Pierre Moscovici invité de C politique

Pierre Moscovici était hier l’invité de « C Politique » sur France 5.
Pour retrouver l’émission, cliquez sur l’ « Avant-dernière émission en vidéo intégrale ».

41 réflexions au sujet de « Pierre Moscovici invité de C politique »

  1. Depuis la « crise », il y a un argument sans cesse ressassé par la droite : si les réformes n’ont pas abouti, si les promesses n’ont pas été tenues, c’est précisément à cause de la crise. Les responsables politiques, les décideurs économiques et les « financiers » n’y sont pour rien…les pauvres. Au contraire, ils ont bien du mérite et il faudrait les reconduire dans leurs fonctions car ils ont maintenant l’expérience de la résolution des crises !
    Pour ma part je voudrais insister sur le fait que les crises ne sont pas des cataclysmes naturels, imprévisibles, imparables. Elles sont directement la résultante des décisions qu’ils ont prises, des mauvais coups qu’ils ont tramé pour faire du fric encore et toujours plus, aux détriments du reste de l’Humanité.
    Je suis assez inquiet de constater que bien des citoyens font leur ce genre d’argument et tiennent pour vraie cette excuse.
    Pour ma part je pense qu’il faudrait démonter cet argumentaire :
    la crise est la résultante des politiques délibérément conduites par les « libéraux ». Ils ne pouvaient pas empêcher la crise qui vient les prendre de court, mais ils prétendent maintenant pouvoir la surmonter : « moraliser » le capitalisme, lutter contre les paradis fiscaux, contre les rémunérations abusives etc…Qu’ont-ils fait pour tout cela : RIEN.
    Je pense donc qu’il est essentiel de faire comprendre à nos concitoyens qu’ils ne doivent pas de laisser abuser par cette propagande et ces mauvaises excuses. La droite, les libéraux sont directement responsables et coupables : pour eux, pas d’excuse, des sanctions. A commencer par la sanction du vote.

      • Pour ,une intervention ,quasi parfaite, du ministre des Aff.Etr.sur fr.2 .(clavier rétif)

  2. Je suis un militant PS de base et sur le terrain de la campagne les citoyens »de base » ne me parlent que de Aubry et de Royal. Aubry et son ancrage de gauche, ses réformes sociales, Royal et sa popularité et sa campagne de 2006/2007. Je suis trés étonné par les sondeurs et les éditorialistes proches du pouvoir qui encensent Hollande. Les bombes Jean Pierre Jouyet, Peyrelevade et Robert Navaro commencent a faire leur effet sur le terrain. On attend toujours la source de financement de la nouvelle niche fiscale de Hollande: le contrat de génération 11 milliards d’exos de cotisations pour les grandes entreprises pour 0 emploi crée. Quand à l’embauche de profs, Hollande a aussi dit que la mesure serait supprimée si pas de croissance. belle crédibilité. Je pense que les sondeurs (dont certains étaient au Fouquets en 2007)vont faire une drole de tete le 9octobre !

  3. La primaire socialiste est mal engagée pour Valls et Hollande !
    Car JP, apparaîssant hier soir sur la chaîne LCI à l’heure où l’on couche les enfants, nous a fait part de son choix: Valls au premier tour, Hollande au second,… ce qui, au passage n’est pas trés encourageant pour Valls !

    Mais c’est son commentaire plus spécifique à l’endroit de Hollande qui en a fait sursauter plus d’un, en réponse au journaliste qui l’interrogeait sur les capacités comparées de Sarkozy et de Hollande à appliquer les recettes peyrelevadiennes:
    – Alors, de Sarkozy ou Hollande, c’est Hollande qui aurait cette « lucidité » ?
    – Sans aucun doute !
    Pour reprendre la leçon de logique ci-dessus, on sait désormais pour qui il ne faut surtout pas voter…

    • Je ne vais pas ironiser sur de tels raccourcis, même si c’est tentant.

      Si je comprends que cela contrarie certains dans la course à la primaire que F. Hollande reçoive autant de soutiens, et des soutiens « autorisés », et quel que soit le parcours de chacun, pour le sérieux de ses propositions et sa prise en compte rigoureuse de la situation dans laquelle il risque de trouver notre pays s’il est élu aux Primaires puis à la Présidence, encore faut-il se souvenir qu’aux prochaines présidentielles, nos chances de l’emporter dépendent largement du nombre d’électeurs qui aura voté Sarkozy en 2007, par exemple, et qui s’en détournera et votera pour notre candidat.
      Parce que, si c’est pour les interroger d’abord et leur dire « compte tenu de votre passé, de votre position, de vos idées économiques, etc…,nous ne voulons pas de votre voix », ça va être dur de gagner.
      Avouez que l’argumentation atteint des summums de mauvaise foi quand il s’agit de déclarer, untel que je n’aime pas soutient FH, donc je n’aime pas FH et je ne vais surtout pas voter pour lui ! On se pince !
      (par ailleurs, avez-vu lu Peyrelevade, « Sarkozy : l’erreur historique  » ? Vous devriez, ça ne fait pas de mal, je vous assure, de savoir à peu près de quoi on parle).

