Dans les médias

Pierre Moscovici invité de RTL

Catégorie : Actualité,Le Parti socialiste,Politique | Par pierre.moscovici | 16/09/2011 à 12:06

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL.


Pierre Moscovici, député socialiste du Doubs… par rtl-fr

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65 commentaires

  • SOLIVERES dit :

    Il faut se reprendre, DSK n’est plus dans la course, ce n’est pas le moment de faire à notre tour des « erreurs ». Tout ce qui peut donner des raisons de voir des divisions au PS peut être fatal. Attention la défaite est encore possible. L’UMP n’a plus qu’une seule chance, la division de la Gauche…
    Je souhaite que l’autorité intervienne rapidement pour sanctionner les candidats et leurs porte paroles.

  • guy dit :

    Je ne comprends pas cette attaque portée sur Martine Aubry , ce matin au micro de RTL au sus des déclarations de DSK , à TF1.Vous avez pendant toute cette affaire défendu Strauss Khan en arguant qu’il était un ami et que vous lui portiez une amitié indéfectible .
    Pourquoi dès lors exploiter l’allusion sur l’amitié avec MA , pour en développer une critique acerbe sur la candidature de celle-ci à la primaire .Ne vous trompez pas d’adversaire ,Pierre .Vous savez bien que les médias et nos adversaires sont en chasse de ces petites déclarations et les exploitent outrageusement.Ce qui n’a pas manqué depuis ce matin .
    Le premier débat des primaires a été assez unanimement salué pour son haut niveau et sa cohérence.Il ne faudrait pas que ce genre de petites phrases viennent alimenter des dissensions dans les futurs débats ,ce qui ne manquerait pas de constituer un faux pas fatal.
    Les français sont écoeurés par ce président et sa clique et sont dans l’impatience d’une alternance digne .

  • Bloggy Bag dit :

    Pour la première fois depuis 4 mois, Dominique Strauss-Kahn a pu s’exprimer publiquement sur les accusations qui ont été portées contre lui. Il a donné des réponses étayées par le rapport du procureur de New-York, mais a surtout tiré les conséquences de cette situation, reconnaissant sans faux fuyant sa responsabilité morale, aussi bien vis-à-vis de ses proches que vis-à-vis des Français.
    L’attitude de DSK était digne, empreinte à l’évidence d’un profond sentiment de douleur et de regret, les mots étaient précis. Précise également l’officialisation de sa décision de ne pas intervenir dans la campagne des primaires, décision que beaucoup de militants sociaux-démocrates avaient entérinée mais que certains hésitaient encore à accepter. L’heure n’est donc plus à l’attente ou à l’espoir d’une candidature qui n’est plus à l’ordre du jour. La deuxième partie de l’émission d’hier soir consacrée à l’économie montre combien le jugement de DSK est irremplaçable et quelle perte cela représente pour cette élection, mais il en est ainsi, Dominique Strauss-Kahn n’est plus dans la course à l’élection présidentielle de 2012.

    Si Dominique n’est plus en course, les idées qu’il porte ne doivent pas pour autant se retrouver sans voix et sans militants. Le courant socdem est puissant, l’espoir qu’il porte est largement soutenu par les Français en attente d’un renouveau. Il appartient donc à chacun et chacune d’entre nous de dépasser ces difficultés pour s’engager pleinement dans la campagne des primaires. J’ai pour ma part déjà choisi de rejoindre mes camarades de B2G pour François Hollande, mais je comprends tout à fait que certains hésitent et puissent faire un autre choix, portés par des motivations ou une réflexion qui ne regardent qu’eux. Quoi qu’il en soit, il nous faut choisir et quel que soit soit votre choix, nous nous retrouverons après la primaire dans la bataille pour la victoire de nos idées, pour apporter l’espoir et le renouveau à nos concitoyens.

    http://wordpress.bloggy-bag.fr/2011/09/19/a-mes-amis-sociaux-democrates-cette-fois-il-faut-choisir/

    • Thierry dit :

      Bloogy bag,

      j’espère que vous ne croyez pas un mot de ce que vous dites à propos de DSK hier soir sur TF1.
      Sincèrement, je l’espère.
      Parce que de deux choses l’une: ou bien vous cautionnez ce numéro, cette opération de com, où chaque mot, chaque silence, chaque geste, chaque attitude suaintaient la leçon bien apprise, avaient été répété durant des jours.
      Ou bien vous êtes naïf au point d’y voir de la sincérité, ce qui n’est pas valorisant pour votre lucidité – et c’est gênant quand on veut convaincre les autres.
      DSK a vécu quelque chose de terrible. Mais il a fait, aussi, quelque chose de terrible, au moins vis à vis de ceux qui croyaient en lui.
      Et il n’a toujours pas compris où était le problème. Son problème.
      Comment peut-on être à ce point cynique, hypocrite, suffisant.
      C’était du cinéma, de l’Actor Studio. Du cirque !
      Décidément, quand on commence à tirer la politique vers le bas, il semble qu’on y prenne goût.

      • baillergeau dit :

        Si tu considères que la vie privée des hommes politiques est à prendre en compte dans l’appréciation que l’on porte sur eux, cela nécessite des investigations qui ne sont pas entreprises et sans doute illégales.
        Si des pratiques sexuelles non conventionelles, mais sans violence ni contraintes établies, sont une condition d’exclusion du mandat politique, nous allons manquer de normes acceptables.

      • lola dit :

        DSK est hors de l’arène politique française;il l’a lui-même dit;pourquoi gloser à l’infini ,ça sert à quoi?? Et parler d’un « numéro,répété à l’infini,pendant des jours « ..c’est considérer DSK comme un débile mental;il ne serait donc pas capable de répondre à qqs questions,assez simples,sans avoir recours à « DES équipes de communicants » qui auraient rédigé ces répliques et les lui auraient fait entrer dans le crâne,par la force…en somme ,un pauvre type,tellement minable à côté de tous ces JUGES,irréprochables,compétents,brillantissimes,sincères,honnêtes et qui sont prêts à lui couper la tête;par ailleurs,vous parlez d’Actor’s studio ….laissez moi rire;on voit bien que vous n’y connaissez RIEN;DSK comme un Marlon Brando !!!!ne soyez pas ridicule.Tout le monde lui reprochait de ne pas parler;il parle ,et c’est un déchaînement de haine et de violence;pourquoi ne pas dire simplement que l’interview sur tf1 était médiocre;et puis on laisse faire la justice;et on essaie de réfléchir ,hors DSK.

