutée à une première peine avec l’accord la CNIL.
    Il valait mieux, pour lui, que DSK soit jugé aux US.

  7. mais, au fait, quelle est la version de ce qui s’est passé à new york le 14 mai. j’espère que, la première fois qu’il prendrait la parole en publi, un journaliste, ou un citoyen lambda lui posera la question.

    • un moment d’égarement déclarent ses avocats , c’est pire que pas glorieux et j’en parle sans haine , ayant admiré ce type brillantissime et qui avec ces frasque nous a évité de l’élire , quelle connerie c’eut été !

  8. Je ne cautionne nullement vos dires et vos réactions concernant DSK .
    Directeur de campagne du candidat socialiste François Hollande qui sera opposé au 2eme tour de la présidentielle au président sortant , vous semblez nul en communication au point de vous réjouir sur le sort de DSK . Celui ci était brillant ô combien , grace a cette histoire vulgaire , la France s’évite une nouvelle gabegie : comment faire confiance a un tel personnage ainsi dans le devenir de mon pays
    Que je sache , le sexe de DSK n’est pas arrivé tout seul aux lèvres de la plaignante ………c’est d’une vulgarité peu commune ; vos commentaires sont à taire dans l’optique de la présidentielle !
    Si vous en vouliez une seule preuve , 80% des gens ne veulent plus entendre parler de ce bonhomme !
    Deuxieme point qui achoppe : votre relation avec une gamine de 30 ans votre cadette !
    Si j’étais le père de cette gamine , croyez bien que ma colère me dépasserait !
    Une once de dignité et une tonne d’intelligence vous feraient le plus grand bien mais pour cela il vous faudrait une conscience !
    Voilà un grand risque inutile de perdre une présidentielle qui s’offre a François Hollande . A sa place je changerais de directeur de campagne avant qu’elle ne commence !
    Et dire qu’un energumène de votre accabit brigue un porfeuille et de la reconnaissance , pauvre France
    Je vous laisse une citation de Michel Audiard :
    « Les c ons , c’est dangereux , quand ca fait une pause « 

    • Oh le gentil Christian.

      Juste une petite question. Pour qui vous prenez-vous ? Qui êtes-vous pour choisir qui doit sortir avec qui ? Ca vous gêne qu’une femme et un homme avec une différence d’âge sortent ensemble ? Vous vous prenez pour Dieu ou Christine Boutin (même elle a l’air d’avoir plus d’ouverture que vous).

      Il faudrait votre bienveillance et votre accord ? C’est à vous de dire ce qu’il convient de faire ou pas ? J’hallucine. C’est l’inquisition moderne ou quoi ? Qu’est-ce que ça peut vous foutre que Mosco sorte avec une femme beaucoup plus jeune ? Franchement ? Vous vous ennuyez tant que ça dans la vie pour vous occuper de juger la vie des autres ? C’est écrit qqpart qu’il est interdit d’être avec une personne beaucoup plus jeune ou beaucoup plus âgée ? On croit rêver.

      Et pour la fameuse quéquette de DSK, le truc qui vous gêne, c’est qu’il y ait eu fellation par une femme de chambre ? Mais vous vous prenez pour le père la morale ou quoi ? Chacun couche avec qui il veut, c’est dingue de jouer les culs-serrés et de se permettre de juger la vie des gens comme ça.

      Je vous laisse avec une autre citation d’Audiard, Tontons Flingueurs:
      « Les cons, ça ose tout et c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

      • j’attendais le blaireau de service , il sort du bois !
        DSK est blanc comme neige et la plaignante est toute noire dans cette affaire .Le mossieur te dit que la bite de dsk n’est pas arrivée la toute seule , 80 % des gens ne veulent plus entendre parler du bellâtre , ..et pour la gamine relit Tristan et Iseult …… et essaie l’arithmétique , additions et soustraction ……là aussi on n’est pas loin de son mentor quoi que vous en pensiez et avec Michel vous n’avez pas fini de tourner !

        • est-ce que je réponds sur la culpabilité ou non ?

          Je répondais simplement à vos propos de cul-bénis arrogants si sûr de ses propres valeurs. Vous vous prenez pour qui ? Qu’est-ce que ça peut vous foutre que Mosco soit avec une plus jeune ? Chacun s’occupe de ses fesses et tout ira mieux.

          Vos jugements de valeur, vous vous asseyez dessus, la France de Pompidou, y’a longtemps que c’est terminé.

          • « Il suffirait de trois fois rien , quelques années de moins pour que je te …… » mais un âne n’y entend rien ni parole , ni musique
            Je sais bien que je vais attirer les foudres et il en serait de meme avec bien d’autres allégations …….. allez t’es plus égaux que les autres comme disait COLLUCHE §

          • Tout simplement, vos jugements étaient débiles et il n’y a rien de pire que les cul-bénis toujours prompts à juger ceux qui vivent différemment de leur petite vie.

            Occupez-vous de vos fesses et évitez d’aller fouiller dans celles des autres. Vous n’êtes pas Dieu le père et vous n’avez pas à balancer votre morale de bistrot.

          • mais je crois que le plus drôle, c’est quand même de citer deux personnalités qui ne supportaient pas la bonne morale et qui passaient leur temps à provoquer tous ces ptits beaufs

          • t’as l’air d’aimer aussi la chair fraiche mais tu ne vis pa

          • Quelle chair fraîche ? Vous ne connaissez pas mon âge ni ce que je fais.

            Je ne supporte simplement pas ceux qui passent leur temps à juger la vie des autres. Encore une fois, les culs-bénis, non merci.

          • la morale c’est pour les moralistes , moi je te parle d’un type qui n’est pas très éloigné de DSK sur ce coup ; un moment d’égarement comme disent les avocats de dsk ( sic )

          • mais qu’est-ce que ça peut vous foutre que qqun couche avec une autre personne plus jeune ? Heureusement qu’on demande plus à son voisin si ça lui convient ou pas.

          • Pour etre faché tout rouge comme cela , il faut évidement se trouver piquer au vif , l’argent , le pouvoir d’un coté , la beauté et une forme de fainéantise de l’autre ne font pas un couple ; c’est comme l’aveugle et le cul de jatte , une forme d’arrangement de circonstance ……il me semble bien plus honnete d’avoir recours aux putes !

          • Vos propos sont juste hallucinants de bigotterie ! Vous confirmez bien ce que je pensais : les culs-bénis sont juste insupportables. Mêlez-vous de votre vie et si vous vous ennuyez tant que ça, changez-en.

          • Nicolas le roidec , je te salue , il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veux rien entendre , je suis athée l’opium du peuple c’est toi qui en parle ……..la laideur est aussi intérieure ancien jeune !
            Bye

          • oui oui, bon voyage avec votre morale de bistro. Bon vent aux culs-bénis.

  9. A lire certains des messages qui répondent à celui de Pierre Moscovici, j’en viendrai à désespérer de la démocratie et de l’avenir…mais je suis socialiste ! ça veut dire en clair que je garde espoir en un dessein pour notre pays, pour l’Europe et pour la justice sociale. Dominique Strauss Khan, lavé du scandale dont on a voulu le salir : pour l’argent sûrement et pour des motifs de calculs politiques certainement, doit simplement reprendre sa vie d’homme libre comme tout justiciable lavé des accusations qui l’ont fait emprisonner. Pour le reste le combat continue avec son aide je l’espère. Un combat pour nous débarrasser d’un président autoritaire…mais sans autorité, médiatique…mais sans contenu, agité mais improductif, à la tête d’une majorité et d’un gouvernement qui parlaient de donner une chance à chacun …et qui ont divisé les Français, qui voulaient assainir les finances et ont creusé notre endettement. Qu’on ne vienne pas me parler de la crise…les gouvernements socialistes ont connu la leur et pourtant si aujourd’hui la France résiste encore un peu, c’est parce que Nicolas Sarkozy n’a pas encore eu le temps de détruire tout ce que ces gouvernements avaient édifié.