      • C’est vous qui n’avez sans doute pas lu le livre de Peyrelevade
        “Sarkozy, l’erreur historique”, où l’auteur nous explique pourquoi Nicolas Sarkozy… est trop social!

        A preuve, le résumé suivant, qui fut déjà posté lors d’un billet antérieur:

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        AVANT-PROPOS:
        “La réforme de l’Etat… se traduit par des décisions qui sont loin de la dimension du problème de finances publiques que nous avons à traiter:
        23000 agents de l’état en moins au budget 2008, soit une diminution de un pour mille. Non pas beaucoup de bruit pour rien, mais beaucoup de bruit pour pas grand chose, du moins dans l’ordre des chiffres” (p.9)

        CHAPITRE 1 Le désir d’argent
        « Au nom du refus des excés d’enrichissement personnel (« je n’aime pas les riches » a dit François Hollande), la gauche étend aux entreprises, sources de la richesse, les soupçons qu’elle nourrit vis-à-vis de l’argent. Condamner l’amont (le profit) au nom des débordements de l’aval (la miltiplication bruyante des fortunes individuelles), c’est vouer la collectivité à la médiocrité. » (p.20)

        CHAPITRE 2 Le pouvoir d’achat
        « La promesse d’amélioration du pouvoir d’achat faite pendant la campagne électorale devient une injure aux citoyens si elle ne peut être tenue… Or, elle n’est pas près de l’être. Dans la répartition de la richesse nationale, les ménages ont reçu leur dû et même un peu mieux.” (p.35)

        CHAPITRE 3 Le mal français
        “ Jospin: Relever la part des salaires par rapport aux profits pour à la fois armer et équilibrer notre économie, ce serait une façon de redonner aux Français des repères!
        Drôles de repères qui ont pour effet d’égarer. Quel malaise de voir Nicolas Sarkozy et Lionel Jospin professer les mêmes erreurs: démagogie de droite et démagogie de gauche, également ancrées, se rejoignent.Ce qui montre à quel point le mal est profond. A quoi sert de changer nos dirigeants s’ils professent tous les mêmes inepties? ” (p.71)

        CHAPITRE 4 Les déficits jumeaux
        ” C’est aux bénéficiaires et à eux seuls de payer par leurs impôts et leurs cotisations les prestations qu’ils reçoivent. Les personnes physiques, les ménages, sont les seuls concernés, les seuls à être malades ou à prendre leur retraite. Que vient faire ici l’entreprise qui ne connaît pour elle-même ni droit à pension ni droit à assurance santé? Demander une contribution au système productif n’a comme sens que de masquer l’ampleur de l’effort nécessaire et comme seul effet de peser sur sa compétitivité.” (p.103)

        CHAPITRE 5 Les fausses solutions
        Comment produire plus de richesses avec un même nombre d’actifs? M. de La Palice aurait trouvé la réponse: en augmentant la productivité par tête.
        Seconde idée simple: compte tenu de cette dernière contrainte, il faudrait, pour atteindre le niveau maximum de croissance possible -ce que les économistes appellent la croissance potentielle- , que chaque Français travaille davantage. »
        (p. 117-118)

        CHAPITRE 6 L’anesthésie perpétuelle
        “Pascal Lamy à Rivoli…, moi-même à Matignon servions de relais entre nos patrons politiques respectifs (Jacques Delors aux Finances, Pierre Mauroy Premier ministre)” (p.158-159)
        “C’est ainsi que fut pris le virage de politique économique de Juin 1982, puis mars 1983, vers ce que Lionel Jospin, alors premier secrétaire du parti socialiste, crut bon d’appeler la parenthèse de la rigueur, commettant ainsi une erreur de forme et de fond… (p.151)
        “Il y eut dans notre action, pour une part significative, comme une sorte de relicat de correction Barriste…Une hausse temporaire des prélèvements obligatoires sur les ménages fait partie intégrante de tout plan de redressement digne de ce nom (155-156):”
        “De 1982 à 1984, le taux de croissance de l’économie française fut divisé par deux (de 2,4 à 1,2%)… Simultanément, en 1983 et 1984, le pouvoir d’achat des ménages subit une légère diminution (-0,1 puis -1,1%), ce qui était conforme à la politique suivie.” (p.156-157)

