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Pierre Moscovici invité du Grand Journal

Catégorie : Actualité,Le Parti socialiste,Politique | Par pierre.moscovici | 11/10/2011 à 10:21

Pierre Moscovici était hier soir l’invité, au côté de Laurent Fabius, du Grand Journal de Canal +.

Première partie :

Deuxième partie :

Troisième partie :

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181 commentaires

  • Bangor dit :

    Arnaud Montebourg :
    « Mon choix relèvera avant tout de l’éthique de responsabilité: je veux faire gagner la gauche et battre Nicolas Sarkozy. A titre exclusivement personnel, je voterai donc pour François Hollande, arrivé en tête du premier tour, à mes yeux meilleur rassembleur. Il a su dans sa lettre jeter un pont entre nos deux rives, et je lui en sais gré. »

    La boucle est bouclée.

    • denise dit :

      Le rassemblement se fait, d’une rive à l’autre. Nous sommes vraiment bien partis pour 2012 !

    • Alceste dit :

      De l’âne de Buridan au pont aux ânes, quel régal pour l’esprit, en effet !

      • denise dit :

        Inutile de répéter, n’est-ce pas, que votre cynisme me désole.

        • Alceste dit :

          Chère Denise, vous avez sans doute raison de vous désoler : Déjà en son temps, Diogène était franchement infréquentable, quoique … Pour ce qui est du cas Montebourg, vous ne m’avez pas trop bien compris : c’était un hommage à sa grande sagacité. La solution de son problème était ici :
          http://www.crdp.ac-grenoble.fr/imel/xenon/nts/pontane/pontane.htm

          • denise dit :

            Cher Alceste, je vous ai très bien compris, et un mot d’esprit ou une pirouette ne changeront pas ce que je ressens à vous lire depuis quelque temps.

  • denise dit :

    Et bien non, je ne les mets pas à égalité, Aubry et Hollande. Petite histoire locale : j’ai fait campagne et intense pour Monsieur Nobody, Monsieur 8%. Et il est devenu Président de Région. Il soutient Aubry, il en bien le droit. Mais quand il adresse à toutes les associations subventionnées par la région un courrier expliquant (et même conseillant) pourquoi il faut voter Aubry – et je doute qu’il en ait payé le timbre de sa poche – là je ne suis plus d’accord. Si ça c’est la gauche dure, je préfère effectivement la molle, et en tout cas, ce n’est pas la mienne.

    • Pablo dit :

      Chère Denise,

      Je sais que tu n’as pas fondé ton choix sur ce genre d’exemples de pratiques locales mais je déconseille fortement d’instruire un procès en vertu (je parle pas ici de brevet de gauche) parce qu’on pourrait tout aussi bien trouver dans les partisans d’Hollande des comportements aussi peu recommandables, tout aussi susceptibles de pousser à faire le choix de Martine Aubry…

      Je sais que c’est une manière comme une autre de répondre à des attaques répétitives d’une partie des soutiens d’Aubry, qui s’engagent bien nerveux sur le second tour, mais ça ne justifie pas de ce genre de propos généralisant.

      Amitiés

      • denise dit :

        Il n’empêche, cher Pablo, que ce genre de pratiques sont d’un autre âge ; on ne peut pas dénoncer le népotisme sarkozyen, l’intimidation permanente, et tomber dedans si facilement. Je garderai probablement mon amitié à mon président de région, mais je suis quand même très déçue.
        Je dirais volontiers, en plagiant Montebourg, le seul défaut de M. Aubry, ce sont ses soutiens.

        • Pablo dit :

          La question n’est pas de savoir s’il faut les minimiser ou pas mais soit on les dénonce tous, soit on les tait, je n’accepte pas qu’on dénonce le comportement de tel soutiens pendant une campagne et qu’on fait semblant d’ignorer les comportements similaires dans son « camp », juste le temps d’une campagne. Question de principes…

        • Nicolas(Nantes) dit :

          je te rassure Denise, je suis dans une région où les aussi les élus ont utilisé certains moyens (sûrement sans les payer) pour soutenir leur candidat, et ça concernait quasiment tous les candidats.

          • denise dit :

            Et bien moi, je ne connais aucun exemple de ce type chez nous.
            Mais j’arrête-là, parce que je reconnais que Pablo a raison et que si on creuse bien, on pourrait trouver.
            Excusez-moi, c’était une réaction épidermique, et l’enjeu est ailleurs.

  • LOYARTE dit :

    Montebourg va bien voter pour quelqu’un!!!Alors même si chhacun est libre de ses choix, il a fédéré théoriquement des idées et il a sans doute une idée de celui qui est le plus proche de son courant.Il attend le gagnant pour aller discuter avec lui d’un quelconque poste pour le futur.Son opinion est un élément des primaires et il se doit de dire pour qui il vote.Aprés chacun se détermine.
    Je suis pour FH et je n’ai pas voté pour lui donc mais il est necessaire de rejoindre un camp sans contrepartie.Sinon il se moque de son électorat

  • Bangor dit :

    Arnaud Montebourg ne donnera pas de consignes de vote.

  • Bangor dit :

    Le parquet de Paris a classé sans suite la plainte de Tristane Banon contre DSK.

  • Coco dit :

    bonjour,

    je veux poucer un coup de gueule, j’ai été scandalisé par l’attitude de Mme aubry a vouloir insulter sans arret mr Hollande, son attitude me met hors de moi elle ne fait pas campagne pour que la gauche gagne mais bien pour la droite.
    je peux vous dire que sarko et ces sbirs ne font que prendre des notes.

    Martine svp prenez de la hauteur c’est pas un vote pour devenir 1er secretaire du ps mais pour celui et celle qui pourra représenter la gauche bien evidement.

    pourquoi parler d’expérience bof si reprend les expérience de mr sarkosy(ex ministre du budget) bof je constate que la maison france est etrain de couler
    il nous faut de la volonté la solidité de l humanisme pour reconstruire notre si beau pays et pour cela je fais confiance à françois.

    je parle en temps QUE femme quand mme Aubry parle je me sens aggressée elle me parait mechante sans coeur » pardon » je peux me tromper mais c le sentiment que j’ai et je ne suis pas la seule

    bon sur ce bon courage

    • Nicolas(Nantes) dit :

      Coco, faut pas s’arrêter à ça :) Tous ont fait des critiques et de toute façon, cette critique serait plus tard dans la campagne. C’est comme ça.

      Ce qui compte, c’est lundi prochain.

    • Paul dit :

      Et moi j’ai le sentiment qu’avec Mr.Hollande on va se manger du plan de com à la sarkosy pendant 5 ans.
      Et perso je n’en ai pas envie….

  • LOYARTE dit :

    footnot « Création de papier pour défendre la valeur du papier en somme  » simplifié c’est cela!!!!
    Alceste si je vous ai bien compris.L’important n’est pas le porteur les 2 sont de valeur et le perdant d’une finale est quelqu’un de valeur.Les différences sont faibles.Lorsque je dis ils ont 80% des idées en commun et peut être plus.Ensuite ce qui compte c’est le charisme et la finesse déployée pour convaincre.
    C’est pourquoi il faut regarder ce qui nous rassemble et non ce qui nous sépare car l’une comme l’autre sera un bon candidat quoi que puisse en dire nos amis de l’UMP.
    Dés lundi ceux ci vont se déchainer et tirer à boulet rouge alors c’est à chacun de démonter les attaques pour faire gagner le PS en 2012.Le seul ennemi est effectivement un homme qui a été elu par unemajorité!!! donc légitime mais cela montre sa force de persuasion dans le mensonge et que les français sont souvent dupés.Les promesses n’engagent que ceux qui les croient.

    • Alceste dit :

      « Le seul ennemi est effectivement un homme qui a été élu par une majorité ! » Merci. Vous m’avez bien compris. Reste à savoir selon quelle alchimie se forme une telle « majorité ». Ce n’est pas vraiment parmi les militants ou sympathisant de gauche que se situe le problème, leur caractéristique étant leur aptitude à avaler des couleuvres, ce qui les oppose clairement aux appétits bien plus simplistes de la droite. Le problème est de se donner les moyens d’entraîner la foule de ceux qui ont d’autres soucis que de ratiociner comme nous le faisons, et dont la caractéristique est de ne plus rien vouloir avaler du tout. Je sais bien que certains stratèges « de gauche », se fondant sur de savantes statistiques, n’en ont que faire. Mais en regardant les événements du monde, où l’imprévu succède chaque jour à l’imprévu, on constate qu’ils se trompent, ou en tout cas qu’ils sont bien imprudents. D’où les questions que nous ne pouvons pas manquer de nous poser aujourd’hui.

