Dans les médias

Impressions de campagne

Catégorie : Le Parti socialiste,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 09/09/2011 à 12:37

La journée d’hier, passée à Montbéliard, m’a laissé des impressions politiques contradictoires, dont j’ai envie de vous parler, tant elles préfigurent une partie de la campagne présidentielle.

Impressions sur Nicolas Sarkozy, d’abord. Le Président de la République est en effet venu dans l’Aire urbaine pour inaugurer la gare TGV Belfort-Montbéliard, après avoir circulé sur la LGV Rhin-Rhône, qui sera ouverte au public le 11 décembre 2011. Je connais, finalement, peu Nicolas Sarkozy. Sorti de quelques débats – dont une confrontation sur RTL, arbitrée par… Anne Sinclair, il y a une grosse dizaine d’années – nos parcours se sont rarement croisés. Même si j’ai une opinion, un jugement sur sa politique, des convictions opposées aux siennes, il était intéressant pour moi de l’observer en action, dans cette phase où, tout en se campant en Chef de l’Etat, il est déjà en train de lancer sa campagne.

il y a une mise en scène du pouvoir sarkoziste, qui à vrai dire confine à la caricature

Commençons par le plus anecdotique : il y a une mise en scène du pouvoir sarkoziste, qui à vrai dire confine à la caricature. Ce pouvoir est monarchique. On m’objectera, certes, que la Vème République toute entière l’est. Mais le déploiement de moyens, de forces de sécurité, le luxe de précautions qui entourent ce Président atypique est sans précédent. La cérémonie, brève, avait lieu à 12 h 30, et se résumait en un discours de 20 minutes, suivi d’un départ immédiat. Et pourtant, il était exigé des 2 000 invités massés dans la gare d’arriver avant 11 heures, sous peine de ne pouvoir accéder à la cérémonie. Ce pouvoir est aussi phobique. Le Chef de l’Etat a soigneusement évité tout contact avec une vraie foule, avec des acteurs libres de leur pensée, de leur parole. Il y eut, certes, quelques échanges, formatés et contrôlés, avec des cheminots et des ouvriers d’Alstom, mais pas de contradiction, de temps de débat ou de dialogue, comme si Nicolas Sarkozy n’était à l’aise que dans un « village Potemkine ». Il feint d’être sur le terrain, en vérité il me semble totalement coupé des Français.

Ce pouvoir, enfin, est narcissique et égoïste. Nicolas Sarkozy venait en effet inaugurer une infrastructure qui a coûté 2,6 milliards d’euros financée par l’Etat, à hauteur de 31 %, par RFF pour 26 %, mais aussi par la Suisse, l’Union européenne, et enfin par les collectivités locales de Bourgogne, de Franche-Comté et d’Alsace à hauteur de 27 %. Sans leur concours – l’agglomération que je préside, par exemple, a dépensé 9,2 millions d’euros pour la LGV, sans compter les aménagements pour l’accueillir – cette ligne n’existerait pas. Et pourtant le Président, s’exprimant seul, les a négligées, tout comme les territoires qu’elles représentent. Ce n’est pas ainsi, j’en ai la conviction , que peut être dirigé un pays comme le nôtre, au 21ème siècle, avec une mentalité colbertiste dans une période de disette budgétaire. Notre démocratie captée, confisquée, hyper centralisée, devra demain être remise en mouvement, en s’appuyant sur les acteurs locaux et en retrouvant un véritable équilibre des pouvoirs.

son discours, sous couvert de technique ou d’intérêt général, est en réalité totalement partisan

J’ai par ailleurs, bien sûr, regardé de près le Président-candidat. La posture du chef de l’UMP est plus présidentielle qu’hier, son débit est plus lent, son ton moins agressif. Mais on le sent attentif avant tout à ses amis, familier même avec eux, et impitoyablement hostile à la gauche et à ses élus. Et son discours, sous couvert de technique ou d’intérêt général, est en réalité totalement partisan. Partant de son amour proclamé pour le rail – que je partage – et de son choix avoué pour l’investissement – que je revendique – il s’est livré à un ardent plaidoyer pour l’austérité, contre les fonctionnaires et les agents publics, en faveur de la réforme des retraites. La petite musique de l’adaptation, chère à la droite conservatrice, se cachait derrière un éloge du volontarisme. C’était un travail professionnel, encore retenu – la machine n’est pas à fond – qui préfigurait la campagne à venir, celle d’un Président de crise, ayant le courage de faire les réformes impopulaires appelées par une situation d’exception. Et pourtant, quelque chose n’allait pas : ce discours habile n’a pas réussi à dérider une salle choisie et néanmoins glacée. La magie ne fonctionne plus, le message n’imprime plus, le fil est rompu. Ce Président là n’est pas battu, il se battra… mais il est battable, si la gauche propose au pays une alternative sérieuse et profonde.

Même si le projet socialiste est notre socle commun, il y a, entre les protagonistes, de vraies différences de conception de la politique, de vision de la société, de représentation de la fonction présidentielle et de la gouvernance du pays

Impression des primaires, ensuite. Celles-ci doivent, pour que nous puissions l’emporter, pour faire gagner la gauche, être réussies. Quel que soit le candidat que nous soutenons, le devoir de tous les socialistes, de tous les hommes et toutes les femmes attachés aux idées de progrès, est d’en faire un grand moment de confrontation démocratique, serein, respectueux, débouchant sur la choix d’un candidat renforcé, s’exprimant au nom de tous dans le combat présidentiel, où nous retrouverons Nicolas Sarkozy. Les primaires ne sont pas un débat en carton pâte, une confrontation en gants blancs. Même si le projet socialiste est notre socle commun, il y a, entre les protagonistes, de vraies différences de conception de la politique, de vision de la société, de représentation de la fonction présidentielle et de la gouvernance du pays. Ces différences, pour permettre un vote éclairé, doivent pouvoir s’exprimer, sans fard ni ménagement particulier. C’est notamment le sens des débats télévisés à venir, le premier ayant lieu le 15 septembre sur France 2. Pour ce faire, il y a plusieurs pièges à éviter.

Les primaires ne doivent pas être un Congrès du Parti socialiste, a fortiori un mauvais Congrès

Le premier piège est celui de l’enfermement dans des questions subalternes ou basses. Les primaires ne doivent pas être un Congrès du Parti socialiste, a fortiori un mauvais Congrès. La question n’est pas de savoir qui soutient qui, qui a appuyé qui jadis, si le Parti était dans l’ombre hier et dans la lumière aujourd’hui, à moins que ce ne soit le contraire. Ne passons pas, par exemple, notre temps à parler des « affaires », à l’image de ce qui s’est passé hier à Marseille. Non que la mise en examen de Jean-Noël Guérini soit un problème négligeable – l’intéressé l’a d’ailleurs lui-même senti, en se mettant en congé du Parti socialiste. Nous devons à la fois respecter la présomption d’innocence, principe essentiel de notre justice, et prendre nos distances avec des pratiques condamnables. C’est pourquoi je souhaite que Jean-Noël Guérini abandonne la Présidence du Conseil général des Bouches du Rhône, afin de ne pas fragiliser celui-ci. Oui, nous avons là un devoir de clarté. Mais, de grâce, ne résumons pas nos primaires au commentaire de ces affaires : seule la droite en tirera profit.

Gardons nous de donner, à travers les qualifications ou les disqualifications personnelles, des armes futures à la droite, à Nicolas Sarkozy

Le deuxième piège est celui de la tension, des attaques ad hominem. A cet égard, je l’ai dit publiquement, je regrette l’attitude de Ségolène Royal, chargeant à la fois François Hollande, dont le point faible serait l’ « inaction », et Martine Aubry, taxée de championne de l’ « inexpérience électorale ». Ce type de propos n’apporte rien à nos primaires, au contraire, il en dégrade le climat sans faire progresser la conscience des enjeux. Gardons nous de donner, à travers les qualifications ou les disqualifications personnelles, des armes futures à la droite, à Nicolas Sarkozy. Et préservons intactes les chances du rassemblement. C’est pourquoi, avec François Hollande, je souhaite une primaire du respect, préservant l’unité tout en admettant la différence.

Il nous reste un mois, exactement, pour mener ce grand débat entre nous. Il peut nous grandir et donner à notre candidat(e) un soutien, un élan inédits. Il peut aussi, si nous n’y prenons garde, si nous nous laissons emporter par la tentation de la surenchère – plus forte chez ceux qui se sentent en difficulté – nous abimer, voire nous abaisser. A la gare de Belfort-Montbéliard, j’ai vu un Nicolas Sarkozy portant beau mais affaibli. Ne lui donnons pas, par inconséquence, les atouts qui lui manquent, les béquilles pour se redresser, les armes dont il est dépourvu. Pour ma part, plus que jamais, à la place qui est désormais la mienne, je me bats contre la défaite interdite.

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95 commentaires

  • denise dit :

    Bon anniversaire, Pierre !

  • h-toutcourt dit :

    MOURIR POUR LE YUAN (Conclusion)

    Un rapport de la Banque mondiale révèle que, depuis l’été 2008, la production industrielle a augmenté de 20% dans les pays émergents, et de 40% en Chine. En revanche, l’industrie des pays développés, essentiellement l’Europe et les Etats-Unis, affiche un niveau d’activité encore inférieur de 9% à ce qu’il était avant la crise. Les délocalisations s’accélèrent, avec une nouvelle vague d’investissements étrangers en Chine et dans les pays émergents.
    Peut-on continuer avec un système où « des esclaves fabriquent des produits vendus à des chômeurs » ? [Jean-Michel Quatrepoint]

    Heureusement, comme on peut le lire dans « France, état critique » (sept 2011):
    « On nous rebat les oreilles avec les délocalisations mais, toutes les études le montrent, leur responsabilité dans la baisse des emplois industriels sur le territoire français est infime. » [Jean Peyrelevade]

  • titeuf dit :

    Pfff… ces sondages !!! on nous bassine avec ça alors que tout le monde sait que Hollande va gagner . pourquoi ?

    le peuple pense ou dit :

    Baylet : « connait pas »

    Montebourg : « c’est pas le moment avec cette crise de faire la révolution »

    Valls :  » trop à droite ,il pourra pas se faire élire et gouverner ensuite »

    Royal : « ça décoiffe trop et puis on veut plus de ses « bravitudes » etc..car cette fois y faut gagner »

    Aubry : « trop bouledogue ,trop triste,et puis l’Elysée ,elle en veut vraiment ou elle a été obligée d’y aller à cause de royal et de hollande ? »

    Hollande : « c’est ce qui reste quand on a tout éclusé…après un silence de 2 ans il doit être en forme , et puis il surfe pas mal sur les peaux de banane de ses soit disant collègues du ps. comme il n’ a rien fait et rien fait de mal , il ne fait pas trop peur .ça pourrait faire un président »

    Bon vote à tous…..

    • h-toutcourt dit :

      Avec des arguments et des motifs pareils, on va avoir un président d’enfer …
      C’est le cas de figure qu’attend la droite pour prendre l’opinion à témoin!

  • h-toutcourt dit :

    MOURIR POUR LE YUAN ? (et l’EuroMark)

    Tel est le titre du livre passionnant de Jean-Michel Quatrepoint, paru cette semaine, aprés son remarquable « Sur la crise globale » prix de l’excellence économique 2009.
    (On attend avec impatience la remise des « Gérard de l’économie » et la nomination attendue de « France, état critique »)
    Jean Michel Quatrepoint explique en effet, avec le recul qu’on lui connaît, tout ce que Jean Peyrelevade et les benêts qui le suivent n’ont pas encore compris. On ne résiste pas au désir d’en donner ici des extraits démonstratifs du fil de son propos:

    D’UNE GLOBALISATION À L’AUTRE
    Il y a plus d’un siècle, le monde a connu une première mondialisation… qui s’est effondrée avec la Première Guerre mondiale.
    A l’époque, il ne manquait pas de bons esprits, à gauche comme à droite, pour prédire la fin des nations, et donc la fin des guerres… grace à l’internationalisation des échanges, des marchés et des capitaux, facilitée par les nouvelles technologies et les moyens de communication. Les tenants de la mondialisation ne se recrutaient pas seulement dans les rangs de la classe dominante, des capitalistes, mais aussi au sein de la gauche, Jean Jaurès reprenant une partie des analyses d’Angell.
    Voilà ce qui n’est pas sans rappeler notre seconde mondialisation.
    Cette seconde mondialisation, amorcée depuis un quart de siècle, reproduit les mêmes erreurs. D’abord, on a poussé les feux du libre-échange jusqu’à l’absurde. Au nom du « toujours plus loin, toujours moins cher », les multinationales ont massivement délocalisé leur production là où la main d’oeuvre est la moins chère.
    Une fois de plus, les idéologues de la globalisation ont pêché par naïveté. Ils n’ont pas compris que les nations – et leur incarnation, les Etats -, loin d’avoir été dissoutes dans le libre-échange, s’en trouvaient renforcées. Ils ont compris trop tard que la Chine entendait prendre sa revanche de l’humiliation subie au XIXe siècle [et l’Allemagne, au XXe (cf plus loin)].

