Un bon départ

Comme chaque année depuis 1990 – date de mon entrée au Secrétariat national du Parti socialiste, après le funeste Congrès de Rennes – j’ai passé le dernier week-end d’août à La Rochelle, lieu de notre traditionnelle Université d’été.

Je ne suis pas, je l’avoue, un fan de ces rencontres. Si j’apprécie la chaleur des militants, qui récompense des efforts faits au service de la cause politique que je défends, si j’aime y retrouver mes amis, je suis moins enthousiaste de l’aspect « festival de Cannes » de cette manifestation chaque année plus importante – cette édition, m’a-t-on dit, a vu 5 000 participants. Il faudrait, me semble-t-il, revenir à un module plus modeste – quitte à l’organiser plusieurs fois dans l’année – seul à même de conserver à ce rendez-vous son caractère d’université, sa vocation formatrice, de rendre à nos plénières et ateliers le caractère de vrais débats ouverts à des intellectuels, syndicalistes, acteurs sociaux, qui doit être le leur, plutôt que de les transformer en forum pour les différentes personnalités et sensibilités du parti. Et puis, il y a la présence, l’omni-présence même des médias. Je n’ai rien contre eux, au contraire – même si je ne me plie pas toujours à leurs règles particulières, ce qui me fait parfois passer pour rugueux. Mais la médiatisation frénétique nous contraint, les uns et les autres, à des jeux de rôle qui peuvent, parfois, être excessifs voire désagréables.

La foule était immense, les caméras innombrables, et d’aucuns redoutaient un climat dur, voire délétère.

Le cru 2011 était, bien sûr, particulier. Il s’agissait, en effet, de notre dernière rencontre collective avant les primaires, qui trancheront, enfin, la question du leadership socialiste, contribueront à clarifier nos options, et surtout désigneront celui ou celle d’entre nous qui affrontera Nicolas Sarkozy pour permettre, enfin, l’alternance et l’élection d’un Président de la République socialiste. La foule était immense, les caméras innombrables, et d’aucuns redoutaient un climat dur, voire délétère. Il est vrai que tout ne s’annonçait pas forcément sous les meilleurs auspices. En effet, comme j’ai eu l’occasion de le souligner sur RTL il y a quelques jours, l’organisation de l’Université d’été elle-même pouvait à certains égards paraître déséquilibrée – pas de langue de bois, elle l’était sans ambiguïté. Certains pouvaient craindre les claques et les clans – nous avons connu, dans notre histoire de tristes précédents – alors que d’autres pouvaient songer à les organiser.

Les choses, de plus, n’ont pas bien commencé. Je condamne ici, comme je l’ai fait pendant ces trois jours, certaines expressions malvenues. Parler de « chochottes » n’est pas du meilleur goût – c’est un euphémisme. Caractériser tel ou telle candidat(e) par rapport à sa position supposée – en réalité déformée – sur le cumul des mandats ou sur le nucléaire, n’est pas du niveau exigé pour les primaires. Et engager une bataille sur les bilans respectifs des un(e)s et des autres à la tête du Parti socialiste, qui plus est en des termes contestables et sur la base de diagnostics hasardeux, n’est pas à la hauteur du débat qu’attendent les Français de la part de la formation politique qui détient la clé du changement. Tout cela peut se comprendre, mais ne s’excuse pas pour autant. Il ne s’agit pas, contrairement à ce que j’ai pu lire ici ou là, de détestation, d’antagonismes personnels, voire pire.

En vérité, nous commençons, à travers les primaires, à régler des questions majeures, non solutionnées depuis longtemps – le leadership, le renouveau générationnel, l’axe idéologique.

Soyons toutefois conscients de l’importance de l’enjeu. En vérité, nous commençons, à travers les primaires, à régler des questions majeures, non solutionnées depuis longtemps – le leadership, le renouveau générationnel, l’axe idéologique. Le succès de tel ou telle n’est pas qu’affaire de personne, il influe aussi sur l’avenir du parti tout entier. Dès lors, les tensions sont naturelles : la politique est un univers compétitif, les explications doivent en effet avoir lieu, et les « entourages » peuvent être plus ou moins nerveux, agressifs ou au contraire maîtres de leurs nerfs et de leur verbe, selon leur tempérament ou en fonction de l’évaluation que chacun se fait de ses chances. Pourtant, notre devoir commun est de dominer ces pulsions, qui ne grandissent pas la politique – vous savez d’ailleurs qu’elles ne sont pas ma tasse de thé, à quelque moment que ce soit.

Une primaire réussie sera une primaire nombreuse, respectueuse, équitable. Un débat démocratique digne, attractif, réunissant au final des centaines de milliers, voire des millions de votants, donnera une force incroyable à notre candidat(e), pour mener la seule bataille qui vaille, celle du changement en 2012.