    • Footnote dit :

      « Création de papier pour défendre la valeur du papier, en somme »

      Non, même simplifié, ce n’est pas cela, car c’est des intérêts versés aux banques dont il s’agit, et non de monétisation!
      Or, l’opération d’emprunt par l’état aux banques est un jeu d’écritures qui prend légalement trois jours, et pas un de plus, pour être validé après l’appel d’offre.
      Ça fait cher le clic d’ordinateur pour l’Etat (20 milliards environ chaque année), alors qu’il pourrait faire cela sans intérêt (et sans inflation) auprés de sa Banque centrale!

  • Footnote dit :

    CE DÉBAT, QUELLE PANTOMINE !

    Monsieur Mou et Madame Forte ont passé leur temps à se contester l’un l’autre des sommes dont la plus élevée (enseignants) n’excédait pas 0,5 milliard annuel, soit 0,5% de notre déficit budgétaire qui est de 100 milliards !
    Et d’où vient ce déficit de 100 milliards ?

    1/ C’est pour moitié les intérêts de notre dette, « conséquence de l’article 25 de la loi du 3 janvier 1973 interdisant à la Banque de France des avances de trésorerie directes au Trésor Public et de son application dans les traités européens (article 104 de Maastricht et 123 de Lisbonne) : l’accumulation des intérêts a un effet boule de neige sur la dette. C’est environ 1400 milliards d’intérêts (qu’il a fallu emprunter depuis 1980), grosse part de la dette publique de 1591 milliards d’euros à fin 2010. »
    On comprend ainsi en quoi, depuis 1973, les banques sont le passage obligé du financement de l’Etat, qui renfloue aujourdh’ui les banques …en empruntant aux banques!
    http://postjorion.wordpress.com/2011/10/05/210-a-j-holbecq-creation-monetaire-en-15/

    2/ C’est pour l’autre moitié la part qui provient du déficit jumeau de notre balance commerciale (51 milliards à fin 2010):
    «…Les créateurs de la monnaie unique pariaient que celle-ci allait renforcer les convergences entre les pays membres. C’est le contraire qui s’est produit: les divergences se sont accrues… sans qu’il soit désormais possible d’opérer les corrections monétaires (dévaluations/réévaluations) auxquelles on avait l’habitude de procéder. » (p.38-39)
    « En voulant ficeler l’Allemagne, la France qui a toujours dû périodiquement dévaluer sa monnaie, de 1945 à 1975, pour préserver la compétitivité de ses produits… s’est elle-même ficelée. Le déficit abyssal de notre commerce extérieur (plus de 70 milliards d’euros prévus en 2011, après 51 milliards en 2010) en témoigne. » (p.17-18)
    Chevènement: Sortir la France de l’impasse (Fayard, octobre 2011)

    C’est tout le problème de la financiarisation de notre économie, otage des banques et de l’euro, dans l’Europe de Maastricht et de Lisbonne à laquelle nous a menés Delors, père naturel de Madame Forte et père spirituel de Monsieur Mou.
    On comprend que ces derniers n’aient pas eu envie d’en discuter…
    Montebourg n’est pas prêt d’avoir sa vraie réponse!

    • Bangor dit :

      Vous répétez inlassablement vos arguments erronnés sur l’origine des dettes des états. Ce n’est pas parce qu’ils payent des intérêts que les états sont endettés, mais c’est parce qu’ils sont endettés qu’ils payent des intérêts.
      Les fonds prêtés à l’Etat français ne peuvent provenir que des marchés et une banque centrale n’a pas les crédits nécessaires, à moins d’affaiblir la monnaie et donc l’économie.
      Vous pouvez ne pas être d’accord mais ce n’est pas une raison pour nous inonder de vos messages répétitifs.

  • Alceste dit :

    Imaginons les deux situations possibles : En mai, un face à face Sarkozy/F.Hollande, un autre Sarkozy/M.Aubry, en faisant l’hypothèse qu’un tel débat puisse avoir une influence sur le résultat final, tout en sachant que l’effet à attendre est alors surtout dans la dynamique conduisant aux législatives. La « compétence » de nos deux candidats n’étant pas mise en cause (bien que la notion reste en partie à définir), tout reposerait sur la capacité de l’un et l’autre à prendre un ascendant personnel sur le sortant. Du côté de l’argumentation elle-même, celle qui a pour but de « démontrer » et de « convaincre », la politique menée par la droite est telle que l’un et l’autre n’auraient probablement pas de mal à faire valoir la même. C’est donc ailleurs que les choses se passeraient, car on sait que le vrai avantage dans ces circonstances se prend sur la « manière » des protagonistes, c’est-à-dire sur la « confiance » inspirée à l’auditoire, voire sur la « bienveillance » suscitée, avec tout ce que cela comporte de « connivence », non sur la répétition de ce que tout le monde a vu. (*) Or c’est bien là que notre arbitrage d’aujourd’hui prend toute son importance, car nous savons bien que si le message lui-même ne fait pas de doute, tant ce message est désormais établi (celui de Sarkozy étant lui-même trop connu du reste), c’est quelque chose de beaucoup plus intime qui devra entrer en jeu. Sur cela, le sortant pourra toujours argumenter autant qu’il voudra, il ne pourra avoir de prise.
    Cela étant, si nous revenons à la campagne elle-même, une évidence s’impose : Sauf à y voir une justification intéressée, il apparaît assez vain de prétendre nous-mêmes « argumenter » en faveur de l’un ou l’autre de nos candidats, le poids donné à tel ou tel fait, loué ou regretté, passé ou présent, voire à telle ou telle « idée », variant nécessairement avec les angles de vue pour autant qu’ils soient sincères. A priori, nous n’avons pas en tout cas nécessité à croire avec le poète qu’au fond de l’inconnu puisse enfin se trouver le « nouveau ». Une argumentation ne peut être envisageable que dans nos rapports quotidiens et réels avec nos entourages, car alors intervient justement notre capacité personnelle à susciter la « confiance » …(**).
    Mais s’il faut ici envers et contre tout en prendre le risque, on ne peut exprimer que ce dont on est soi-même persuadé : que sur M.Aubry, étant donné qu’on se sent bien dans ce qu’elle montre d’elle parmi ses concitoyens (***), le président sortant aurait décidément peu de prise. Quant à savoir sur quoi nous pouvons nous-mêmes avoir prise, c’est une autre histoire, quand l’histoire, justement, nous raconte que « les Français » ont pu un jour se doter d’un président avec une telle dégaine, un mystère qui nous replonge dans l’angoisse des deux infinis.

    (*) Tout cela renvoie simplement aux fameuses règles universelles de l’éloquence : le logos, l’éthos, voire le pathos …
    (**) D’où les limites de la « dématérialisation », je crois, cher Bloggy Bag.
    (***) Ayant peu de goût par habitude mentale pour les panégyriques, on s’en gardera bien.

    • Amelle dit :

      Selon les analystes politiques, le débat d’entre les deux tours quelques les élection présidentielles passée depuis 1974 n’a jamais eu d’impact sur les rapport de force crée par le 1er tour. En général à ce moment les convictions sont cristallisé pour une très grande majorité des personnes.

      Si on s’en tiens à la forme, la question est : Avons nous besoin d’une boxeuse pour ce débat contre Sarko? J’en doute. Les gens en ont plus que marre de la brutalité, ils veulent juste un type responsable, honnête et juste.

      • Alceste dit :

        Amelle, je proposais simplement une transposition d’image, d’un débat inédit (hier) à un autre plus connu (finale de la présidentielle), en prenant en compte au passage l’objection que vous croyez utile de faire d’abord … En élargissant ensuite à la campagne elle-même, je me suis contenté d’évoquer la probabilité que les mêmes critères puissent être mis en jeu. In fine, malgré votre rage de contredire, nous tombons d’accord, sauf bien entendu sur votre « boxeuse », dont vous assumez vous-même la responsabilité. C’était bien le sens de mon propos.