    LA CHINE…
    Rétrospectivement, on peut dire que les Chinois ont réussi là où les Japonais ont partiellement échoué.
    Ils ont été particulièrement bien placés pour examiner la manière dont les Américains ont mis le Japon à genoux en 1985, à l’hotel Plaza, à New York.
    À l’époque, les déficits commerciaux américains avec le Japon s’envolent. Tokyo est accusé de maintenir artificiellement bas le taux de change du yen, pour engranger des excédents commerciaux et accroître ses parts de marché. Ce qui n’est pas faux. Tokyo se retrouve seul sans alliés au sein du système de pouvoir américain.
    Au Plaza, les japonais sont donc contraints par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, de laisser le yen se réévaluer. En quinze mois, sa valeur par rapport au dollar va doubler. Un évènement dont le pays ne se relèvera jamais.
    Les Chinois ont étudié en détail ces épisodes monétaires et en ont tiré une conclusion: « Les Américains ne nous feront pas le coup qu’ils ont fait au Japon ».

    De fait, Péking exerce désormais une sorte de fascination sur Berlin…
    L’Allemagne et la Chine sont les deux usines du monde, parfois concurrentes. Le plus souvent complices. « La Chine est en quelque sorte l’établi du monde, et les Allemands livrent les outils », selon la belle formule des chercheurs de l’IFRI.
    Oui, l’Allemagne a une stratégie. Tout comme la Chine. Et elles se ressemblent. Les deux pays ont, chacun à sa manière, soif de revanche. L’Allemagne a perdu deux guerres. Elle a été, aprés 1945, mise au banc de l’humanité. Trois générations plus tard, le temps de la repentance est terminé.
    L’Allemagne, ainsi que la Chine… doivent faire face au même phénomène: le vieillissement trés rapide de leur population. Avec des taux de fécondité qi ne permettent pasle renouvellement des générations. Avec la perspective de coûts gigantesques pour la grande dépendance. Pour ces pays, il s’agit donc d’engranger le maximum de recettes à l’exportation, afin de mettre de côté les sommes nécessaires pour payer demain les retraites, et aprés-demain la grande dépendance.
    Tous deux ont appuyé leur stratégie mercantiliste en indexant leur monnaie sur celle de leurs principaux clients. La Chine sur le dollar. Et l’Allemagne avec l’euro.

    L’ALLEMAGNE…
    Hostiles à l’origine à l’abandon du mark, les Allemands ont fort habilement récupéré la monnaie unique à leur avantage. Avec l’euro, il n’y avait plus de risque de dévaluation compétitive de la part des autres pays européens, à commencer par la France. En dix ans, grace à l’euro, l’industrie allemande s’est refait une santé sur le marché européen. En y exportant, mais aussi en y prenant les parts de marché, et en éliminant de fait les concurrents potentiels.
    Ses industriels ont dû retrouver un nouvel HINTERLAND. La diplomatie allemande s’est alors employée à reculer plus à l’Est les frontières de l’Europe. Pologne, Tchécoslovaquie, Hongrie… puis pays Baltes, etc. Sans parler de la Yougoslavie qui éclate à la suite de la reconnaissance unilatérale de la Croatie par Berlin.
    L’industrie allemande tient son nouveau Hinterland. Elle va y investir massivement (environ deux cent milliards d’euros), notamment l’industrie automobile. Elle y trouve une main d’oeuvre de qualité, dans des monnaies qui ont tendance à se dévaluer face au mark, puis à l’euro.
    Les délocalisations y ont été légion.

    … À DEUX VITESSES
    [En Allemagne], le salaire minimum n’existe pas pour les activités de services, commerce, artisanat ou l’agriculture. C’est le revers de la médaille…
    Selon une étude de l’Institut du travail de l’université de Duisbourg, 6,5 millions de personnes, soit 20% des travailleurs, touchaient en 2010 moins de dix euros de l’heure, dont deux millions moins de six euros. Le coût des services à la personne (le coiffeur est payé 5 à 6 euros de l’heure), souvent exercés par des immigrés, est bien moins élevé en Allemagne que dans la plupart des pays européens. Ce qui a rendu moins pénible la stagnation du pouvoir d’achat des autres classes moyennes. La baisse des prix de l’immobilier a, elle aussi, permis aux ménages allemands de se loger à bon marché.
    Voilà qui explique que la population allemande et les syndicats aient jusqu’à présent accepté cette politique de rigueur salariale et que l’Allemagne soit tellement obsédée par l’inflation. Que les prix dérapent, que les services et l’immobolier s’envolent, que l’alimentation devienne plus chère, et c’est tout le consensus autour de la stratégie mercantiliste qui risque d’éclater!
    Si l’Allemagne engrange des excédents commerciaux lui permettant de limiter ses déficits publics, si les entreprises accumulent les bénéfices, une partie de la population, elle, a été décrochée. En termes statistiques, on définit la classe moyenne allemande comme les ménages ayant entre 70% et 150% du revenu médian (1940 euros par mois pour une famille avec deux enfants). En 2000, 62 % de la population allemande entraient dans cette catégorie. En 2006, ils n’étaient plus que 54%. La différence, soit 8%, correspond aux ménages tombés dans la trappe à pauvreté.

    Le modèle allemand fait désormais florès, à telle enseigne qu’on veut l’imiter partout: à Paris comme à Washington. Sans comprendre toujours que les réussites de la Chine et de l’Allemagne tiennent à une alchimie particulière, à une stratégie mercantiliste qui ne peut réussir qu’à une condition: que les autres, les clients, ne fassent pas la même chose.

    • Bangor dit :

      Sommes-nous vraiment obligés de lire cette longue citation de Quatrepoint ? Pour moi, ses élucubrations n’ont pas d’intérêt.

  • titeuf dit :

    NON !! pas d’accord avec vous ,lolo…

    Seul un homme politique brillant peut être utile alors qu’on le croit mort ou sans avenir !!!

    exemples : Juppé grâce à sarkozy , Moscovici grâce à hollande , la gauche grâce à la droite (quand elle joue à être la plus bête du monde)et inversement.

    En politique , tout est toujours possible !!!

  • lolo du 56 dit :

    DSK est mort laissez le tranquille

  • titeuf dit :

    Mr Hollande : pour convaincre les français ,demandez à dsk de travailler pour vous et dites aux français que son expérience professionnelle pourrait etre utile dans votre gouvernement; ça ,ca fera des voix …surtout à droite même si dsk n’ est pas Dieu il peut vous aider et vous le savez.

    Les français sont prets à fermer les yeux sur les « problèmes perso » de DSK si celui bosse pour améliorer les finances de la France.

    Annoncer DSK comme votre soutien et aux « opérations » dans votre majorité (ex : ministre , conseiller spécial du président , ou autres fonctions) c’est assurer votre élection.

  • titeuf dit :

    réduire la dette ,ça serait bien…
    mais stimuler la croissance ,c’est essentiel ,compliqué et f.hollande n’apporte pas de réponse déterminante …peut être parce qu’il n’ y en a pas … si c’ est vrai c’est grave car le pays va vivre entre 3 et 10 ans de croissance molle donc du chômage et à terme une régression dans le top 10 des grandes puissances.

    Une France en déclin ,qui n’ exporte plus , qui n’est plus compétitive c’est ce qu’on voit tous les jours .
    rejoindre les résultats d’exportation de l’ allemagne serait déjà un objectif difficile . on fait comment Mr Hollande pour y arriver ?

    Mr Hollande comment changer l’ image du coq gaulois fier de travailler moins (35 heures) , recherche permanente d’une meilleure qualité de vie etc… en compétiteur performant qui crée de la richesse ?

  • titeuf dit :

    « un problème reste toujours un problème » .or f.hollande a deux problèmes connus de tous : personne ne peut l’ évaluer sur des responsabilités au gouvernement puisqu’il n’ a géré que des idées et des hommes ( le parti socialiste) ,de plus il est aux p’tites affaires d’un p’tit département français (la corrèze) sans grande importance pour la France.
    ses atouts actuels : un homme neuf sorti de son silence qui n’ a ni d’ actif ni de passif des affaires de la France mais que des idées!!

    Brassens chantait : « mourir pour des idées ,d’accord mais de mort lente… »

    Choisir hollande c’est faire un pari sans aucune certitude ; mais avons nous des certitudes avec sarkozy ? si oui ça se saurait …
    donc hollande représente l’espoir d’un lendemain meilleur mais sans enthousiasme .
    Le reste à mon avis n’est que bavardage .

  • h-toutcourt dit :

    Réponse à Pablo (je manquais de place):
    14 septembre 2011 à 18:16
    « C’est impressionnant cette obsession pour Peyrelevade. Si le bonhomme a fait part publiquement de sa préférence pour François Hollande, son soutien semble s’arrêter là. »

    On ne soutient pas quelqu’un pour un mandat présidentiel sans avoir de réelles affinités sur ses préoccupations essentielles, surtout lorsqu’un large choix est possible…
    Nul ne connaît la politique que ferait Hollande?
    Lisez celle que Peyrelevade explicite dans son livre antérieur (2008):

    AVANT-PROPOS:
    “La réforme de l’Etat… se traduit par des décisions qui sont loin de la dimension du problème de finances publiques que nous avons à traiter:
    23000 agents de l’état en moins au budget 2008, soit une diminution de un pour mille. Non pas beaucoup de bruit pour rien, mais beaucoup de bruit pour pas grand chose, du moins dans l’ordre des chiffres” (p.9)

    CHAPITRE 1 Le désir d’argent
    « Au nom du refus des excés d’enrichissement personnel (« je n’aime pas les riches » a dit François Hollande), la gauche étend aux entreprises, sources de la richesse, les soupçons qu’elle nourrit vis-à-vis de l’argent. Condamner l’amont (le profit) au nom des débordements de l’aval (la miltiplication bruyante des fortunes individuelles), c’est vouer la collectivité à la médiocrité. » (p.20)

    CHAPITRE 2 Le pouvoir d’achat
    « La promesse d’amélioration du pouvoir d’achat faite pendant la campagne électorale devient une injure aux citoyens si elle ne peut être tenue… Or, elle n’est pas près de l’être. Dans la répartition de la richesse nationale, les ménages ont reçu leur dû et même un peu mieux.” (p.35)

    CHAPITRE 3 Le mal français
    “ Jospin: Relever la part des salaires par rapport aux profits pour à la fois armer et équilibrer notre économie, ce serait une façon de redonner aux Français des repères!
    Drôles de repères qui ont pour effet d’égarer. Quel malaise de voir Nicolas Sarkozy et Lionel Jospin professer les mêmes erreurs: démagogie de droite et démagogie de gauche, également ancrées, se rejoignent.Ce qui montre à quel point le mal est profond. A quoi sert de changer nos dirigeants s’ils professent tous les mêmes inepties? ” (p.71)

    CHAPITRE 4 Les déficits jumeaux
    ” C’est aux bénéficiaires et à eux seuls de payer par leurs impôts et leurs cotisations les prestations qu’ils reçoivent. Les personnes physiques, les ménages, sont les seuls concernés, les seuls à être malades ou à prendre leur retraite. Que vient faire ici l’entreprise qui ne connaît pour elle-même ni droit à pension ni droit à assurance santé? Demander une contribution au système productif n’a comme sens que de masquer l’ampleur de l’effort nécessaire et comme seul effet de peser sur sa compétitivité.” (p.103)