Ne nous y trompons pas : nous savons ce que peut être une primaire réussie, et tout autant comment échouer. Une primaire réussie sera une primaire nombreuse, respectueuse, équitable. Un débat démocratique digne, attractif, réunissant au final des centaines de milliers, voire des millions de votants, donnera une force incroyable à notre candidat(e), pour mener la seule bataille qui vaille, celle du changement en 2012. A l’inverse une guerre de petites phrases, une collection de mesquineries affaibliraient le Parti socialiste tout entier, montreraient qu’il n’est pas digne de sa tâche historique. C’est pourquoi, avec François Hollande, nous nous sommes gardés de répliquer aux mises en cause, aux allusions, aux formules négatives. Nous sommes en effet convaincus qu’il s’agit, avant tout, de faire gagner la gauche, de donner envie au maximum de citoyens de participer à nos primaires, et pour cela de les informer méthodiquement de l’organisation de celles-ci : je suis satisfait que la direction par intérim l’ait finalement compris et annoncé par la voix d’Harlem Désir. Il est aussi nécessaire, pour convaincre, de développer une ligne politique qui soit certes responsable et vertueuse – on ne peut, aujourd’hui, transiger avec la dure vérité des comptes publics – mais aussi dynamique – sans une nouvelle croissance, fondée sur l’investissement dans l’avenir, rien n’est possible, ni la reconquête de l’emploi, ni le retour à l’équilibre des finances publiques – et juste – la réforme fiscale, celle du système éducatif sont essentielles.

Il me semble, et je ne suis pas le seul à le penser, qu’une cristallisation est en train de s’opérer, que le sentiment s’installe petit à petit que François Hollande est bien placé pour être le prochain candidat du Parti socialiste, parce qu’il est le mieux à même à le faire de battre Nicolas Sarkozy, de Présider la République autrement, en rendant à nos institutions leur équilibre, et de mener une politique de transformation économique, écologique et sociale, qu’il est à la fois solide, expérimenté et neuf.

C’est ce que François Hollande a martelé tout au long de cette Université d’été, avec la verve qu’on lui connait, devant des audiences très nombreuses : 1 200 personnes au moins à la réunion de nos soutiens, à l’Oratoire, 2 000 personnes dans la table ronde à laquelle il participait et que j’animais, 300 jeunes réformistes rassemblés samedi après midi autour de nous. Il me semble, et je ne suis pas le seul à le penser, qu’une cristallisation est en train de s’opérer, que le sentiment s’installe petit à petit que François Hollande est bien placé pour être le prochain candidat du Parti socialiste, parce qu’il est le mieux à même à le faire de battre Nicolas Sarkozy, de Présider la République autrement, en rendant à nos institutions leur équilibre, et de mener une politique de transformation économique, écologique et sociale, qu’il est à la fois solide, expérimenté et neuf. Qu’on me comprenne bien. Non, les primaires ne sont pas « pliées », il faudra que le favori mène la campagne en challenger, tout reste ouvert. Mais il me semble, oui, qu’une force est en marche, qu’elle est suivie et attendue, que le duel de la présidentielle 2012 commence à se dessiner.

C’est pourquoi, au final, cette université d’été qui pouvait mal tourner est finalement pour nos primaires un bon départ. Je m’en réjouis.

Il reste 40 jours pour convaincre, 40 jours pour percevoir les différences entre les candidat(e)s aux primaires, 40 jours pour choisir. Ces différences sont réelles, les débats les mettront en évidence, la campagne les soulignera, il n’est pas besoin de les déformer et les caricaturer. Et dès le lendemain du 9 ou du 16 octobre, le rassemblement se fera. C’est ce que la photo finale de La Rochelle et le comportement contenu des militants qui ont su éviter les applaudissements ou les slogans sélectifs, a montré. C’est une jolie nouvelle pour les socialistes, et une mauvaise pour la droite. C’est pourquoi, au final, cette université d’été qui pouvait mal tourner est finalement pour nos primaires un bon départ. Je m’en réjouis.

48 réflexions au sujet de « Un bon départ »

  1. @ Alceste
    J’ai bien travaillé, je me donne le temps de vous répondre.

    Je ne comprends pas bien ce que vous reprochez à F. Hollande. S’il avait déposé sa candidature en 2006, vous l’auriez trouvé tout-à-fait légitime (enfin, j’espère) ; il avait jugé que S. Royal était mieux placée. Erreur ou pas, il ne la refait pas, et il se prépare à cette candidature depuis 2007.
    Je veux bien que l’on conteste les compétences à remplir une fonction de toute personne qui y prétend. Sur les 6 candidats en lice, je n’en vois pas qui les ait à priori. Dans nos démocraties parlementaires, le chef de file de l’opposition est le candidat naturel contre le sortant, (ce qui ajoute de la légitimité à M. Aubry mais n’en enlève pas à F. Hollande) sans qu’il n’ait jamais gouverné bien souvent. C’est la fonction qui fait l’homme et pas l’inverse, sinon, on n’aurait pas une A. Merkel, on n’aurait pas un B. Obama non plus, etc, et que N. Sarkozy ait été ministre de l’intérieur dans le gouvernement précédent n’a en rien amélioré sa présidence. Comme FH le dit lui-même, à ce titre, seul le sortant serait diplômé pour concourir.
    Pour le programme de FH, vous trouverez à la page suivante les grands axes, les grandes orientations : http://francoishollande.fr/la-france-en-avant
    Pour moi, il n’y a rien à jeter.
    Mais qu’importe si je ne vous convaincs pas de voter pour lui aux primaires ; l’essentiel est que nous ayons un bon candidat pour la Présidentielle. Et si c’est M. Aubry, je répète que je ferai sa campagne au mieux de mes forces, et je ne vais donc pas commencer à la dénigrer.
    Juste une remarque sur sa campagne d’aujourd’hui ; il ne faut pas qu’elle fasse l’erreur de S. Royal en 2007, et qu’elle coure après NS pour le contrer sur tout ce qu’il dit, ou ses propositions à elle seront inaudibles. Qu’elle prenne de la distance et de la hauteur, et qu’elle suive sa propre voie.
    Je maintiens qu’un programme de Présidentielle n’est pas un catalogue de toutes les mesures possibles sur tous les sujets, en détail. Ce n’est pas un programme de gouvernement, ce dernier faisant l’objet de Législatives. C’est un sens, une voie, une vision, des priorités, marqués par de grands repères sur la politique à mener ; je lis le livre de FH, « Le rêve français », (je n’ai pas tout-à-fait fini – il contient des interviews et ses discours depuis 1 an 1/2) et je trouve qu’il a le ton, les idées, les mots justes, que ce soit au niveau national, européen ou international.