        CHAPITRE 7 Les voies du redressement
        “Libérer le travail:
        La première mesure consiste à libérer le travail…je veux dire le libérer vraiment en mettant fin aux trente cinq heures, sans avoir à payer pour cela des milliards d’euros d’argent public.” (p.169)
        “Rétablir les finances publiques:
        L’objectif central est de déplacer de quelques points, trois à quatre, en faveur des entreprises et donc au détriment provisoire des ménages, le partage de la valeur ajoutée…
        Année aprés année, avec une sorte de tranquillité opininiâtre, il convient de modifier à la marge la répartition de la valeur ajoutée, du PIB, de façon à en laisser une part un peu plus fournie aux entreprises, un peu moins grande aux ménages.” (p.169-171)
        “Diminuer l’impôt sur les sociétés:
        On peut ainsi réver à une sorte d’utopie fiscale. Supposons que l’on réduise à rien l’impôt sur les sociétés qui est actuellement du tiers du bénéfice imposable. Les marges brute et nette de l’entreprise sont augmentées du montant de l’impôt supprimé.” (p.179-180)
        “Cette utopie permettrait de résoudre au passage l’énigme déjà rencontrée de l’arbitrage fiscal entre le travail et le capital…Vaut-il mieux imposer les revenus du capital ou ceux du travail? L’arbitrage fiscal, à partir du moment où l’on n’y mêle plus les entreprises, exercé au sein de la catégorie des seuls ménages, prend alors tout son sens, économique et politique.” (p.181-182)

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          • Alors, vous êtes mure pour voter Bayrou dont le livre « 2012 Etat d’urgence » est le fac-simile de « France, état critique »!

            Les deux hommes se sont revus à l’Université d’été du Modem.
            C’est dire si Peyrelevade mange à tous les rateliers… qui contiennent le même foin !

          • Footnote

            Plutôt que de nous rabattre les oreilles avec les ouvrages de Peyrelevade et Bayrou – dont on a que faire – pourquoi ne pas lire plutôt le livre d’entretiens et de discours de François Hollande ?

    • Et moi je crois que vous feriez mieux d’écouter un peu mieux ce qu’il dit.

  4. Les propos de Sarko reflètent la seule idée constante de sa « pensée » économique et sociale:tout privatiser dans tous les domaines possibles;cela le rapproche de ses 2 gourous :Berlusconi et Bush.
    Il faut constater,hélas,que beaucoup de gens ordinaires et anonymes partagent cette vision: tout ce qui est public est nul,tout ce qui est privé fonctionne bien! Attention à ces gens-là!!!Ils ont souvent de l’influence sur leur entourage…

  5. Le « candidat évident de la droite » (1), N.Sarkozy donc, ne semble devoir renoncer en rien à ses hantises, comme viennent de le manifester ses dernières déclarations : « Mon devoir de chef de l’Etat c’est d’abord de penser aux ouvriers, aux salariés et aux cadres qui sont lancés dans la compétition internationale et qui ont besoin du soutien de l’Etat, plus que de penser à ceux qui ont un travail difficile mais qui ont un statut qui les protège (…) Vous (2), vous êtes exposés, c’est pour ça que je dois d’abord être avec vous plus qu’avec d’autres qui sont protégés dans leur statut ». Il faudra que les historiens, s’il leur arrivait de s’y intéresser un jour (3), nous expliquent d’où venaient cette frénésie et cette obstination à corrompre l’unité du pays par une dialectique de ce type, aussi indigente sur le plan intellectuel que consternante au regard de l’idée qu’on se fait de la charge en question. Alors même que tout le monde a pu mesurer la vanité de ses diverses annonces à la gloire de l’industrie française tandis qu’éclatait en même temps son impuissance à la promouvoir et à la défendre, le chef de l’Etat révèle une fois de plus son incapacité à percer le mur de son propre miroir, incapacité à comprendre, comme on le voit aujourd’hui par exemple, que le monde de l’éducation ne se réduit pas à des intérêts catégoriels vulgairement défendus par les intéressés mais qu’il a à répondre, d’avance, des chances de chacun à avoir prise sur son avenir (4). Pour qui mesure un tant soit peu en quoi cela oblige, c’est assez pour considérer que la seule mention de cette sollicitude présidentielle, distribuée selon les prétendus penchants du prince un jour de protestations, est d’une incongruité qui défie la raison. Une fois de plus en tout cas, nous faisons le même constat : A la hauteur de vue liée à la plus exigeante des fonctions s’est substituée aux yeux de tous la petitesse politique, qui n’a plus d’autre arguments que la démagogie hypocrite, le clientélisme simpliste, et l’agressivité mesquine. On ne voit pas comment on pourrait encore s’y tromper.
    (1) ainsi que le révèle l’actuel ministre de l’Intérieur Claude Guéant
    (2) Il s’agit des salariés d’une usine de Venette
    (3) Titre possible : « De la décadence : Splendeurs et misères d’un quinquennat. »
    (4) A vrai dire il en va de même pour le ministre en charge de ces questions, qui n’est lui-même toujours pas parvenu, pour autant qu’on lui fasse l’honneur de l’imaginer sincère, à distinguer l’école d’une fabrique de cosmétiques.