    CHAPITRE 5 Les fausses solutions
    Comment produire plus de richesses avec un même nombre d’actifs? M. de La Palice aurait trouvé la réponse: en augmentant la productivité par tête.
    Seconde idée simple: compte tenu de cette dernière contrainte, il faudrait, pour atteindre le niveau maximum de croissance possible -ce que les économistes appellent la croissance potentielle- , que chaque Français travaille davantage. »
    (p. 117-118)

    CHAPITRE 6 L’anesthésie perpétuelle
    “Pascal Lamy à Rivoli…, moi-même à Matignon servions de relais entre nos patrons politiques respectifs (Jacques Delors aux Finances, Pierre Mauroy Premier ministre)” (p.158-159)
    “C’est ainsi que fut pris le virage de politique économique de Juin 1982, puis mars 1983, vers ce que Lionel Jospin, alors premier secrétaire du parti socialiste, crut bon d’appeler la parenthèse de la rigueur, commettant ainsi une erreur de forme et de fond… (p.151)
    “Il y eut dans notre action, pour une part significative, comme une sorte de relicat de correction Barriste…Une hausse temporaire des prélèvements obligatoires sur les ménages fait partie intégrante de tout plan de redressement digne de ce nom (155-156):”
    “De 1982 à 1984, le taux de croissance de l’économie française fut divisé par deux (de 2,4 à 1,2%)… Simultanément, en 1983 et 1984, le pouvoir d’achat des ménages subit une légère diminution (-0,1 puis -1,1%), ce qui était conforme à la politique suivie.” (p.156-157)

    CHAPITRE 7 Les voies du redressement
    “Libérer le travail:
    La première mesure consiste à libérer le travail…je veux dire le libérer vraiment en mettant fin aux trente cinq heures, sans avoir à payer pour cela des milliards d’euros d’argent public.” (p.169)
    “Rétablir les finances publiques:
    L’objectif central est de déplacer de quelques points, trois à quatre, en faveur des entreprises et donc au détriment provisoire des ménages, le partage de la valeur ajoutée…
    Année aprés année, avec une sorte de tranquillité opininiâtre, il convient de modifier à la marge la répartition de la valeur ajoutée, du PIB, de façon à en laisser une part un peu plus fournie aux entreprises, un peu moins grande aux ménages.” (p.169-171)
    “Diminuer l’impôt sur les sociétés:
    On peut ainsi réver à une sorte d’utopie fiscale. Supposons que l’on réduise à rien l’impôt sur les sociétés qui est actuellement du tiers du bénéfice imposable. Les marges brute et nette de l’entreprise sont augmentées du montant de l’impôt supprimé.” (p.179-180)
    “Cette utopie permettrait de résoudre au passage l’énigme déjà rencontrée de l’arbitrage fiscal entre le travail et le capital…Vaut-il mieux imposer les revenus du capital ou ceux du travail? L’arbitrage fiscal, à partir du moment où l’on n’y mêle plus les entreprises, exercé au sein de la catégorie des seuls ménages, prend alors tout son sens, économique et politique.” (p.181-182)

    Un vrai programme social-démocrate, on vous dit!
    Ce n’est pas pour rien que Peyrelevade est membre du conseil scientifique de TERRA NOVA, passée armes et bagages en soutien de Hollande, comme Moscovici, après avoir soutenu DSK…
    Au fait, n’est-ce pas cette officine que Le Monde signalait le mois dernier (autour du 20 août) comme ayant proposé, en pleines vacances d’été , de porter les droits d’inscription à l’Université au triple, dès la licence, et au quadruple au-delà…avec les meilleures justifications.
    Encore une loi sociale mal interprétée, diront les supporters!
    L’ennui avec les mauvais médecins, c’est que tant que le malade est vivant, il faut qu’il continue à boire leur potion…

    • Pablo dit :

      Merci de ne pas nous abreuver de 20 000 copiés-collés. Ca fait presque un an que vous nous ressortez les mêmes textes, mot pour mot, sous des signatures différentes.

      Peyrelevade fait officiellement partie de Terra Nova, mais il n’a pas brillé par ses contributions : c’est bien simple, je n’en vois aucune.

      Je ne suis pas un soutien de Hollande mais quand on compare ce qu’il dit et propose aux prises de position de Peyrelevade, c’est loin d’être similaire.

      Peyrelevade dit à propos d’Hollande « Je crois que des hommes politiques de gauche, c’est celui qui est le plus lucide sur l’état du pays, donc c’est le mieux à même, le cas échéant, d’assumer un discours de vérité » avant d’ajouter plus loin « Ensuite, on observera, on écoutera » pour savoir « s’il est, à partir de là, apte, capable de passer à un discours de vérité pour l’ensemble du pays ».

      C’est loin d’être un soutien inconditionnel…

      • h-toutcourt dit :

        C’est précisément le mot « lucide » sur l’état du pays qui me fait tiquer.
        Car je connais (et je crois avoir démontré, ce que vous me reprochez) ce que Peyrelevade entend par là: l’aveuglement qui est le sien!

        Pour preuve (encore une), l’antithèse de Jean Michel Quatrepoint que vous trouverez plus haut en commentaire (désolé de la longueur, mais je trouve ça plus utile que les bavardages électoralistes sans la moindre idée de ce qu’on veut construire dans l’état du monde présent).

  • stone dit :

    Notre pb électoral, c’est que les électeurs qui disent ne pas s’intéresser à la politique votent et votent généralement à droite! et en plus, ils st nbreux! Ils ne votent à gauche que qd ils st satisfaits de la gestion de leur maire ou président de conseil général P.S. C’est pour ça qu’il est imprudent d’interdire le cumul de 2 mandats: c’est une forme de sectarisme puritain et « robespierriste » si on peut dire!!!

    • Christine dit :

      Un seul mandat suffit à occuper une personne, être Maire ou Président de Conseil Général ou autre demande beaucoup de temps et d’énergie pour mener à bien cette mission et les talents ne manquent pas dans notre Pays.

  • Christine R dit :

    Il n’est pas superflu de rappeler le lien pour ceux qui veulent voter
    http://www.lesprimairescitoyennes.fr/

  • stone dit :

    L’affaire Bourgi est sans doute une manipulation initiée par Sarko ctre Villepin et Juppé : c’est très grave et il est normal d’en parler;il y a aussi l’affaire Servier où le pvoir est également compromis. Face à cela, le scandale Guérini apparaît comme une magouille minable et « artisanale » : ceci dit,si Guérini avt un minimum de dignité,il aurait abandonné la présidence du conseil général et c’est la moindre des choses qu’il ait été mis en congé du P.S.!..

    • krimo dit :

      Il n’y a pas qu’à droite que ça flingue à tout va:
      http://www.marianne2.fr/Crise-grecque-Jean-Pierre-Jouyet-balance-un-scud-a%C2%A0Daniel-Cohen_a210315.html
      Apparemment, Jouyet, la pleureuse de l’Europe qui soutient Hollande, n’est pas d’accord avec la proposition « de Martine Aubry, de créer une banque Européenne pour émettre des euros bonds », proposition qui était aussi celle des Strauss-kahniens qui soutiennent Hollande!
      Comme toujours au PS, il faut suivre…!

    • krimo dit :

      Pardon, j’aurais du dire:
      Comme toujours à l’UMPS (Jouyet fut nommé par Sarkozy), il faut suivre…!

      • Nicolas(Nantes) dit :

        euh… le PS n’est quand même pas responsable si Jouyet a accepté de devenir ministre de Sarko.

        • krimo dit :

          De même que le PS n’est pas responsable si Hollande a accepté de poser à la une de Paris-Match pour soutenir l’Europe du TCE 2005 concocté par Giscard?
          De même que le PS n’est pas responsable de s’être abstenu à l’assemblée pour faire passer le Traité de Lisbonne représentant tout ce que les français avaient rejeté par référendum?

  • h-toutcourt dit :

    Peyrelevade, soutien déclaré à Hollande, continue son soliloque « Sortir de l’illusion fiscale » qui ne trompe que les benêts:

    « les revenus du capital (loyers, intérêts, dividendes) représentent 200 milliards d’euros au niveau des ménages. Si on les impose comme les revenus du travail, à 30% en moyenne, on gagne à tout casser (compte-tenu des incontournables exonérations) une vingtaine de milliards d’euros… »
    Tout d’abord, pourquoi « incontournables exonérations », alors qu’il y a en France 468 niches fiscales pour les particuliers nantis, représentant 72 milliards, aggravées de « déclassements » qui portent le total à 145 milliards, selon un décompte récent détaillé par La Chaîne Parlementaire…? et pourquoi qualifier, même une vingtaine de milliards, de « à tout casser » quand ils représentent 40% du total de l’impôt sur le revenu, seule base d’imposition juste qui a bien besoin d’être relevée…?

    « Capital et travail sont deux concepts abstraits… les contribuables sont nécessairement des personnes, pas des concepts.
    « Mais toutes les entreprises mettent aussi en jeu du capital, dont le revenu est par définition le profit. La question d’amont est donc la suivante, beaucoup plus brutale : faut-il imposer davantage nos entreprises…? la répartition fine de la charge a peu d’importance, ce qui compte c’est le total. »
    Dommage que Peyrelevade ne sache pas aller au bout d’un raisonnement: il se serait aperçu que les entreprises, à leur tour, représentent des personnes qui ne s’y trouvent que pour le revenu qu’elles en tirent! Comme le dit si bien Jean Athuis, rapporteur des finances au Sénat, il n’y a au bout de la chaîne en définitive que des personnes. Producteurs, consommateurs et contribuables, ce sont les mêmes…
    Il est donc illusoire de croire qu’en se passant le bébé des cotisations de l’un à l’autre, on résout le moindre problème. C’est à ce niveau global que s’impose la poursuite du raisonnement « la répartition fine de la charge a peu d’importance, ce qui compte c’est le total », ce que rappelle le commentaire de krimo ci-dessus:
    BERRUYER rappelle que ce que le système le moins compétitif est celui où le salarié paye intégralement sa propre protection [santé, retraites, etc.] ce qui entraîne du gaspillage par des salaires beaucoup plus élevés à la charge des employeurs [aux Etats-Unis, un conducteur de bus peut gagner plus de 4000E]:
    « Soulignons au passage que ces cotisations sociales sont stigmatisées par les idéologues néoconservateurs… Les Etats-Unis sont le pays développé qui dépense le moins pour sa santé sous forme socialisée;…mais ce sont eux qui dépensent le plus pour leur santé au global – sous forme privée. Ainsi, en quoi remplacer 1000E d’impôts pour la santé par 1500E de dépenses privées, pour strictement la même chose pour le patient, est-il une bonne idée? Bref, en l’espèce, l’idéologie forcenée devrait céder la place à plus de pragmatisme… » [p 103, de « Tirons les leçons de la crise »]
    Dans ces conditions, que veut donc dire l’ »entreprise compétitive » à laquelle convie Peyrelevade, sinon que ce doit au détriment de ceux qui la constituent? Que ceux-ci doivent vivre éternellement sous la pression de l’exploitation du plus pauvre de la planète par le détenteur du capital… [« La Chine a un taux d’investissement, certes excessif…, qui est de l’ordre de 50% de son PIB! « ] Evidemment, l’auteur ne le dit pas sous cette forme, dans son dernier livre « France, état critique »:
    « Mieux vaut à terme consommer une faible partie d’un PIB qui croît trés vite que la totalité d’un PIB parfaitement stationnaire. Il faut donc renoncer transitoirement à un niveau un peu trop élevé de consommation… [p 36-37]
    On croyait ce genre de raisonnement réservé aux jésuites du moyen-âge: le salut est là-haut pour demain, à la condition expresse de se priver ici-bas aujourd’hui… au bénéfice des seigneurs et des évêques! Les choses ont peu changé en fin de compte: c’est aujourd’hui au bénéfice des financiers et de leurs complices politiques (UMPS, etc.).