    • Denise, merci pour votre travail ! Permettrez-vous d’y faire écho, un tout petit peu dissonant ?
      S’agissant de la « compétence » : On constate par expérience que la « compétence » n’est en réalité qu’un objet d’évaluation des faits eux-mêmes, à usage des citoyens, et que dans le cas qui nous occupe il est parfaitement illusoire, voire dangereux tant sont nombreux les points de vue, de la considérer comme un pré requis. On observe pourtant que c’est bien sur cette illusion que les candidats à n’importe quelle élection prétendent obstinément assurer leur « image », au risque … de manifester leur incompétence dès qu’ils s’en prennent à tel ou tel domaine précis. Ce qu’on peut regretter, c’est que le développement des pratiques démocratiques, et les aspirations qui vont avec, ne parviennent pas à exclure de la politique ces comportements, dont on connaît bien l’usage ailleurs, chez ces faussaires du commerce, qui vendraient – et vendent – n’importe quoi grâce au discours pseudo scientifique écrit sur leur camelote, tout cela sous couvert d’ « information ». Ici comme là le risque est le même : un marché de dupes. Il nous faut vivre encore et encore, hélas ! dans un monde de l’apparence, nous sommes toujours dans la caverne de Platon. Dès lors tout est permis dans le discours politique, ne nous laissant comme satisfaction que la possibilité d’en connaître et voir les ficelles. Mais, au fond, en cela réside notre dignité, n’en déplaise à cette presse marchande qui en chœur se donne chaque jour le ridicule de prétendre « décrypter » (1) pour nous les propos de tel ou tel. Si l’on admet cela, nous avons une égale possibilité à condamner dans le discours les vocalises inspirées (on a connu cela) comme la rationalité prétendument issue d’un long travail, laquelle aboutit à un dogmatisme voué à être en très peu de temps anachronique, les paramètres à prendre en compte étant en perpétuel mouvement, qu’ils soient externes ou internes.
      On vous suit en grande partie quand vous invitez à considérer qu’il ne s’agit pas ici d’attendre « un catalogue de toutes les mesures possibles sur tous les sujets, en détail », mais « des grands axes, des grandes orientations ». De là j’en viendrais personnellement à préférer qu’on parle, comme en pédagogie, de capacités plutôt que de compétences (vaste sujet …). Mais quoi qu’il en soit, ce n’est pas assez pour rendre rassurant le texte de F.Hollande, qui s’empêtre inévitablement (2) entre principes et « programme », d’où un peu partout des faux-fuyants appelés à ne pas résister longtemps à la commande sociale. Pour s’en tenir à l’actualité de cette rentrée scolaire – ô combien pressante ! – le chapitre qui pourrait concerner l’enseignement plonge dans l’incertitude, c’est le moins qu’on puisse dire, même si on ne peut qu’approuver fortement la partie consacrée à l’école primaire, et … même si on est très heureux que les collégiens de Corrèze disposent de tablettes tactiles ! Quant aux « exercices par petits groupes », voilà assurément une très nouvelle « piste », à laquelle les professeurs n’ont sans doute jamais pensé… Certes, rapporté au comportement et aux offenses de Chatel, le propos n’a rien d’intolérable. Mais est-ce suffisant ? La réponse est trois fois non.
      Il m’est arrivé à plusieurs reprises de dire ici que la primaire trouverait sa profonde utilité –il le faut, puisque primaire il y a – si elle conduisait à sa conclusion par un « dialogue », un dialogue qui ne soit pas parasité par des médiations aux intérêts personnels évidents. Je n’ai pas eu beaucoup de succès. Je n’insisterai donc pas. Une chose paraît certaine, cependant : il n’est personne de sensé qui puisse encore un jour s’écrier « habemus papam ! » Tout le monde a déjà donné.

      (1) Le verbe est une impropriété. Il fait pourtant partie de ces manies de langage à la mode sous toutes les plumes et sur toutes les ondes. Mais admettons que c’est moins grave que la rustique propagande dont la presse peut être ostensiblement le support. Dans cette primaire, le Nouvel Observateur mérite assurément la palme.
      (2) Admettons que c’est peut-être la loi de l’exercice. Il faut bien être indulgent quand on a l’expérience d’avoir soi-même commis de telles choses… Ce n’est pas une raison pour ne pas imaginer qu’il puisse en être autrement.

  2. que de posts intéressants;si seulement les 6 candidats à la primaire pouvaient les lire…

  3. SI je peux me permettre d’ajouter un mot – il apparait une certaine « fragilité » sur la personne de FH – manque d’un cartain carisme (les candidats en ont tous besoin) manque de dimension internationale, voila les reproches les + courants que nous entendons – Il faut qu’il sorte de son côté « gentil », il faut qu’il précise ses options :pourquoi, comment … il va falloir qu’il construise autour du programme, sa vision personnelle – en un mot il faut qu’il s’affirme + que cela pour prendre vraiment de la distance – Merci

    • Oui et moi j’aimerai qu’il dise s’il était élu s’il serait pour supprimer le cumul des mandats ?