  • cricri dit :

    Mr Moscovici vous dénoncez les « attaques » selon vous d’Aubry contre Hollande sur son expérience et ses propositions par contre vous traitez ouvertement Aubry de menteuse sur ce fameux pacte. Cela vous déshonore et rendra si Hollande gagnait les primaires le rassemblement trés difficile. Si Jospin avait besoin des conseils quotidiens d’Hollande il l’aurait nommé ministre ou conseiller, je me souviens de vos critiques sur l’inaction d’Hollande pendant des années. Si l’envie est le critere principal pour battre Sarko alors Royal et Valls vont etre élu dés le premier tour. En temps de crise l’expérience et la clarté des propositions sont des criteres de choix pour diriger le pays. Je suis écoeuré par vos propos Mr Moscovici

  • stone dit :

    Il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt: Hollande et Aubry c’est bonnet blanc et blanc bonnet ts 2 situés au centre du parti. Le pb ,c’est simplement de savoir celui ou celle qui est le mieux à même de battre Sarko de par sa personnalité, son style ,son éloquence etc. De ttes façons, comme une très gde majorité des électeurs ne seront pas adhérents du P.S., ce seront eux qui feront la différence…

  • baillergeau dit :

    Pierre,
    Je n’ai pas été « enchanté » par les propos que tu as tenus après le passage de DSK à la TV.
    Le silence eut été préférable au numéro d’équilibriste que tu tentes de jouer et qui n’est pas convaincant – Regrets -

    • marie mcb dit :

      Je suis d’accord. Le peu que j’ai vu m’a beaucoup surprise.
      Si l’émotion est trop forte, il vaut mieux garder le silence.

  • pjette dit :

    Je ne trouve pas très juste vos dernières attaques à l’encontre de Martine Aubry sur la légitimité de sa candidature. DSK a bien confirmé l’existence d’un pacte entre eux: l’un ne se présente pas contre l’autre. DSK étant hors jeu, rien n’empêchait Mme Aubry de se présenter. Dire alors qu’elle est une candidate de substitution revient à dire entre les lignes qu’elle n’est pas légitime, voire pas capable. Quand on voit son parcours, ses responsabiltés, on ne peut objectivement pas penser cela. Tout comme on ne peut pas attaquer M.Hollande sur son inexpérience gourvenementale pour délégitimer sa candidature. L’entourage de ces 2 candidats devraient faire campagne en se concentrant sur les idées, les projets, le fond pas sur des attaques liées à la légitimité des uns et des autres. S’il y a bien quelque chose qui caractérise ces 2 candidats, c’est leur crédibilité et la confiance qu’ils peuvent inspirer aux français.

  • bleu-etoiles dit :

    pierre, plus je lis ton dernier livre , notamment dans ton action au sein du pays de montbelliard , plus je ressens une osmose avec le travail effectué par MARTINE AUBRY à lille.
    pourquoi s’etre rallié à un « caramel mou »?

    j’ose imaginer…….

    dans tous les cas , j’espére ,pour vous un poste ministeriel important , dans le futur gouvernement de gauche.

    ps: dans l’emission sur LCI, dimanche soir , elle a été excellente

  • marie mcb dit :

    Ce soir, DSK a parlé avec courage, intelligence, émotion et surtout, sincérité. Il a parlé de son intimité avec souffrance. Il a parlé de la crise économique avec compétence.
    J’espère qu’il retrouvera rapidement un travail. C’est une nécessité absolue.
    Courage à tous, surtout à ceux qui sont Place des Vosges.

  • tonio75 dit :

    Prenons l’hypothèse qu’il y ait 2 millions de votants. 100 000 militants / 2 millions = 5%! Les militants vont peu peser sur le scrutin.
    Alors évidemment, les médias avec leur sondages risquent de faire le scrutin.

  • Siolgnal dit :

    LE CAPITALISME, C’EST LE VOL!

    Le capitalisme repose sur le profit, sur la transformation du capital-marchandise ou capital en argent, sur « la valeur actionnariale », comme on dit aujourd’hui, c’est à dire sur la confiscation maximale des fruits du travail.
    Mais depuyis trente ans, le capitalisme dit « postmoderne » a changé, non dans sa logique intrinsèque, mais dans ses modalités. Le cycle n’est plus M-A-M, mais A-M-A. Les flux financiers qui circulent sont devenus trés supérieurs à ceux des marchandises. 4 000 milliards de dollars de transactions sur les monnaies ont lieu tous les jours. Ce qui est mondialisé, c’est la finance… Le profit résulte pour une large part d’opérations financières. La logique n’est pas seulement de faire du profit, même plus de le maximiser, mais d’en faire toujours plus, encore et encore.

    LA FINANCIARISATION

    Le capitalisme est régi par la maximisatio de la « valeur actionnariale » pour les propriétaires du capital financier sous forme d’actions vendables en Bourse. Les dirigeants ont pour fonction de valoriser au maximum le patrimoine financier de l’entreprise, c’est à dire la valeur des titres-valorisation boursière laquelle dépend des dividendes versés et des plus-values en Bourse.
    Les managers à l’ancienne ont perdu le pouvoir parce que la dispersion des titres est révolue par suite, notamment, de l’entreprise des fonds de pension capitalisés. Mais surtout, les managers new look ont compris que leur rémunération dépendait de leur capacité à faire suer de la valeur pour l’actionnaire. Ce qui pousse les managers à faire gonfler, y compris artificiellement, le cours des ttitres: ce qui rapporte dans les stock-options, ce sont les plus-values sur vente des titres à échéances.
    L’enjeu principal est l’énorme pression exercée sur toutes les entreprises (rappelons-nous que le capitalisme forme un système automatique auquel nul ne peut échapper) pour augmenter la rentabilité par tous moyens: baisse des salaires et dégradation des conditions de travail, mise sous pression et en concurrence exacerbée des fournisseurs et prestataires de service, délocalisations dans les pays sans taxes, sans fiscalité (d’où le développement des paradis fiscaux devenus nécessaires au recyclage des profits afin d’échapper aux impôts dans le pays du siège social), sans écologie, sans droit du travail, sans protection sociale et à faible coût de main d’oeuvre, baisse des coûts des transports (concurrence dans le camionnage, pavillons de complaisance, bateaux poubelles); dégraissages (downsizing), réorganisations (reingineering), autonomisation des opérateurs (empowerment), sous traitance au moins-disant par externalisation des fonctions.
    Dans les pays développés, reprise de toutes les garanties apparues dans les Etats-providence: retraites par répartition, SS, saires minima, indemnités de chômage, CDI et temps complet au profit des CDD, de l’interim et du temps partiel (exigence de flexibilité), suppression ou diminution des impôts pour les riches ou baisse des charges sociales pour les entreprise, reportées sur les contribuables ou avec diminution des droits,etc. Les conséquences sur le travail sont terribles.