    • h-toutcourt dit :

      On connaît tous la rangaine de l’impuissance:
      « Dans une économie mondialisée, le gouvernement d’un seul pays ne peut plus faire grand chose pour contrer le pouvoir de l’argent et des marchés. Ne songez donc pas à faire payer les riches, à mater les spéculateurs où à présenter la facture des crises aux vrais responsables! Ce n’est plus possible, et les peuples doivent accepter la régression sociale nécessaire pour payer la crise à la place des banquiers et des rentiers qui l’ont provoquée!… on ne peut pas faire autrement! »
      Eh bien, nous, on peut!… c’est le titre du bref précis d’économie politique de Jacques Généreux, économiste du Parti de Gauche:
      Jacques Généreux montre que la mondialisation néolibérale n’est pas une fatalité: c’est un processus politique entièrement commandé par des gouvernements nationaux qui font en réalité ce qu’ils veulent. Il explique comment un gouvernement déterminé peut se débarrasser des spéculateurs, reprendre le contrôle de la finance, surmonter la crise de la dette publique, s’affranchir du carcan imposé par les traités européens, sans même sortir de l’Union Européenne ou de l’euro.

    • Jonas dit :

      On connait aussi la rengaine de l’UMPS et c’est un terrain on ne peut plus glissant et dangereux…

      • Jonas dit :

        Sans compter, en plus de l’utilisation démagogique et populiste, pour le moins, le caractère totalement faux de cette dénomination, et son ignorance des orientations politiques des principaux partis de France.

    • Bloggy Bag dit :

      Où as-tu pris que nous (et en particulier FH) voulions supprimer la protection sociale ?

      Le problème est de la financer, et en particulier de la financer sans plomber notre compétitivité face à des pays producteurs qui n’ont pas cette charge salariale.

      • h-toutcourt dit :

        Comme le dit un proverbe arabe:
        Si tu ne sais pas encore ce FH veut faire avec la protection sociale, son supporter Peyrelevade, lui, le sait…
        De même que le « finque tanque » TERRA NOVA dont il est membre du conseil « scientifique » (on n’en attendait pas moins de quelqu’un qui a suivi en tout et pour tout, dans sa vie, deux années de cours universitaitres en économie)…
        Voici l’apport de J. PEYRELEVADE à TERRA NOVA et à Hollande, sur le sujet, qu’il explique dans son précédent livre (2008):

        CHAPITRE 4 Les déficits jumeaux
        ” C’est aux bénéficiaires et à eux seuls de payer par leurs impôts et leurs cotisations les prestations qu’ils reçoivent. Les personnes physiques, les ménages, sont les seuls concernés, les seuls à être malades ou à prendre leur retraite. Que vient faire ici l’entreprise qui ne connaît pour elle-même ni droit à pension ni droit à assurance santé? Demander une contribution au système productif n’a comme sens que de masquer l’ampleur de l’effort nécessaire et comme seul effet de peser sur sa compétitivité.” (p.103)

        • Pablo dit :

          C’est impressionnant cette obsession pour Peyrelevade. Si le bonhomme a fait part publiquement de sa préférence pour François Hollande, son soutien semble s’arrêter là.

          • krimo dit :

            Impressionnant n’est-ce pas, le nombre de contradicteurs qu’il attire?
            Il est vrai qu’il n’a pas son pareil pour débiter des âneries au kilomètre, en se prenant pour un économiste, et fait donc figure de tête à claque…
            Tous ceux qui l’ont vu à sa dernière apparition télévisée, levant la tête de façon inspirée comme pour dominer les débats où se seraient fourvoyés des manants comme Montebourg qui avaient le malheur de s’exprimer plus clairement que lui, sauront de quoi je parle.

      • Bloggy Bag dit :

        si ce n’est pas toi, c’est donc ton frêre. Tuons-les tous, dieu reconnaîtra les siens.

        eh bien non, très peu pour nous !

    • Adrien dit :

      Cher homonyme,

      Deja, pourquoi ne plus utiliser votre prénom comme pseudo, c’est dommage non ??? J’espere ne pas vous avoir vexé…

      Bon sinon au risque de me répéter, ou avez-vous vu que l’on pouvait associer la parole de Peyrelevade à celle de FH ???

      Je vous le repete donc, sans desesperer que vous m’entendiez un jour : sa déclaration de soutien à Hollande n’a pas plus de poids que celle de M. Michut, lambda parmi les lambdas. Il votera Hollande aux primaires, certes, prenons en acte. Je crois d’ailleurs qu’il ne sera pas le seul.

      Pour vous en convaincre (mais est-ce envisageable ???) :
      http://www.google.fr/#q=site%3Ahttp%3A%2F%2Ffrancoishollande.fr%2F+Peyrelevade

      Résultat : néant.

      Sinon, je continue à trouver votre pensée désordonnée.

      Et je dois dire que l’emprunt du terme UMPS à qui l’on sait n’apporte qu’un faible éclairage sur vos convictions profondes (réputées de gauche ??? Je m’y perds).

      • Adrien dit :

        Et comme Google vous le propose :
         »
        •…
        •Essayez d’autres mots.
        •…
        •Spécifiez un moins grand nombre de mots.
         »

        J’ajouterai, oubliez le mot Peyrelevade

        • krimo dit :

          Est-ce pour cela que je n’arrive pas à vous envoyer ma réponse (cela fait trois fois que j’essaye!)…?

        • h-toutcourt dit :

          Apparemment, ça marche pour le message court de krimo.

          A votre première question, je répond donc rapidement que j’ai du camoufler mon pseudo sous h-toutcourt afin d’échapper à la censure chez le banquier (dont j’évite le nom…), et pardon d’utiliser h- chez vous, lorsque le commentaire est identique.

          Dois-je comprendre que j’ai été fiché chez vous également, avec interdiction portant sur la longueur, le pseudo, ou certains noms prononcés?
          C’est ce que je déduis de mes tentatives infructueuses…
          Prière de lire krimo plus haut (19h54) pour un des éléments que vous aurais communiqué sans cette obstruction (parenté de démarche avec FH: avancer masqué).

          PS (c’est le cas de le dire) : S’il se confirme que l’obstruction rencontrée est due à une censure sur le fond, je ne reviendrai pas.

          • Adrien dit :

            Mais non voyons, ne versez pas dans la paranoia !

            Je ne suis nullement webmestre de ce site, mais je suis presque certain qu’il n’y a aucune modération à priori sur ce site (étant donné le nombre de posts defavorables à Mosco et FH). Reconnaissez que si c’etait le cas, il y a bien longtemps que vous n’y figureriez plus !

            Ici tout le monde a droit au chapitre.

            En revanche, selon le type d’hebergement choisi, le traffic et les parametres de gestion de surcharge serveur, les fonctions dynamiques du serveurs (celles qui servent a enregistrer nos postes notamment) peuvent tout a fait etre rendues inaccessibles temporairement. Cela m’est arrivé a moi aussi, et meme assez souvent, aussi avant de poster je fait toujours un petit ctr+c, on ne sait jamais.

            Typiquement, sur le creneau 18h00 – 19h30 en France, c’est assez frequent.

            Et puis ce n’est pas une science exacte !

          • h-toutcourt dit :

            Bien reçu

          • Adrien dit :

            Au passage, que pensez vous de l’abscence de citation de Peyrelevade sur le site de campagne de FH ?
            Vous qui le pretendiez quasi-ministre de l’economie de FH ?

            http://www.google.fr/#q=site%3Ahttp%3A%2F%2Ffrancoishollande.fr%2F+Peyrelevade

            Juste pour savoir, quoi…

  • Bloggy Bag dit :

    A mon tour de donner mon impression de campagne, vu de ma circonscription d’Iroise (et avant le passage de Pierre samedi).

    Pour l’heure, je ne suis pas exactement ravi de ce qui se passe ici, parce que les ambitions déclarées sont en train d’être contredites par les vieilles habitudes solférinesques.

    D’un côté, nous nous démenons pour que le vote des primaires se passe bien, ce qui ne va pas sans mal car nous risquons de manquer d’assesseurs et que la journée du vote risque alors d’être longue. Mais soit, nous voulons participer et construire quelque chose de nouveau, une évolution de la démocratie, alors nous mouillons la chemise.
    Ce serait bien si d’un autre côté on ne nous faisait pas le coup des arrangements d’arrière-cour. Figurez-vous qu’alors qu’on nous demande d’aller annoncer fièrement que le PS met en place un processus ouvert et démocratique de sélection du candidat à la présidentielle, on nous refuse tout bonnement le droit de proposer un candidat PS à la législative. Un déni de citoyenneté ! En l’état, le PS refuse aux militants d’abord et forcément aux citoyens ensuite, le droit d’avoir un candidat avec une étiquette PS au profit d’un candidat EELV. C’est d’autant plus incompréhensible qui si un candidat PS aux législatives a des chances raisonnables de gagner, vu le climat local je ne suis même pas sûr que l’écolo passerait le premier tour ! Sans oublier que les régionales ont montré qu’EELV n’étaient pas nos amis en Bretagne et que les écolos locaux nous ont fait perdre une cantonale dans notre circonscription.

    Alors cher Pierre, j’espère que lorsque tu viendras samedi, tu te montrera bon marin en affichant un cap clair pour FH, car il risque d’y avoir du vent dans les voiles. On ne peut pas d’un côté vouloir faire progresser le processus démocratique et en même temps, faire des arrangements que Bongo n’auraient pas renier. L’administration Aubry s’est fourvoyée sur ce coup-là, il faut corriger le tir : qu’on nous laisse présenter un candidat socialiste !

  • Avis2011 dit :

    AVIS

    Bonjour,

    Je pense que François Hollande doit rester en dehors de cette bombe puante de MR Bourgui.
    Demander une commission d’enquête pour essayer de passer pour un chevalier blanc est contre-productif. En effet l’enquête viserait avant tout chaque Chirac et D. De Villepin, personalités qui ne se montrent pas hostiles à François Hollande.
    Au contraire il vaut mieux accuser Sarkozy d’être à l’origine de tout cela pour mettre en cause D. De Villepin.

    D’autant plus qu’il y a aussi des affaires au parti socialiste.

    Il vaut mieux attaquer sur l’affaire Bettencourt.

    Monsieur, faire passer ce message à F. Hollande avant le débat, il ne faut pas s’attarder dessus et chercher à enfoncer Jacques Chirac.
    Pour Gagner il faut dépassar le cadre de la Gauche.

    Cdt

    • Christine dit :

      Vous avez un bien curieux raisonnement ? parceque des personnalités ne seraient pas hostiles à FH il faudrait ne rien dire !!!

    • Bloggy Bag dit :

      On ne doit *jamais* glisser sur les principes. Or la françafrique foule aux pieds le fonctionnement de la démocratie à travers le financement de la politique par des acteurs étrangers, elle prolonge un fonctionnement colonial (sauf que l’on n’est plus très sûr de savoir qui est le colon).

      Donc FH doit dire avec la hauteur d’un futur président quels principes il veut défendre pour la France, et renvoyer le parlement à son rôle d’enquête dans cette affaire.

      Pour info, un lien sur les relations avec Bongo : http://wordpress.bloggy-bag.fr/2011/09/12/que-feriez-vous-pour-que-la-politique-change/

      • Christine dit :

        Merci BloggyBag nous sommes d’accord … même si moi je soutiens Ségolène Royal , le commentaire plus haut d’Avis est et doit être d’un autre temps !

        • Bloggy Bag dit :

          J’espère bien que sur les principes, quelles que soient les sensibilités, nous sommes d’accord !
          Je n’en veux pas pour autant à avis2011 qui a sans doute fait preuve ici de trop de précautions tactitiennes. L’import

          • Bloggy Bag dit :

            oups ! fin de mon commentaire.

            L’important est qu’au sein d’une équipe, il y ait place au dialogue et que même si on n’est pas d’accord ponctuellement, on ne perde pas le cap (ce qui d’ailleurs ne me semble plus être le cas dans ma circonscription – voir plus haut – car je ne vois pas bien au nom de quel principe solférino nous retiraient une partie de notre citoyenneté militante).

          • Christine dit :

            En effet Bloggy-Bag, et le moment venu il faudra cette fois et contrairement à 2007 que la Gauche se rassemble derrière celui ou celle qui sera désigné démocratiquement. Pour votre circonscription espérons que vous serez entendu.