  10. M MOSCOVICI ne traite pas les sujets politiques intéressants et qui demandent beaucoup de courage pour les aborder. La crise, le PS la traite comme une évidence à traiter, il ne remet pas en cause le système même qui l’a créée. Le PS se présente comme le parti qui pourra traiter la crise avec des mesures inventés par les banques et autres agences de notation. Même réflexion que Sarko, ça convient très bien à tous les profiteurs qui continuent à faire de l’argent quand nous on nous rebat les oreilles en nous imposant des mesures de crise ! Est-ce qu’il vous viendrait à l’idée de ne pas respecter les règles d’un système injuste. Parler nous de l’Argentine, elle a aumoment d’unegrave crise financière ces dernières années, décidé de ne pas rembourser la dette, elle a effacé la dette et a sorti le FMI de son pays. Et alors, le résultat, une apocalypse ? La destruction en masse de la vie dans ce pays ? Une explosion nucléaire de la misère ? Non, non et non. Au contraire une croissance retrouvée, parce que les usines, les machines et la main d’oeuvre est toujours présente et tout est repart sur de nouvelles bases. Alors on en fini avec l’exemple suèdois qui ne montre rien et tournons nous vers des pays ( il y en a d’autres) qui ont mis en place des solutions différentes des nôtres. Regarder aussi l’histoire, en 1929/30 que faisait Les agences de notations Moody’s et Fitch…. Et bien ils donnaient une  » mauvaise note » à la Grèce ! La guerre venue ces agences se sont senties morveuses et on indiqué qu’elles ne noterai plus les états et en dernière action, Fitch a annulé la dette de l’Allemagne ! Alors regardons aussi l’histoire pour ne pas sans cesse se faire avoirpar les même avec les mêmes principes.

  11. « Je me suis peu exprimé ici sur les évènements survenus à New York le 14 mai »

    Pas grave. Il s’agit d’abord de décrire ces évènement primordiaux avant que de les commenter :

    « Diallo fait des ménages au noir, elle essore les burnes contre quelques dollars. Dès qu’elle voit Dsk, elle lui fait comprendre que s’il le désire, elle est à son service. C’est combien dît le grand patron du FMI ? 200 dollars. Pour ce prix là, c’est une bonne affaire.
    Elle commence à pomper l’animal, et celui-ci une fois raide, désire passer au stade deux, l’entre-cuisse. Il le fait savoir à la dame en glissant sa main vers ses doubles collants. Refus de la géante, qui ne fait que le passage d’aspirateur. Dans la prestation minimaliste, elle n’a pas le temps pour écarter les cuisses. Notre chaud lapin s’y résigne, car pour 200 dollars on a peu de chose au Sofitel. La veuve essoufflée y va donc du poignet, ce qui explique sa tendinite, et presse le mouvement pour faire pleurer la bête. Insidieusement elle récupère quelque giclée dans le creux de son autre main, et d’une langue vorace en aspire une flaque, qu’elle recrache immédiatement, puis s’essuie négligemment la paume sur le col de sa blouse. Curieuse façon de procéder pense notre ex-futur-président reprenant ses idées et son nouveau destin. »

    • Évidement dirait Freud, le dire doit s’accorder au faire. Pas sûr que cela passe réponds Lacan.

    • je m’attends évidement à une opprobre venant des culs bénis. L’hypocrisie est la règle quand on dissocie sa parole de ses actes. le politique étant de dire avant que de faire, et de s’appuyer sur la vacuité de son action, il est alors de bon ton de dénoncer tout ce qui enraye la machine.
      Le problème est que DSk a sacrément merdé, et que cela ne va pas être facile pour récupérer le coup ( si l’on peut dire ) et surtout la mise, si l’on se réfère au collectif.
      C’est le problème d’un partis qui n’a plus d’image, qui est torpillé par celui qui est le plus compétent, acte manqué splendide, et que peu de monde est capable de récupérer. Bon…

      • Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.
        Comme quoi on y gagne….

      • Bravo ! comme tout ceci est bien habilement formulé. J’ai
        horreur des culs bénis et je suis heureuse de constater qu’il
        y a encore des gens qui comme moi apprécient la gaudriole et
        le libertinage ! J’avais pensé la même chose que vous au sujet
        de la tendinite … D’accord avec vous, DSK a sacrément merdé
        et c’est le PS qui en paie les frais aujourd’hui . La plupart
        des gens qui aurait voté DSK, ne votera pas forcément Hollande
        ou AUBRY; Pour le citoyen moyen, le PS a aujourd’hui le visage de cet homme que l’on a vu menotté tel un criminel et
        bien que je ne sois pas une militante PS, je n’ai plus envie
        de rire.

      • Bof,ce n’est rien, il faut attendre le prochain spectacle de Bigard. Moules frites etc.

    • Chère minette ,que d’esprit,que d’à propos;le FMI va donc mettre les petits plats dans les grands !!un « maître queuX » est un cuisinier,chargé,autrefois de mitonner les ragouts;c’était une « charge » qui exigeait un grand talent;voici donc une reconversion toute trouvée pour DSK?fin gourmet,dit-on ;quant à votre plaisanterie,elle est digne d’un saute-ruisseau.

    • Je me demande pourquoi le gouvernement ne revient pas sur la pub à la télé. Il faut quand même ne pas être très futé pour ne pas s’apercevoir que la pub est une source de recettes qui est disponible sans rien coûter au porte-monnaie des Français. On voudrait donner l’impression que le gouvernement est totalement frivole et met l’argent par les fenêtres, on ne s’y prendrait pas autrement.

  12. « Les médecins vous demande ». C’est avec une intensité bizarre que cette expression m’est parvenue. Un homme en civil, m’apparu. Je venais de terminer un match de rugby. Cet homme avait manifesté cette sollicitation à mon égard. A cette époque, j’avais encore quelques mois pour être délivré des obligations militaires. Mon univers, c’était un bâtiment militaire, une caserne et disons la défense de l’État. J’avais été affecté au sein du matériel militaire du territoire. Je ne dépendais pas de cet homme, cette personne n’était pas dans ma hiérarchie. Il venait de m’inviter à me présenter devant des médecins. Quelques jours après, je fus appelé par l’Adjudant de ma compagnie. Les conditions de fonctionnement de cette caserne avaient déjà fait l’objet de critiques, notamment le gardien professionnel et civil que j’avais à plusieurs reprise entendue dire certaines constatations graves. J’avais considéré son expérience, et je ne pouvais remettre en cause son jugement. Par ailleurs, le Capitaine allait être muté, un Maréchal des logis chef devait le remplacer. Un général devait inspecter, contrôler. Ce dernier devait veiller au grain, et dieu sait s’il y avait du grain à moudre, entendez, rendre notre relation plutôt utile, plutôt profitable notamment de façon plus aisée et plus collective. J’avais acquis quelques connaissances en maniement d’armes, j’avais effectué plusieurs exercices militaires. Mon activité principale s’exerçait dans un bureau, c’était la comptabilité, le bureau d’approvisionnement, de rechange. Je travaillais la journée, toujours avec des civils oeuvrant pour l’armée. Mes taches essentielles furent d’abord de la mécanographie, de la comptabilité générale. Puis, je fus affecté directement au bureau de gestion, et enfin à la comptabilité analytique occupant le bureau d’un lieutenant-colonel.
    Lorsque l’adjudant de la caserne me fis venir, j’ai aussitôt répondu à sa demande. Il me posa des questions bizarres. « Bonjour, on ne se présente pas » ? Je fis en sorte de me présenter comme je l’avais appris à l’instruction de la précédente caserne, (Je ne précisa pas à l’adjudant que j’avais eu une fracture de coude et donc plusieurs mois d’absence : Plâtre et rééducation) . – Nouvelle question : « Êtes vous sourd ». Puis aussitôt- « Est-ce que vous avez déjà eu des problèmes d’oreilles ». Je répondis qu’hormis une petite méningite, d’origine grippale, je ne souffrais pas de mes oreilles ?- Puis vint « Vous allez aller consulter, vous ne me saluez pas !! ». J’acquiesçais et lui fit très vite un salut-. Et, j’entendis « vous m’avez fait un salut américain, il faut ouvrir complètement la main !!.. Pour finir, il dit « vous prendrez l’ambulance Croix-Rouge demain matin !! et j’entendis à mon départ de son bureau : « Je ne vous oublierais pas dans mes prières !!
    Je compris ensuite que j’allais à l’infirmerie de JOIGNY ? Proche de saint florentin, j’étais dans une caserne dépendant de l’institut géographique des armées.. Je resta dans l’Yonne deux jours avant d’être dirigé sur l’hôpital de DIJON, service psychiatrie. Depuis, l’interjection « les médecins vous demande », j’allais de surprises en surprises. ? Tout cela m’apparu irréfléchi, . Durant ma période active : Un instinct, une conduite militaire légère, des exercices, quelques détermination, OK, certes,, Mais pourquoi ce service fermée, pourquoi ces piqûres pour dormir.