      • Paul dit :

        Une boxeuse, pas forcément, mais quelqu’un qui se fait sécher assez rapidement parce qu’ambigu, non plus, notre président est très bon communiquant, il nous l’a déjà prouvé………

        • Amelle dit :

          Arrêtez avec cette histoire d’ambiguïté, c’est faux.Il n’y a qu’Aubry et ses partisans qui recherchent le flou et arrivent à le voire.

          Vous exagérez les différences de programme entre Aubry et Hollande, on a vu sur 4 débats que c’était pinottes

    • lola dit :

      Attention,Alceste ,vous allez donner des idées à notre Président !si d’aventure ,il se plonge dans les Oeuvres de Cicéron,il est perdu pour les « affaires » et Angela risque de l’attendre longtemps…imaginez le désastre….

  • LOYARTE dit :

    Bien sûr qu’il y a une gauche sectaire , comme il y une droite sectaire qui reste figée dans des postures dépassées.La société évolue et les solutions évoluent.La vérité est là, ne pas le dire c’est être taxé de ringardise.
    Les combats sont perpétuels et les méthodes à utiliser sont pourtant différentes.Pour gagner il faut être réaliste, objectif, imaginatif, réformateur .On ne doit pas bousculer la société mais prendre les bons chhemins pour la faire èvoluer en toute équité.C’est ce message que décline FH.Nous ne pouvons être contre la richesse, l’entreprise comme le veulent certains.On doit créer, développer en encourageant la réussite des entrepreneurs et faire en sorte que l’on redistribue aux forces de travail une juste part.Tout le reste est litterature.
    Maintenant le respect des différences est vital et il ne faut pas tirer sur la droite mais sur ce qui a été fait de négatif par ces gens là Sarkosy, l’UMP dont font partie certaines personnalité qui comme Borloo a essayé d’enfumer les gens indécis, comme Hulot téléguidé pour flingeuer les écologistes.Attention Nicolas 1er est loin d’être battu et il va utiliser tous les systemes pour cacher la réalitéLSa note AAA, est maintenue, pourquoi?La France ne tiendrait cette note que grâce à lui?Artisan des plus grands déficits réalisés en 5 ans§§§Pourtant il claironne qu’il est le meilleur.C’est cela qui faut casser .C’est le bilan réel et l’impact sur la vie de chaque couche de la société.Ce ne sont pas les clivages gauche, gauche qui régleront quoi que soit, c’est l’addition des forces jusqu’au centre droit en terme d’électeurs que doit rassembler le mouvement présidentiel pour la gagne.Alors FH présente semble t-il le plus positionné au niveau de l’image nécessaire.Moins sectaire qu’Aubry, plus progressiste et plus ouvert aux changement.Il est le plus à mes yeux, celui qui pourra conduire la justice social dans le respect des necessités des entreprises.Dénigrer, tirer sur le grand capital, oui, mais cela ne convaint guere, ce qui est imlportant c’est de rassurer les français sur leur devenir.Il faut impérativement faire confiance et aider les entreprises génératrices d’empllois par l’investissement.Vouloir les taxer, les dépouiller ne rime à rien.Pour certains c’est un discours de droite, excusez moi, essayez de vous nourrir sans semer, travailler et attendre la récolte!!!!Parfois la récolte est insuffisante et il faut gerer au plus prés.Respect de l’entreprise, de l’entrepreneur et des composantes des entreprises, c’est le moteur de l’économie et favoriser le vrai investissement dans le futur en controlant l’utilisation de toutes les aides publiques(ce qui n’est pas le cas actuellement) .Impulsion de l’état et volonté individuelle de faire.Halte aux idées du tout aider sans calcul, sans contreparties, halte aux distributions de fonds publics à tout niveau.Gérer, c’est prévoir, et qaujourd’hui on a un Président qui est une vraie girouette, et qui distribue à tout va sans discernement, sans controle, sans création réelle d’emplois et qui fait croire à sa réussite alors SVP tous derriere FH ou MA si c’est l’une ou l’autre.Faisons leur confiance parce qu’ils patagent 80% des mêmes valeurs que vous et moi et ce que nous devons regarder c’est ce qui nous réunit,pas ce qui nous sépare.On ne sera jamais totalement satisfait dans ce qui sera fait mais ce qui compte c’est que le pays se redresse et que notre futur soit meilleur.

  • Amelle dit :

    Est ce que quelqu’un peut demander à MM. Mignard et Desir de monter au créneau pour parler organisation, qu’on t-il fait pour palier aux lacunes de dimanche dernier?.. Histoire de rassurer ceux qui ont eux du mal ou n’ont pas pu voter le week end dernier, nous dire aussi jusqu’à combien de votants l’organisation peut elle supporter?

    Bref, répondre à toute les questions qui se posaient dimanche, nous dire s’ils ont besoin de personne pour la permanence téléphonique (au fait pourquoi un numéro spécial avec 08 pour dissuader les gens d’appeler?)

    Bref qu’on parle d’autre chose que des piques d’Aubry avant que ça ne tourne au vinaigre comme l’a dit Apparu, et qu’on renseigne les gens, au lieu d’attendre la dernière minute.

  • Alceste dit :

    Impressions du matin (extraits)
    S.Royal a empapaouté tout le monde.
    La bataille idéologique de la droite est presque arrivée à ses fins : F.Hollande lui accorde qu’il y a une « gauche sectaire ».
    Mais on ne sait pas ce qu’il en ferait éventuellement au printemps prochain.

    • lola dit :

      Savez-vous comment on pourrait « empapaouter » Nadine Morano ,grande soprano lyrique,qui s’enivre de ses vocalises ???

  • Jonas dit :

    J’ai trouvé Hollande très bien, offensif sans être agressif, très clair et très précis, ferme et réaliste, notamment sur les banques (on ne promet pas monts et merveilles mais on n’accepte pas, par exemple, le « privatiser les profits, nationaliser les pertes » auquel les Etats ont déjà dû se plier quasi contraints et forcés, mais je reconnais que les deux candidats étaient d’accord la dessus avec quelques divergences malgré un accord sur le fond). En tout cas on voit que ce n’est pas un candidat de pacotille (Aubry non plus d’ailleurs), qu’il en a sous le capot et qu’il est prêt pour la bataille présidentielle. Je suis conforté dans mon vote.

    Lundi, voire même dimanche dans la nuit, ce sera « Tous derrière François » ou « Tous derrière Martine », mais le gagnant ou la gagnante, et son équipe, devront tendre la main au perdant, ou à la perdante, et à son équipe.
    L’esprit de responsabilité devra primer sur les petits considérations de personnes, les inimitiés diverses qui peuvent exister entre les uns et les autres.

  • Christine dit :

    Même s’il faut aller de l’avant , hier FH a tout de même bien fait :

    http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Hollande-tacle-Aubry-sur-le-Congres-de-2008-405667/

    un petit rappel mérité car à cette époque j’étais d’accord avec les quadras qui auraient voulu faire annuler ce vote et le refaire…

    on ne peut défendre la démocratie et rester comme en 2008 sur un flou et plus …

    • denise dit :

      Et franchement, ça m’a fait bien plaisir, cela faisait une semaine qu’elle le cherchait.

  • marie mcb dit :

    Je suis d’accord avec Amelle.

  • marie mcb dit :

    Merci à Ségolène Royal.
    Grace à elle, les femmes seront mieux considérées en politique.
    Pendant la campagne de 2007, elle a subi des attaques qu’aucune autre femme politique n’a subies auparavant hormis Simone Veil.
    Ségolène Royal est extremement courageuse et combative.

    • jpb dit :

      On est en 2011, et Ségolène ne sera pas la candidate du PS face à Sarkozy.

      • Christine dit :

        jpb, Il n’y a bien que cela qui vous fasse plaisir , contrairement à SR pour vous l’intérêt de la France passe après vos préjugés , cela vous aurait bien ennuyé de voir une femme Chef d’Etat !

        • Nicolas(Nantes) dit :

          Ca peut encore arriver si Martine gagne dimanche, mais c pas gagné

          • Christine dit :

            Je ne pense pas trop de soutiens encombrants, Guerini,Dsk,Fabius et ce Congrès de Reims qui revient tel un boumerang !