  • Hadrien dit :

    Les démentis d’OLIVIER BERRUYER (Stop, tirons les leçons de la crise; Editions Yves Michel, Septembre 2011) sur les thèses peyrelevadiennes:

    En démenti à l’introduction de « France, état critique »:
    « interdire toute immigration de main d’oeuvre, dans une sorte de rappel des dommages imaginaires provoqués par l’arrivée fantasmée des plombiers polonais…,
    proner la démondialisation avec Arnaud Montebourg, imposer comme le suggère le parti socialiste de Martine Aubry des pénalités sur les importations en provenance des zones où ne seraient pas respectées les droits sociaux ou environnementaux…,
    prétendre avec les souverainistes et certains libéraux que la liberté des échanges n’est concevable qu’entre des pays de niveaux de développement comparables…, autant d’illusions! »,
    BERRUYER écrit:
    » Que penser des conséquences qu’aurait une formulation [analogue à l’article 56 du Traité de Lisbonne sur les capitaux]: toutes les restrictions aux mouvements de capitaux aux mouvements de personnes entre les Etats membres et entre les Etats membres et les pays tiers sont interdites ? Notre pays aurait rapidement cinquante millions d’habitants supplémentaires… La conclusion est seulement qu’il faut des garde-fous… ». [p 47]
    « Le bon sens indique qu’il semble illusoire d’attendre du salarié français qu’il soit « compétitif » face à un ouvrier roumain gagnant 300E par mois (même en travaillant 40 heures par semaine), à un salarié polonais dont l’entreprise fait des économies en rejetant du mercure et du souffre, à un salarié anglais dont la monnaie vient d’être dépréciée de 30% – sans parler d’un employé vietnamien ou chinois pour qui la notion de protection sociale reste un simple concept théorique. Or, tout ceci, constitue bien une « concurrence libre et trés faussée », au sens le plus libéral du terme. » [p 67]

    A l’interrogation faussement candide de Peyrelevade » Enfin, demandera-t-on aux exportateurs étrangers de prouver qu’ils paient sur leurs territoires les mêmes charges sociales que nous avons imposées à notre appareil productif? », BERRUYER répond manifestement oui!

    En démenti de sa charge contre les cotisations sociales du type européen employeur/salarié:
    « C’est la conséquence du choix politique de faire largement financer la protection sociale par les entreprise et non par les seuls ménages:notre système productif paye prés de 40% de notre protection sociale,… Et on s’étonne qu’il ne soit pas compétitif! »,
    BERRUYER rappelle que ce que le système le moins compétitif est celui où le salarié paye intégralement sa propre protection [santé, retraites, etc.] ce qui entraîne gaspillage et salaires beaucoup plus élevés à la charge des employeurs [aux Etats-Unis, un conducteur de bus peut gagner plus de 4000E]:
    « Soulignons au passage que ces cotisations sociales sont stigmatisées par les idéologues néoconservateurs… Les Etats-Unis sont le pays développé qui dépense le moins pour sa santé sous forme socialisée;…mais ce sont eux qui dépensent le plus pour leur santé au global – sous forme privée. Ainsi, en quoi remplacer 1000E d’impôts pour la santé par 1500E de dépenses privées, pour strictement la même chose pour le patient, est-il une bonne idée? Bref, en l’espèce, l’idéologie forcenée devrait céder la place à plus de pragmatisme… » [p 103]

    En démenti de sa charge contre les trente-cinq heures, dans un sous-chapitre qui leur est consacré:
    « La réforme des trente cinq heures est, paraît-il, derrière nous, digérée et donc irréversible. Eh bien, je suis comme Jean-François Coppé…,Manuel Valls et quelques autres, malheureusement trop peu nombreux, politiquement incorrect. Serions devenus un peuple de paresseux?
    A la semaine, au mois, à l’année, notre durée du travail est toujours parmi les plus courtes. On a certes le droit de préferer le loisir au travail, la paresse à l’effort. Mais si tel est vraîment le rêve collectif, on ne peut espérer de sa réalisation plus de revenus, davantage de croissance et de pouvoir d’achat »,
    BERRUYER répond:
    Défissons la PRODUCTIVITÉ du travail par P,… D comme LA DURÉE MOYENNE DU TRAVAIL, et n LE NOMBRE DE TRAVAILLEURS, on a évidemment:
    PIB = P x D x N
    De cette trés simple équation, triviale, découle toute la problématique habituelle, et les solutions possibles.
    sI on pose comme principe de base que le nombre de travailleurs ne doit pas baisser, il faut donc:
    – soit supprimer tout gain de productivité.
    – soit, si la productivité continue d’augmenter, alors la dernière variable d’ajustement est la durée du travail.
    Sans réduction de travail, la variable d’ajustement sera automatiquement le chômage, et nous payerons des chômeurs à rester chez eux au lieu de payer des travailleurs en partageant le travail.
    Nous ne pouvons évidemment pas parler de réduction du temps de travail sans une analyse de la mise en place des « 35 heures ».
    On constate que la mise en place des trente cinq heures a coincidé avec LA PLUS FORTE AUGMENTATION DU POUVOIR D4ACHAT EN FRANCE DEPUIS DIX ANS.
    Les graphiques permettent d’analyser l’impact sur la compétitivité. On observe de nouveau les résultats de la politique salariale allemande visant à améliorer sa compétitivité au détriment de ses partenaires et de sa consommation intérieure.
    On observe cependant que LA FRANCE a également amélioré sa compétitivité par rapport à ses voisins – mais dans une moindre mesure que l’Allemagne…
    Bref, il est faux de croire que la France a « perdu la course » face à l’Allemagne, en raison d’une politique de réduiction du temps de travail « inconséquente ».
    Les 35 heures n’ont pas détruit d’emplois quand elles ont été mises en place, elles ont au contraire créé 350 000 emplois.
    On n’observe bien AUCUN IMPACT NÉGATIF DES 35 HEURES SUR L’EMPLOI – au contraire, la situation de l’emploi s’améliore un peu comparativement.
    Le dernier graphique démontre l’absence du moindre impact négatif des 35 heures sur la croissance »
    [p 473-487]

    Last but not least, en démenti du panégyrique béat de l’Allemagne au Chapitre 4, intitulé l’Allemagne qui travaille, l’Allemagne qui gagne:
    « le salaire moyen de l’allemand n’a pas augmenté, il a même plutôt légèrement diminué. Entre 2000 et 2009, il a reculé au total de 4,5%… une indéniable rigueur. Enfin est intervenue la réforme du système de protection sociale…
    En résumé, l’Allemagne… a accroché son modèle au marché mondial, au commerce international…. ce sont les allemands qui gagnent [qui gagnent quoi? des salaires en baisse et un régime social en baisse dans la course au moins-disant qu’ a ouverte Pascal Lamy à l’OMC!],
    voici les éléments que livre BERRUYER:
    » LE MODÈLE ALLEMAND À NE SURTOUT PAS SUIVRE (Titre IV.2):
    en conséquence, la consommation est beaucoup plus faible – l’argent du consommateur ne venant que des salaires gagnés. Ceci est de nature récessive.
    Le fameux modèle allemand ne peut donc marcher que s’il est fortement exportateur – le consommateur allemand ne pouvant acheter les produits « compétitifs » achetés. Ce n’est donc en rien un modèle, puisque tout le monde ne peut l’appliquer, tous les pays ne pouvant être exportateurs nets. Il repose sur une conception d’exploitation de ses voisins: vouloir être exportateur net (donc « gagner » [sic]) signifie vouloir que ses partenaires commerciaux soient importateurs nets, et « perdent donc en permanence ». ce genre de « jeu » ne dure jamais bien longtemps.
    Le manque de performance de ce système « parasite » s’observe sur les deux graphiques, qui illustrent que LA CROISSANCE ALLEMANDE A ÉTÉ INFÉRIEURE À LA CROISSANCE FRANÇAISE 13 FOIS EN 16 ANS, et que LE PIB PAR HABITANT A DÉSORMAIS DÉPASSÉ SON HOMOLOGUE ALLEMAND alors qu’il lui était inférieur de 15% en 1995.
    Soulignons pour l’anecdote qu’un point a été cependant préservé par l’Allemagne: sa trés faible durée du temps de travail. Car on le sait peu, mais L’ALLEMAGNE TRAVAILLE 10% DE MOINS QUE LA FRANCE, 1310 heures de travail par habitant et par an contre 1470 e 2009… »
    [p 445-448]

    On perd sans doute son temps à dialoguer avec quelqu’un qui a pour les autres l’onomatopée insultante (« Mélanchton ») mais censure chez lui les messages qui touchent juste, tel celui fort instructif (et plus polissé) d’Hadrien qui a disparu de son blog mais qui figure sur ceux de Montebourg, Moscovici, Holbecq, Ugeux, etc.
    Mais au moins l’aveuglement de certains est-il instructif pour les autres.

  • stone dit :

    Je suis très réservé vis à vis de l’émission télé- visée du 15 septembre.Les journalistes vont souligner lourdement les différences entre les candidats et les pousser à s’affronter.C’est la loi du genre et cela ne peut avoir pour nous que des effets négatifs. Souhaitons que ce soit la seule! Il faut dire aux gens qui nous questionnent que nous avons 5 (très)bons candidats et que tt le monde se rangera sans arrière-pensées derrière celui ou celle qui aura gagné le 16 octobre!!!…

  • stone dit :

    Les propositions de nos candidats(qui st évidemment des interprétations du projet!)st toutes +ou – intéressantes.Il reviendra à celui ou celle qui aura été choisi(e)d’en faire une synthèse claire et équilibrée.
    Ceci dit, il ne faut pas se faire trop d’illusions:si nous gagnons cette élection ,ce sera surtout à cause du phénomène de rejet dont souffre Sarko.Espérons que cette situation durera jusqu’en Avril 2012!!!…

    • Hadrien dit :

      Quelle ambition!
      « propositions de nos candidats toutes + ou – intéressantes…surtout à cause du phénomène de rejet dont souffre Sarko. »

      On ne peut que redire ici:
      Dans le film « Le Président », en réponse au satisfecit de Bernard Blier « Je ne suis pas plus mauvais qu’un autre », Michel Audiart faisait dire à Jean Gabin:
      « Quand on n’a que cela pour ambition, on tient un bazard, on ne prétend pas diriger une nation…!

    • Hadrien dit :

      Et quelle perspective enthousiasmante!
      « Espérons que cette situation durera jusqu’en Avril 2012!!!… »

      Comme le rappellent les sondagistes, Jamais le candidat en tête dans les sondages à 6 mois de l’échéance n’a pu gagner les élections.

    • lola dit :

      pourquoi diable imaginer que NS est victime d’un phénomène de rejet??? les répliques d’Audiard sont vraiment à méditer..et presto;c’est bien de les avoir rappelées;et ce sera encore mieux de ne pas les oublier.

  • stone dit :

    Les propositions de nos candidats(qui st évidemment des interpréta

  • stone dit :

    Un électeur « basique » est un électeur peu ou pas du tout politisé…Un mot sur nos candidats:Valls trop à droite,Montebourg trop foutraque, Sègo a passé son tour; Aubry prisonnière de la gauche du parti donne l’impression(fausse?)d’être rigide et bureaucratique. Dc,Holl.semble le + consensuel, capable de récupérer des voix centristes sans en perdre trop sur sa gauche.Point positif supplémentaire:il n’est pas publiquement agressif vis à vis de ses concurrents!!!

    • Pablo dit :

      « Aubry prisonnière de la gauche du parti »

      Sincèrement je ne vois pas sur quoi repose cette idée. Et on pourrait aussi dire l’inverse: la gauche du parti « prisonnière » d’Aubry, la social-démocrate.