      • Ce serait certainement intéressant, mais pour l’heure et pour ma part, il est plus urgent qu’il dise aux français comment relancer la croissance, comment faire qu’elle soit verte, comment relancer notre industrie, comment retrouver un impôt juste et progressif, comment retrouver les équilibres des finances publiques, comment remettre la jeunesse au cœur de la politique, comment retrouver l’espoir en l’avenir, comment remettre réellement la « valeur travail » et le mérite au centre de notre vie collective, comment relancer l’Union Européenne, etc…

  4. cher Pierre, que tes paroles font du bien … je viens de lire ton blog sur la Rochelle où je n’ai pas pu aller. J’avais peur moi aussi du dérapage, et bien que ce soit « tendu » les candidats (es) ont su se tenir ! – il y a tt de même qq chose que je ne comprends pas, car si le programme est bouclé (ce que la France entière attend ) ce que vous les politiques ne comprenez pas,n tous les français, non encartés, attendent la divulgation et l’explication du programme. C’est sur cela que nous sommes chaque fois interpelés et souvent nos explications ne les satisfont pas pleinement- il faut expliquer point par point le programme, ne pas donner en pâture les divergences des candidats – ne plus faire de tribune télévisée entre les candidats comme cela a été fait en 2008 (c’était d’un ridicule !) est ce qu’on a vu à droite des candidats d’un même parti s’affronter devant la France entière ??? – je t’en prie Pierre il faut un peu de décence dans ce genre d’exercice – je te fais confiance, j’espère que DSK pourra se remettre en scelle,, au moins pour un poste au gouvernement, et TOI AUSSI – j’espère aussi que tu reviendras nous voir à Bagnols sur Cèze – A bientôt – Monique GRAZIANO-BAYLE

  5. Hollande est il pour la TVA sociale ? Ou va t-il trouver 10 milliards pour financer son contrat de génartion? Veut-il maintenir les 300.000 emplois d’avenir ? Quel est sa position sur la hausse des frais d’université ? Que propose t-il en dehors d ela réforme fiscale du Ps (fusion CSG/IR, suppression niches et prelevt à la source) ? …En quoi poser ces questions relevent de l’attaque ou du dénigrement ??? J’ai l’impression de revivre la campagne de 2006 ou les médias avaient choisi la candidate segolene et ne lui posaient aucune question génante. Résultat les 40% qui avaient voté Fabius ou DSK ont voté massivement Bayrou au premier tour (je ne fais pas de scoop). Les militants ne sont pas des toutous, bonne soirée

    • Vous voulez quoi ? Un programme de gouvernement ? Les législatives, c’est pour après. Aujourd’hui, il s’agit de la Présidence – et soit dit en passant, je ne pense pas que l’enjeu soit au niveau de la « hausse des frais d’université » – et pas une omniprésidence. Le projet socialiste global, il est le même pour tous.

      • Ah bon la hausse des frais d’université n’est pas un enjeu pour choisir le candidat PS ?? Cela ne concerne pas les familles populaires ??? Votez Hollande , vous verrez aprés ??? Seul compte « le concours de beauté » ??? . Hollande propose la meme chose que les autres candidats PS ?? LE contrat de génération, l’éxonération de l’ISF des succéssions, le livret de développement durable…sont dans le projet PS ?? Et dire que je paye ma cotisation au PS pour entendre ce genre de discours. Si Hollande est choisi je crois que je voterais comme d’autre aubrystes Eva Joly au premier tour. Je suis écoeuré par cette campagne.

        • Ah j’adore ces démocrates qui veulent en permanence donner des leçons et, voyant leur poulain avoir de très grandes chances de ne pas passer le premier tour des primaires, nous font le chantage de voter autre chose que PS.
          C’est du même tonneau que les militants des 40% qui avaient choisi DSK et Fabius et qui avaient voté Bayrou. Ils ne sont ni des toutous, ni des démocrates et encore moins des socialistes tout court.
          Ils ont tout simplement contribué à la victoire de sarko et n’ont rien à faire au PS.
          Ils auraient, pour le moins, du rendre leurs cartes.
          Il est toujours temps pour ceux qui se sentent des affinités avec eux de le faire sur le champ.

          • Vous avez raison sur le fond, mais il n’en reste pas moins que c’est bizarre de balancer des chiffres comme ça : 40% des MILITANTS qui avaient voté DSK ou Fabius ont voté Bayrou ??? Mais où allez-vous chercher ça ? Pour ma part, je n’en connais aucun !

        • Ah bon ? Déjà ? Elle ne fait que commencer, pourtant. Vous devriez plutôt vous inquiéter de ce que le CSA vient de nous pondre.

          • Ah bon Aubry ne passera pas le premier tour ??? Vous etes Madame Soleil ??? J’ai écouté Moscovici ce matin : un discours anti-sarko et anti-aubry. Aucun argument pour voter Hollande en dehors du c’est Hollande ou Sarko avec les sondages du deuxieme tour. Cela me rappelle sego en 2006 qui dés son entrée en campagne et ses propositions concretes (les 100 mesures de Villepinte) s’est éffondrée. En quoi Aubry est « revancharde et catégorielle » (dixit Mosco) ?? moi j’ai voté Royal au premier tour en 2007 mais ceux qui ont voté bayrou ou vert ont la liberté de choix. Votre discours est totalitaire et en dit long sur le verouillage des partisans d’hollande.