    ON NE PEUT PAS FAIRE AUTREMENT…

    Un enjeu caché réside dans la perte de légitimité du pouvoir politique et de l’Etat dont les dirigeants en sont réduits à proclamer qu’ils ne peuvent rien faire contre ce toboggan où, une fois sur la pente, on ne peut plus s’arréter. Le tonneau des Danaïdes n’a pas de fond, la spirale vers le moins disant n’a pas de fin, sauf politique, mais maintenant à un niveau international. Car le système entraîne la mise sous concurrence non seulement des salariés mais encore des peuples, des régimes sociaux (comme en témoigne le billet ci-dessus: «les revenus du travail sont-ils trop taxés en France, à cause des cotisations sociales ? Si tel est le cas, diminuons les charges sociales.»)
    C’est du reste ce à quoi s’applique ne varietur depuis trente ans l’Union européenne avec son dogme de la « concurrence libre et trés faussée » et son refus de toute harmonisation (notamment fiscale) et de toute intervention publique dans le capital. C’est pourquoi depuis plus de trente ans, des lobbies patronaux se sont employés à faire presseion sur les politiciens de façon que les frontières soient annihilées. En Europe l’European Round Table (ERT), club des grosses entreprises européennes (ou l’AFEP, association française des entreprises privées), soit les gros bonnets du CAC 40, a obtenu, notamment du curé Delors (livre blanc et grand marché lors de sa présidence de l’UE) l’ouverture totale des marchés à la concurrence.

    L’EURO

    Ensuite, la combine a été la monnaie unique, qui interdit à chaque pays de jouer sur son taux de change et sa politique monétaire, en ne laissant que la politique budgétaire , fiscale et sociale. Ce qui a mis les différents pays en concurrence les uns avec les autres. Or, les pays de l’Euro-Group ne peuvent plus dévaluer (ni emprunter collectivement) depuis la mise en place de l’euro. Dévaluer sert à rendre ses exportations plus compétitives donc à améliorer la balance commercaiale. Ils ne le peuvent plus. Il ne leur reste plus qu’à se livrer une concurrence féroce entre eux pour être plus compétitifs les uns que les autres: baisse des charges sociales pour les entreprises, stagnation des salaires, diminution de la protection sociale, subventions plus ou moins tolérées de l’UE aux industries, réduction de la voilure de l’Etat, etc. Il semble clair maintenant que cet aspect de l’euro est un moyen imaginé par les libéraux de l’UE pour forcer les peuples à entrer en concurrence sauvage.
    C’est malin. En effet, avec l’euro d’un côté et les règles économiques et commerciales de la concurrence « ouverte, libre et trés faussée », de l’autre, sans politique de change et avec un budget limité, les pays adhérents à l’euro se mettaient dans une situation intenable par hyperconcurrence entre eux. C’était un bon moyen de pousser les gouvernements à mette en place le libéralisme sauvage conforme aux saintes écritures du marché total qui équilibre tout et aboutit à l’optimum. Ce fut alors chacun pour soi et Dieu pour tous.
    Ce qui frappe le plus, dans cette histoire, c’est que ce sont les gouvernants, parés des plumes de l’Etat impartial et de la loi neutre , alors qu’ils ne sont que les dépositaires momentannés de l’exercice du pouvoir d’Etat, qui ont organisé le sabordage de ce qui est public et d’intérêt général.

    LES PRÉLÈVEMENTS

    L’Etat est en effet censé garantir aux citoyens ou aux résidents la sécurité et la paix, la liberté, le bien commun, l’intérêt général, la défense et les relations extérieures, etc.
    Les libéraux classiques ont bien vu que cette conception des missions de l’Etat était bien courte. Qui, par exemple, va fournir les infrastructures et les moyens nécessaires au développement du commerce et de l’industrie: les routes, la poste, les télécommunications, la formation des employés, tout ce qui est nécessaire à l’économie et aux entreprises (d’où l’impôt sur les sociétés), etc.? Et, de fil en aiguille, on tombe sur le problème de la détermination des biens publics et sur l’attribution de leur gestion à un opérateur donné (l’Etat ou le secteur privé). Dans le cas d’une gestion privée et individualisée des dépenses sociales ou collectives, les individus s’assurent eux-mêmes, éventuellement avec une subvention de l’Etat (par exemple, pour l’accés à une complémentaire santé quand on est exclu de la CMU). Cela diminue les prélèvements obligatoires, renchérit les coûts car il y a toujours le profit en plus (mal placé en cette matière) et, surtout, introduit une discrimination entre ceux qui peuvent payer et les autres, comme aux USA avant Obama. Dans le cas d’un service public en France, tout le monde a droit à un accés… Le système est moins cher (quand l’Etat ne s’y comporte pas en prédateur) et surtout beaucoup plus juste.
    Jusque vers 1990, L’IRPP français était assez progressif quoique déjà gâché par de nombreuses niches fiscales. Aujourd’hui, le taux le plus élevé, dit « taux marginal », de l’IRPP est de 40% mais ce taux ne s’applique guère en raison des niches fiscales, et celui de l’impôt sur les sociétés est descendu de 50 à 33,3%. Dès lors, les milliards de l’IRPP servent avant tout au service de la dette (c’est à dire ce qui pallie… l’insuffisance des prélèvements obligatoires!).
    Il n’y a donc plus que les classes moyennes et pauvres pour payer l’impôt, via essentiellement la TVA et la TIPP.
    On a alors cette évolution formidable que, dans le temps même où les revenus des 0,1% les plus riches se sont envolés, leur taxation a fortement diminué. Or, une étude internationale montre qu’il y a 0,5% de millionnaires en dollars dans le monde, détennant 70 000 milliards de patrimoine et 64% de la richesse, et que la France est le troisième pays quant au nombre de dits millionnaires!