    • La Gauche, oui, le PS actuel, non dit :

      Qu’il soit basique ou pas un électeur voit le peu qu’il lui reste dans sons porte-monnaie et il sait très bien à qui il doit imputer cet état de fait. Quant à : « Sègo a passé son tour », c’est au soir du premier qu’on en jugera. Pour l’instant elle travaille, n’est pas au fond du trou comme certains se complaisent à le seriner.
      Qu’on en juge :

      LE CONTRAT avec LA NATION ROYAL 2012
      Devant le peuple français, moi Ségolène Royal, je m’engage à construire avec vous la République du Respect par l’ordre social juste et la participation active des citoyens.
      1 La République nouvelle que nous construirons ensemble redonnera sa juste place à chacune de nos institutions : un parlement renforcé dans ses pouvoirs de contrôle et revivifié par le non-cumul des mandats, une justice préservée de toute intrusion de l’exécutif, un dialogue social efficace, des associations vivantes. L’intelligence des territoires sera mobilisée.
      2 Pour refonder la démocratie, je m’engage à consulter la Nation chaque fois que l’intérêt supérieur du pays l’exigera. Le référendum d’initiative citoyenne sera instauré et des comités citoyens encouragés.
      3 Je créerai un Conseil Supérieur du Pluralisme pour protéger l’indépendance des médias. La liberté de la presse à l’égard des pressions du pouvoir politique et des puissances de l’argent sera garantie.
      4 Familles, Éducation, Santé, Sécurité seront protégées par la Nation. J’engagerai une action résolue pour la prise en compte du handicap, le recul des discriminations et l’égalité entre les hommes et les femmes.
      5 Face à la crise et à l’explosion des inégalités, je ferai inscrire dans la Constitution la regle d’une bonne gestion des fonds publics. Elle comprend la juste répartition des efforts, la contribution équitable du capital et du travail, la garantie des ressources pour la Sécurité Sociale, la lutte contre la fraude et les gaspillages. Je m’engage à réduire la dette et à associer les Français à la réforme pour la justice fiscale, sans augmenter les impôts.
      6 Pour faire de la France un pays d’entrepreneurs, les règles sociales et fiscales seront stables pour la durée du quinquennat, grâce à un partenariat équitable entre les entreprises, les salariés et les pouvoirs publics conclu lors du Grenelle des PME.
      7 Je m’engage à défendre la place de la France dans le monde epe rayonnement de sa culture. La France sera une force motrice européenne pour ouvrir la perspective des Etats-Unis d’Europe. Elle agira pour mettre la finance au service de l’économie et pour que les banques obéissent au lieu de commander.
      8 Notre nouvelle frontière sera la révolution écologique par la croissance verte et la mutation énergétique pour conquérir des emplois et protéger la planète.
      9 Comme Présidente de la République, je serai la garante de la morale publique. Je veillerai au dépassement des clivages pour unir le pays face aux difficultés qui l’assaillent. Je rassemblerai autour des solutions efficaces et justes pour le travail et une vie meilleure.
      10 Ce Contrat engage ma responsabilité de femme d’État face à la Nation. J’installerai un Comité de Surveillance des Engagements dont les membres seront désignés à parité par la majorité et l’opposition.
      La France a le devoir d’offrir à tous les siens l’espoir d’une ère nouvelle en demandant à chacun de donner le meilleur de lui-même.
      Vive la Liberté, l’Égalité, la Fraternité!

      Elle n’a certainement pas passé son tour !

      • lola dit :

        quelle solution:je m’engage à réduire la dette ???je m’engage…au rayonnement de sa culture ???référendum d’initiatives citoyennes :on ne gouverne pas par référendum .Le discours de S.Royal pèche comme les autres discours des candidats du PS:des généralités,des « changements »,des innovations,des mutations,une ère nouvelle…Mais qu’y a-t-il dans leurs boîtes à outils???j’attends,comme d’autres,autour de moi,des perspectives claires,précises,qui permettent d’avancer sur des points précis;seul le non-cumul des mandats est annoncé;mais on en parle depuis quand !!!

    • Hadrien dit :

      Quel programme d’idées (on est bien chez moscovici!):
      « Holl.semble le + consensuel, capable de récupérer des voix centristes sans en perdre trop sur sa gauche,…il n’est pas publiquement agressif vis à vis de ses concurrents »!!!
      Dans le film « Le Président », en réponse au satisfecit de Bernard Blier « Je ne suis pas plus mauvais qu’un autre », Michel Audiart faisait dire à Jean Gabin:
      « Quand on n’a que cela pour ambition, on tient un bazard, on ne prétend pas diriger une nation…!

  • stone dit :

    Tout à fait d’accord avec ce que vous dites.Par ailleurs,il faut constater que la crise peut profiter électoralement à Sarko pour des électeurs « basiques » qui voient en lui l’homme capable de les protéger des conséquences de la crise, de sauver l’euro e.t.c. Attention à ce danger! En attendant,il faudrait absolument que la droite perde la majorité au sénat:ce serait un séisme pour le pouvoir et ressenti par lui comme tel et un sèrieux encouragement pour notre avenir…

  • lola dit :

    le problème évoqué en ces termes par @saulnier aurait dû être soulevé depuis longtemps ,avec une réponse claire;de même que le problème de « l’école »;suffit-il d’injecter 50 ou60000 enseignants,trouvés où???pour que ça fonctionne, »comme Avant »;le Paradis Perdu en somme!!on est loin de la réalité; »se rassembler,réussir « ,se focaliser sur la popularité ou l’impopularité de l’actuel président..autant discuter sur le sexe des anges.

  • SAULNIER dit :

    Pour choisir mon candidat à l’élection de 2012, j’ai besoin de connaitre votre réponse ; ainsi que celle collégiale ; à la question suivante :

    Les Musulmans et l’Islam de France doivent-ils intégrer le fait qu’ils sont acteurs d’une République Laïque et de ce fait en respecter toutes les containtes (en même temps que tous les avantages) ou est-ce à la République Laïque à prendre en compte le fait Musulman et Islamique et à créer des exceptions dans le domaine Public pour satisfaire à leurs exigences religieuses.

    Merci de votre réponse qui déterminera mon vote final.
    Pour informaztion, mon Arrière Grand-Père, que je n’ai jamais renié, assista à un banquet socialiste à Pont de Roide en 1906.

    • Nicolas(Nantes) dit :

      Il y a un principe de base : nous sommes dans un pays laïc et de ce fait, la loi républicaine s’impose à toute loi religieuse.

      • SAULNIER dit :

        C’est un élément que je souhaite ardemment, mais trop de décisions nationales et locales infirment ce souhait dans les hopitaux, dans les communes (création de jours d’ouverture des piscines municipales réservés aux musulmans) etc … etc

        • Nicolas(Nantes) dit :

          Attention, il faut faire la différence entre ce que la loi républicaine oblige ou interdit, et ce qu’elle n’oblige pas ou n’interdit pas.

          Que des horaires de piscine soient réservées aux femmes pour notamment permettre aux femmes musulmanes d’y aller, ce n’est en rien interdit par la loi. On peut être pour ou contre, mais ça n’est pas interdit et ça peut parfaitement se défendre. Il s’agit d’un aménagement qui ne gêne pas les autres utilisateurs de la piscine.

          Pour les hôpitaux, ca devient gênant dès lors où un mari interdit que sa femme soit soignée par un homme. Là, on est en conflit direct avec la loi.

          Qu’il y ait des aménagements (piscines, repas dans les cantines, …), perso ça me gêne pas vraiment si ça répond à une demande d’habitants locaux. La vie en communauté, c’est justement de s’adapter au mieux pour le bien-être de tous. Si une solution satisfait tout le monde, rien ne me gêne.

          Mais si une loi religieuse impose une règle à la loi républicaine, là non.

          Après, je pense que c’est une question de génération et donc de temps. Viendra bientôt un jour où la grande majorité des musulmans seront laïcs, comme les chrétiens aujourd’hui.

  • André Guidi dit :

    M. Moscovici,

    je souhaite que votre talent, votre sens de la mesure soient mis au service de la France au poste de Premier Ministre.

    Salutations admiratives

    André Guidi

  • lola dit :

    il y a une phrase qui m’a plongée dans des abîmes de perplexité,à savoir: »les primaires….doivent pour que nous puissions l’emporter,pour faire gagner la gauche,être réussies »;que diable,réussies,voyons,réussies….

    • Alceste dit :

      Si on ne se contente pas de l’écume, il nous faudra attendre l’an prochain pour évaluer le degré de « réussite » de cette primaire, et même la fin du quinquennat en cas de résultat favorable et qui ne soit pas une victoire à la Pyrrhus, ce que l’instabilité du monde et l’expérience peuvent toujours faire craindre. Le mieux est sans doute pour l’instant de nous attacher aux sujets sur lesquels nous pouvons avoir quelques vues et d’examiner comment ils sont abordés. Ainsi, s’agissant de la politique de l’E.N., la cause est désormais entendue : Au cours de la prochaine campagne présidentielle, les citoyens de notre pays seront en droit d’intenter à l’Etat sarkosyste un procès en spoliation. Pour autant, il serait mensonger de prétendre que la réparation des dommages, étant donné ce qu’ils sont, dépendra d’un simple trait de plume, et encore moins d’une déclaration d’intention, quelque estimable qu’elle soit à première vue. On peut tout juste concevoir qu’une réflexion rapide s’engage sur les contenus (primaire et secondaire) pour tenter de réparer au plus vite les dégâts et dissiper les écrans de fumée qui s’y sont substitués. Mais en ce qui concerne les postes de professeurs il en va tout autrement, pour une triviale raison pratique : on ne peut pas « rappeler » d’un coup de baguette magique des professeurs qui n’existent plus … Il faut donc non seulement maintenir les postes existants, mais recruter du personnel en nombre pour occuper les postes à restituer, ce qui suppose de longues années de formation, cette formation devant être elle-même redéfinie après avoir été dénaturée comme elle l’est. De plus on ne devient pas professeur par hasard, même si les entourloupes du ministre encore en place le donnent à croire, et les faits sont de leur côté têtus : A en juger par la baisse actuelle des candidatures, il est à craindre, et on le regrette évidemment, que la simple idée d’augmenter à marche forcée le nombre de postes au concours ne suffise pas. Il faut donc commencer par travailler sur l’attractivité du métier, sans faire par conséquent la moindre concession au regard de la qualité, celle-ci étant considérée à la fois par le haut niveau des intéressés, cela va de soi, et dans la mission qui sera la leur. Dès lors les choses se compliquent, malheureusement, et ce n’est probablement pas le dernier rapport des penseurs de « Terra nova » qui facilitera les choses, non plus, du reste, que les vues de V.Peillon, quelque recevables qu’elles soient comme hypothèses de travail.
      Cela dit, on peut toujours annoncer aujourd’hui tout ce qu’on veut à grands roulements de tambour. N’est-ce pas le rituel conventionnel de toute campagne électorale, même s’il n’y a plus guère grand monde pour faire semblant d’en être dupe ? Quant au risque de se contredire, tel qu’on vient de le voir en la circonstance, il n’a plus rien de fâcheux, surtout pas aux yeux des médias, qui ne demandent à leurs têtes d’affiche du moment que du sensationnel à consommer sur place. Le sarkozysme a fait entrer tout cela dans les mœurs. Qu’est-ce qu’une « primaire réussie ?», demandez-vous sans rire … Du courage, allons ! Continuons de toute façon, vaillamment, à faire de la figuration, il ne manquera pas de carrières pour s’en prévaloir, ce qui ne nous empêche nullement d’être maîtres de nos choix le moment venu, attachés, autant que faire se peut, à quelques idées simples n’ayant elles-mêmes pour référence que l’universel, et peut-être encore l’image vivante d’un parti socialiste redevenu enfin responsable aux yeux de nos concitoyens, pour la grande honte de ceux qui veulent visiblement n’en rien savoir dans cette primaire.