    Mes pensées n’avaient plus rien de commun, il y avait cette mise à part qu’on qualifia ensuite de période sanitaire puis de congés de convalescence. Ce que je vivais serait de la sinécure. Ma période militaire de la villégiature. Mais qu’avais-je de commun avec cet homme, civil qui avait déclaré « les médecins vous demande » et cet adjudant, qui s’était formé à la même idée, qui s’était empressé par son autorité à ce concept d’exclusion. Il y avait plus de Personnalité en uniforme, il y avait comme l’exclusion mentale, je fus mis en service ouvert sans doute pour voir du monde..
    J’avais évidemment l’envie d’interpréter, J’avais à rester dans ce service quelques jours, en fait, j’avais téléphoné à mes parents, dès que je fus en service ouvert. En fait, j’avais quitté depuis une dizaine de jours mes parents toujours en vacances. Je venais de passer avec eux, ma période de congés qui avait duré vingt jours, notamment à GRANVILLE (BRETAGNE).Si j’avais présenté des troubles, ils s’en seraient aperçus. Je n’étais pas censé savoir, tout ce que je sais aujourd’hui, d’ailleurs, on pourrait bien me dire que ce qui a été décrit ensuite était sous secret médical.
    Il n’y a pas eu d’échanges dans l’hôpital de Dijon, je veux parler du mode de confiance qui aurait pu s’installer entre l’équipe psychiatrique et moi-même. Tout était impersonnel, pas de dialogue.

    Donc, piqué à vif de ces piqûres j’ai dormis pendant plusieurs jours. C’était la première fois qu’on me faisait dormir de cette façon,..
    Or, ces substances médicamenteuses, se révélèrent comme ne devant pas s’arrêter, je me souviens qu’il y avait de l’ORAP et de l’ARTANE . J’ai tout de suite considéré que cela orienterait de façon définitive mes pensées. Ensuite le dévolu, grandit. De retour au foyer, mes parents habituellement confiant en moi, finirent par se poser des questions. Une inquiétude, que je ne partageais pas. L’autorité familiale, fut l’occasion de consulter un psychiatre civil. , C’est ce psychiatre qui a porté plainte en mon nom.

    Cette plainte fut jugé dans le cadre restreint d’un tribunal des pensions militaires. Ce tribunal de compétence, ne m’octroya pas de pensions, comment aurait-il pu indemniser sur des taux faibles, des troubles dévoilés par l’armée, révélant des handicaps plutôt interprétatifs, basés sur un vocabulaire qu’on reconnaît au langage psychiatrique. Si restreint soit ce type de procédure, instruite au premier degré par le psychiatre civil que j’avais consulté, si faible ce que je pu apporter de nouveau à ce dossier, et si réelles furent les diverses plaidoiries à mon égard, je ne pu tirer mon épingle du jeu. Ce auquel s’était livrée l’Armée était abrupt, un droit octroyé par l’État, d’hospitaliser sans réelles preuves, sans mon consentement et finalement pas sans un discernement objectif. Ce droit me semble subjectif, j’ai entendu plusieurs avocats, en évoquer l’abus, citant un internement plus qu’exagéré, des propos fallacieux de ma hiérarchie militaire, et une outrance de la part de sous-officiers.. Pendant cinq mois, j’ai donc été contraint de dormir sous somnifères, d’abord par piqûre en service fermée puis très vite en service ouvert avec d’autres et enfin à l’hôpital de Clamart. Dans les attendus, on évoqua « un craquage », si craquage, il y avait eu, j’aurais été le premier à m’en rendre compte, on évoqua une pression d’un bataillon sur l’autre.. Par ailleurs, je disposE largement d’arguments pouvant montrer que mon état psychique jouissait de toutes ses latitudes. Il ne devait y avoir à mon sens, aucunes nécessités légitimes d’ordre médicamenteux. Du fait que les mesures prises à mon égard furent si contraignantes, mon cas devait être supposé urgent, on aurait pu penser qu’il était impérieux de me soigner, mais franchement, non, il n’y avait rien de présent pour l’avenir, rien de nécessiteux, on évoqua, un genre d’anxiété voire de perplexité qu’on préfère modifier immédiatement en y accordant une importance plus grande que le réel, pas plus dans le registre névrotique qu’on tenta d’évoquer ensuite, on ne trouva d’origine réelle.. Je ne m’étends pas sur l’instruction médicale qui accru mes difficultés à me faire valoir ensuite, certains parmi l’équipe médicale s’efforcèrent d’aligner plusieurs diagnostics psychiatriques sans aucunes transversalités et bon nombre de commentaires médicaux à titre documentaire finirent par m’octroyer un tout petit pourcentage d’invalidité. Rien ne s’est avéré renforcé. Il y a vis à vis de ces taux hyper évaluatifs, une sorte de mépris, d’inconscience à mon égard. C’est en ces termes, que l’État souhaita dire s’il pouvait y avoir aggravation. Un expert fut désigné pour dire oui ou non, il analysa ce genre d’épiphénomène, etc..parcoura ma vie pré-période.. Mon médecin traitant m’a adressé à un autre psychiatre pour plus de sûreté et au titre du parcours de soins coordonné, il y eut dès 1976 un protocole de soins ALD  » qui fut élaboré par le médecin de la sécurité sociale, le médecin »traitant » et un psychiatre fonctionnant dans un centre médico-psychologique.. On me pria de toujours continuer les neuroleptiques Dans le cadre de la procédure, il y eut plusieurs personnalités psychiatriques qui était contre, mais ces personnes du monde médical n’avaient pas l’assentiment familial qui s’alarmait, en encore moins administratif et juridique. Il ne me restait donc pour me défendre face à l’État attaqué sur ses deniers que des avocats commis d’office
    J’ai ensuite été suivi dans un établissement médical à temps partiel par un autre psychiatre qui changea le traitement, choisi un anti-psychotique plus facile à supporter mais qui avait plein d’effets secondaires : LE XYPREXA
    Le psychiatre hospitalier est supposé élaborer éventuellement un programme de soins sans consentement en extra hospitalier, il faudrait savoir dans cette affaire, disons ce passif, qui est en mesure d’accepter, d’être en accord.
    Qui est le psychiatre qui participe à la prise en charge de la personne, est-ce celui auquel la famille accrédite une valeur ?
    Le praticien hospitalier salarié du public m’a suivit au moins 3 ans, voir plus, il n’a laisser qu’un dossier portant sur le dialogue de chaque consultation, tous les mois, puis il y a eu ceux qui lui ont succédé, jusqu’à qu’on ne sache plus de quoi il s’agit si ce n’est que je consulte tous les mois
    Je ne me suis pas poser la question de savoir si je désirais poursuivre les soins avec « un » psychiatre libéral plus qu’un CMP, à y réfléchir, il suffirait de comparer la médecine et la psychiatrie de masse avec les psychiatres libéraux en cabinet privé, comprendre les prescriptions qui émanent d’un praticien exerçant en CMP et comprendre les prescriptions émanant d’un praticien exerçant à titre libéral.
    Un dévolu est né qui n’a cessé de grandir autour de moi., J’étais incapable de me légitimer après un an et cinq mois de temps passé sous les drapeaux sans que rien ne filtre. L’attraction opérée autour de moi; par quelques personnes à suffit pour réaliser un abus d’internement. Une forme de séquestration. J’ai du m’inquiéter post-période car, il m’a été vivement indiqué qu’il était obligatoire de continuer à prendre des barbituriques. Je ne devais sous aucun prétexte, stopper mon traitement. Donc après mon temps d’armée, mes parents m’engagèrent vivement à consulter en psychiatrie. . Tout me semblait déformer dans ma tête. . Au départ de cette action sanitaire, j’ai déconsidéré les causes, je ne m’en occupais pas. Évidemment, je constatais que c’était un réel abus, j’avais eu conscience que mon séjour en service fermée n’avait pas de causes. Je ne pensais pas à en tirer des conséquences ni à les voir. J’ai donc rien revendiqué de ma part, ni critique, ni explications. Un psychiatre civil exerçant à titre libéral, initia une plainte qu’il déposa en mon nom devant la Cour des pensions. Ce fut comme ci, j’attaquais l’Armée, l’État. J’avais le sentiment personnel que je n’avais aucun handicap d’ordre psychique, que cette procédure ne pouvait répondre à un taux suffisant pour prétendre à une pension. Mais le Tribunal ne pouvait être qu’en rapport avec le Greffe des pensions militaire, avec cette tutelle qui était la seule à pouvoir statuer et don l’État a jugé, j’avais été hospitalisé durant mon service militaire, contre mon gré certes mais sous les drapeaux donc résolu à jouer le rôle d’un patient courageux. L’action sanitaire m’avait sans doute dompté un peu plus, en tout cas, je ne percevais pas ce qui durant son armée, avait incité un personnel soignant déclaré que je venais de faire « une bouffée délirante ». Pour le compte je m’enquis de savoir ce que c’était qu’une bouffé délirante. Et j’appris beaucoup plus tard plein de choses. J’appris que c’était une apparition brutale et momentanée d’épisodes délirants chez une personne auparavant sans problème. Que cette atteinte est nommée « bouffée » car elle dure en général quelques semaines, et reste inférieur à 6 mois. .
    Moi, j’avais plutôt toujours eu le sentiment vraiment particulier d’une action sanitaire bizarre, issue d’une prévention étrange et pour tout dire extravagante.
    J’appris que ce trouble n’était pas perçu par la personne, qui est convaincue de vivre réellement les éléments de son délire : aurais-je adhéré complètement aux idées qu’on peut avoir dans ce cas, sans recul ni critique.
    L’idée de ne même pas percevoir ce qui vous serait arrivé me laissa pantois, perplexe.
    J »appris que la bouffée délirante pouvait se manifester de plusieurs façons : hallucinations, altérations du jugement, sensations d’intuition soudaines et absolues, interprétations insensées d’évènements vécus…
    Que ce délire pouvait avoir de très nombreux thèmes ! Parmi les plus fréquents, on pouvait citer : impressions de possession, de persécution, sensation de grandeur, de puissance, mégalomanie, thèmes érotiques ou mystiques