    LA DETTE

    Les pays occidentaux, USA en tête comme toujours et promptement imités, avaient choisi l’endettement (plutôt que le prélèvement) pour faire face à la croissance de leurs dépenses. La dette est une drogue lénifiante qui permet de remettre au lendemain la résolution des problèmes présents, comme dans la blague du coiffeur qui avait mis sur sa devanture l’écriteau « demain, on rase gratis », sans préciser la date. La dette privée (énorme en Espagne, en Angleterre et en Irlande, ainsi qu’aux USA) a l’avantage de faire croire aux prolos qu’ils ont encore les moyens de consommer malgré la stagnation de leur rémunération en euros, et permet aux requins de la finance de profiter à plein de l’effet de levier. La dette publique, elle, permet aux gouvernements de donner aux riches les intérêts payés par les pauvres et de reporter indéfiniment l’assainissement des finances publiques.
    Autrefois, quand chaque pays avait sa banque centrale et sa monnaie, la dette publique pouvait être monétisée, c’est à dire achetée par la banque nationale. Cela revenait à émettre de la monnaie supplémentaire et donc pouvait amener de l’inflation et une dévaluation. Mais cela ne produisait pas d’intérêt à verser aux riches. Sous Pompidou et Giscard (1973), on a interdit à la Banque de France de faire des avances à l’Etat au profit de prêts limités à l’inflation, puis on imposa les taux du marché monétaire. Cette innovation au profit des banques et des rentiers (Pompidou avait travaillé chez Rothschild) a eu pour effet que la dette étatique se mit à produire des intérêts énormes au point qu’entre 1980 et 2006, la France en a servi 1300 milliards. Ce nombre est à comparer avec le montant de la dette publique en 2007, environ 1200 milliards. Autrement dit, sans cette invention libérale, la France n’aurait pas eu de dettes!
    Aujourd’hui, en France, la dette publique a pris des dimensions devenues très alarmantes. Elle était déjà croissante chaque année depuis trente ans . les mesures Sarkozy en 2007, non financées, ont accru le déficit budgétaire qui, par suite de la crise de 2008, est monté à près de 150 milliards en 2009. La dette est ainsi passée d’environ 1200 milliards d’euros en 2007 à 1650 fin 2010. A la vitesse Sarkozyenne de l’augmentation de la dette , on peut craindre le pire: l’incapacité, comme la Grèce (et pour les mêmes raisons de non-prélèvement) de faire face aux créances de l’étranger. Un abaissement de la note de la France nous pend au nez… Mais c’est sans doute ce qu’attend le présidentt: infliger aux fRançais la purge libérale qu’il n’ose pas imposer maintenant à cause des élections de 2012… Jusqu’où? La réponse est sans doute le plus haut et le plus longtemps possible car ce sera le moyen de détruire le modèle social installé en 1945 par application du programme du Conseil National de la Résistance (CNR) pour instaurer enfin un système libéral de chez libéral.

    Le lecteur interessé pourra trouver les développements les plus récents dans:
    siolgnal*unblog.fr

  • Jean Marc Neveu dit :

    Pierre, deux suggestions :
    1) sur le plan fiscal, trouves tu normal que les conventions d’assurances couvrant :
    – l’assurance des marchandises transportées (transport public et privé),
    – l’assurance corps de navire
    – le spatial
    – l’aviation
    Soient exonérées de toutes taxes ? pour mémoire, le chiffre d’affaires des affaires directes + acceptation est de 2 milliards…taxés à 9 % (taxe normale) cela représente une rentrée fiscale de 180 millions d’euros…
    2) sur le plan social (retraite) :
    Ne pourrait on pas imaginer de donner aux entreprises la capacité d’abonder les versements de leurs salariés pour le rachat de trimestre de cotisation ? (On pourrait imaginer un système fiscal comme celui du Perco).
    A bientôt
    Jean Marc NEVEU

  • Radal dit :

    Pourquoi personne ne parle du prix des guerres de sarko?

  • stone dit :

    Ce n’est encore pronostiqué par personne, mais je pense qu’Hollande a de sèrieuses chances d’être élu dès le 1er tour le 9 octobre.Il y a une espèce de lame de fond en sa faveur et, comme on sait, les gens volent au secours de la victoire! De plus, ce résultat éviterait un duel frontal plus dangereux pour nous que l’actuelle concurrence à 6.
    A 3 semaines du vote, voilà ce qu’il nous faut souhaiter!!!

    • Nicolas(Nantes) dit :

      Je suis pas d’accord.

      Le scénario idéal c’est soit que l’un ou l’autre gagne très largement au premier tour (minimum 70/75%) pour acter clairement la majorité et éviter une minorité trop importante, ou alors que l’un ou l’autre arrive très largement en tête (entre 45 et 50%) pour avoir un second tour évident mais qui permet un premier rassemblement avec 4 des 6 candidats appelant à voter pour lui ou elle.

      Mais si c’est pour gagner dès le premier tour à 52% (et donc 48% qui n’auront pas voté pour lui), je vois pas l’intérêt. J’y vois même tous les risques.

    • h-toutcourt dit :

      C’est ce qu’on appelle une prophétie auto-réalisatrice (lancée par les médias « bien-pensants »)

      Dis-moi pour qui les médias veulent que je vote,
      Et je ferai exactement l’inverse!

      C’est la plus sûre façon de ne pas se tromper…

      • cricri dit :

        Tous les médias de droite, les sondeurs, politologues, éditorialistes proches du pouvoir roulent pour Hollande. Souvenons nous de Delanoé, Balladur, Hulot… Et si c’était le candidat le moins dangereux pour sarko ? Sur le terrain je sens au contraire une vague pour Aubry notamment sur la compétence,la crédibilité, la clarté des propositions et la capacité de diriger le pays en temps de crise. Mais bon rendez vous le 9 octobre.

  • bleu-etoiles dit :

    La veritable social-democrate c’est MARTINE AUBRY, elle avait un accord avec DSK , veritable chef de file de ce courant , mentor de
    P.Moscovici.
    DSK, empéché , les sociaux -democrates devraient suivre M.A ,qui par son comportement permanent , represente la quintescence du
    courant : sociale , européenne -en contact constant avec les dirigeants PSE- , dialogue avec les couches moyennes et populaires,
    elle a remise le PS « en marche  » , laissé en jachere par son predecesseur(?)

    MARTINE AUBRY, elle a l’ ENVERGURE SOCIALE-DEMOCRATE !

    • La Gauche, oui, le PS actuel, non dit :

      Est-ce vraiment une preuve de qualité présidentielle que d’avoir eu un accord avec DSK.
      Gouverner, c’est savoir prévoir….
      Même après le jet d’éponge du procureur, elle s’est fourvoyée dans ses déclarations avant de se rétracter.
      Aubry, c’est justement tout sauf un chef d’état.