  6. Petit hors-sujet : en ce qui concerne votre dernier tweet, l’amphi de l’IEP d’Aix ne dispose que de 220 places ;)
    Merci de votre visite !

  7. L’affaire Karachi-« Karachigate »-nous invite à réaliser que l’Etat,à son sommet,est capable de sacrifier délibérément la vie de 11 compatriotes au nom de querelles de clans(clan Balladur contre clan Chirac,M.Sarkozy alors ministre du budget n’étant qu’un simple exécutant devenu depuis lors un bénéficiaire)désireux de s’emparer du pouvoir laissé vacant depuis la fin du 2ème septennat de François Mitterrand.Des politicards prêts à tout pour parvenir au sommet de l’Etat manifestent alors leur mépris sans borne pour la démocratie comme pour la République.Il n’est plus seulement question de petits arrangements à la petite semaine entre amis pour se partager les postes,les prébendes et les avantages qui vont avec.Il s’agit d’abonder les caisses de partis supposés l’emporter à la présidentielle de 1995 puis la présidentielle de 2002 et même la présidentielle de 2007.C’est une priorité absolue pour les politicards de la droite française:il faut obtenir de l’argent par tous les moyens pour gagner,à défaut de pouvoir gagner en s’appuyant sur un large réseau de militants et de soutiens dans la société civile.De l’argent il y en a dans l’industrie pétrolière,beaucoup même.MM.Pasqua le savent fort bien.Il y en a également pas mal dans les poches de dictateurs africains de la pire espèce.M.Bourgi a éclairé récemment cette face assez sombre et méconnue de la « diplomatie » française.Il y en a aussi(beaucoup également)dans le commerce des armes.C’est l’enjeu,précisément,de l’affaire Karachi.Là où nous avons un petit souci c’est que plutôt que de verser l’argent des commissions(lié au contrat signé)comme convenu aux Pakistanais,ce qui aurait permis de sauver les salariés français de la DCN devenus de simples variables d’ajustement dans l’affrontement Chirac-Balladur, l’argent semble avoir été versé(malencontreusement)via des intermédiaires aux ordres de MM Balladur et Sarkozy(alors ministre du budget)sur un compte de campagne de l’équipe Balladur-Sarkozy(ce dernier étant déjà le numéro 2 de l’équipe Balladur),en espèces.L’arrêt des versements de commissions(sur décision du chef de l’Etat Jacques Chirac) aux Pakistanais a abouti à l’attentat que l’on sait en mai 2002 (= mesure de rétorsion,les mauvais comptes ne faisant jamais les bons amis).L’argent alors en circulation,c’est-à-dire décaissé (depuis le ministère du budget)et suspendu par la décision de M.Chirac s’est alors soit évaporé soit transformé en rétro-commissions(de 0,01 % à 100 % des commissions).Ces rétro-commissions,parfaitement illégales soit dit en passant,réapparaissent bien dans les comptes de campagne de M.Balladur :nous disposons de toutes les preuves matérielles.Si l’on suit bien le cheminement des sommes décaissées on part de l’ « équipe »(ou du « gang »)de M.Sarkozy (= le budget de l’Etat) et on aboutit également à l’ « équipe » de M.Sarkozy (les caisses de campagne de M.Balladur).Et c’est en même temps la raison pour laquelle M.Chirac a mis un terme au versement de ces commissions :celles-ci permettaient d’abonder les caisses de ses rivaux MM.Balladur,Sarkozy,Copé,Bazire,Gaubert,Takkiedine & Co.On ne se fait pas de cadeau à droite.En revanche, le peuple et le contribuable sont sommés de faire des cadeaux et sacrifier même des vies humaines à la droite.Le prix en est un élevé.En ce sens ce serait bien une contine pour enfants ou une fable.La morale publique,enseignée à nouveau dans les écoles de la République,y gagnerait.Si ces éléments d’information étaient expliqués,démontrés et étayés la droite aurait à affronter un séisme d’une magnitude de 8 à 9 sur l’échelle de Richter,en quelque sorte(M.Dumas n’ayant apporté dans cette affaire qu’une aide assez marginale somme toute).Dans tous les cas de figure cette affaire constitue un séisme politique d’une ampleur inimaginable.

    Nous devrions pouvoir passer,après avoir mis tout cela au clair,à la VIè République.

  8. Eh les gars ci dessous, je sais pas si vous avez remarqué ,mais vous êtes toujours la même petite bande de 5 à 7 cloportes à scribouiller sur le blog de Moscovici sur lequel personne d’ autres que vous ne vient écrire.
    Ce blog comme tout les autres de site F.Hollande est bidon et vous ne le voyez même pas .