        • Jonas dit :

          Moi cela ne me gêne absolument pas, ainsi ai-je voter deux fois pour une femme (Royal) à la dernière présidentielle, et aussi deux fois pour des femmes aux legislatives (toujours en 2007).
          Cependant, je ne considère pas ça comme un argument, ou alors comme un argument très secondaire. Ce qui compte, c’est la vision pour la France, le projet, la personnalité, et la question du genre me parait assez mineur : les femmes sont tout aussi capables que les hommes de gouverner, cela va de soi, mais rien ne dit qu’une femme ne ferait mieux, ou moins bien, qu’un homme. Après cela dépend des gens. Même si cela peut amener de la nouveauté, de la fraicheur, je ne pense pas que ce soit une raison majeure de se décider pour quelqu’un.

    • Cristophe dit :

      Ségolène Royal était et reste la meilleure

      La gauche a perdu sa meilleure candidate !
      Qu’importe ! Son combat continue, ses idées ont été reprises par le PS. Hollande et Aubry, ex-Premiers Secrétaires, ont utilisé les mêmes ficelles, les mêmes ruses, les mêmes apparatchiks pour éliminer Ségolène Royal avec l’aide active des médias, des commentateurs politiques, des instituts de sondages : Hollande a gagné contre la Première Secrétaire en exercice qui a pris le PS par la fraude en déclarant qu’elle devenait Première Secrétaire pour que la direction du PS ne soit pas transformée en écurie présidentielle. Elle n’était donc pas censée participer à une élection présidentielle. Son rôle était de gérer le PS.
      Elle a […] le terrain en plaçant ses gens partout et en éliminant de la course les soutiens de Royal : elle les a éjectés de toutes les listes électorales ; si Royal n’avait pas été forte, elle perdait le Poitou-Charentes, puisque les amis d’Hamon et d’Aubry ont appelé à ne pas voter pour elle dans des pétitions diffusées par la presse locale.
      Aubry était en troisième position à Reims, elle a refusé de se plier au verdict des urnes, puis a pris le PS ; Hamon était le dernier ; ce sont donc les deux derniers qui dirigent le PS maintenant et qui l’ont verrouillé d’abord pour DSK, ensuite pour Aubry.
      Serait-ce juste que la même tactique s’opère avec Hollande, Premier Secrétaire pendant 11 ans, qui a renoncé aux fastes ministériels pour faire tourner son parti ?
      Hollande est largement en tête, c’est normal que la victoire lui revienne ; prendre les victoires des autres ne doit pas devenir une habitude chez Aubry […].
      En ce qui concerne 2007, Royal n’a rien volé à Hollande ; c’est lui-même qui avait hésité à se présenter et qui voulait encore aller chercher un Jospin qui avait plaqué toute la Gauche là, déçu par son échec, alors que l’on comptait sur lui.
      Ségolène Royal est une battante qu’il convient de ne pas enterrer précipitamment.
      Nous savons que ce sont les Médias du CAC40, leurs journalistes, leurs commentateurs politiques et leurs instituts de sondages qui ont battu

      • Nicolas(Nantes) dit :

        Il n’y a qu’un seul ou qu’une seule bon(ne) candidat(e) : celui ou celle qui gagnera l’an prochain contre Sarkozy. Tout le reste n’est que littérature.

        Ces primaires sont un pari, comme à chaque fois que l’on doit choisir un candidat.
        Pour le premier tour, les électeurs ont parié sur deux personnes. Dimanche, on va parier sur l’un ou l’autre. Et on verra en 2012 si on avait raison.

        • Jonas dit :

          Le bon, ou la bonne candidate, sera celui, ou celle, qui gagnera les primaires. Et il sera impératif que tous soient unis derrière elle ou lui pour en finir avec le sarkozysme et redresser une France sinistrée.

  • marie mcb dit :

    Ces primaires sont une réussite et marquent un grand changement dans la vie politique française qui a vraiment besoin de rénovation et de plus de démocratie citoyenne.
    Urgence : taxe carbone au frontières européennes.
    Europe : le vote à l’unanimité est une inepsie à 27 !
    Il est urgent d’instaurer le vote à la majorité.

    Parler de gauche molle, ce n’est ni très élégant, ni très stratégique pour l’avenir, après dimanche prochain.

    • Martin dit :

      Effectivement, gauche floue est plus logique que gauche molle concernant Hollande.

      Remarquons que pour obtenir des réponses précises il faut lui arracher et qu’elles sont toujours trop édulcorées pour être précises. Elles préfigurent la figure de style que fera l’individu pour dire qu’il n’a jamais dit ça.

      En fait en 2012 nous auront à choisir entre la droite et la droite… que ce soit Hollande, Sarkozy ou le Pen

      • Jonas dit :

        Arrêtons les anathèmes inconséquents et mensongers !

        Nous avons deux candidats sérieux, ancrés à gauche, précis, clairs, et, admettons-le, relativement proches sur le fond, les convergences sont bien plus nombreuses et importantes que les divergences !

      • Amelle dit :

        @martin

        ça vous arrive de prendre un peu de temps et de réfléchir un peu à ce qui se dit … au lieu de débiter à chaque fois la même chose?

        Si pour vous être de gauche c’est le crier sur tout les toits et apprendre par coeur Marx, ce n’est pas pour un ou une socialiste qu’il faut voter, mais plutot vers la gauche la plus « pure » c’est à dire le NPA ou lutte ouvrière.

        Entre Aubry et Hollande, il n’y a aucune différence idéologique et peu programmatique, allez demander les membre du Modem à Lille avec qui elle a pactiser pour être maire de la ville, ils vous le confirmeront.

  • kokoriko dit :

    Qui a dit:

    « 35 % de Maghrébins, c’est génial! Moi je m’emmerde dans une ville où on est tous pareils ! »

    La réponse ci-dessous… si vous ne la connaissez pas déjà.

    http://www.youtube.com/watch?v=tPoHV_BT3oc

    Sachez vous en souvenir dimanche.

  • buzz dit :

    Moi je n’aimerais pas me faire empapaouter par Titine!

  • Nicolas(Nantes) dit :

    J’ai perso trouvé Martine Aubry plus précise, plus solide et meilleure dans le débat. Même si je continue de penser que Hollande est meilleur dans la campagne en général. Mais on voit l’expérience d’Etat et de vie de Aubry.

    • Martin dit :

      On est bien d’accord et c’est pour ça que je vote pour elle. Elle a beaucoup plus de caractère et saura beaucoup mieux se défendre contre les attaques d’un Copé ou d’un Sarkozy.

      Ceci dit Hollande a été meilleur que les autres fois mais il est beaucoup trop modéré à gauche.

    • Bangor dit :

      François a été très précis ce soir et on peux penser que le ralliement de Ségolène quelques heures avant le débat a été une bonne nouvelle pour lui. Le point clé est que depuis le début de la semaine, la dynamique des ralliements à François se confirme et s’amplifie.
      Il a voulu être le patron, a tenu sa position jusqu’à la fin et elle s’est toujours positionnée par rapport à lui, y compris en prenant des notes comme une élève devant son professeur.
      En conclusion, je les ai trouvés bons tous les deux et je considère que c’est la social-démocratie qui a gagné ce soir.

      • Nicolas(Nantes) dit :

        Non, j’ai trouvé Aubry meilleure et notamment plus solide et moins floue sur ses propositions. Mais Hollande est de façon générale meilleur médiatiquement. Mais j’aime ce côté solide, besogneux et précis de Aubry.

        De toute façon, dimanche soir, on soutient celui ou celle qui gagne :)

        • Amelle dit :

          Mouais… ! Et bien moi avec la volonté d’Aubry de cliver, ses regards méchants qu’on utilise pour faire peur a un enfant de 4 ans qui tente de voler un morceau de gateau du frigo, un visage crispé comme s’il elle était devant Sarko voire le mal incarné, tout cela m’a exaspéré ….

          C’est dommage parce que les autres débats était bon enfant ou on souriait, on plaisantait, il y avait un coté affectif avec les tutoiements sans que personne ne perde son sérieux, hier ils ont perdu cette ambiance et Aubry n’y était pas pour rien

          Heureusement, c’est le dernier débat et bon courage pour rassembler la semaine prochaine tout en restant crédible.

          Et puis il y a la mauvaise foi d’Aubry … ce n’est pas la 1ere fois mais là, elle a vraiment dépasser les bornes.

          Attaquer Hollande sur son prétendu positionnement de droite alors qu’elle a fait un pacte avec DSK et qu’elle était prête à le soutenir il y a 4 mois c’est quand même du grand foutage de gueule.