      • Nicolas(Nantes) dit :

        il me semble qu’en début d’année, Royal disait elle-même que DSK ferait un excellent premier ministre pour elle. Comme tu dis alors, gouverner, c’est savoir prévoir.

        Je dis ça comme un argument ridicule face à un autre argument ridicule.

        • La Gauche, oui, le PS actuel, non dit :

          C’est vrai. un partout, mais elle ne s’est pas répandue en louanges délirantes lors de l’abandon du procureur.

  • bleu-etoiles dit :

    la veritable social-democrate c’est MARTINE AUBRY , elle l’a demontré dans sa gestion lilloise, culture , proximite ,renovation urbaine , reindustrilisation , contact avec
    les syndicats, elle a le social chevillé au corps.

    ELLE A L’ENVERGURE!!!

    je suis, pierre, depuis des années , mais il a commis une erreur
    (reflechie)de direction.

    • cricri dit :

      CMU, 35h, comptes sociaux créditeurs, loi contre l’exclusion, emplois jeunes, début de l’APA, co-dirigeante de Pechiney, réelue à 65% dans la 5eme agglo de France…cela ne compte pas pour diriger le pays ??? Pierre Moscovici qui était un des principaux opposants à Hollande lui trouve maintenant toutes les qualités, c’est pas crédible.

  • cricri dit :

    Hollande qui pretend rassembler la gauche ne va pas à la fete de l’huma pour ne pas effrayer son electorat centriste et apparaitre « trop à gauche ». Je suis éffaré par la difference de traitement dans les médias de droite politologues et éditorialistes entre Aubry et Hollande. D’aprés eux Hollande serait offensif mais Aubry agressive. Hollande suffisant, arrogant, méchant, ne répond pas aux questions, « saine colere » quand on est a court d’arguments, ne rentre pas dans le détail de ses propositions ??????? Génial , formidable, c’est le nouveau Miterrand! (je ne suis pas sur que l’électorat de gauche des 20/40ans attendent un nouveau Miterrand). Aubry compétente et maitrise les dossiers ??? trop technique pas assez présidentielle ! L’expérience économique et sociale d’Aubry ?? femme du passé,vielles recettes. L’inexpérience d’Hollande ? Homme neuf, nouvel Obama. Aubry n’est pas d’accord avec le contrat de génération ? Honteux, elle fait le jeu de l’UMP. J’ai l’impression de revivre 2006, une bulle médiatique et sondagiere qui s’écroulera dés l’entrée en campagne, les memes qui encensaint Royal l’on désendu dés qu’elle a annoncé son programme. Encore une fois si Hollande est élu le 16 octobre je ferais sa campagne sans hésiter mais nous sommes le 20 septembre, je sais que sur le terrain beaucoup hésitent encore entre Aubry et Hollande,ne nous laissons pas manipuler par les sondages une nouvelle fois, ce n’est pas le « caractere » et le « charisme » qui sortiront le pays de la crise, votons massivement Martine Aubry le 9 octobre !

    • La Gauche, oui, le PS actuel, non dit :

      Tu as raison de ne pas croire les sondages. Mais Martine ne passera pas le 1er tour (il n’est même pas sûr qu’elle soit en 3ème position) et le deuxième tour sera entre Royal et Hollande. C’est ainsi, quoiqu’en disent les sondages pipotés.

    • Pablo dit :

      « J’ai l’impression de revivre 2006, une bulle médiatique et sondagiere qui s’écroulera dés l’entrée en campagne »

      A ceci près que cette primaire semble pour l’instant moins fratricide que la précédente, et qu’Hollande est d’un tout autre niveau que Royal.

      • Christine dit :

        Vous pouvez développer  » d’un tout autre niveau … » ?

      • Pablo dit :

        Christine, je savais bien que vous alliez mordre à l’hameçon.

        Si Royal a été deux fois ministre, j’ai trouvé qu’elle n’était pas très à l’aise en 2006, dans ses prises de position, dans ses sorties médiatiques etc. C’était très confus et elle ne donnait pas l’air de maitriser certains sujets. Elle n’était pas très constante sur certains sujets.

        Hollande, par ses 11 années passées à la tête du PS, donc déjà bien exposé dans les média, est plus à l’aise dans ses prises de paroles et de position. Il est capable de parler d’un peu tous les sujets. On lui reprochera son inexpérience gouvernementale, mais pas sa compétence.

        Lors du débat télévisé de jeudi dernier, j’ai remarqué que Royal avait les yeux fixées sur ces notes (surtout au début, pour la minute de présentation) quand Hollande et Aubry parlaient plus librement. Sans compter que sur les sujets économiques, lors de la partie débat entre les candidats, elle semblait en retrait.

        Je sais bien que vous ne serez pas d’accord.
        Ce n’est que mon point de vue.

    • Christine dit :

      Votez pour votre candidate mais laissez les autres choisir …

      • cricri dit :

        « les autres » ah, bon on est pas tous des socialistes ??? Quel mépris, cela en dit long

        • Christine dit :

          comme vous interpretez mal, les autres c’est moi compris et en effet je ne suis pas socialiste mais sympathisante mais j’ai peut-être voté socialiste avant vous qui sait ?

  • bleu-etoiles dit :

    apres le premier débat télévisé, je suis encore plus déçu que vous ayez rejoint F.H ;
    jeune retraité du privé , j’ai eu l’occasion de vous rencontrer
    dans divers meetings ces dernieres années.(region lyonnaise)
    dans « la defaite interdite » que je suis en train de lire ,vous faites reference à la vie du PS sous la direction de F.H , en citant les différentes synthéses « hollandaises » sous lesquelles
    vous semblez aujourd’hui regretter de vous etre rangé.
    bouquet final , avec le congres du Mans :  » le congres de 2005, s’est achevé dans une synthése molle »-page 198
    dans le débat tv , « flanby » a essayé d’entrainer M.AUBRY dans la
    sauce hollandaise, au sujet du nucleaire , mais la reponse a été cinglante :  » je ne suis pas d’accord! »

    M.AUBRY, est certainement plus social-dem , dans sa gestion de l’agglo lilloise que F.H dans son département rural. ce n’est une question geographique , mais les dossiers à gérer ne sont pas les memes , ni les compétences.

    votre GPS politique s’est déréglé?

  • marie mcb dit :

    Ce premier debat des primaires socialistes a été une réussite, un excellent exercice démocratique, une équipe prete à gouverner.