    AVEZ VOUS DU TEMPS A PERDRE ?

    VOUS Z’ETES NUUUUUULLLLLLLLLLLLLLLs !!!!

  9. Il n’est pas tout à fait exact de dire que le sénat est à droite depuis 1958. En effet, le président Monnerville jusqu’en 1968 étt un homme de centre gauche issu du radicalisme et le sénat étt surtout anti-gaulliste. C’est ensuite avec les présidences Poher,Monory etc que le sénat est passé au centre- droit, puis carrément à une droite de +en + marquée.Ceci n’enlève rien au « séisme »de dimanche qui est une victoire + importante que prévu et que l’on doit exploiter au maximum!

  10. Alors que Fukushima continue de jour en jour à susciter les plus vives des inquiétudes (1), chacun est bien conscient que la question de l’énergie nucléaire (2) ne tolère désormais aucun faux-fuyant. Interpellé ici sur le sujet (et non sur ce contexte, on le regrette), P.Moscovici valorise la position de F.Hollande de cette façon : Alors que pour M.Aubry il s’agirait seulement, dit-il, de parler de « sortie » du nucléaire, brandissant de cette façon « un mot », un « totem », une « parole magique », « un slogan », F.Hollande a l’avantage de dire « la vérité » : un « plan », pour faire passer la part de l’énergie nucléaire de 75 à 50 %. En dehors du jugement qu’on pourrait porter sur cette comparaison quelque peu … réductrice et en fait peu amène à l’égard de M.Aubry, on voudrait bien connaître, quand bien même la raison ferait se résigner au nucléaire, sur quelles données absolues s’appuie le savant calcul qui conduit à ce 50 %. Autrement dit, voire à partir d’un point de vue non plus technique mais simplement humain : en quoi la défense du « juste milieu » peut-elle être une réponse proportionnelle à cette infernale question ? Certes, on conçoit bien que l’esprit y puisse trouver satisfaction, comme le sens commun l’admet. Mais dans ce cas il est à craindre que ce chiffre soit à percevoir, aussi, en période électorale, comme « un mot », un « totem », une « parole magique », « un slogan ». En tout cas, d’autres éclaircissements seraient les bienvenus. Au regard de la gravité du sujet, ce vœu est exprimé sans arrière-pensée.
    (1) Cf. tout récemment :
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/09/24/risque-d-une-nouvelle-explosion-d-hydrogene-au-reacteur-1-de-fukushima_1577212_3244.html
    http://www.europe1.fr/International/Les-rizieres-de-Fukushima-contaminees-734815/
    etc.
    (2) Question à laquelle il faut associer, rappelons-le, celle des déchets nucléaires en général, bien que nombre de nos concitoyens y soient toujours peu sensibles, au grand désarroi des populations d’ores et déjà directement concernées.

    • Cher Alceste. Je me demande vraiment quelles sont vos intentions, profondes…
      Alors s’agissant du nucléaire, et sans être ingénieur EDF ni spécialiste des déchets ni expert en science du réchauffement climatique, il est certain qu’on s’inquiète et qu’on prend la mesure qu’un risque certes infime peut se transformer en catastrophe quasiment planétaire, que la gestion des déchets nécessitera encore des décennies de recherche, et qu’il faut se préparer à un changement de source d’énergie, sachant en plus que notre indépendance n’est pas totale, et qu’il faut développer les énergies durables plus douces pour la planète. Comment fait-on ? Et bien, on le planifie, parce qu’on ne peut pas décider et du jour au lendemain de ne plus avoir d’électricité, sachant que l’énergie nucléaire produit 75% de notre consommation. Les chiffres d’une réduction de 75 à 50% en 15 ans n’arrivent pas par hasard d’un coup de baguette magique. Ils tiennent compte des capacités actuelles, de nos compétences en démantèlement (qui vont nécessiter un sacré coup de pouce), du développement des autres énergies, qu’il faut financer, etc.. En fait, ils correspondent très exactement à la démarche annoncée en Allemagne qui s’est engagée, elle, à passer sur la même période de 22 à 2%. Il s’agit donc essentiellement de réalisme.

      • Chère Denise, attentif comme vous à ces questions et ayant des raisons de l’être, je suis entièrement d’accord avec vous sur le fond. Mais je pense aussi que le problème est tel qu’il doit exclure tout effet d’annonce, d’annonce imprudente compte tenu des difficultés que vous évoquez vous-même, et en tout état de cause qu’il ne donne matière ni à caricature, ni à procès en légèreté. Je me suis donc borné, parce que j’écoute quand je le peux les uns et les autres avec attention, à exprimer en fait mon étonnement à l’égard d’un raisonnement et de propos de circonstance, que je crois abusifs et apparemment pas forcément bien … intentionnés..