          Utiliser la primaire, comme étant le prémices de la société qu’elle veux, alors que ce n’est pas son idée à la base, qu’elle a été forcé d’accepter cette primaire ouverte suite à la déroute des européennes et une mobilisation des « quadors » du PS avant la Rochelle c’est un autre foutage de gueule.Même chose pour le non cumul des mandats….

          Dire qu’elle a trouvé un PS non rassemblé alors qu’elle et ses amis ont tout fait pour foutre le bordel au congrès… c’est juste hallucinant.

          Devant tant de mauvaise foi je peux comprendre Royal dont elle a repris tellement d’idées qu’hier que je me demandait s’il ne fallait pas directement prendre le pacte présidentielle de Sego en 2007,en changer juste l’intitulé pour l’appelet « Programme de Martine Aubry » ça nous fera des économies si Aubry passe.

          Sinon le seul moment sympa c’était lors de la dernière partie ou j’ai sentie une certaine sincérité chez Hollande avec une Aubry un peu mois crispée et un peu plus apaisée, quand ils ont abandonné les chiffres, ils ont commencé à parler vraiment aux français.

          Conclusion si l’un gagne, qu’il sache qu’il est candidat à la présidentielle pas au poste de 1er ministre.

        • Martin dit :

          C’est effectivement le candidat des médias et des sondages comme Royal en 2007. Les médias et les sondeurs sont de droite, ils ont bien compris qui allait être le plus facile à mettre au tapis, comme en 2007.

          • Jonas dit :

            Je pense plutôt que c’est Hollande qui fait peur à Sarkozy, notamment parce qu’il peut plus facilement récupérer les voix centristes, qu’il est plus rond, moins clivant, et parce qu’il plait aux personnes âgées, un des coeur de cible de Sarkozy.
            Et il faut arrêter de dire n’importe quoi sur les médias et les sondages, c’est faux, c’est une idiotie, une énormité, que de dire que les médias et les sondeurs manigancent en coulisse pour faire gagner Hollande car il est plus facile à battre qu’Aubry. Du grand n’importe quoi !

    • Nicolas dit :

      L’expérience …
      … a bon dos !

      Obama ou Merkel n’ont jamais été ministres …

      • Nicolas(Nantes) dit :

        oui, c sûr, ce n’est pas garantie de réussite, maintenant, en avoir n’est pas non plus une garantie d’échouer ;) Je dis juste que sur ce débat, ce côté combattif et l’expérience d’Aubry l’ont mise en valeur.

  • LOYARTE dit :

    Merci Pablo pour ces liens .Néanmoins ma question reste posée car les dettes seraient detenues d’un état à l’autre par des états, ou des organismes bancaires!!!Mais qui sont ils reellement?Qui physiquement a ces créances, qui en sont les réels possesseurs????
    Car c’est du papier mais le propriétaire du papier lui qui est il?
    Une banque prete 100 et elle possede 6 !!!!alors quel est la vraie valeur de l’actif détenu par les banques ????

    • Bangor dit :

      Comment veux-tu que les candidats te répondent ? C’est toi et moi qui possédons de la dette d’Etat. Lorsque tu places tes économies en assurance-vie, ou sur tout autre produit financier, tu achètes de la dette d’Etat, quand ce n’est pas de la dette portugaise ou grecque. Bonne nuit quand même…

  • LOYARTE dit :

    Une question à nos candidatts: Qui possedent les créances des dettes des états??Pourriez vous les faire connaître aux électeurs????
    On parle toujours de la dette et pas de ceux qui détiennent ces créances!!!!!

  • stone dit :

    En soutenant Holl.,Ségolène a fait preuve de courage, de générosité et de lucidité. Il faut es pérer que ses électeurs la suivront, mais c’est très probable vu les relations entre Ségo.et Aub. surtout depuis fin 2008!!! Ensuite,Ségo.disposait de soutiens efficcaces comme Delphine Batho,Dominique Bertinotti, Nadja Vallaut-Belkacem,Jean-Louis Bianco etc… qui peuvent jouer un rôle très utile d’ici dimanche…

    • guillaumeA dit :

      Elle a surtout vengé 2008, l’annoncer juste avant le débat est un véritable coup de poignard pour Aubry.

      Elle va être récompensé en 2012…

      • Nicolas(Nantes) dit :

        bah elle soutient qui elle veut. Et de toute façon, elle aurait annoncé soutenir Aubry, on aurait dit qu’elle se vengeait de Hollande pour sa « polygamie » etc.

        Quoi qu’elle fasse, ça allait être interprété.
        Mais je trouve ça bien qu’elle soutienne qqun, après, l’un ou l’autre, ça m’est égal.

    • Martin dit :

      Elle prouve surtout que les intérêts personnels passent avant les théorie politiques. C’est assez grave car aux yeux de l’opinion tout le monde comprend qu’en se rapprochant du gagnant elle joue un poste contre ses idées.

      C’est une véritable trahison de ses électeurs, en tous les cas de ses convictions

      • Bangor dit :

        Parce que tu imagines que Ségolène pouvait se rapprocher de Martine ? Depuis trois ans, depuis Reims, les électeurs de Ségolène ne cessent de considérer Martine, à tort ou à raison, comme une tricheuse et une menteuse qui l’a privée de sa victoire. Et tu voudrais que Ségolène se range derrière Martine ? C’est une plaisanterie.

  • LOYARTE dit :

    Ne pensez vous pas que même à 51/49 que cela représentera une vraie action démocratique
    ?N’oublions pas que nous allons voter pour le représentant des factions humanistes et progressistes.
    Ne pensez vous pas que même avec un petit écart celui qui sera désigné sera porteur d’un immense espoir?
    Pensez vous pas alors que celui qui sera désigné de façon légitime porterauniquement ses idées?
    Pensez vous que celui qui sera battu n’a plus voix au chapitre?
    Pensez vous concevable que FH s’il gagne ne défende pas une synthese réaliste de toutes les attentes?
    Soyons sérieux, comment gagner les présidentielles sans ratisser large, sans prendre de contrat avec le peuple car c’est cela qu’attend le peuple:Un contrat de gouvernement , pas un CDD de 5 ans non un Cdi parce que le PS aura réussi la gestion du pays.
    Attention il ne faut pas de déchirement et de mauvaises paroles ce soir.On doit voir deux responsables politiques présidentiables et le battu de dimanche devra être un grand et bel acteur du futur de la société française.

  • i-Thier dit :

    J’espère que le ralliement de Ségolène Royal suffira au succès de François Hollande.

    Le choix entre MA et FH, c’est celui entre
    – une gauche radicale, qui voit dans le rejet de Sarkozy un blanc-seing pour une politique économique et sociale de rupture, et
    – une gauche ferme sur ses orientations, mais réaliste sur les moyens d’y parvenir

    La première ligne, pragmatique et modérée, est incarnée par François Hollande.

    La seconde, incarnée par Martine Aubry, est plus agressive dans les positions qu’elle affiche. Un grand nombre de Français modérés risquent de la ressentir comme dogmatique et clivante, avec un fort risque de rejet en 2012 et donc – scénario catastrophe – un fort risque de voir le Président sortant se maintenir au pouvoir…

    Le combat n’est pas entre gauche « ferme » et gauche « molle ». Au départ, il y a une même volonté de changement, une même vision d’ensemble des réformes à apporter aux institutions et aux orientations de la politique de la France.

    La différence est entre
    – adopter des postures de principe qui font de l’effet auprès de l’électorat ancré à gauche, au risque de faire fuir la plupart des déçus du sarkozisme à sensibilité centriste, ou
    – être pondéré et renoncer aux surenchères verbales en sachant que les faits sont têtus et qu’il faudra ensuite assumer les promesses de campagne.

    Bref, un choix entre faits et effets….

    Thierry

    • Martin dit :

      Je n’y crois pas du tout. Le premier tour a montré que les socialistes veulent une orientation plus à gauche quand le choix sera fait sur celui qui est le plus à droite.

      Dès 6 mois après son élection, s’il gagne en 2012 ce dont je doute fortement car il va se faire étaler par la droite, il aura 25% de cote de popularité. La droite repassera en 2017 pour 30 ans

  • Amelle dit :

    Je vois que tout le monde répond à Montebourg alors qu’il attend toujours la réponse des « impétrants » … tss, tss pas sympa tous ça, qu’ils répondent au moins par courtoisie.