  • h-toutcourt dit :

    Réponse à Pablo qui dit (17 septembre 2011 à 13:12) :

    Jean Peyrelevade vient de dire à l’université d’été du Modem qu’il allait certainement voter Manuel Valls aux primaires citoyennes, sans doute convaincu par la prestation de ce dernier lors du débat télévisé. Preuve que Peyrelevade n’a pas vraiment de relations avec l’équipe Hollande et qu’il ne s’exprime qu’en son nom propre…

    ou qu’il a trouvé en Valls… plus conservateur que Hollande!

    RAPPEL: Lorsque Peyrelevade parlait déjà de Valls dans son livre…

    Car paraîssait cette semaine, tel l’almanach Vermot dont on n’aurait retenu que la couleur, le nouveau « Peyrelevade » qui annonce son ralliement Hollandais avec la discrétion qu’on lui connaît :
    « France, Etat critique » (Plon, Septembre 2011)…mais défense de rire!
    Voici les premiers mots d’introduction, dès la deuxième page:

    » Proner la démondialisation avec Arnaud Montebourg, imposer comme le suggère le parti socialiste de Martine Aubry des pénalités sur les importations en provenance des zones où ne seraient pas respectées les droits sociaux ou environnementaux…, prétendre avec les souverainistes et certains libéraux que la liberté des échanges n’est concevable qu’entre des pays de niveaux de développement comparables…, autant d’illusions! »

    » Jean-Pierre Chevènement est lui-même l’incarnation la plus éminente de ce curieux alliage qu’alimentent aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg et quelques autres. Le coup de menton souverainiste dissimule la carence de réflexion économique qui n’a jamais dépassé un keynesianisme primaire et mal assimilé. »
    [il y a donc un keynesianisme secondaire et mieux assimilé, celui de JP:
    ça va faire plaisir à DSK!]
    « Eh bien, je suis comme Jean-François Copé…, MANUEL VALLS et quelques autres, malheureusement trop peu nombreux, politiquement incorrect. »

    MAUVAISE AUGURE
    Tout annonce, dans ce ralliement en douce, ce qui s’est passé pour « le tournant de la rigueur » en 82/83 avec ses conseils à Mauroy que l’auteur, candide, rappelle fièrement [p 146-147]:
    « La première année du septennat de François Mitterrand…l’Etat a distribué à tout va: la retraite à soixante ans, l’augmentation de 25% des allocations familiales, l’augmentation de 15% du SMIC, les 39 heures payées 40…
    Pour ne pas avoir à quitter le SME et renoncer à ses ambitions européennes, Mitterrand a décidé en Mars 83…de suivre les avis de Pierre Mauroy Premier ministre [c’est à dire ceux de son conseiller économique Jean Peyrelevade] , et de Jacques Delors ministre des finances [c’est à dire ceux de son conseiller économique Pascal Lamy], de changer de cap, d’abandonner une partie de son volontarisme de gauche et de prendre le virage de la désinflation compétitive.
    Avec la volonté, exprimée par Jacques Delors, de ramener le taux d’inflation français au niveau allemand et de ré-accrocher complètement le franc au deutsche mark. Cela a pris dix ans mais nous y sommes parvenus…
    mais comme l’Etat a continué à distribuer, la France est entrée dans une ère d’augmentation de la dette publique et de déficit permanent. Quand il n’y a plus d’inflation pour la gommer, la dette publique, une fois qu’elle est créée, est là, lourde, de plus en plus lourde. » !!!
    [En économie libérale « compétitive », nous dit JP, le social sans monétisation ne peut conduire qu’ à l’endettement sans fin!]
    Rappelons que ceci eut également pour conséquence de faire chuter la croissance à 1,2%, divisant par deux celle (2,4%) qu’avaient déjà divisée Giscard/Barre marquant ainsi la fin des trente glorieuses (plus de 5% en moyenne pendant trente ans), une « parenthèse » dont on ne s’est jamais remis…
    Ainsi s’annonce un bis repetita, toujours au nom de l’Europe: pour respecter l’orthodoxie monétaire austro-allemande, la social-démocratie s’apprête à sacrifier la croissance partagée, la consommation et le social, à l’euro fort des rentiers!
    [ C’est ce que confirmait déjà Peyrelevade en 2008 dans « l’erreur historique », désignant Jospin pour son expression « parenthèse de la rigueur » comme « commettant une erreur de fond »… sur le mot « parenthèse ».
    La rigueur salariale dans la compétitivité internationale, c’est pour tout le temps! « Investir et en tirer les fruits ensuite » c’est la croissance pour les actionnaires, mais pas pour les salariés (sans quoi, comment concurrencer l’exploitation du plus pauvre salarié qui reste sur la planète, en économie libérale?) ]

    • Bangor dit :

      Vous vous répétez et copiez-collez vos propres messages.

      • Siolgnal dit :

        Et vous, vous ne lisez pas avant de juger, sans quoi vous auriez noté les encarts [ ] faisant la différence!

        • Bangor dit :

          J’ai lu le début et maintiens mon jugement. C’est précisément votre premier « encart » qui m’a dissuadé de continuer. Et quel est l’intérêt de revenir sans cesse ici pour critiquer ce qu’a écrit un homme que vous désapprouvez ? En quoi est-ce si important ? Chez vous, cela devient une idée fixe et n’incite pas à vous lire.

  • COUSIN Patrick dit :

    Encore une fois, mes messieurs les journalistes tout faire pour mettre en concurrence les candidats Venant du sieur comme Aphatie cela m’étonne pas Merci d’avoir recentré votre intervention sur l’unité du PS et puis si en France on n’a plus le droit d’avoir des débats contradictoires ou des propositions différentes on va se scléroser Il suffit le triste comportement de la droite actuellement: Tu la »ferme » sinon « pan pan cul cul » autoritarisme du XIX éme siècle

  • cricri dit :

    Hollande a dit que Jospin l’avait consulté sur toutes ses réformes pendant le gouvernement 97/2002. Une sorte de vice-premier ministre ou numéro 2 (je croyais que c’était Martine). Comme Mr Moscovici était ministre, peut il donner des exemples sur l’action de Hollande ??? merci

    • Pablo dit :

      Dans « Lionel raconte Jospin », Jospin explique avoir voulu impliqué Hollande (et à travers lui le parti) à la prise de décision, renouvelant par ce fait les rendez-vous qu’avait initié Mitterrand sous son premier septennat.