  • Alceste dit :

    Il faut reconnaître que F.H. a de la suite dans les idées, si l’on peut dire ….
    Citation :
    « Faudra-t-il continuer à réduire le nombre de fonctionnaires et si oui, où ?
    F.H. : Il y a un domaine où il faut en sanctuariser le nombre, c’est celui de l’Education, dont les suppressions d’effectifs ont altéré le bon fonctionnement. Et aggravé les inégalités scolaires.
    Mais on sanctuarise au niveau de 2007 ou à celui de 2012 ?
    F.H. : Non, au niveau 2012 même s’il faudra mettre des moyens supplémentaires sur l’école primaire. Le sarkozysme a fait des dégâts et le rôle de la gauche n’est pas seulement de les compenser, mais de proposer une politique qui permette d’avancer. Il y a des secteurs où il faudra créer des emplois : police, justice, prévention. Dans tous les autres, il faudra redéployer, faire des efforts de productivité. »
    (05/04/2011)
    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/hollande-reussir-le-mariage-entre-la-gauche-et-la-france_979781.html
    Mais il paraît qu’aujourd’hui à Soissons … :
    « Je fais la proposition de faire une loi de programmation qui permettra de récréer des postes sur les cinq ans. On créera les 60 000 à 70 000 postes supprimés depuis 2007.
    Au cas où l’on se découragerait à ces subtilités, la solution pourrait se trouver dans le prodige attendu de l’ « effort de productivité » évoqué. Soit, pour rester raisonnable : 1 professeur nouveau = au bas mot 2 professeurs anciens, progrès d’autant plus facile à réaliser que chaque professeur serait appelé semble-t-il à passer deux fois plus de temps qu’aujourd’hui dans son établissement d’exercice au lieu de rester dans ses bouquins pour y trouver on ne sait quoi, donc à occuper en gros l’équivalent de deux « postes » à lui tout seul. Nous voilà donc déjà avec 35 000 postes récupérés, sans même qu’il soit besoin de concours (1). Quand il conseillait Claude Allègre et les autres ministres à ce qu’on dit, le premier secrétaire de l’époque aurait pu déjà y penser. Nul doute que les professeurs, ainsi stimulés, auraient moins chipoté en 2002.
    Trêve de faux badinage. Ne soyons pas de mauvaise foi. En fait, F.H. révèle qu’il pense moins au corps enseignant qu’à « réfléchir à de nouveaux postes d’encadrants », ce riche néologisme devant suffire à faire patienter : Il n’y a plus qu’un mois à tenir, comme dirait P.Moscovici. Réfléchissons donc, réfléchissons … Et n’allons surtout pas craindre ici des emberlificotages qui noieraient le poisson pour cause de primaire. Chut ! La droite n’y penserait pas toute seule. Reconnaissons-le donc : En fait, s’il est vrai que la mise à sac de l’enseignement public aura été d’une violence inouïe, et criminelle au regard de la commande sociale d’éducation aujourd’hui plus pressante que jamais, on n’imagine guère qu’il y ait là matière à en tirer un profit politique. On a l’ « impression » que cela ne passerait pas.
    (1) Il n’est pas interdit de savoir que s’il est facile de supprimer un poste, il est beaucoup plus compliqué de former un professeur.

  • marie mcb dit :

    Ce soir, sur itélé, Domenach et l’autre du Figaro ne parlaient pas. Ils hurlaient, incapables de se controler. Ils devraient consulter un psychanaliste pour apprendre à maitriser leurs pulsions de violence.
    Je ne voudrais pas me trouver seule dans une pièce avec eux.
    Ils ne parlaient pas, ils éructaient.
    Ce ne sont pas des journalistes mais des dobermans, lachés comme les paparazzis sur leur proie, prets à tuer.
    En face d’eux, les journalistes de itélé etaient sidérés par tant de violence.
    Domenach et l’autre du Figaro se regardent ils parfois à la télévision pour voir le spectacle désolant qu’ils infligent aux téléspectateurs ?

  • Adrien dit :

    Mouai mouai mouai…
    Je ne sais pas ce qu’il vous a fait le Peyrelevade, mais apparemment, vous avez une dent contre lui, cher homonyme…

    Personnellement, n’étant pas plus liberal que vous, je n’ai pas a ce point de rancoeur à son egard. Peut etre n’est-il tout simplement pas digne de tant d’interet, non ?

    Par ailleurs, derriere tant d’attaques, et car on ne voit toujours pas bien la these defendue, il me semblerait normal que vous explicitiez d’avantage les mesures concretes par lesquelles vous comptez, vous et Montebourg, juguler l’endettement, reformer notre systeme de repatition, et repousser au loin les menaces bien reelles qui planent sur nos economies, non ?

    Je dois avouer que son programme est seduisant : un pieu pour chaque riche, et justice en place publique… C’est vrai que si je laisse parler mon instinct le plus primaire, j’adhere.
    Mais nous sommes des etres civilisés, et par ailleurs doués de raison.
    Nous savons tous que tout n’est pas si simple. Que la lutte contre les paradis fiscaux ne sera pas gagnée avant des decennies (au passage, je trouve presque inutile de parler de niches fiscales tant il y a a glaner du cotés des caimans), et que les reformes necessaires sont d’une telle ampleur qu’elles doivent etre accompagnées avec doigté pour eviter l’affolement planetaire, et le retour de la lutte des classes.

    Par ailleurs, que l’on se revendique de Keynes aujourd’hui ne porte pas plus de fond que de se déclarer en faveur de tel ou tel candidat de la star academy…
    Faut-il rappeler que chaque crise doit etre abordee par sa propre methode (toujours evidente retrospectivement, naturellement), que la politique de relance de Roosevelt n’a pas meme rempli son violon, lorsque des orchestres symphoniques furent produit par l’effort de guerre et un elan patriote de tout un chacun, y compris de ceux que d’aucun verraient bien empalés pour l’exemple ?

    Est-ce la ce que l’on souhaite ?

    Mais peut etre que la solution est la finalement : dans le collectif : un effort pedagogique d’abord, une politique menée d’une main ferme et determinée, tout ceci amenant à une prise de conscience populaire de la necessité d’agir et de contribuer tous ensemble à une refondation de nos systemes de production et de repartition de la valeur ajoutee ?

    Bien sur moi aussi je reve d’en decoudre… Physiquement meme s’il le faut, tudiu… Mais ma raison me rappelle à l’ordre, et cherche alors qui saura negocier au mieux et dans l’interet du plus grand nombre cette nouvelle etape de civilisation qui s’annonce.

    Je reve que cela soit possible, tout ca sans une seule goutte de sang, ce serait pas mieux ?

    • Hadrien dit :

      Lisez tout d’abord le livre évoqué de Quatrepoint, tout aussi brillant que celui sur la crise global:

      QUATREPOINT Jean-Michel
      Mourir pour le Yuan ?
      (Septembre 2011)

      • Adrien dit :

        Ce n’est pas exactement le type de reponse que j’attendai.
        Je suppose qu’il s’agit d’une apologie du protectionnisme, voire meme peut etre du souverainisme, redigé vite fait pour surfer sur les nouvelles angoisses du plus grand nombre.

        Y empale-t-on suffisemment au gout de Montebourg ?

        • Hadrien dit :

          Contrairement aux ouvrages actuellement sur le marché, ce n’est précisément pas un livre « vite fait pour surfer sur les nouvelles angoisses du plus grand nombre », mais au contraire plein de recul et d’informations précieuses.
          C’est la raison pour laquelle je le recommande, tout comme le précédent du même auteur (La crise globale) qui rompt avec les lieux communs habituels que transmettent les médias.
          Lisez d’abord, vous jugerez ensuite!

  • Yann dit :

    Et ça va vous faire quoi encore de vous rétamer à la prochaine présidentielle en pleine crise structurelle du capitalisme ?

    Une fois de plus, on vous verra chialer à la télé :  » Mais pourquoi sont-ils si méchaaannnnnnnnnts ?  »

    Parce que vous n’apportez plus rien, que vous êtes sourds et aveugles et que vous êtes de droite. Et que ça se voit désormais beaucoup trop au milieu de la figure.

  • cricri dit :

    L’antisarkozysme ne fera gagner aucun candidat de gauche. Les candidats anti-sarkozyste sont pléthoriques comme en 2007.Il faut que Hollande sorte du « on verra » car comme dit Martine « quand on ne dit rien, on ne fait rien ». Quand peyrelevade, soutien d’Hollande dit « il faudra une protection sociale moins généreuse » (qu’en pense Hollande comme d’habitude silence) je ne vois pas pourquoi l’électorat de gauche irait voter pour lui. L’electorat préferera toujours le social àla rigueur quand aux electeurs centristes séduits par Hollande ils rejoindront Bayrou ou Borloo en 2012 et Hollande perdra face à Sarko. Il faut voter Martine Aubry le 9 octobre.

  • cricri dit :

    Hollande qui dénonce la surenchere et les promesses catégorielles de Martine Aubry vient de proposer de remettre les 60.000 postes supprimés de profs en 5ans. vieille ficelle pour avoir le vote des enseignants. Le financement ?? quel montant ?? mystere total avec « la croissance » et la suppression des heures sup défiscalisés et TAV restauration » je croyais que c’était pour les emplois d’avenir et les embauches de policiers ?? Et les 11 milliards pour son contrat de génération ??? C’est donc Hollande le champion de la crédibilité économique ??? Mais bien sur des qu’on est dans le débat d’idées et le bilan d’hollande , les pro-hollande parlent d’attaques puisque seuls les sondages sont l’argument pour voter hollande. Robert Navarro a intégré l’équipe de campagne de Hollande en aout, pourquoi aucun média n’en parle ??

    • Footnote dit :

      Parce que Hollande est assez adroit pour promettre en privé…
      Son carnet d’adresses depuis dix ans sert enfin à quelque chose!

  • Hadrien dit :

    Invité lundi soir de l’émission « mots croisés » par Yves Calvi, Peyrelevade n’a pas hésité à ressortir à l’encontre de la démondialisation défendue par Montebourg, qu’elle ne pourrait rien dans nos déficits commerciaux intra-européens…
    Erreur grossière de raisonnement, s’il en est :
    L’UE et la zone euro étant ouverts à tous les vents de la concurrence « libre et totalement faussée » de pays sans nos acquis sociaux, elles sont elles-mêmes devenues des zones de déclin et d’affrontement où règnent les moins-disants!
    Et Peyrelevade de flatter les propos de Cherèque vantant les mérites de l’Allemagne, où la restriction salariale permet d’exporter les grosses berlines… que l’Allemand moyen ne peut plus se payer!

    Ce n’est pas le seul fourvoiement intellectuel de l’auteur:
    Sur son blog, Peyrelevade se livre à des comptes d’apothicaire en matière fiscale où il n’oublie que l’essentiel:
    Il y a en France 468 niches fiscales pour les particuliers nantis, représentant un montant de 73 milliards d’exemptions du régime normal.
    Il y a également et surtout 287 niches sociales et fiscales pour les professionnels et les entreprises, pour un montant de 172 milliards.
    Ces chiffres sont consultables dans l’ouvrage de Jacques Langlois « Le capitalisme, c’est du vol! », dont le titre et le contenu raviront l’auteur du présent blog. Jacques Langlois (HEC, ancien haut responsable du service public) tient lui-même un blog fort instructif: http://siolgnal.unblog.fr/
    Encore les 73 milliards ci-dessus ne sont-ils qu’une partie de la vérité. Une émission télévisée de grande écoute révèlait ce week-end qu’outre les niches fiscales officiellement répertoriées, il y a également les « impositions déclassées » c’est à dire échappant au fisc avec la bénédiction du pouvoir. L’émission concluait à un montant double, de 145 milliards au lieu et place de 73 !
    Et l’on amuse la galerie avec 200 millions concernant les parcs de loisirs à thème … ou avec les comptes d’apothicaire peyrelevadiens !

    Autre erreur factuelle de Peyrelevade, non relevée à l’antenne:
    La France serait en « état critique » en raison du poids trop important des dépenses publiques…
    Question: quel est le pays européen qui s’en sort actuellement le mieux?
    Réponse: la Suède… C’est aussi le pays ayant les dépenses publiques les plus élevées de la planète!
    Mais il est vrai que la Suède n’a pas connu de Peyrelevade pour aider Mauroy à diviser la croissance par deux, comme ce fut le cas du tournant de la rigueur, ni n’a eu un Delors pour déclarer, tout fier, aux patrons: « nous avons réussi à imposer la desindexation des salaires sans une seule grève! »… On s’en souvient encore puisque c’est de cette ornière que nous n’avons toujours pas réussi à décoller!
    On savait déjà que Peyrelevade soutiendrait Hollande durant sa campagne présidentielle, et que Aubry emmenerait son papa comme caution…
    Une raison de plus pour tous les électeurs de gauche de se déplacer aux primaires afin que soit désigné Montebourg !