  • kazem dit :

    RÉPONSE DE DUPONT-AIGNAN À MONTEBOURG

    Cher Arnaud,

    Tu as brillamment défendu au cours de la primaire socialiste les idées modernes qui seules permettront de sauver notre pays de la débâcle.

    En effet, lorsque tu évoques la nécessité de reprise en main par le politique du secteur financier et la mise « sous tutelle » des banques, tu apportes une réponse à la fois morale et technique à la crise financière.

    Lorsque tu refuses les plans de sauvetage européens consistant à faire payer par le contribuable les erreurs de leurs dirigeants et des banques, tu t’intéresses à la cohésion de notre pays tout en te préoccupant de l’augmentation de la dette. Tu donnes aussi une bouffée d’air pur aux artisans, commerçants, TPE et PME qui sont les forces vives économiques de notre pays.

    Lorsque tu exiges la séparation des banques de dépôt et d’affaires, tu reprends une proposition que je défends depuis longtemps car elle est techniquement et de l’avis des meilleurs spécialistes de nature à améliorer les résultats économiques de notre pays.

    Lorsque tu te bats en faveur du protectionnisme et que tu démontres qu’il s’agit tout autant de défendre un système de valeurs, de promouvoir des standards sociaux et écologiques, que de simplement protéger sa propre industrie nationale, tu as compris que seuls des peuples libres et courageux comme le peuple français pouvaient changer le cours de l’Histoire du monde. Tu refuses ainsi le nivellement généralisé vers le moins-disant social, économique et environnemental. Tu as compris que personne ne gagne rien dans le libre-échange, sauf une toute petite minorité mondialisée et souvent apatride.

    De même, lorsque tu évoques la nécessité d’une évolution radicale de nos Institutions, tu refuses comme je l’ai toujours fais le règne de la magouille et tu prouves ton dégoût de la corruption à tous les niveaux de l’Etat.

    Alors, cher compagnon – puisque c’est ainsi que nous désignons à DLR tous ceux qui luttent contre une mondialisation injuste et destructrice – tu es aujourd’hui face à un choix crucial : le PS ou la France.

    Car tu sais très bien – tu les connais parfaitement – que les concessions que te feront Martine Aubry et François Hollande ne seront que de façade, seulement destinées à draguer tes électeurs et à siphonner ton capital sympathie. Tu sais très bien qu’ils sont les principaux apôtres depuis 30 ans de l’exact contraire de ce que tu défends. Ils sont d’une autre génération, celle qui a tout échoué. Et s’ils te font les yeux doux aujourd’hui, tu sais pertinemment qu’ils ne mettront jamais tes idées au pouvoir.

    Or, tu sais aussi combien les Français, violemment trahi par l’UMP en 2007, sont désormais fragiles et combien 2012 est la dernière chance d’insuffler un espoir dans une vie politique laminée par la défiance légitime de nos concitoyens.

    Cher Arnaud, tu as su comprendre les attentes de nos compatriotes, et tu m’as rejoint sur des positions que je défends depuis 1992 avec Philippe Séguin. Tu as donc désormais une lourde responsabilité : ne pas diluer et assassiner ces solutions qui sont bonnes pour la France dans un programme socialiste dont les fondements même leur sont incompatibles.

    Saisis la chance qui t’est donnée pour ne soutenir aucun candidat et quitter le Parti Socialiste. Un jour, bientôt, une nouvelle génération de patriotes honnêtes et de responsables politiques compétents saura se rassembler pour balayer la caste qui nous a si mal gouverné depuis 30 ans.

    Le clivage droite/gauche n’a plus aucun sens tant que la France ne possède plus de souveraineté sociale, économique et même politique. Le PS comme l’UMP s’approvisionne aujourd’hui chez le même grossiste que tu dénigres tant, le grossiste mondialiste qui détruit les nations au profit de la finance.

    Alors ne trahis pas nos idées sur l’autel d’un maroquin ou d’un appareil politique qui n’hésitera pas de toute façon à te faire la peau.

    Arnaud, la démondialisation ? Chiche !

    Nicolas Dupont-Aignan,
    Député de l’Essonne et président de DEBOUT LA RÉPUBLIQUE

  • tonio75 dit :

    Ségolène Royal prend position en faveur de Francois Hollande. Ce n’est pas très étonnant : le congrès de Reims a laissé des traces. Il ne faut pas oublier le bourrage des urnes par le système « Guerini » en faveur de Martine Aubry dans l’entre deux tours.
    Maintenant, le vote utile en faveur de Francois Hollande est indispensable pour la victoire de la gauche en 2012.
    Voter Martine Aubry c’est politiquement suicidaire : une victoire par 51%/49% affaiblirait notre candidat(e). Il ne faut pas oublier le Congrès de Reims : je ne veux pas voir le scrutin se jouer à quelques voix.

    • Martin dit :

      Je pense au contraire que le candidat des sondages et des médias ne gagnera pas en 2012. Il est bien trop fragile. Tant qu’il a fait sa campagne seul il a été bon, dès qu’il s’est trouvé en opposition aux autres il a été mauvais et sa cote s’est effondrée.

      3 semaines de plus et il n’existait plus.

      L’équipe de Sarkozy va le mettre à terre avant la fin de l’année.

      Pas important me direz vous puisque c’est en gros la même politique.

      • guillaumeA dit :

        Oui c’est ce que pense Mélanchon.

        On va voir un Mélanchon qui va se calmer, qui va modérer ses propositions. Il va remettre en avant que c’est un ancien socialiste…
        Il va reprendre la base de Montebourg. Sa stratégie va être de dire vous avez vue pendant la primaire même les socialistes l’on proposé donc c’est réalisable.

        Enfin Hollande peut me surprendre ce soir.

        • guillaumeA dit :

          Un très bon Hollande qui m’a surpris.

          Il bouge et sur les banques c’est la mise sous tutelle.

  • Footnote dit :

    LETTRE OUVERTE DE MÉLENCHON EN RÉPONSE À MONTEBOURG

    Cher Arnaud Montebourg,

    J’ai lu la lettre que tu as envoyée à tes compétiteurs de la primaire socialiste. Tu as voulu qu’elle soit « ouverte ». Je me sens concerné. En effet, tu t’adresses aux deux socialistes qui pourraient être candidats à l’élection présidentielle. Je le serai pour ma part en toute certitude, au nom du Front de Gauche. Les questions que tu poses concernent toute la gauche et tous nos concitoyens.
    J’ai donc souhaité y répondre.
    Le nombre de votants aux primaires organisées par le Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle montre une volonté d’intervention populaire. Celle-ci marque je crois les temps politiques nouveaux dans lesquels nous sommes entrés. Car désormais le grand nombre sent bien que les dogmes suivis jusqu’à présent par les pouvoirs en place mènent le monde à une impasse. Chacun se sent dès lors invité à se mêler des affaires publiques. Bonne nouvelle !
    En t’écrivant, je veux donc contribuer à ce débat démocratique indispensable pour que l’élection présidentielle ne se réduise pas à une compétition de personnes mais permette aux citoyens d’exercer en toute lumière une souveraineté éclairée par le débat argumenté.
    Je veux aussi entamer à cette occasion une discussion ouverte à gauche sur les conditions concrètes et précises qui permettront à un gouvernement de mener une politique alternative à celle de la droite, à l’heure où pourtant les gouvernements sociaux-démocrates dans toute l’Europe adoptent des plans d’austérité en tout point contraires à leurs engagements de campagne.

    Les trois questions que tu poses me paraissent essentielles. J’y réponds précisément et y ajoute une quatrième qui à mes yeux les conditionne toutes.

    1°) Le contrôle politique du système financier

    Je défends la mise sous contrôle social des banques afin de soumettre la finance à la loi de l’intérêt général. Le programme du Front de Gauche propose de combattre la spéculation et la financiarisation de notre économie en interdisant les ventes de gré à gré, les ventes à découvert et les produits spéculatifs et en bloquant les échanges de capitaux avec les paradis fiscaux. Nous imposerons également la séparation des banques de dépôt et des banques d’investissement. Nous interdirons les stock-options, les LBO et les engagements hors bilan et obligerons les entreprises à la transparence financière. Les mouvements internationaux de capitaux à des fins de spéculation et de placement financier seront contrôlés et taxés à nos frontières. Nous interdirons la libre action des agences de notation et des hedge funds en Europe. Un pôle public financier sera créé pour contribuer à produire et partager autrement les richesses. Enfin, la Banque Centrale Européenne doit prêter aux Etats pour casser la spéculation et mettre le financement des biens publics à l’abri des appétits des investisseurs privés.