          • « Vous avez raison sur le fond, mais il n’en reste pas moins que c’est bizarre de balancer des chiffres comme ça : 40% des MILITANTS qui avaient voté DSK ou Fabius ont voté Bayrou ??? Mais où allez-vous chercher ça ? Pour ma part, je n’en connais aucun !

            J’ai écrit : »les militants des 40% qui avaient choisi DSK et Fabius et qui avaient voté Bayrou. » et non pas : « les 40% de militants qui avaient choisi… »

            Mais sur ces 40% il y en a eu un nombre non négligeable, et d’autres, vrais démocrates et socialistes, qui ont soutenu Ségolène Royal. Difficile de faire la part des uns et des autres. J’ose seulement espérer que ceux du deuxième groupe étaient beaucoup plus nombreux….

      • Denise, à partir du moment où la candidature de F.H. ne paraît pas nécessairement comme l’aboutissement de ses hauts faits antérieurs – il s’en doute peut-être -, il a dû fabriquer de toutes pièces, ou plutôt faire fabriquer par son cercle de connivences (presse et autres) un personnage « nouveau ». Bien sûr, comme cela sent évidemment l’attrape-nigaud, sinon l’escroquerie si l’on est moins bienveillant, il doit aussi essayer de convaincre. Mais pour convaincre, puisque primaire il y a, il doit aussi faire croire qu’il a les moyens de sublimer le projet socialiste, associé à M.Aubry. Pour l’essentiel de la méthode, ce n’est pas très compliqué : ne s’y référer que si on le lui demande. Forcément, puisqu’il n’y est pas pour grand-chose en pratique. Reste ses propres lumières : La réforme fiscale, qu’il voudrait faire passer comme étant de son fait, au prétexte que le sujet l’intéresse depuis longtemps ; quand on connaît la réalité, on admet qu’il faut un certain culot. Tellement qu’il reste dans le flou, malgré l’apparence. Il n’est pas sûr que nos concitoyens s’en contentent longtemps, même en les gavant de crise, de dette et de déficit tous les jours. Autre chose, ses trouvailles sur la « démocratie sociale » : pour l’instant, on ne s’en occupe guère ; mais quand on mettra cela sur le tapis, gare ! Enfin le thème censé être la marque du nouveau : la jeunesse, avec cette magnifique formule, le « contrat de génération ». Il est vrai que les méthodes de bateleur fonctionnent bien de nos jours – Sarkozy en aura beaucoup joui – mais on peut se demander si cela convient bien à nos chères « valeurs de gauche ». Quoi qu’il en soit, il serait intéressant d’évaluer, chiffres en mains, les possibilités réellement ouvertes en cette matière, alors même qu’on voit telle et telle entreprise, signe des temps, aller jusqu’à à prétendre assurer sa compétitivité en baissant les salaires ! Puisqu’on est sommé de penser au rythme des sondages, en voilà un qui serait bien utile, à conduire parmi les acteurs économiques, ne serait-ce que pour imposer quelque honnêteté aux vues de l’esprit, s’il est encore possible de demander cela aux professionnels de la politique comme aux folliculaires leurs concubins. Quant au « donnant-donnant » imposé aux étudiants bénéficiaires d’une allocation d’autonomie, il faudra y revenir au cas où F.H. insisterait. Quand on envisage l’application de ce principe … Bref. C’est assez pour ce matin. Mais comme chacun sait maintenant que L.Jospin n’était guère autrefois que le porte-parole de F.H., on est rassuré, n’est-ce pas ? Sinon … :
        « La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres.
        Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres
        D’être parmi l’écume inconnue et les cieux !
        … ô mon cœur, entends le chant des matelots! …»

        • Oh, Alceste, vous êtes bien amer. Je crois, au contraire, que le programme de Hollande lui est très personnel ; mais évidemment, qu’il s’entoure, comme les autres, de conseils, d’avis, d’experts.
          Excusez-moi, je ne peux pas vous répondre plus longuement aujourd’hui. Et puis, s’il s’agit de se battre les uns contre les autres programme contre programme, cela va nous demander beaucoup de travail. Je vais voir si je trouve le temps de m’y préparer.

        • Et puis, mon poulain vient nous voir lundi, à Tours, je n’ai aucune envie de bouder mon plaisir !

          • On espère, chère Denise, qu’il pensera à vous divertir. Vous avez bien mérité de prendre du bon temps… Pour le reste, si vous avez le fil d’Ariane pour nous sortir de ce labyrinthe, n’hésitez pas à nous en faire cadeau. De toute façon le Minotaure respire encore !

  6. Plus j’écoute les differents candidats et lieutenants, plus mon choix pour Martine Aubry est confirmé. Hollande s’y voit déja et recommence dans son role de « l’amuseur public » des fins de repas. On attend toujours de savoir ou il va trouver ses 10 milliards pour financer son contrat de génération quand à sa derniere proposition, un livret de developpement durable qui existe depuis 10ans, no comment… Martine Aubry qui elle a un vrai courage politique comme le démontre ses propos d’hier sur DSK et Guerini et qui a des propositions précises, financées et ne parle pas que de sa petite personne. merci de ne pas encore censurer mes propos, Mr Moscovici, vous confondez débats et attaques, les electeurs qui voteront aux primaires font la difference.