    • h-toutcourt dit :

      QUATREPOINTJean-Michel
      Mourir pour le Yuan ? Comment éviter une guerre mondiale
      (Septembre 2011)

      Faillite de la Grèce. Endettement record des États-Unis. Crise de l’euro. Rigueur et austérité un peu partout en Occident.
      Chômage de masse. Économies exsangues. La globalisation, censée apporter bonheur et prospérité au plus grand nombre, tourne au cauchemar pour des centaines de millions de membres des classes moyennes, lentement mais sûrement paupérisés. Trois ans après la chute de Lehman Brothers, rien n’a été réglé. Bien au contraire. Les causes de la crise – déséquilibres commerciaux et déficits qui en découlent – sont toujours là. La Chine, avec son yuan sous-évalué, continue d’engranger des excédents et
      poursuit sa stratégie de conquête. L’Allemagne mercantiliste est tentée de jouer cavalier seul. Multinationales et financiers imposent leurs lois à des États de plus en plus impuissants. Les inégalités explosent, et avec elles, les risques d’implosion sociale.
      Comment éviter la catastrophe qui s’annonce ? Comment faire pour que cette seconde globalisation ne connaisse pas le même sort que la première, qui s’est fracassée un jour d’août 1914 ?

      MONTEBOURG
      (sur son blog)

      Dans l’ouvrage qui parait ce jour, Jean-Michel Quatrepoint pose une série de questions aussi pertinentes intellectuellement
      qu’urgentes politiquement.
      …..
      Le livre de Jean-Michel Quatrepoint est éclairant. Stratégies allemande et chinoise, analyse méticuleuse de nos difficultés, il
      me semble que cet ouvrage mérite une lecture attentive. Notre pays doit trouver un autre chemin.
      Après tout, notre pays, dans son histoire, n’a jamais pour ambition de dominer le monde, juste d’être… libre. Notre problème est qu’il y a toujours eu des forces, les féodaux, prompts à s’allier avec un Empire pour leur intérêt particulier. La finance, voilà l’ennemi !
      Dans cette campagne pour les primaires citoyennes, j’ai fait le choix de dire la vérité : il faut cesser d’être naïfs. L’internationalisme n’a rien à voir avec la soumission totale à la seule loi économique qui prime depuis trop longtemps : celle de la jungle. C’est par internationalisme conséquent que je défends le projet d’une Nouvelle France, qui vise à redresser la tête face à la finance et à bâtir son propre avenir.

  • Très bien Pierre, continu sur cette lancée et n’ésite pas à formuler les pe,sées socialistes au plus prêt des GENS qui peuvent lire tes je veux dire ton bloc et autre
    — cordialement et surtout il faut mobiliser a fond
    Bernard JANODET

  • Hadrien dit :

    LA PAILLE DANS L’OEIL DU VOISIN, LA POUTRE DANS LE SIEN…

    Il fait beau voir Moscovici, nouvellement Hollandais, faire la leçon à tous sauf dans son propre camp:
    Ainsi paraît cette semaine, tel l’almanach Vermot dont on n’aurait retenu que la couleur, le nouveau « Peyrelevade » qui annonce son ralliement Hollandais avec la discrétion qu’on lui connaît :
    « France, Etat critique » (Plon, Septembre 2011)…mais défense de rire!
    Voici les premiers mots d’introduction, dès la deuxième page:

     » Proner la démondialisation avec Arnaud Montebourg, imposer comme le suggère le parti socialiste de Martine Aubry des pénalités sur les importations en provenance des zones où ne seraient pas respectées les droits sociaux ou environnementaux…, prétendre avec les souverainistes et certains libéraux que la liberté des échanges n’est concevable qu’entre des pays de niveaux de développement comparables…, autant d’illusions! »

     » Jean-Pierre Chevènement est lui-même l’incarnation la plus éminente de ce curieux alliage qu’alimentent aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg et quelques autres. Le coup de menton souverainiste dissimule la carence de réflexion économique qui n’a jamais dépassé un keynesianisme primaire et mal assimilé. »
    [il y a donc un keynesianisme secondaire et mieux assimilé, celui de Peyrelevade: ça va faire plaisir à DSK!]
    « Eh bien, je suis comme Jean-François Coppé…,Manuel Valls et quelques autres, malheureusement trop peu nombreux, politiquement incorrect. »

    MAUVAISE AUGURE

    Tout annonce, dans ce ralliement imprévu à Hollande, ce qui s’est passé pour « le tournant de la rigueur » en 82/83 avec ses conseils à Mauroy que l’auteur, candide, rappelle fièrement [p 146-147]:

    « La première année du setennat de François Mitterrand…l’Etat a distribué à tout va: la retraite à soixante ans, l’augmentation de 25% des allocations familiales, l’augmentation de 15% du SMIC, les 39 heures payées 40…
    Pour ne pas avoir à quitter le SME et renoncer à ses ambitions européennes, Mitterrand a décidé en Mars 83…de suivre les avis de Pierre Mauroy Premier ministre [c’est à dire ceux de son conseiller économique Jean Peyrelevade] , et de Jacques Delors ministre des finances [c’est à dire ceux de son conseiller économique Pascal Lamy], de changer de cap, d’abandonner une partie de son volontarisme de gauche et de prendre le virage de la désinflation compétitive.
    Avec la volonté, exprimée par Jacques Delors, de ramener le taux d’inflation français au niveau allemand et de ré-accrocher complètement le franc au deutsche mark. Cela a pris dix ans mais nous y sommes parvenus…
    la France est entrée dans une ère d’augmentation de la dette publique et de déficit permanent. Quand il n’y a plus d’inflation pour la gommer, la dette publique, une fois qu’elle est créée, est là, lourde, de plus en plus lourde. » !!!

    Rappelons que ceci eut pour conséquence de faire chuter la croissance à 1,2%, divisant par deux celle (2,4%) qu’avaient déjà divisée Giscard/Barre marquant ainsi la fin des trente glorieuses (plus de 5% en moyenne pendant trente ans).
    Ainsi s’annonce un bis repetita, toujours au nom de l’Europe, avec le soutien supplémentaire de Trichet à la BCE: pour respecter l’orthodoxie monétaire austro-allemande, la social-démocratie s’apprête à sacrifier la croissance, la consommation et le social, à l’euro fort des rentiers!

    • Adrien dit :

      Sans H, notez bien !

      A vous lire, on se demande un peu ou vous voulez en venir, notamment au sujet de la politique monétaire a mener pour soutenir le désendettement de nos pays.
      Je crois comprendre entre les lignes que vous etes, comme Hollande et Mosco (et accessoirement comme moi et tous les « non-rentiers »), favorable au retour d’une inflation maitrisee par la creation monétaire, n’est ce pas ? Et il y a urgence en la matière, puisque les US viennent de decider à nouveau de faire parler la planche à billet.

      Mais je ne vois pas en quoi le fait que Jean Peyrelevade soit de notre avis à tous soit de nature si révoltante ???
      Pourquoi s’offusquer de son soutien ? Apres tout sa parole n’engage que lui, et des conceptions radicalement opposées de la politique et du vivre ensemble peuvent parfois se rejoindre sur certains points, par pur hasard…

      • Hadrien dit :

        Où voyez-vous « le fait que Jean Peyrelevade soit de notre avis à tous »?

        Voici ce qu’il écrit dans son livre:

        « Une autre voie serait de mettre en place des politiques inflationnistes, comme au vingtième siècle, lesquelles conduisent à « l’euthanasie des rentiers » [dont moi, Peyrelevade je fais partie], pour reprendre l’expression de Keynes. Nous pourrions y avoir recours si nous étions seuls. Mais nous appartenons à la zone euro [Ouf! j’ai eu chaud], et il est difficile d’imaginer la banque centrale européenne promouvoir une politique contraire à la mission qui lui a été officiellement assignée par le traité de Maastricht [fermez le ban] »

        Une autre voie que laquelle? Quelle est donc la sienne?
        On le comprend mieux en lisant le paragraphe « Marx et Keynes »:

        « Le Keynesianisme est devenu, dans l’univers intellectuel français, la version rénovée, social-démocrate, politiquement correcte, du Marxisme d’antan. Il donne une justification moderne aux dernières rémanences du centralisme révolutionnaire, qui va si bien avec l’histoire française. »

        « La pensée économique libérale est rejetée par principe…elle a fait l’objet d’un rejet massif de la part des milieux universitaires, presqu’entièrement inspirés par la pensée de Marx puis de Keynes. Les ouvrages de Hayek [l’idôle ulta-libérale de Margaret Thatcher] n’ont été que tardivement traduits en français [et par qui, direz-vous?…par Raymond Barre!]

        « Maurice Allais, notre seul prix Nobel d’économie, est à maints égards emblématique par ses allers et retours des contradictions françaises. Il a commencé par être libéral…, il était donc aligné sur l’école monétariste de Chicago, à l’opposé même de Keynes. Au nom de cette pureté doctrinaire sur la CREATION MONETAIRE, il a défendu la thèse qu’il faut enlever le pouvoir de battre monnaie aux banques et le redonner entièrement à l’Etat [on ne peut décidément faire confiance à personne!]… L’anticapitalisme est parfois magnifique: vive la dette publique en expansion, vive la révolution! »

        Pourquoi s’offusquer de son soutien?
        Parce que Peyrelevade soutient le PS comme la corde soutient le pendu.
        Peyrelevade n’est même pas un ultra-libéral, c’est un ultra-conservateur, comme le montre son passage chez Bayrou comme vice-président d’un MODEM où même les conservateurs cathos n’ont pu s’en accomoder!

        • Joëlle dit :

          Surtout qu’à le lire, on comprend qu’il est content et tout bouffi de plaisir que lui – Roi Peyrelevade – il s’en sorte sain & sauf pendant que des millions de Grecs et d’ Européens vont pouvoir crever la bouche ouverte.  » Ouf !  » dit-il. Plus obscène que ce petit marquis, tu meurs.

          Au dernières nouvelles, David Cameron en Angleterre va fermer sur le territoire britannique une bibliothèque municipale sur dix, pour faire des économie ( de bouts de chandelle). Déjà des quartiers populaires sont touchés. Un exemple parmi tant d’autre de la nuisance de ces gens-là.

          Et vous pensez qu’un jour il n’y aura pas de République Britannique ? Comme en Egypte, le peuple Britannque renversera son système inégalitaire et corrompu jusqu’à l’os. Le peuple libéré du joug de ces petites frappes humaines feront la chasse à tous ces voyous en cols-blancs et dame la reine devra se réfugier au Luxembourg comme ailleurs un certain Ben Ali a demandé l’asile à la dictature saoudienne. On s’en que ça vient, le vent se lève.

    • Nicolas(Nantes) dit :

      vous noterez une chose Hadrien.

      Pendant, les 30 glorieuses qui n’en sont pas 30 en fait, mais bon, nous n’étions pas en compétition avec les pays émergents (comme c’est le cas depuis le milieu des années 80). Et nous avions un différentiel d’inflation de quasi 10 points avec l’Allemagne.

      Où en serions-nous aujourd’hui avec une inflation de 15 à 20%, face à la Chine, l’Inde, le Brésil, sans oublier, l’Allemagne, le Japon et les USA. Serions-nous plus forts ?

      Soit on ferme les frontières et on empêche les entreprises de commercialiser dans des pays qui ne sont pas leur pays d’origine, soit on s’ajuste sur l’inflation moyenne. Sinon…

      • Hadrien dit :

        Votre question en forme d’argument tombe mal:
        Le differentiel d’inflation avec l’Allemagne, au prix de quelques dévaluations, nous a permis d’avoir la même croissance durant les trente glorieuses (> 5%).
        C’est précisément ce que font la Chine, le Japon, etc. qui s’évertuent à sous-évaluer leur monnaie, face aux européens croient plastronner avec l’euro fort!

  • lolo dit :

    Tres beau texte et réquisitoire impitoyable mais argumenté du sarkozysme dans ce qu’il a de plus détestable : il foule en permanence au pied les valeurs dont il se prévaut.

  • Ambrouille dit :

    J’aime bien ce billet, surtout le début ; du récit de ce simple évènement vous esquissez un beau tableau du sarkozysme…
    Si vous en avez le temps, écoutez donc ce morceau que j’ai fait avec des extraits d’une interview sur France Inter. C’est une sorte d’hommage à vos talents d’orateur.

    http://soundcloud.com/lordamour/mosko1

  • Luma dit :

    Vous auriez pu dire que dans votre ville, les forces syndicales et politiques se mobilisaient contre l’extrême droite, présente uniquement dans les médias, et jamais sur le terrain, vous auriez pu relayer les combats de vos électeurs, partout dans la région…. vous vous contentez de parler de politicianisme au lieu de parler de politique, c’est sans doute ce qui dessert la gauche institutionnelle aujourd’hui et c’est bien domage

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