    Ce n’est pas mon interprétation qui comptait mais bien quelques diagnostics et commentaires médicaux qui s’organisaient de main de maître par l’équipe psychiatrique. . J’ai par voie de conséquence, continuer à rechercher. J’appris les observations cliniques par cœur. Mais pendant cette période, il n’y avait pas d’instabilité de l’humeur de ma part. J’appris seul, cette fois, que les personnes atteintes passent alors d’une sensation de joie intense, euphorique, à des phases de profonde dépression en quelques instants.
    Je me disais, que l’humeur provenait plutôt et en l’occurrence des quelques engagés qui avaient trouvé normal que je consulte en l’absence de ce qui s’est réglé ensuite sans eux, en l’occurrence cette direction vers un service psychiatrique des Armées
    Pas plus, je ne ressentais de symptômes physiques, j’avais par ailleurs été exempté durant ma période active de sport, j’avais associé l’idée que j’avais quand même été contacté pour jouer au rugby, et qu’au sortir du stade à la caserne donc, un homme m’avait dit « Les médecins vous demandent » : L’absences des règles d’usage, s’y elles avaient été expliqué aurait pu permettre de comprendre, d’avoir une pièce écrite, de la présenter, de la faire valoir en appel de jugement. J’étais troublé. En matière d’alimentation, nous mangions tous ensemble, il y avait un stress alimentaire, des conduites soudaines suite à quelques querelles et incartades, nous mangions dans le bruit. Mais je n’avais jamais eu d’insomnies…
    J’avais appris que les personnes atteintes, même si elles n’ont pas conscience du trouble, sont très angoissées par ce qui leur arrive, et cette angoisse peut également être vécue de façon délirante. Ceci peut conduire à des passages à l’ actes. Mais vraiment, je ne rentrais pas dans le thème « bouffée délirante », évidemment qu’à aucun moment, il m’aurait effleuré l’esprit de me suicide ou d’agresser quelqu’un.
    La seule chose que je lis et qui fut noté au sortir de ce premier hôpital, c’était que tout avait disparu, et même régressé immédiatement En général, le délire disparaît complètement en quelques semaines voire quelques mois. Environ la moitié de ces bouffées délirantes ne se renouvelle pas. Je me dis que l’interne de l’armée ne prenait aucun risque en écrivant ces conclusions motivant la sortie.
    .Si ces termes psychiatriques, ce vocabulaire était noté de façon méticuleuse et de précise, je souhaitais le comprendre, l’expliquer, voir ce qui en découlerait. Je m’aperçu notamment que ces termes désignaient des problèmes précis et occasionnellement grave, à tel point que je me rendis vite compte qu’ils étaient vis à vis de moi encore trop imprécis pour me correspondre. Il s’agissait, dès ma requête post-durée militaire engagée, comprendre la lassitude de l’État, je fus notamment débouté, mais je fis appel dans un cadre plutôt restreint. En fait, puisque je n’avais aucune maladie en rapport et plus encore, puisque plein de diagnostics furent déjà considérés non –imputable, je ne m’attendais à rien de plus. Plus encore, appel après appel, alors que l’abus d’internement et propos fallacieux de mon adjudant furent jugé excessif, on plaida finalement qu’il fallait être gentil avec moi. Je n’aurais fais que défendre mon pays. Ceci étant dit, l’État du nommé un expert qui me parla une demi-heure, explorant ma petite enfance, ma sexualité, essaya de répondre à sa mission juridique après ce dialogue. Une biographie fut notifiée à deux médecins, l’un chirurgien approuva, évoquant longuement dans ces attendus médicaux, l’évocation neurologique (c’était sa spécialité), un délire à bas bruit, au son grave de type subaigu qu’on trouve au cerveau. Ce délire provoqué par la relation à autrui. Puis s’appuyant sur ce qu’il nomma le délit relationnel, il fit foi de l’obligation de se défouler, d’évacuer son trop plein, évoqua le contenant et le contenu et finit finalement sa synthèse dans l’idée selon laquelle on ne peut pas défouler ce qui est mauvais en nous (contenu- sensitivité-) que ce contenu s’évacue mal, et qu’il faut s’emplir d’un contenu toujours meilleur, en évacuant son trop plein. Ce qui fut porté en appel auprès du Tribunal régional, ce fut relativement cela, que voulez-vous qu’une structure juridique puisse inscrire aux débats dits contradictoires, et bien rien, ensuite, je faillis aller devant le Conseil d’État mais je ne pu jouir d’information administrative en matière de procédure légale, et dans les limites réglementaires. En fait, le bâtonnier n’avait pas désigner un avocat commis d’office en temps utile, je lui avais pourtant écrit pour lui demander qui accepterait me représenter devant le Conseil d’État; Or, j’aurais du lui notifier, sans doute devant avoué, que je recherchais un avocat qui avait le droit de plaider au Conseil d’État, donc qui fut agréé, j’appris qu’ils n’étaient pas nombreux dans ce cas. S’il ne l’avait pas fais, il aurait pu demander l’autorisation d’un avocat commis d’office, afin de plaider au conseil d’État, de même, j’aurais pu trouver moi-même mon avocat, mais ces renseignements me sont parvenus trop tard. Je restais en appel, simplement pour des contours gracieux, des alentours contentieux. Plus rien pour casser cette procédure qui de toutes façons requérait un réel handicap, que je n’avais pas. J’ai vraiment envie de dire qu’il est anormal de se l’être vu imputé de cette nature, des faits troublants, un concept réglementaire qui lors de ma dernière procédure devant le juge se raisonnait à l’identique. A près de trente de la première démarche, on tournait en rond. Sans parler du rôle juridique actuel, j’étais maintenant convaincu, qu’à l’époque des faits en 1974, je tournerais en rond pour longtemps, Ni moi, ni l’armée ne pouvait m’octroyer une pension. A la dernière audience, je vis que le Juge, nota quelques-uns uns de mes propos, il avait indiqué que je n’étais ni en curatelle ni en tutelle. Je lui ais dis que j’avais été conscient du doute juridique, mais que je n’avais jamais été désireux d’obtenir une pension. Et tandis que ma dernière avocate renchérit en quelques minutes sur mes propos, elle indiqua sur un air farouche : « mon client à des troubles d’ordre psychiatrique car il a été frappé durant sa période active (j’avais pris un coup de ceinturon à la barbe de ma hiérarchie), elle tenta d’attirer l’attention du juge comme de la personne présente au titre de la législation, ainsi que d’un autre représentant l’administration « mon client a été cinglé d’un coup