    2°) Le protectionnisme européen, social et écologique

    Je combats le dogme du libre-échange pour des raisons à la fois écologiques et sociales. Je veux réduire les transports de marchandises inutiles pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Et je récuse la réduction des normes sociales et environnementales par la mise en concurrence des systèmes sociaux et fiscaux nationaux. Je prône une relocalisation écologique maximale de notre production agricole et industrielle. Pour cela, le Front de Gauche défend l’instauration d’un visa social et écologique qui permettra de bloquer les productions délocalisées pour des raisons de dumping social et fiscal. Il propose l’institution de protections et de normes sociales et environnementales communes aux Européens, avec, par exemple des prélèvements nationaux concertés sur les réimportations en Europe de productions délocalisées et une taxe « kilométrique » de manière à réduire les transports de marchandises évitables. Nous instaurerons un droit de reprise des entreprises par leurs salariés en cas de délocalisation ou de fermeture. J’ajoute que le contrôle des mouvements de capitaux que nous instaurerons permettra aussi de taxer lourdement les investissements supports des délocalisations.

    3°) la VIe République et la lutte contre la corruption

    Le Front de Gauche se prononce sans ambiguïté pour une Sixième République parlementaire. Nous voulons en finir avec ce régime qui dépolitise le débat public et organise le dessaisissement des citoyens. La méthode que le Front de Gauche avance pour rédiger cette nouvelle Constitution est celle qu’ont suivie avec succès les peuples qui ont fait avant nous le choix de la révolution citoyenne, la convocation d’une Assemblée Constituante dès le début du mandat. Mon ambition est donc d’être le dernier président de la Cinquième République.

    Quant à la corruption, je la tiens pour un symptôme de la décomposition de notre République. Elle prospère en raison du fonctionnement oligarchique des institutions, qui mêlent étroitement possédants et cercles dirigeants de l’Etat. Elle est la conséquence de l’accumulation de richesse par quelques-uns. Ceux-là jouissent de ce fait d’un pouvoir d’influence indécent contraire à l’égalité des citoyens. Elle se nourrit de la colonisation de l’Etat par les intérêts particuliers, permise par la libéralisation des services publics et la confusion qu’elle entraîne entre public et privé. Elle est encouragée par le fonctionnement des institutions européennes, où les lobbies font la loi. Nous combattrons la corruption sur tous ces fronts : mise au pas de l’oligarchie par la création d’un revenu maximum, instauration d’un régime parlementaire permettant le contrôle effectif de l’exécutif, abrogation des libéralisations de services publics, pôle public du médicament, nouveau traité européen conditionnant tout transfert de souveraineté à un contrôle démocratique de son usage.

    Voici donc mes réponses aux trois points que tu évoques. Je serais incomplet si je n’en ajoutais un quatrième. Je crois que tu en seras d’accord puisque, comme nous, tu as voté non au Traité constitutionnel européen et à sa copie conforme le Traité de Lisbonne. Rien ne pourra être fait de ce que j’ai dit précédemment sans remise en cause du Traité européen de Lisbonne. Celui-ci interdit en effet toute entrave à la libre circulation des capitaux, promeut le libre-échange généralisé, fait échapper une part croissante de notre législation à la souveraineté populaire et officialise le pouvoir corrupteur des lobbies. C’est pourquoi nous organiserons un référendum pour proposer au peuple français une liste de dispositions sur lesquels la France désobéira sans attendre aux traités européens, prélude à une refondation de l’Union toute entière.

    Reçois, cher Arnaud, mes félicitations pour le combat que tu as mené au sein de ces primaires et qui a permis de faire progresser tant d’idées que nous avons en commun.

    Jean-Luc Mélenchon

    Candidat du FRONT DE GAUCHE à l’élection présidentielle

  • LOYARTE dit :

    Royal, Valls, Baylet rejoignent Hollande.Pour l’instant pas de querelles, un choix de chacun et chacune .Les électeurs de ceux-ci choisiront dimanche de suivre ou non ces ralliements.
    Pour l’instant Montebourg attend des réponses.Peut être ne se prononcera t’il pas sur son choix.Pourtant il serait utile qu’il se positionne sans chercher l’affontement et le marchandage, ce qu’il semble faire.
    Hollande a dit que ce n’est pas Montebourg qui est retenu, sur ce il a raison mais Montebourg n’est pas désavoué, il représente une façon de penser d’une partie des électeurs alors il est normal de tenir compte de ce point.
    N’oublions pas que chacun des français a sa propre vision et que l’on doit féderer ceux-ci.Ecouter les électeurs, pas de promesse mais un plan de gouvernement mesurant la portée de chaque décision pour le pays et ses composantes.Pour gouverner il faut être rassembleur et surtout prendre les bonnes dispositions pour faire évoluer les choses dans le bon sens sans monter une partie des français contre une autre.Ce qu’a fait Sarkosy c’est cela et aujourd’hui on a une société morcelée.Montebourg pour peser doit être clair pour représenter sa faction et dire clairement pour qui leui compte voter afin que ses supporters connaissent son opinion.Libre ensuite de voter pour celui ou celle que l’on croit le plus apte à présider, diriger, et rassembler les composantes de la société en créant un nouveau mode de gouvernement.Rupture dans le fonctionnement et impulsion d’un ordre nouveau (rien à voir avec ordre nouveau extrême droite)pour être juste, relancer la machine à gagner française et redonner l’envie d’avancer .Halte à la morosité et au défaitisme avec de vraies propositions modernes et en finir avec l’archaisme dont la droite taxe le PS.

  • Luc dit :

    Bonjour M. Moscovici,

    Permettez-moi simplement de mettre en garde le parti socialiste.
    Les primaires sont un grand succès populaire et politique.
    La politique revient vers le citoyen, et c’est une chose formidable.

    Vu la participation aux primaires, on peut voir le besoin de changement du peuple français.
    La crise n’est pas que financière, et le mal-être des gens est sensibles à tous les niveaux.

    Alors, si la présidence de la France repasse enfin à gauche, vous aurez le devoir de ne pas nous oublier, nous, les gens de ce pays, les pauvres, les classes moyennes, les artisants, les enseignants, les personnels soignants…
    Nous savons que gagner l’élection assurera aux membres haut placés de votre parti des places de choix de ministres, de secrétaires d’Etat, avec des salaires 10 à 15 fois le SMIC, avec pour certains des rentes à vie… Et il sera facile de nous oublier, comme à chaque fois, à chaque président qui passe, et chaque gouvernement dont les membres s’en mettent plein les poches oubliant ceux qui les ont soutenus.

    Oubliez-nous, promettez sans réaliser, et vous aurez droit à une vraie révolution du peuple.

    Vous êtes sur le bon chemin pour rallier tous les membres de la gauche, conservez cet esprit… mais le plus dur sera au lendemain des présidentielles quand le travail devra vraiment commencer.

    Les français attendent tellement de ce changement de « régime », ne les décevez surtout pas.

    Cordialement,
    Luc- observateur de la vie de tous les jours

  • Footnote dit :

    A ceux qui ont écouté l’économiste Frederic Lordon, hier soir, dans l’émission « Ce soir ou jamais » sur la 3, je recommande la lecture de son blog épisodique « La pompe à phynances », où l’on pouvait déjà lire au mois d’août:

    Par où la sortie ?
    Création monétaire et révolution institutionnelle ! Retour à la table des matières

    « Par une ironie dont l’histoire a le secret, le néolibéralisme pourrait donc bien mourir par sa dénégation préférée : la dette – dont il n’a cessé de crier les dangers… quand tous ses mécanismes conduisaient à son emballement généralisé. La création monétaire massive n’est pas une perspective réjouissante en soi. Mais lorsqu’il ne reste plus qu’elle pour extraire un corps social du dernier degré de la ruine – et il ne faut pas douter que l’effondrement bancaire total nous ramènerait en quelques jours à l’âge de pierre –, lorsque, donc, il ne reste qu’elle, il ne faut ni en diminuer les possibilités ni en exagérer les périls.