  • stone dit :

    Il est regrettable que l’on critique systématiquement et durement les candidats que l’on ne soutient pas. On sait bien que ces critiques seront reprises par la droite une fois le candidat désigné.C’est l’évidence même!!!
    On oublie aussi qu’il y a un projet approuvé à l’unanimité!!!!!…Donc, logiquement,les propos des 5 candidats ne peuvent être que des nuances légères par rapport à ce projet.Voilà ce qu’il faut dire aux gens qui nous questionnent…

  • cricri dit :

    Comme prévu tous les médias de droite et les « politologues » de droite (Mano, Giesbert, Duhamel, Seguela, Apathie….) encensent Hollande alors que Hollande est présenté « d’aprés les sondages » comme celui qui peut battre le plus facilement Sarko. Peut-on m’expliquer ??? Quand au débat de fond et les deux principales propositions d’Hollande (le contrat de génération et l’embauche de 70.000 profs pour 15 milliards) Hollande a dit que sans croissance il ne mettrait pas en oeuvre son projet…rien a rajouter !

  • Ben dit :

    Sur le nucléaire, tous les candidats ont parlé de sortie de nucléaire sans parler du prix de l’électricité qui résultera de cette sortie du nucléaire. C’est ça la gauche ? Ne pas dire aux pauvres que leur pouvoir d’achat va encore diminuer parce que l’électricité va encore coûter plus cher ?

    • Pablo dit :

      Inutile de prendre au premier degré l’engagement de sortir du nucléaire, dans la mesure où le temps nécessaire pour réaliser cette promesse dépasse largement le mandat politique (un ou deux mandats présidentiel) sur lequel se positionnent les candidats.

      Aussi dans les faits, le « sortir du nucléaire » des socialistes ne sera pas autre chose que « réduire la part du nucléaire dans la production d’énergie ». Le « mix-énergétique » me semble un bon compromis.

      Difficile aujourd’hui, à mon sens, de déterminer l’évolution du prix de l’électricité dans un avenir « sans nucléaire » sachant les nombreux inconnus (nouvelles technologies, évolution des coûts de productions des technologies d’énergies propres etc).

      Et j’ai cru comprendre que le prix d’électricité devrait de toute façon augmenter, sortie du nucléaire ou pas (coût d’entretien et de renouvellement des centrales etc).

      Mais je ne suis pas spécialiste du sujet, notre ami Bangor pourra certainement mieux répondre (je le salue en passant ;-) )

      • Bangor dit :

        Tu me flattes beaucoup, ami Pablo, mais je n’ai pas grand-chose à ajouter à ton message dont je partage le contenu. Je suis persuadé que l’on ne sortira pas du nucléaire parce que l’on n’a pas de solution de rechange.
        François Hollande n’a d’ailleurs pas promis de sortir du nucléaire mais propose de diminuer la part du nucléaire de 75 à 50%. Il a été le plus clair sur ce sujet lors du débat de jeudi soir et ne fait pas de démagogie pour récupérer quelques voix écologistes. Ce n’est pas un opportuniste et il a tranquillement montré ses qualités d’homme d’Etat

    • Nicolas(Nantes) dit :

      M. Aubry a bien dit que la mise à niveau très prochaine des centrales françaises va coûter près de 45 milliards. Donc, de toute façon, l’électricité va augmenter.

      • Ben dit :

        Entre une augmentation de l’électricité A et une augmentation de l’électricité B, on a le droit de choisir l’augmentation qui sera la moins onéreuse. Si on décide de manière idéologique, sans débat, sans mise en transparence comptable des coûts des différentes filières énergétiques, on s’empêche a priori de choisir la solution la moins onéreuse. Est-ce que la gauche considère aujourd’hui, que les citoyens ont le droit d’avoir l’électricité la moins chère possible, ou bien est-ce que la gauche est un monstre idéologique qui piétine les droits des citoyens ?

  • stone dit :

    Soulagement après ce débat où les candidats ne se st pas affrontés à la déception des journalistes…
    2 petites remarques: Montebourg a tenté d’occuper le créneau de la gauche socialiste « anesthésiée » par son soutien à Aubry ; la candidature Baylet est utile,car ça signifie normalement qu’il ne se présentera ultèrieurement ctre le candidat socialiste issu du scrutin, de plus,sur le cannabis, il a dit tt haut ce que les 5 autres pensaient tt bas!!!

  • h-toutcourt dit :

    Voici un sujet plus drôle, de la part de Mélenchon qui pose une question:
    Il s’agit de François Hollande. Comment se faisait-il que dès la disparition de DSK, en cinq jours, alors que Martine Aubry était le numéro deux des sondages, François Hollande soit passé en tête ? Quel acte avait-il posé pendant ces cinq jours qui l’avait signalé au grand public en le propulsant si haut, si vite, si fort ? Aucun acte, aucun discours en particulier. Rien. Donc c’était un pur miracle. Le doigt de Dieu surgissant des nuages pour se poser sur son front aussitôt rayonnant.
    Un observateur attentif a cependant tôt fait de repérer les ficelles qui agitent les marionnettes. Là aussi. Voyons cela. Le champignon sondagier a éclos dans un journal dirigé par un de ses partisans les plus fidèle, Laurent Joffrin, au « Nouvel Observateur ». C’est un sondage TNS-SOFRES. Pile poil efficace pour créer la prophétie auto réalisatrice et le panurgisme médiatique habituel après un moment de sidération et en profitant du vide. Ce qui s’est produit. Cela s’appelle du conditionnement.
    Voici en effet la mise au point publiée par la Commission des sondages que l’on aimerait trouver plus souvent aussi vigilante. Lisez et méditez par quels moyens nait une réputation. Voici le texte de la mise en garde de la Commission des sondages :
    « Dans son édition du 25 mai 2011, Le Nouvel Observateur a publié un sondage relatif aux premier et deuxième tours de l’élection présidentielle de 2012 réalisé par l’institut TNS-Sofres ». « Les choix retenus par l’institut pour établir, à partir des redressements effectués, les intentions de vote relatives aux hypothèses de premier comme de second tour sont caractérisés par un défaut de cohérence interne au regard de l’objet d’un sondage qui, dépourvu de toute valeur prédictive, doit se borner à refléter l’état de l’opinion au moment de sa réalisation. » Défaut de cohérence ! Mazette ! Voici la suite qui n’arrange rien. « En conséquence, et en l’absence de toute manœuvre imputable à l’institut, la commission exprime des réserves sur le caractère significatif des intentions de vote publiées qui ne reflètent pas les résultats de l’enquête après application aux réponses des personnes interrogées des méthodes de redressement habituellement admises. »