en traître, il a été fouetté, donc il a des troubles psychiatriques. ». Évidemment, l’administration n’a rien prévu en ce sens,..Rendu vous compte du concept guerrier vu sous cet angle. Un exemple : J’étais comme dans un commissariat, mais c’était la justice. Imaginez quelqu’un qui parce qu’il a pris un coup de pied, une gifle, ou même un jet de bombe lacrymogène, que vous voyez porté plainte. Vous constaterez que la Police se fera prier pour prendre sa déposition.. L’administration de nos deniers est entièrement dominée par autre chose que l’, autorité militaire, l’autorité médicale, etc., cela est valable et dument constaté pour elle comme pour l’État, La législation, c’est tant pour cent de pertes, elle prévoit X pertes par an, le dit service psychiatrique des armées peut quant à lui dire qu’il a agit en matière de prévention comme tous services de l’État, et vous aurez beau dire que vous avez une autre conception du service de défense de l’État, que vous souhaitez aucun abs de droit, que vous remplissez vos devoirs de réserve, ETC.., il y a aura toujours une autorité compétente pour vous dira que ce que vous avez exécuté est très faible, je pense qu’on est loin d’avoir recherché mes causes.
    Parce qu’en matière « de bouffée délirante » cause exacte n’est pas connue. Et qu’il ne s’agissait pas d’une maladie. On indique que cette maladie touche plus volontiers des personnalités plutôt immatures.
    On ne manqua pas de réveiller que j’avais « des éléments d’immaturité »
    J’ai aussi cherché des éléments qui auraient pu déclencher un délire, ce sont en général des chocs émotionnels forts : un échec particulier,
    Le traitement s’exécuta en urgence sans type d’atteinte très claire, à l’armée et au delà.,
    Les médicaments employés furent des neuroleptique. Ils agissent sur le cerveau et aident à faire disparaître le délire. Le traitement est diminué progressivement à la fin des signes de la maladie, mais il n’y eu pas de maladie déclarée
    On a beaucoup argumenté sur les afflictions dont on commente aisément le risque de dépression ou de problèmes névrotiques, de fragilité des Personnalités. On a tenté d’aborder le risque psychotique voire schizophrénique, on est aussi rentré dans le registre névrotique. Moi, j’ai vu des infirmités qui n’en étaient pas, j’ai constaté qu’on attendait de moi, que j’apporte quelque chose de nouveau, j’ai dit qu’on m’avais imputé un épisode psychotique aigu, qu’on la qualifier d’assez ancien, j’ai dis qu’on du passer à la moulinette mes relations parentales, qu’on a recréé une autre enfance en phase avec une théorie sur la relation parfaite. Par exemple, si ma mère était perçu comme envahissante et si mon père jouissait d’une autorité mal marquée comme on me l’a notifié par écrit, était-ce bien les raisons présente à ma requête, serait-ce pour cela qu’on doit absolument être hospitalisé, qu’on évoque une prévention contre les thèmes psychotiques. Serait-ce pour cela que de façon directe, on diagnostique de l’anxiété, de l’angoisse, de la perplexité, de l’émotion et de la fatigue. L’aptitude à finalement exercer une armée est-elle conditionné par un État qui fort de son ancienne circulaire « Fontanet » vous met en demeure de faire les trois jours, puis vous incorporez dans les dispositions médicales, et d’ordre moral de cette manière Une hygiène mentale et une psychologie peut ainsi relever des troubles du comportement, des difficultés à se concentrer, alors que chacun et chacune frange de notre population sait ce qu’est la vie de caserne, quand il ne s’agit pas de la vie durant l’armée, c’est toujours la vie en général.. Tout est classé de cette façon, dans l’horizon qu’on constate en vu des lois et des dispositions médicales. Il faudra se battre pour gagner, faute de pouvoir remettre en cause l’attitude des juges, des conditions dans lesquelles s’exerce ce pouvoir judiciaire, d’un État qui peut parler de demandes répétitives, d’ailleurs s’il n’est pas tenu d’y répondre, s’il désigne un expert, s’il philosophe sur « le délit de relation » et sur le défoulement, il ne réexamine jamais les situations au regard de nos droits à la validité, au vrai profil psychologique, le profil pratique et non théorique, il ne remet jamais en doute son arsenal médicamenteux et juridiques, ni l’artifice de ce qu’il nomme « psychose »- « influence »- personnalité sensible, pathologique ».
    L’État a souhaité mettre en avant une autorité judiciaire comme s’il lui prenait de contrôler vote identité. Un délit disons de faciès, au hasard, il frappe fort
    Voilà je crois qu’il est temps de dire les choses avant qu’il ne soit trop tard. A moins qu’il soit déjà trop tard… Dans ces billets disons évoquant la fiction ce que j’ai vécu par « l’idée du non-consentement » et les précédents je pense qu’on peut aussi attribuer à un certain fanatisme, par ces idées sur la prévention. Cette dernière a bon dos, elle ne révèle rien. L’idée d’être mis à part, reste pour moi en fait l’œuvre d’un concours de circonstances, et en tout cas de causes vraiment absentes. . Ces faits qui défendront d’abord la Personnalité avant de défendre le concept disons psychiatrique, cette sensibilité pour finalement sécuriser.Je suis d’accord, oui il est décidément plus difficile de détruire une croyance qu’un atome : la « maladie mentale » qui est bien une fiction nécessaire au rituel de soin, pas une réalité. Mais partout, la psychiatrie ; c’est la catégorisation des comportements en « maladies mentales ». Sans compter sur ces causes fictions. l’absurdité et l’arbitraire., C’est donc aussi de la thérapie sous contrainte. Les « psy » n’e savent pas plus des ressorts du comportement humain que ne le savaient les médecins de Molière ! Plus encore, ils ne veulent pas de patients préoccupés. Ils ne veulent pas de patients intelligents. Drôle de société, un délit qui se doit d’être porté avec l’obligation de soin ambulatoire sans consentement, décidée parce qu’il s’agit d’un traitement qui ne peut s’interrompre de façon brutale. Avec l’idée éventuelle d’un problème de santé qui pourrait se déclarer ailleurs, en tous cas en tous lieux ou en tout moment, etc., et où la justice reste bien impuissante face à ce qui s’est créé.
    Cela tend à devenir le signe d’une transgression tolérée et finalement « normale » propre à l’humain.. On parle aussi d’une gêne.
    Mais aussi d’un trouble, d’une crise, d’une instabilité, d’un déséquilibre, d’une émotion, d’un dérangement, d’une déstabilisation
    Salutations