    • Martine Aubry n’a eu aucun courage politique, elle n’a fait qu’une marche arrière tardive quand elle a vu que ses propos délirants étaient à l’opposé de ce que pensaient les français dans leur majorité. Il s’agit simplement d’un rattrapage aux branches très, très tardif.
      Cependant elle n’est pas la seule et les français, pas dupes, sauront s’en souvenir.

    • Les candidats aux primaires ont signé une charte de non-agression ; pas leurs soutiens, hélas. Ne pourriez-vous vous contenter de déclarer votre choix sans dénigrer les autres ? Hollande a de l’humour, et fin, en plus. Ce n’est pas le cas de tout le monde, et c’est un plus, pas un moins, et ça n’empêche pas le sérieux. Cela nous changerait même heureusement à la Présidence. Bref, reprenez nos slogans de La rochelle : la gauche doit gagner la Présidence de la République, et nous serons tous ensemble pour cela. Pour ma part, j’ai choisi Hollande ; si c’est Aubry, que j’estime (son entourage, beaucoup moins), je ferai sa campagne avec ardeur. Je ne vais donc pas commencer à la faire perdre à l’avance. A bon entendeur…

  7. a la lecture des différentes interventions des éléphants,éléphantaux et autres'(cf notamment intervention de ce jour de ce soi-disant homme de gauche de valls:les catalans de no passaran doivent se retourner dans leurs tombes)je me demande si ce qui les intéresse n’est pas le pouvoir,leurs intérêts et non le bienfait du peuple qui les a élus!
    Les résultats du jour faisant état de plus de 8 millions de pauvres en france ne les interpellent pas ou ne les interpelleront pas.Gare au réveil de la plèbe!On sent que le libéralisme ou néo est bien ancré dans le ps.Une nouvelle nuit du 4 août me semble nécessaire.
    Pour les primaires il ne s’agit de savoir qui va se présenter contre le nabot mais que le peuple sache à quand la justice pour tous,à quand l’égalité de tous,qui et quoi va-t-on proposer pour stopper cette mondialisation qui nous a menés où nous en sommes.Indignez-vous bon sang et arrêtez vos bagarres internes.Surtout au vu du cinéma DSK au FMI ne vous livrez pas à une confraternisation des palaces comme dans l’affaire polanski,les femmes ont de la mémoire.Tout compte fait ce trublion de frangy n’a pas tout à fait tort.

  8. oh oui cé bô !!
    ça fait l’ENA pour nous dire ça ?
    ça fait 2000 ans qu’ on attendait les primaires socialistes et Hollande est arrivé .
    J’en crois pas mes yeux : il plaisante sur les riches , que des bonnes blagues pour éviter de parler du fond et plaire au peuple qui aime les histoires rigolotes de fin de repas .
    Il est chouette notre futur président.

  9. On ne voit pas bien en vertu de quelle autorité ce quarteron de conjurés en activité est en position de donner des leçons de bon goût. En tout cas leur uniforme de confection, aux coutures bien voyantes, ne donne guère envie de s’y plier. Ce n’est pas plus encourageant quand on entend des cuistreries de cette sorte : « J’ai un devoir supérieur à celui d’autres, qui est de me tourner vers les Français. » On se demande alors de quelle sorte de devoirs peuvent se contenter les autres, sauf à imaginer qu’ils ne sont là que pour la parade. Il n’est pas agréable non plus de voir ce soupçon peser sur la détermination du militant PS, avec en filigrane l’illusion persistante qu’il serait tout juste bon à jouer les rabatteurs. On sait bien que c’est une vieille habitude, mais il est bien possible que les petites mains habituelles ne s’en laissent plus conter. On s’excuse enfin de ne pas nous pâmer quand la verve « bien connue » s’applique à une opération de diversion aussi scandaleuse que celle de l’appel «Taxez-nous» du Nouvel Observateur. Il s’agissait d’une injure (une de plus). Mais pour savoir cela, il faut vivre vulgairement à gauche, c’est vrai.

  10. « le droit de dire n’importe quoi est un droit fondamental de la personne humaine « .Michel Rocard 29/08/2011

      • la phrase de michel rocard ne manquait pas de sel..lui avait-il échappé qu’elle lui allait comme un gant.. mais ,quand on aime bloguer ou quand on a un micro sous le nez,comment résister !! quant à imaginer que DSK va nous raconter sa version des « faits » ,cela relève de l’irréflexion;au nom de quelle loi ,écrite ou non-écrite,devrait-il le faire ?? il va ,probablement ? rentrer en France ;non pas blanchi ,ni lavé de tout soupçon,comme il est dit,par ci,par là,mais libéré parce que le juge Obus a considéré que les chefs d’accusation à son encontre manquaient de solidité et que l’accusatrice était peu fiable;l’affaire du Sofitel ,étant close,à moitié,il reste l’Affaire française …DSK aura intérêt à mettre un gilet pare-balles,à moins qu’il n’aille se « reconstruire » en Papouasie ou aux îles Marquises .A la Rochelle ce fut la Fête,colorée ,joyeuse,des lendemains qui chantent;celui qui a écrit « un port est un séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie  » aurait,really,changé d’avis en les voyant si gais & pleins d’entrain;la raison ?ils vont gagner ,voyons ;100 % des gagnants vont tenter leur chance….