    Ah ! Ah ! « Les intentions de vote ne correspondent pas aux réponses des personnes interrogées ». Bigre c’est grave ! Surtout que la Commission ne parle pas des résultats bruts. Elle parle des résultats une fois « redressés », ce qui est déjà bien aimable. Mais, dans ce cas, la Commission met en cause un usage du « redressement » qui ne correspond pas aux « règles habituellement admises » ! A cette occasion donc ont été appliquées des règles spéciales. Lesquelles ? En quoi ont-elles permis le miracle dont a bénéficié François Hollande ? Voilà ce que chacun doit pouvoir imaginer. Bien sûr, cette fois là encore, les rédacteurs qui ont commenté cette puissante « enquête » ont avalé tout rond le résultat. Ils ont glosé dessus sans autre forme de scrupule. Sans doute devait-il leur convenir assez pour qu’ils se sentent dispensés du devoir professionnel de vérification des sources. S’ils l’avaient fait peut-être se seraient-ils rendu compte, comme la Commission l’a fait, que des « règles » qui ne sont pas « habituellement admises » avaient été appliquées ?
    Mais peut-être qu’un autre résultat ne les intéressait pas. Oublions les amis bien placés de François Hollande. Ils font leur travail. Ce qui est drôle c’est de voir comment ses concurrents sont naïfs et peu aguerris au combat. Ils méritent de perdre ! Car face à Sarkozy et à l’extrême droite il faut des coriaces qui ne se laissent pas intimider par un « institut de sondage »! Mais ça ne veut pas dire que si Hollande sait comment avoir de bons sondages il soit capable de les transformer en vote. La suite au prochain numéro.

    • Bangor dit :

      Si tu recherches un vrai sujet grave de la part de Méluche, il y a ceci dans Marianne 2 :
      « Mélenchon désarme sur le Sénat et s’assure les législatives ».
      « En échange de circonscriptions pour les législatives, le parti de Mélenchon a finalement renoncé à présenter des listes concurrentes à celles de «l’union de gauche» aux sénatoriales. De quoi faire passer au Front de Gauche une bonne Fête de l’Huma…  »
      Scandaleux, non ?
      S’agissant des sondages de François Hollande, plutôt que de les expliquer par de sombres magouilles, il est assez simple de se souvenir qu’une grande majorité des partisans de DSK ont rejoint Hollande.

    • Pablo dit :

      Jean Peyrelevade vient de dire à l’université d’été du Modem qu’il allait certainement voter Manuel Valls aux primaires citoyennes, sans doute convaincu par la prestation de ce dernier lors du débat télévisé. Preuve que Peyrelevade n’a pas vraiment de relations avec l’équipe Hollande et qu’il ne s’exprime qu’en son nom propre.

  • h-toutcourt dit :

    Tim Geithner, aprés la dégradation de son pays,… prêt à conseiller les européens, et la Chine prête à acheter l’Europe aprés les Etats-Unis!
    Les Chinois et les Américains doivent bien se marrer:

    La zone euro s’est ficelée toute seule, la tête dans le sac… et se plaint de ne plus pouvoir bouger, de ne plus y voir!
    Alors que les autres maîtrisent l’émission de leur monnaie, ce qui leur permet un dumping monétaire et les met évidemment à l’abri de toute illiquidité, la zone euro est ficelée par l’orthodoxie monétaire austro-allemande qui, à la fois:
    – empêche à l’intérieur de monétiser les dettes publiques par la BCE
    – entraîne à l’extérieur une monnaie surévaluée qui ruine nos exports
    On connaissait le cas classique des pays déficitaires et à monnaie faible, mais celui de pays déficitaires avec une monnaie trés forte qui les désindustrialise, il fallait être effectivement trés fort pour l’imaginer en dotant la Grèce et l’Allemagne de la même monnaie…
    C’est pourtant ce qu’ont réussi à faire les sociaux-démocrates avec leur conception de l’Europe, Pascal Lamy continuant son numéro à la tête de l’OMC, avec l’ouverture totale à la Chine, pays de 1,3 milliards d’habitants aux salaires dans un rapport de 1 à 30 avec les notres !

    Comme dirait Mélenchon: Qu’ils s’en aillent, tous !

  • titeuf dit :

    F.hollande dit toujours la même chose et il plaisante facilement…ç’est superficiel ,mais plus c’est gros ,plus ça plait visiblement!!!
    moi j’ ai bien rigolé à la remarque de sarkozy : « qui veut dépenser plus ?  »
    alors entre sarkozy et hollande ça sera à celui qui fera le plus rire les électeurs dans un débat vide d’ idée déjà éclusées ?

    pôvre présidentielle !!!

  • h-toutcourt dit :

    Moi, c’est une tout autre réflexion sur le débat d’hier que m’inspire M. Euh …dont on n’a retenu aucune ligne claire, comme à l’habitude.
    Il me rappelait le film « Des pissenlits par la racine » passé à Paris-Première ce lundi. Michel Audiard faisait dire à Mireille Darc, s’adressant à son ancien compagnon Maurice Biraud:
    « Tu te noies dans les détails, ça fait vulgaire! »
    C’est ce qu’aurait pu dire Ségolène à François…

    En revanche, Montebourg a crevé l’écran par la clarté et la hauteur de vue de ses propos… Une vraie stature présidentielle!

  • martinez dit :

    Monsieur,
    A défaut d’avoir trouver un moyen d’écrire à Monsieur Hollande, je me permets de vous contacter.
    J’ai regarder le 1er débat télévisé des primaires socialistes, et Mr Hollande m’a beaucoup déçu sur un sujet qui semblerait peu important par les temps qui courent, mais qui pourrait en dire long sur l’homme réaliste qu’il prétend être: Le cannabis. « Aider les personnes qui fument, en les soignant ou en les accompagnant »…Ces propos montrent que Mr Hollande ne connait pas cette réalité, et j’en suis désolé. Le fléau des drogues existent, mais pas avec le cannabis. Le fléau du cannabis est celui du banditisme, et pas celui de la consommation. Comment peut évoquer les consommateur du cannabis en terme de patients?
    Merci de transmettre à Mr Hollande,
    Cordialement,
    Mr MARTINEZ

    • Sinensis dit :

      « Le fléau des drogues existe, mais pas avec le cannabis »…
      C’est vraiment se voiler la face ! Ce n’est pas l’endroit pour en débattre, donc je ne m’étendrai pas, mais rien que l’ampleur du taux de cannabisme chez les collégiens et lycéens suffit à justifier « soin et accompagnement ».

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