        • C’est là que je ne vous suis plus, je ne vois pas de « propos de circonstance », et je ne trouve rien de mal intentionné. J’étais à La Rochelle présente et attentive à l’Atelier « Développement Durable » où, après d’autres intervenants particulièrement intéressants et lucides, François Hollande a présenté et développé ce que je viens de vous écrire, avec évidemment bien plus de talent que moi, et il ne s’agissait pas d’effet d’annonce, et n’était en rien caricatural ni léger.

        • Cher Alceste, je ne répondrai pas aujourd’hui sur le fond de la question nucléaire. Le sujet est trop grave et trop complexe pour être traité en quelques lignes et un livre entier n’y suffirait pas. Je n’aborderai ni la sureté nucléaire ni les équilibres financiers autorisés par notre mix énergétique. Il faudrait cependant que vous vous interrogiez sur les raisons de votre opposition au nucléaire. Il faudrait également que vous soyez clair sur les solutions de remplacement que vous envisagez et ne me répondez pas comme les gourous de l’écologie politique : énergies renouvelables, énergies renouvelables, énergies renouvelables… Non, ce n’est pas une alternative possible. Ne pensez pas non plus à une modération de la consommation d’électricité. Que cela plaise ou non aux écolos, nous allons, avec la décroissance de la production pétrolière, vers une forte augmentation de cette consommation, surtout si nous développons les véhicules électriques. Il faut imaginer comment recharger des millions de batteries le soir, à un moment où les panneaux solaires ne produisent plus et où le vent faiblit généralement.
          La seule alternative au nucléaire, c’est le charbon. Si l’Allemagne doit vraiment sortir du nucléaire, il lui faudra relancer la production charbonnière de la Ruhr et continuer à brûler le lignite des länder de l’est, avec toute la pollution que cela suppose, sans parler des rejets de gaz carbonique ni du réchauffement climatique. Est-ce vraiment ce que veulent les écolos ? Hulot est plus modéré que les Verts sur le nucléaire et c’est une des explications de son échec lors de l’élection primaire des écologistes.
          Au-delà de la politique énergétique, sujet que le PS n’a jamais voulu trancher, je considère que la plupart des thèses des écologistes aboutiraient, si elles devaient être mises en pratique, à un appauvrissement généralisé des pays développés. Cela vaut pour le nucléaire comme pour les gaz de schistes, les OGM, les transports fluviaux, l’industrie automobile, les transports aériens et de nombreux autres secteurs de l’économie. Cet appauvrissement généralisé frapperait en priorité les salariés et les plus démunis et c’est pourquoi je prétends que l’écologie politique n’est pas un atout pour la gauche. Elle constitue au contraire un handicap qui avantagera la droite à long terme.

        • Allons, Denise, vous savez bien que mes remarques portaient sur le propos de P.Moscovici au cours de cette émission, avec en tête l’idée que le débat sur la transition énergétique commence à peine. Il me semble du reste que c’est être en cela dans l’esprit et la lettre du projet socialiste, une référence jusqu’à nouvel ordre. Je n’ai donc fait, d’abord, que réagir à la comparaison pour le moins tendancieuse que P.Moscovici a faite entre les deux candidats, laissant au demeurant son interlocutrice du jour sur sa faim. Que de là j’en sois venu à m’interroger sur la pertinence de ces « 50% », cela est d’autant plus naturel que la question ne manquera pas d’être mise sur le tapis, dans le meilleur des cas par nos partenaires de gauche, ce qui ne sera pas le moins compliqué. J’ajoute que sur la question annexe, celle de la gestion des déchets radioactifs, j’avoue y avoir personnellement et par la force des choses une sensibilité particulière. Contrairement à ce qu’on imagine peut-être quand on n’est pas directement concerné, la loi Bataille reste vingt ans après la pierre d’achoppement que connaissent bien des responsables locaux, comme les conciliabules entendus hier dans le cadre des sénatoriales m’ont permis de le vérifier. Quoi qu’il en soit, les temps ne sont plus où l’on s’en laissait conter, heureusement. Bref, pour dire les choses en un mot, tout cela me fait penser qu’il n’y a pas dans ces questions matière à publicité comparative, surtout en sous-estimant ouvertement l’une des parties.
          Alors, cher Bangor, devez-vous voir pour autant ici l’expression d’une « opposition au nucléaire » assortie d’une adhésion aux thèses des écologistes ? Ce serait m’adonner à un confort intellectuel qui n’est pas, concédez-le, dans mon propos. En réalité, j’aborde à mon niveau la question de la « sortie du nucléaire » comme on le ferait en se demandant comment sortir du pétrin, pardon pour cette familiarité. Tout ce que vous dites, dans une synthèse saisissante, est juste ! Mais parce que c’est juste, je ne résiste pas à y voir un écho de la façon dont Camus définissait le tragique : c’est lorsque deux « justices » également justes se trouvent en tension sur les deux plateaux d’une balance. Il n’y a pas de « solution » possible, sauf par la catastrophe quand l’une l’emportera sur l’autre lorsque le fléau pour d’incontrôlables raisons en décidera. C’est à peu près à quoi nous sommes confrontés ici, je crois, à l’instar de nos anciens qui savaient bien ce qu’il en était de la fatalité et de ce fléau (et en ont tiré les plus belles œuvres). Sommes-nous capables de nous en rendre maîtres après les avoir, en fait, recréés nous-mêmes, à notre insu puisque nous avons par ailleurs de quoi être fiers d’avoir mis tant de productions de l’esprit au service des hommes ? Qui peut en être sûr ? Alors faut-il « faire comme si … », en limitant la casse autant que le génie humain le peut ? Il est possible, hélas ! qu’on n’ait plus le choix. En tout cas, cela ne va pas être commode à expliquer à nos enfants.