      • Tout ceci n’est que son histoire personnelle et n’a rien à voir avec le PS et je partage la proposition de A.Montebourg

    • Parmi les aphorismes utiles en la circonstance, en voici un autre, puisé aux meilleures sources : « L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. ».
      Illustration possible :
      Le procès fait à La Rochelle à l’encontre de la direction du PS « pour abus de position dominante » ne manque pas de sel. Outre le fait qu’après avoir suivi les événements au plus près on n’en a rien vu, on rappelle que le chef de file des plaignants n’hésita pas à dire lui-même : « Dans le plus profond du parti, je suis plus reconnu que Martine. » Le péremptoire tenant lieu de vérité et puisqu’il en est ainsi, où donc pouvait être le problème ? Au-delà du procès d’intention, sans doute faut-il penser que P.Moscovici en reste envers et contre tout à l’un de ses objectifs premiers : « régler la question majeure de l’axe idéologique ». On lui en fait d’autant moins reproche qu’on vient régulièrement apprécier ici son ardent travail sur ce point. On comprend donc son désappointement, surtout si l’on considère que la primaire ne se joue pas (quel jeu !) qu’entre F.Hollande et M.Aubry. Si l’on s’en tient (abusivement) à ces deux-là, il est clair que l’ « axe idéologique » du premier est tout sauf en voie de « règlement ». Sans vouloir abuser de la métaphore, nous y voyons pour l’instant un de ces meubles à monter soi-même, qu’on nous vend si volontiers aujourd’hui, flatteurs sur le catalogue, mais voués à se désagréger en peu de temps, pour autant qu’on ait réussi à les monter. Les cache vis, cela ne tient pas, le moins averti des bricoleurs le sait. Il en va en revanche tout autrement d’un vrai meuble, qui a fait ses preuves, avec ses chevilles et mortaises de bonne lignée, selon les règles de l’art transmises de génération en génération. Il n’est pas besoin de leur plaquer un miroir sur la façade. Ils s’imposent d’eux-mêmes. Entre les deux, à chacun de choisir. Il est vrai que c’est peut-être dans les détails que se trouve la solution. Voyons par exemple le tiroir « Éducation », dont on attend beaucoup. Jusqu’à présent le « favori des sondages » (mettez-vous bien cela dans la tête) n’a pas manqué de vilipender, à juste titre et comme tout le monde, l’entreprise de démolition à laquelle nous assistons. Mais en même temps il n’est pas sûr du tout qu’il regrette tant que cela de voir le mammouth saigné par la droite, lui qui naguère a fait tant d’efforts lorsqu’il s’agissait de le dégraisser – d’où en bonne partie le résultat de 2002. S’agissant des postes du secondaire en tout cas, il suffit de l’écouter aujourd’hui. Merci Sarkozy ! Il faudra sans doute y revenir, sans faire ni l’ange, ni la bête.

      • Je vous lis toujours, Alceste, mais je comprends de moins en moins.

        • Pour ma part j’aimerais vous lire plus souvent, chère Denise, car votre engagement de militante authentique exclut à mes yeux tout soupçon d’artifice. Je n’ai malheureusement pas (je n’ai plus) la même perception d’un certain nombre de « dirigeants » politiques, surtout quand ils ne prennent même plus la peine de dissimuler les trucs et astuces censés assurer leur promotion, sous nos regards malheureux de devoir mettre en ces gens notre espoir. Le mieux serait sans doute de se taire, avec la sacro-sainte raison que nous n’avons plus à nous offrir le luxe de nous tromper d’adversaire. Mais alors survient une vague mauvaise conscience de déserteur … Le passé l’interdit. Cela dit, chaque vie doit se développer selon ses propres lois, comme l’écrivait Simone Weil dans une magnifique lettre à une ancienne élève (1). Mais l’essentiel est qu’il y ait quelque loi, ne serait-ce que pour pouvoir se justifier, tout simplement, auprès de ses proches, ses enfants par exemple, si prompts à demander des comptes devenus adultes, vous le savez bien. Or une des lois que chacun pourrait s’imposer, au moins pour s’en prévaloir en conscience, me paraît être celle-ci : n’être jamais dupe. Elle est loin d’interdire une diversité de points de vue. Au contraire !
          (1) Je me permets de vous donner cette référence. Le texte est d’une richesse extrême. Par exemple :
          http://www.geographeur.com/weil-condition-ouvriere.aspx

          • Toujours un mot aimable, cher Alceste, je vous en remercie.
            Je répondrais volontiers que je ne suis dupe de rien, mais ce serait évidemment de la forfanterie. Par contre, j’assume mes choix, même si je dois parfois les défendre. Je ne reste pas sur mon Aventin ; je fais ce à quoi je crois et pour ce que je crois être le bien commun. Et oui, mes proches me demandent des comptes. Je leur réponds généralement que la relève est ouverte s’ils en jugent autrement. Après quoi, il ne reste plus grand monde.

  11. Ce qui est bien avec cette primaire et avec un type comme toi c’est qu’on de plus en plus envie de renvoyer sa carte du Ps et de voter Mélanchon.

    Vous seriez seuls à avoir toutes les qualités. Je pense exactement le contraire et j’ai HONTE d’avoir soutenu un type comme toi.

    Même plus envie d’aller voter si c’est Hollande qui représente le parti que d’ailleurs je quitterai immédiatement.