    MANDELKORN Marcel

  13. J’attends la réaction de Moscovici quand DSK appelera a voter Aubry..;mais bon. En tout cas je vois que la presse a enfin révélé le pacte du 3 juillet entre Hollande et Royal. Mr Hollande qui a dénoncé pendant des mois le pseudo pacte de Marrakech (qui n’existait pas mais il y avait en fait une concurrence féroce entre Aubry et DSK) doit s’expliquer sur la réalité de ce pacte du 3 juillet sinon il perdra toute crédibilité! Comme d’habitude il ne doit pas s’en souvenir « dans le détail  » !

    • Vous savez bien que le propre de Madame Royal est d’imaginer toutes sortes de « pactes » dès qu’elle s’exprime. Sans remonter à la dernière présidentielle, souvenons-nous par exemple du « dispositif gagnant » qu’elle avait construit il n’y a guère : Elle-même à la tête, DSK expédié « à l’international », à la rigueur Premier Ministre, et M.Aubry à la cuisine du PS pour l’intendance. Elle est ainsi, nous n’y pouvons plus rien. Mais cela autorise évidemment, les supputations d’une foule de prétendus initiés en mal d’audience. Il y en aura sûrement d’autres, à son sujet mais pas seulement. Ce qui caractérise l’ « information » politique aujourd’hui, c’est qu’une fois sur deux elle n’est lancée que pour faire l’objet d’un démenti, celui-ci par nature devant être plus significatif et valorisant dans l’opinion que le « fait » rapporté. Alors on s’y perd un peu, c’est vrai, si on est distrait. Mais les instigateurs de ces manœuvres n’y trouvent pas toujours leur compte. Tant mieux.

  14. Militant socialiste, je ne souhaite pas que DSK prenne une quelconque place dans la campagne présidentielle, même s’il avait mes faveurs pour les primaires. Je suis quand même étonné que tout le monde se réjouisse sur le non-lieu et insiste qu’il faut tourner la page. Ce non-lieu n’est pas un non-lieu sur le fond de l’histoire mais uniquement sur le fait que l’accusation aurait perdu le procès sur le doute raisonnable du fait de la personnalité de la plaignante. Peu de personne parle de l’examen médical mais il y a bien eu pénétration et rapport sexuel. Au final, on ne saura jamais la vérité. Mais personnellement, j’ai du mal à supporter quelqu’un qui est un malade sexuel.

    • Je suis heureux que Pierre ait pris une position très claire sur le sujet :

      « Les charges ne sont pas à moitié levées, elles sont abandonnées, le soupçon ne saurait perdurer, quelles qu’en soient les motivations, pour certaines très malsaines – la recherche de la vengeance, la quête de l’argent, la volonté de provoquer un discrédit. »

      On ne saurait mieux dire. Je ne peux que te conseiller de lire le rapport du procureur Vance :

      http://www.rue89.com//2011/08/23/abandon-des-poursuites-contre-dsk-le-document-en-francais-218883

      L’abandon des charges ne repose pas que sur la personnalité de la plaignante, mais aussi sur une absence totale de preuve de viol ou d’agression. De plus, il est totalement clair qu’il n’y a aucune preuve de pénétration contrairement à ce que tu avances. La justice a fait son boulot, et il serait temps d’arrêter de refaire le match en invoquant des contre-vérités.

      • Mon propos de toute façon, était qu’on ne saura jamais la vérité et que cela va poursuivre DSK pour les prochains mois. C’est la raison pour laquelle je ne souhaite pas qu’il s’investisse dans la campagne. Il va être une cible facile. Et perso, qui veut écouter un obsédé sexuel qui fait cocu sa femme à tire-larigot !!!!

        • « Et perso, qui veut écouter un obsédé sexuel qui fait cocu sa femme à tire-larigot !!!! »

          Il faut être de bien mauvaise foi pour le résumer à cela et l’enfermer dans cette image.

          Je pense que s’il décide de sortir de son silence et d’intervenir positivement dans le débat public (analyses et propositions), les choses évolueront.

          Jusqu’à maintenant, il était contraint au silence et ça faisait de lui une cible un peu facile. Maintenant il pourra se défendre publiquement.

        • C’est étrange, pendant 3 mois on a pas arrêté d’entendre prétendre qu’il détenaient la vérité, et là maintenant ils voudraient nous faire croire qu’on ne la connaître jamais.

          La justice a conclu qu’il n’y avait aucun élément pour accréditer la thèse d’un viol ou d’une agression sexuelle. Rideau, maintenant il s’agit d’une affaire privée. Juger des capacités politiques d’une personne sur la base de sa vie sexuelle me semble extrêmement dangereux et relever d’une forme de voyeurisme. De plus, si on excluait de la vie politique toutes les personnes qui ont commis un adultère, l’assemblée et le sénat seraient un véritable désert.

          • Il resterait quand même madame Boutin et quelques autres, non ? ;-)))
            Sur le fond tu as raison, mais il est plus facile de tomber du haut de la montagne que de l’escalader.
            DSK menotté est une image qui restera dans les consciences, la diffusion étant mondiale, et ce n’est pas par de simples recettes de com qu’elle sera transfigurée.

  15. Quand on connait les coulisses des primaire de 2007, je ne suis pas convaincu que DSK apportera son aide à Hollande. Si on y ajoute le début de campagne avant les problème de DSK…

    Du coup Moscovici pourrait se trouver gêné aux entournures mais on connait sa capacité à remplacer l’oiseau au sommet du clocher.

    • On connait surtout ta capacié à remplacer le perroquet sur son perchoir. Nul ne sait ce que sera la position de DSK, pas toi plus qu’un autre, mais je l’imagine mal s’engager à fond pour l’un de deux seuls candidats ayant une chance de gagner. Je le verrais plutôt rester assez neutre, en penchant peut-être un peu vers Aubry mais sans plus, puis soutenir le candidat qui aura été désigné.
      En tout cas, rien de tout cela ne devrait gêner Pierre Moscovici.

      • Je pense que tu ne dois pas être loin de la vérité. Cette ligne pourrait être un chemin tracé pour les amis de DSK, soutiens de FH ou de MA.

        • La « vérité d’aujourd’hui », c’est que 53% de Français se prononcent contre la participation de Dominique Strauss-Kahn au débat politique dans les prochains mois, selon un sondage CSA pour BFM-TV, RMC et 20 Minutes.
          Il a évité la prison, c’est plutôt bien pour l’homme tout court et sa famille, quant à l’homme politique il est très peu probable qu’il puisse participer positivement au débat de 2012.

          http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/25/97001-20110825FILWWW00284-les-francais-contre-le-retour-de-dsk.php

          • Je croyais que les sondages étaient sans valeur.Par ailleurs, la lecture du Figaro au petit déjeuner va gâcher ma journée.

          • oui, la vérité des 53%, admettons ! Soit ! En même temps, vu tout ce qui s’est passé, je trouve ça assez étonnant qu’il n’y en ait que 53%.

            Et comme le précise astucieusement baillergeau, la « vérité » des sondages donne Royal hors course. Faut-il croire ces sondages ? Sont-ils une simple intention à un moment donné ? On sait que la deuxième solution est la bonne.

            Peut-être les sondages diront la même chose dans quelques temps, peut-être que la réalité les fera démentir, on verra bien.

          • Il serait utile de rappeler que le sondage a eu lieu avant la décision de justice qui a supprimé toutes les charges contre DSK, et en partie avant la publication du rapport du procureur qui donne enfin tous les éléments de l’enquête. Eléments qui contredisent beaucoup le torrent de m**** que les media nous ont servi.

            On peut sans se tromper parier qu’un nouveau sondage donnera un résultat différent.