          • Pardon pour ma « synthèse saisissante ». J’avais à nouveau mal interprété vos propos. Votre choix de soutenir Martine Aubry, engluée dans son alliance avec la gauche du PS qui l’oblige à promettre une sortie du nucléaire qu’elle sera incapable de mettre en œuvre, ainsi que les deux liens un peu sommaires qui illustraient votre message m’avaient persuadé que votre remarque sur les 50 % cités par Hollande masquait une opposition frontale au nucléaire. Je constate que votre analyse est plus subtile que je l’avais supposé après une lecture trop superficielle. Nous aurons l’occasion d’en reparler.

          • Cette fois, j’adhère totalement à votre propos et je suis plus à l’aise pour avouer à quel point le débat sur ces questions majeures me convainc difficilement quand il se limite à des slogans, du style y’a qu’à faut qu’on.

  11. Jouyet a multiplié les déclarations d’amour envers le candidat de son coeur, François Hollande. Comment, en prônant pour la France l’importation pure et simple du « modèle allemand », dont la croissance s’effrite, ce qui en montre la vanité et la précarité, peut-il donner des signes aussi négatifs sur son pays aux marchés financiers alors que sa fonction devrait plutôt amener à les réguler ? On aimerait davantage entendre Jean-Pierre Jouyet sur la crise des banques, l’effondrement de leurs valeurs boursières, et la suspicion légitime de coups de bourse que fait surgir tous les coups d’accordéon de ces denrières semaines sur la Société Générale ou le Crédit Agricole.

    En réalité, son ami Jean-Pierre Jouyet rend le pire des services à François Hollande à quelques jours de la primaire. Car si Jouyet incarne la politique économique que mènerait François Hollande, beaucoup d’électeurs socialistes risquent de se reporter sur ses concurrents. Guillaume Bachelet, le talentueux sniper d’Aubry, a parfaitement saisi le parti qu’il pouvait tirer de l’encombrant ami de Monsieur Hollande, qui fut aussi celui de Martine Aubry dans les clubs Témoins fondés pour soutenir son père. Faisant allusion à l’idée de Jouyet – faire comme Schroeder – il a rappelé la réalité sociale de l’Allemagne où « un emploi sur trois est désormais un temps partiel ou un CDD. 2,5 millions de personnes travaillent pour moins de 5 euros l’heure dans un pays qui n’a pas de Smic. Du coup, le nombre d’emplois contribuant au financement de la santé et des régimes de retraites est inférieur de deux millions à ce qu’il était il y a 20 ans. »

    • Le talentueux Jean Pierre rêve de sauter du rôle de conseiller à celui de politique, suivant celui qu’il faut aider. Je ne crois pas qu’il puisse ainsi jouer un rôle positif, la confusion favorisant toujours les meilleurs rapaces.

  12. Mr Moscovici : Le Candidat que vous soutenez est-il pour ou contre le non cumul des mandats ; pour l’émission de C Politique , j’ai lu le détail de vos activités etc…

    – Président de la Communauté d’Agglomération…

    – Député

    – Membre de la Commission des Finances A.Nationale

    – Conseiller-Maître à la Cour des Comptes

    – Enseignant à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris

    et Coordinateur de la Campagne de F.H

    sans parler des revenus, je suis étonnée qu’une personne puisse accomplir toutes ces missions en même temps !

    http://www.france5.fr/c-politique/index.php?page=article&numsite=4097&id_article=12215&id_rubrique=4100

    • Au delà de la question du cumul de mandats, se pose surtout la question du cumul des fonctions. Et pour aller dans votre sens, je me souviens d’un de mes enseignants d’université, plutôt brillant au demeurant, qui multipliait les casquettes (élu local, professeur dans un institut, chef d’entreprise, prof d’université) et qui pour la partie cours n’assurait pas (indisponibilité, paroles en l’air, recyclage des cours passés, arrivé d’intervenants extérieurs etc).