    Hollande et sa clique me dégoûte de la gauche. Et en plus Moscovici qui fait la leçon…

      • Et quid des autres candidats ? et particulièrement de Ségolène Royal que, si vous êtes bien Marie /Christine du 17, vous soutenez avec tant de passion ?

        • Pablo, au lieu de ressortir votre bon vieux TSSR de 2007, donnez nous votre avis sur le fait que le Département de la Corrèze soit le plus endetté ?

          Puis développez votre « particulièrement de Ségolène Royal  » il faut des arguments dans une démocratie sinon c’est trop facile d’écrire n’importe quoi ?

          Merci

          • Vous dites vouloir regarder le bilan de chaque candidat et citez Hollande. Fort bien. Je vous encourage donc à aller au bout de votre démarche et de citer ici même le bilan des 5 autres candidats matière d’endettement. Faites l’exercice et on en reparlera…

          • Quant à la situation de la Corrèze, je crois que vous n’avez pas été plus loin que le titre de l’article que vous citez.

            Vous pouvez consulter le rapport de la Chambre Régionale des Comptes, sur lequel l’article se base, ici : http://www.ccomptes.fr/fr/CRC15/documents/ROD/LIR201006.pdf

            Le gros de l’endettement date de la période 2004-2008, soit avant l’arrivée de François Hollande et des socialistes à la tête du département.

            La rapport retient cette période comme référence tout en citant parfois les budgets 2009 et 2010, marqués par la crise et surtout le plan de relance (2009).

            La nouvelle majorité a fait le choix de continuer à investir mais en réduisant le volume d’investissement. La rapport dit certes que ce n’est pas suffisant pour stabiliser l’endettement.

    • Mais c’est quoi ces polémiques ?

      Je suis socialiste et je soutiens F. HOLLANDE.

      Je refuse les guerres entre socialistes.

      Je ne fais la leçon à personne et quelque-soit le ou la candidat(e) qui sortira des primaires, ej le soutiendrai de toutes mes forces.

      Mais il est urgent de changer de Président, il faut A TOUT PRIX L’EMPORTER EN 2012.

  12. Arrètez , c’était le bal des faux culs ……vivement qu’il n’en reste qu’un ! Remarquez cela n’empèchera pas les autres de la ramener et notre Pierrot avec sa compagne ou sa fille , on ne sait , nous gâteras de lieux communs , son point fort !

  13. Sans lien avec le post de Pierre, mais signalons que Gueant n’a vraiment plus aucune limite: « La délinquance roumaine est une réalité », nous dit-il, et « il faut que nous la combattions ». Sur quoi il enchaine avec des statistiques a faire trembler dans les chaumieres: « 2 % de la délinquance en France sont le fait de Roumains ». Ah oui, il est temps d’agir, le danger est pressant. Ca valait bien la peine de stigmatiser toute une population.

  14. Excellent commentaire/compte rendu, même si pour ma part, comme militante, j’aime ces grands rassemblements qui nous « gonflent à bloc » ; à la tâche, sur le terrain, nous avons besoin de ces bouffées d’enthousiasme.
    Reste ce qui me chagrine : c’est la place des médias et leur « travail ». On lit qu’ils étaient 800. Un seul eût suffit tant leurs communiqués sont indigents ; rien sur le fond, rien sur les propositions des uns et des autres. Et ça nous aurait évités d’être autant bousculés. Même Le Monde ne s’intéresse plus qu’aux petites phrases, et même en fabrique.

    • je suis parfaitement d’accord avec toi. J’ai d’ailleurs envoyé un mail au monde sur un article paru le 28/08, à la une du journal concernant cette rencontre, toujours le même refrain. Les journalistes ne s’intéressaient qu’aux petites phrases; le fond et le contenu des interventions reléguées au deuxième plan. Enfin passons

  15. Dire que la direction n’a pas prévu de campagne d’information est un peu « injuste ».

    D’abord la caravane des primaires a fait un peu le tour de France cet été pour relayer l’information, même si en période estivale, le message doit avoir du mal à passer.

    Ensuite, certaines fédérations ont mis en place des formations sur les nouvelles formes de militantisme (en gros, inspirées des méthodes de campagne d’Obama) à l’adresse de quelques militants, chargés de les relayer dans les sections. C’est censé se généraliser d’ici la présidentielle.

    Le problème c’est que les militants restent sceptiques sur tout ça. On nous demande de faire du porte à porte mais dans ma section, vu le temps qui nous reste d’ici la primaire et le manque de volontaires, on va partir sur un simple tract qu’on distribuera 15 jours avant.

    Même si les média ne vont pas forcément expliciter les modalités de participation au vote, ils suivront les scrutins. On peut compter là dessus pour faire une piqure de rappel sur la tenue de la primaire.

  16. – Il faudra que les gens sachent bien qu’ils n’ont pas besoin d’être au PS pour voter, ça à l’air bête mais j’ai constaté que ce n’est pas évident pour tout le monde. La pédagogie est répétition.
    De plus, il faudra bien informer les gens et les mobiliser avant le scrutin, au moment où on peut s’inscrire puis voter. Je pense que bien des gens se disent qu’ils vont voter mais n’ont pas les dates en tête et risquent peut être de passer à côté.

    – Pathétique fut la misérable pique de Copé qui affirme que les socialistes ont passé leur temps à se taper dessus, preuve qu’il n’a rien à dire, pique d’autant plus pathétique qu’il mène lui même une guerre froide mais sans merci contre François Fillon et lui tape dessus autant qu’il peut. Méprisable Copé…

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