  16. Il y a certes une réelle satisfaction à voir DSK libre. Mais restons lucides: le problème ne peut être aussi facilement résolu.
    Les compétences de DSK seront , n’en doutons pas, un apport déterminent pour la prochaine campagne présidentielle.
    Toutefois, cette épreuve est loin d’être terminée, et l’on ne peut se satisfaire pleinement du déroulement de la procédure.
    Chaque citoyen devrait s’interroger sur ses possibilités à faire élire un candidat socialiste de son choix. C’est pour ma part ma première préoccupation.
    Il n’est pas toujours aisé de savoir l’aide que chacun d’entre nous peut apporter: du moins pouvons nous proposer grâce à ce site notre concours. Il passe bien entendu par une approche personnalisée des compétences que nous pouvons mettre à la disposition d’un candidat.
    C’est mon cas. En tant qu’ancien proviseur en Seine-Saint-Denis, je suis prête à apporter mon soutien, fut-il modeste , à la candidature de François Hollande. Je n’ai trouvé que ce moyen pour formuler ma proposition.
    En espérant une réponse, je souhaite que les changements nécessaires dans la conduite d’une politique gouvernementale se réalise, et suis à votre disposition pour une éventuelle participation
    Monique Brutin

  17. La parole de DSK est importante, elle le sera d’autant plus que la brume se dissipera sur la réalité de l’accident américain.

  18. par rapport a l affaire, c est hallucinant , personne a osé pre ndre parti au nom de l amitié, et de tous ceux qui ne seraient pas la si DSK avait pas donné un coup de pouce! C est navrant, d aucuns auraient bien voulu qu il s enlise, il etait bien genant pour beaucoup, et de toute façon vous verrez que bien des annees plus tard vous allez tous etre abasourdis de savoir comment ce complot a été monté, c etait si facile de se servir de ses défaillances pour le pieger! n importe quel stratège digne de ce nom et pratiquant la politique de surcroit est en capacité de le faire. DSK est très instruit et intelligent dans ses domaines de prédiction mais il est pas malin du tout, mais ce coup la il aurait du le voir venir tout de meme, c était trop gros.

    Juste pour nous faire une farce, il rentre et se présente, histoire de faire flipper un peu les prime(ristes). CDS

  19. Et bien le plus gros de cette mascarade est passé, comme je le dis tout n est pas terminé mais l honneur est sauf. Quand a ses camarades politiques de la meme branche parlons en, vous avez été un des rares a etre très ému, je vous ai vu a la télé et je suis bien placée pour avoir bien capté l étendue de votre émotion, pas comme cette frilosité de complaisance des autres. Je veux bien que la politique soit ce qu elle est, ou ce qu elle prétend etre, mais concernant l hypocrisie par rapport a l affaire c et

  20. Dans un livre fourmillant de révélations, « Le Choc. New York-Solférino, le feuilleton DSK » (Robert Laffont, 25 août 2011), les journalistes David Revault d’Allonnes et Fabrice Rousselot reviennent sur le feuilleton politique et policier dans lequel les affres de DSK ont plongé le Parti socialiste. Et sur l’affrontement à la fois subtil et brutal qui l’a opposé pendant des mois à Martine Aubry dans la course à l’investiture socialiste. Bonnes feuilles.

    DSK achève sa réflexion à Marrakech

    Pour les vacances de Noël, Dominique Strauss-Kahn est, comme souvent, dans son riad de Marrakech, où ont été conviés, pour séjour ou simple visite, de nombreux amis. Le 29 décembre, le directeur général du FMI en reçoit plusieurs à dîner : Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, l’avocat Jean Veil, Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances, l’écrivain Dan Franck et Gilles Finchelstein, ami et plume de DSK.

    A l’apéritif, un peu à part, DSK consulte tour à tour ses visiteurs. « Il prenait les gens les uns après les autres, comme Saint Louis sous le chêne, raconte un des invités. C’était comme si on venait consulter l’oracle… » [ …]

    Certes, l’homme de Washington n’a pas du tout envie d’atterrir dans le champ de mines de la primaire socialiste. « Cette compétition va dégénérer », s’agace-t-il auprès de ses proches. « Il ne voulait pas d’autre candidat sérieux à la primaire. Il pensait que ça ne pouvait qu’apporter des arguments à la droite », confirme un de ses lieutenants. Mais, à en croire plusieurs amis, il aurait, à ce moment-là, achevé sa réflexion. Sa décision est prise même si elle demeure, pour l’heure, secrète. […]

    Aubry ne renonce pas encore

    Le mardi 11 janvier 2011, le conseil politique s’ouvre donc dans un climat tendu. Il y a là tous les ténors du parti sans exception, de Ségolène Royal à François Hollande en passant par Laurent Fabius, Bertrand Delanoë, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Henri Emmanuelli et Jean-Christophe Cambadélis. Réunion au sommet.

    Au chapitre de la primaire, deux questions décisives sont examinées : celle de la date du scrutin ; et, encore plus stratégique pour DSK, celle de la date du dépôt des candidatures. Date fatidique puisqu’elle l’obligera à abandonner sa couverture du FMI…

    Très vite, « c’est le psychodrame », rapporte un participant. Le match est serré. Pour Dominique Strauss-Kahn, Jean- Christophe plaide pour une campagne interne tardive, et pour un dépôt des candidatures « le plus tard possible ». Mitterrand ne s’est jamais déclaré avant le mois de décembre », argumente le fondé de pouvoir de DSK. Contre-attaque de Ségolène Royal : « Dominique a besoin de se déclarer tôt car il a besoin d’être sous la protection du parti ! Moi, je n’en ai pas bénéficié ! » L’ancienne candidate, comme souvent, parle d’expérience…

    Nouveau contre de Cambadélis : « On n’est pas obligés de se précipiter ! » François Hollande dégaine l’arme de dérision massive : « Et pourquoi pas une déclaration de candidature après la présidentielle ? » Avant que Martine Aubry n’enfonce le clou : « Il faut quand même plaide que Dominique rentre dans l’atmosphère… »

    La patronne du PS, qui sait qu’elle dispose sur ce point d’une majorité, passe au vote. Et tue le match. Le dépôt des candidatures s’ouvrira le 28 juin et s’achèvera le 13 juillet. Les deux tours du scrutin auront lieu les 9 et 16 octobre. DSK vient de perdre la manche. La séance s’achève. […]

    Lorsque l’un de ses lieutenants l’informe, au téléphone, du résultat des négociations, le directeur général du FMI, « très agacé par Martine », se met en rogne : « Ca ne se passera pas comme ça ! Le calendrier était déjà un problème, mais là, c’est délirant d’être en campagne un an avant ! Ca commence mal ! Elle me dit d’y aller et elle fait le calendrier sans moi alors que je devais la voir dans deux jours… »

    De fait, les deux associés rivaux se retrouvent, jeudi 13 janvier en fin d’après-midi, dans l’appartement parisien de la première secrétaire. De cette entrevue, plusieurs versions circulent. « Ce fut particulièrement froid et court », dit l’une. « Dominique a été extrêmement violent : ‘Je ne comprends pas pourquoi tu me dis d’y aller et tu fixes un calendrier indépendamment de moi' », raconte une autre. « Il lui a dit qu’il serait candidat. Et elle lui a répondu : « Bon, bon, nous verrons cela plus tard' », assure une troisième. Version vivement démentie par les amis de Martine Aubry. […]

    Les deux camps réécrivent leur histoire

    Fin juin, six semaines après l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry le jure encore, la main sur le coeur : « Pendant deux ans, nous avions beaucoup travaillé, discuté ensemble. Ce n’est qu’à partir de décembre dernier que nous avons davantage parlé de la présidentielle. Et, début mai, la décision définitive n’était pas prise, comme il l’a dit à tous ceux qu’il a vus à ce moment-là. Il hésitait. Nous pensions que nous étions tous les deux en capacité. On n’était pas au bout de notre réflexion. Et jusqu’à la fin, on continuait à réfléchir. »

    Une version démentie par la teneur des nombreuses rencontres de Dominique Strauss-Kahn cette semaine-là. Et vivement contestée, sous couvert d’anonymat, par tous les proches de DSK. Un de ses bras droits, fou de rage : « Bullshit ! Elle sait depuis le mois de février qu’il va revenir. Il le lui a dit. Il le lui a dit à la Dominique, en douceur : ‘Je suis disponible. Qu’est-ce que tu en penses ?’ Et elle a accepté. Elle sait très bien qu’elle ne va pas y aller. Et son entourage le sait. Tout ça est un absolu mensonge. Elle est une candidate de substitution, et puis c’est tout. C’est du pipeau complet. Une com ridicule. Il s’était imposé. »