      Maintenant, sans vouloir défendre particulièrement Moscovici, je ferai juste remarquer que:
      – « conseiller-maitre à la Cour des comptes », c’est son corps administratif d’origine. De par ses fonctions politiques, il n’exerce pas depuis bien longtemps. Il y aurait d’ailleurs un conflit d’intérêt.
      – « enseignant à Sciences Po Paris », je crois qu’il donne des cours de préparation à l’ENA pour les questions européennes, ça doit être au mieux 2-3 heures par semaine. Rien ne dit qu’il soit actif cette année universitaire du fait des échéances électorales.
      – « coordinateur de la campagne d’Hollande »: de son aveu même, le titre est un peu fourre-tout, ça ne change pas beaucoup d’une campagne classique de soutien. Il parcours la France pour défendre la candidature de FH et participe sans doute à quelques réunions de l’équipe de campagne.
      – « Membre des commissions parlementaires »: elles ne se réunissent pas tous les jours non plus.

      • J’ajoute au propos de Pablo que, pour un député, être membre d’une commission parlementaire semble plutôt justifié, à moins que vous ne préfériez qu’il ne foute rien au parlement…

        • Comme vous essayer de détourner le problème Thomas, car il n’empêche que tant de fonctions m ‘interrogent ? et il n’y a pas que PM dans ce cas là !

    • On parle de non cumul des mandats, pas des activités !

      – Député et Membre de la Commission des Finances A.Nationale c’est normal et souhaitable.
      – Conseiller-Maître à la Cour des Comptes : Pierre est-il en poste ?
      – Enseignant à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris : activité professionnelle privée, plutôt souhaitable à mon sens si elle reste d’une faible intensité horaire
      – Coordinateur de la Campagne de F.H : serait-il interdit de faire campagne lorsque l’on est élu ?

      Le seul cumul qui reste c’est la Communauté d’agglo et l’AN. J’imagine que Pierre se rangera à la décision de non-cumul lorsqu’elle s’appliquera effectivement.

        • Ce n’est pas un procès d’intention , j’aimerai savoir si FH est pour ou contre le non-cumul des mandats , c’est simple, mais peut-être aura-t-on la réponse dans le second débat ?

          • Etant donné que c’est acté dans le projet socialiste que FH a voté, comme les autres, c’est effectivement très simple, très simple comme réponse. Pour la réalisation, c’est une autre histoire par contre, parce qu’il faut une loi pour qu’elle s’applique à tous, sinon, la gauche sera toujours perdante face à des notables de droite (même si on en a également à gauche).

          • auquel on peux ajouter :
            -conseiller municipal de la ville de Valentigney en charge de l’agglomération du Pays de Montbéliard.
            -président de l’ACSIA (Association des collectivités sites d’industrie automobile)
            -président du conseil de surveillance de l’hôpital de Belfort-Montbéliard.
            -écrivain
            -membre du club du siècle…
            et jusqu’à depuis peu, président du syndicat Mixte Aire Urbaine Belfort-Montbéliard, présidence qu’il laissera mais sous condition…
            En cherchant encore on trouve :
            -vice président du Cercle de l’industrie
            -président de l’Agence de Développement et d’Urbanisme du pays de Montbéliard
            -avocat inscrit au barreau de Paris de 2005 à 2007 (s’est fait omettre, c’est-à-dire s’abstenir volontairement d’exercer, après son élection de député en juin 2007)

            Bref un homme d’une grande intelligence, de gauche comme il le répète à qui veux l’entendre, et dévouer à la cause du peuple.
            Petit détail, son suppléant à l’assemblée et aussi sénateur. En fait il ne dort jamais et à de nombreux clones.
            En clair à lui seul il cumule 14 fonctions !

          • Il y a des fonctions qui sont plus « honorifiques » qu’autre chose, et souvent liées à un mandat local.
            C’est bien gentil de vouloir établir une liste exhaustive des activités ou fonctions d’un homme ou une femme politique, encore faut-il savoir celles qui sont d’actualités et leurs réalités.

          • « Il y a des fonctions qui sont plus « honorifiques » qu’autre chose, et souvent liées à un mandat local.
            C’est bien gentil de vouloir établir une liste exhaustive des activités ou fonctions d’un homme ou une femme politique, encore faut-il savoir celles qui sont d’actualités et leurs réalités. »

            Je crois que tout est dit dans votre réponse. Le militantisme politique est aussi aveuglant que le prosélytisme religieux. A trop chercher des représentants on fini par ne plus reflechir !

          • Boulloche

            Je ne vois pas ce que vient faire le militantisme dans cette histoire. Je dis simplement qu’avant de tirer à boulet rouge sur le cumul des fonctions, encore faut-il savoir ce qu’il y a derrière celles que vous énumérez. Et certaines fonctions sont d’actualité et d’autres qui ne le sont pas.

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