    Un autre de ses lieutenants : « Martine récrit l’histoire. Elle raconte que Dominique n’était pas prêt. Et cette histoire, elle va la raconter de plus en plus. » Un troisième strausskahnien : « On est en pleine période de révisionnisme. C’est légitime, puisqu’il faut maintenant bâtir le nouveau ‘storytelling’ d’une Martine candidate, qui n’en avait jamais abandonné l’idée. Mais elle avait fait savoir à Dominique qu’elle était prête à s’effacer. »

    Conclusion d’un quatrième : « Tout ça, c’est de la connerie. Ce mec y allait. Il en avait envie. Il voulait mouiller sa chemise pour son pays. Et sauver la France. »

    Le Nouvel Observateur

  21. EXCLU – Laurent Fabius aurait dû être son directeur de campagne, révèle Le choc, à paraître jeudi.

    « Ne jamais être là où les journalistes l’attendaient ». Avant d’être arrêté, le 14 mai à New York pour agression sexuelle, Dominique Strauss-Kahn avait prévu une campagne discrète, « au-dessus de la mêlée ». Mais le socialiste avait tout planifié, de l’annonce de sa candidature le 28 juin à la composition de son équipe de campagne chapeautée par Laurent Fabius, dévoilent David Revault d’Allonnes, journaliste à Europe 1, et Fabrice Rousselot, correspondant à New York pour Libération dans Le Choc New-York – Solférino, le feuilleton DSK, en librairie jeudi. Révélations.

    SON ENTREE EN CAMPAGNE
    LE moment – Selon les auteurs du livre, l’entrée en campagne de Dominique Strauss-Kahn était bien planifiée pour le 28 juin dernier, date officielle de l’ouverture des candidatures de la primaire. Après avoir démissionné quelques jours auparavant de son poste de directeur général du FMI, DSK aurait alors adressé une lettre à la première secrétaire Martine Aubry, dévoilant ses intentions. Dans la soirée, « le 20 heures de TF1 était évidemment envisagé par son équipe », écrivent les auteurs. L’annonce officielle de sa candidature se serait faite le lendemain, le 29 juin, certainement à Sarcelles, son fief. A noter qu’Aurélie Filipetti, députée de Moselle, lui avait proposé – en vain – de venir faire cette annonce à Gandrange, »ville emblématique des promesses non tenues du sarkozysme ».

    Une entrée en campagne, type « blitzkrieg » – L’agence de communication Euro-RSCG prévoyait ensuite, selon l’ouvrage, un départ en campagne éclair. Il s’agissait « d’avoir le maximum d’impact sur les quinze derniers jours de juin. Il tuait le match. François Hollande courait derrière », rapporte un des stratèges de l’équipe de DSK, cité dans le livre. Puis le candidat Strauss-Kahn en aurait fait un minimum pendant l’été, ne prévoyant que quelques apparitions et ne se rendant aux universités d’été de La Rochelle que le dernier jour. « L’idée, c’était de surprendre (…).Une campagne très pointilliste, comme les peintres, avec plein de petites touches », avait imaginé un cadre d’Euro-RSCG.

    SA DREAM TEAM
    Son équipe de campagne – A la mi-mai, DSK avait évidemment déjà une idée précise de ce qu’allait être son équipe de campagne. Le livre révèle que le poste de directeur du staff strauss-kahnien était réservé à l’ancien Premier ministre Laurent Fabius qui aurait mis à disposition du candidat les réseaux Joxe et Quilès, anciens ministres de l’Intérieur. Laurent Fabius aurait également joué le rôle de charnière entre DSK et la première secrétaire du parti Martine Aubry. Cette dernière aurait, elle, eu le rôle de « co-animatrice de la campagne », selon les mots du député Jean-Jacques Urvoas .

    De leur côté, François Lamy , lieutenant de Martine Aubry et Christophe Borgel , le secrétaire national aux élections et aux fédérations – « deux redoutables spécialistes de la manœuvre solférinienne, qui ont notamment été la cheville ouvrière de la conquête du parti pour Martine Aubry, en 2008 » – avaient été choisis pour gérer « l’organisation, la logistique et l’opérationnel, notamment pendant la phase des primaires ».

    Très proche de DSK, Gilles Finchelstein, fondation Jean-Jaurès , aurait piloté « la partie intellectuelle du travail » et Guillaume Bachelay aurait été la plume du candidat. Autre fidèle du clan strauss-kahnien, Pierre Moscovici aurait été le porte-parole de la campagne. Et surprise : Benoît Hamon, représentant de l’aile gauche du PS et pourtant connu pour son opposition à DSK « était également dans le viseur du staff de DSK, qui appréciait son image et l’aurait volontiers mis en avant », écrivent les auteurs de Le Choc qui assurent que cet organigramme avait été discuté le samedi 7 mai, une semaine avant l’arrestation de DSK, dans un salon du Pavillon de la Reine, un hôtel de la place des Vosges. Durant deux heures trente, Dominique Strauss-Kahn, son ami Gilles Finchelstein et son lieutenant Christophe Borgel d’un côté, et Laurent Fabius et sa plume Guillaume Bachelay de l’autre, avaient alors réglé les détails de leur deal.

    LE PROGRAMME DE SA CAMPAGNE
    Se construire l’image de… « Roosevelt français » – « On devait proposer une nouvelle France. Le New Deal », explique un cadre de l’agence de communication Euro-RSGC, en référence à la politique interventionniste américaine lors de la Grande Dépression. En somme, selon les auteurs du livre, DSK s’apprêtait à faire une « campagne tout en paillettes », « destinée à vendre une sorte de Roosevelt français du XXIe siècle ». Pour cela, Dominique Strauss-Kahn devait se placer au-dessus de la mêlée, « de ne pas tirer vers le bas par la polémique, n’avoir que des mots gentils pour François », rapporte un de ses amis politiques.

    DSK à la ferme – Pour la campagne, le député Claude Bartolone , récemment devenu un de ses plus fervents supporters, avait conseillé à DSK « une campagne à éclipses ». Ce que l’agence Euro-RSCG avait approuvé, rapporte l’ouvrage. Pour l’été, le député de Seine-Saint-Denis lui avait ainsi proposé la formule :  » ‘Il court, il court, le furet’ (…).Tu es là, mais personne ne te voit. Mais ce sont des témoins qui parlent de toi ». Et Claude Bartolone avait assorti son concept d’exemples. Dont celui-ci : Dominique Strauss-Kahn passe « deux jours dans une ferme, chez un agriculteur de haute montagne. Personne ne le sait. Et le matin où il part, le mec va voir la presse et raconte comment il a reçu quarante-huit heures DSK chez lui ! ». Imaginez que l’agriculteur et son entourage aient attendu son départ pour aller « voir la presse » sans dégainer son Smartphone est au demeurant aussi pittoresque que ce concept du candidat à la ferme.

  22. Je suis frustré car j’étais fermement décidé de voter pour DSK à la présidentielle ! C’était ma profonde conviction ! Maintenant je reste très très perplexe sur le choix !!! C’est du pur gâchi car c’était vraiment l’homme de la situation, il l’a prouvé au FMI !!!

    • Je suis dans le même état que vous.

      J’ai déjà écrit mon sentiment. En 2002 j’ai voté CONTRE Le Pen. En 2007 j’ai voté CONTRE Sarkozy, en 2012 je pensais voter POUR DSK et je vais voter CONTRE Sarkozy.

      Je vais être dur, très dur mais le PS me dégoute de plus en plus. Qu’on leur donne un vélo de course dernier modèle et ils trouvent toujours le moyen de se faire battre par un tricycle.

      Je ne sais pas vous? Moi les primaires me font apparaitre l’incompétence de ceux qui pourraient nous représenter. Je n’en trouve plus aucun de bon, en tout cas aucun digne de gouverner la France; Je voterai CONTRE Hollande.

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