    Mais l’essentiel est ailleurs : il est dans le fait que jamais un groupe d’intérêt aussi puissant que celui qui s’est constitué autour de la finance lato sensu ne renoncera de lui-même au moindre de ses privilèges, et que seuls peuvent le mettre à bas la force d’un mouvement insurrectionnel – puisqu’il est bien clair par ailleurs qu’aucun des partis de gouvernement nulle part n’a le réel désir de l’attaquer –, ou bien la puissance dévastatrice d’une catastrophe que son système aura lui-même engendré. A l’évidence, c’est cette dernière hypothèse qui tient la corde, et puisqu’elle déploie maintenant ses effets avec la force de fatalité du tsunami évoqué en ouverture, il ne reste plus qu’à attendre qu’elle accomplisse pleinement ses virtualités… pour en tirer le meilleur parti : reconstruire les institutions de la création monétaire souveraine [11], avec tout ce qu’elle suppose et de possibilités rouvertes et aussi de rigoureux encadrements [12] ; réinventer des structures bancaires qui à la fois échappent aux prises d’otage de la banque privée et dépassent la forme « nationalisation » vers un système socialisé du crédit [13] ; réduire au minimum minimorum la structure des marchés de capitaux pour lui ôter tout pouvoir de nuisance et d’usurpation [14]. Soit, sur les ruines, enfin tout rebâtir. »

    Notes

    [10] Evidemment, il y aura création monétaire nette à concurrence de la part des épargnes ayant pour contrepartie le débiteur souverain puisque celui-ci aura fait défait sur sa dette.

    [11] Et cela quelle que soit la circonscription territoriale de cette souveraineté. A propos de ce débat, voir sur ce blog « Qui a peur de la démondialisation ? », 13 juin 2011, et dans Le Monde diplomatique d’août, actuellement en kiosques, « La démondialisation et ses ennemis ».

    [12] Voir sur ce blog « Au-delà de la Grèce : déficits, dettes et monnaie », 17 février 2010.

    [13] Voir sur ce blog « Pour un système socialisé du crédit », 5 janvier 2009 (également in La Crise de trop, Fayard, Paris, 2009).

    [14] Voir sur ce blog « Quatre principes et neuf propositions pour en finir avec les crises financières », 23 avril 2008 (également in Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières, Raisons d’agir, Paris, 2008) ; et aussi « Si le G20 voulait… », 18 septembre 2009.

    Pour en savoir plus:
    http://blog.mondediplo.net/-La-pompe-a-phynance-

    • kazem dit :

      En l’absence de Montebourg, on verra si les deux ténors socialistes peuvent émettre la moindre parole crédible sur un tel défi historique d’urgence, alors qu’ils l’ont soigneusement évacué pendant plus de six heures d’émission des primaires, avec la complicité des présentateurs…

  • Bangor dit :

    Pour Fillon, la primaire est moderne. Pour Sarkozy, elle est contraire à l’esprit de la Vè République. Je n’ose croire que le Président et son Premier ministre soient en désaccord et j’en déduis que l’esprit de la Vè République n’est pas moderne.

    • Jonas dit :

      Ce que dit Sarkozy c’est du grand n’importe quoi. Au contraire, la primaire conforte l’espirt de la Ve république puisque avec elle le PS s’adapte à l’élection présidentielle au suffrage universel, qui domine la vie politique depuis le referendum de 1962, et plus encore depuis celui sur le quinquennat en 2000.
      Sarkozy doit être bien sur les nerfs pour dire de telles énormités.
      La droite attendait que la primaire sème la zizanie à gauche, pour l’instant c’est plutôt à droite qu’elles sème la zizanie.
      Mais que cela n’empèche pas d’avoir en tête que le rassemblement après la primaire est fondamental, et que la présidentielle sera une rude bataille, et que Sarkozy fera tout ce qu’il peut, je dis bien tout, pour rester à l’élysée.

  • Bangor dit :

    « SI ÇA CONTINUE DANS L’IMMOBILISME PS, CHEVÈNEMENT SERA CANDIDAT ! », comme en 2002, avec le même résultat, c’est à dire l’absence de la gauche au second tour.

  • infox dit :

    12/10 | 13:37
    EXCLUSIF AFP: Ségolène Royal soutient Hollande pour le 2e tour de la primaire

    Ségolène Royal, éliminée à l’issue du premier tour de la primaire socialiste (moins de 7% des voix), a annoncé mardi à l’AFP qu’elle soutenait au second tour François Hollande, notamment pour « amplifier » l’avance qu’il a prise dimanche dernier sur ses rivaux.
    « J’apporte mon soutien à François Hollande pour trois raisons: il est arrivé en tête du premier tour et il est légitime d’amplifier cette avance, les solutions neuves que je défends seront prises en compte dans le programme du candidat: réforme bancaire, lutte contre les licenciements, moralisation de la vie politique avec le non-cumul des mandats et mutation écologique de l’économie », a-t-elle déclaré à l’AFP.

  • Bangor dit :

    Ségolène Royal apporte son soutien à Hollande.

    • Alceste dit :

      On raconte que lorsque Camus se vit attribuer le prix Nobel, Sartre, qui était dans son jour de bonté, s’écria : « C’est bien fait ! » Je suis aussi dans mon jour de bonté…

      • Bangor dit :

        Et lorsque Sartre s’est à son tour vu attribuer le prix Nobel, il s’est senti obligé de le refuser. Bien fait !
        Qui lit encore Sartre de nos jours alors que que Camus est étudié et apprécié par la jeunesse mondiale, j’allais écrire mondialisée pour vous faire plaisir.

        • Alceste dit :

          Tant que vous parlez de Camus, vous me faites plaisir. N’hésitez pas !

        • Jonas dit :

          Bien d’accord avec vous Bangor, Sartre a refusé le nobel par orgueil.
          Entre Camus et Sartre, je choisis Camus sans aucune hésitation.
          L’homme révolté dépasse l’être et le néant, la critique de la raison dialectique et tutti quanti de milles coudées.
          Bon c’est un avis personnel après.
          Mais effectivement, qui lit Sartre aujourd’hui ?

      • Bangor dit :

        Mais votre réponse m’a amusé. Je suis moi aussi dans mon jour de bonté.

      • lola dit :

        à Alceste :svp ,réservez vos « jours de bonté » ,à ceux d’en face ,qui à défaut d’être Beaux Joueurs ,ont un peu peur d’être des Joueurs d’Echec,un tout p’tit peu peur ,seulement /

        • Alceste dit :

          @ lola. Le président à Chaumont : « J’ai vu qu’on disait qu’il fallait augmenter de 50% le budget de la culture. Pourquoi pas 100 ? Pourquoi pas 150% ? Ça n’a pas de sens! »
          Perplexe, on se demande quel sens a ce sens.
          Puis on comprend : Les artistes ne rapportent qu’après leur mort ; du reste on se demande pourquoi :
          http://elysee.blog.lemonde.fr/2011/10/13/sarkozy-sextasie-devant-le-monochrome-orange-de-klein-ca-cest-plusieurs-millions/
          Bref, il ne faut pas être méchant. Puisque Klein « il utilisait le corps des femmes comme pinceau », il y a de quoi avoir le… blues.
          C’est encore mon jour de bonté.

          • lola dit :

            Un vrai jour de bonté!l’article du Monde est comme du gingembre confit ,sucré et très piquant ; mais klein voyageant dans un centre Pompidou,mobile,ça a vraiment du chien et je comprends que l’ON puisse en être tout ,remué.Un excellent petit livre,doré sur tranche,relié avec une peau rose shocking,de quoi ne plus avoir ,le blues (yves Klein le philosophe chez dilecta)

  • kazem dit :

    SI ÇA CONTINUE DANS L’IMMOBILISME PS, CHEVÈNEMENT SERA CANDIDAT !
    Je déciderai avant la fin de l’automne 2011 de ma candidature à l’élection présidentielle 2012.
    (SORTIR LA FRANCE DE L’IMPASSE, Fayard, Octobre 2012):

    C’est en vain qu’en ouvrant la campagne présidentielle [2002] à Vincennes, le 9 Septembre 2001, je déclarais: « La France ne sait plus où elle va. Son destin lui échappe. Les marchés financiers mondiaux en disposent. Notre politique monétaire se décide à Francfort, notre politique économique à WallStreet, nos engegements militaires à Washington… Que la conjoncture se retourne, comme aujourd’hui, et nous découvrons la dictature des marchés financiers, les plans sociaux, les dépôts de bilan, les délocalisations industrielles, le creusement des inégalités, bref, le retour à un archéocapitalisme du XIXe siècle. »
    Je poursuivais: « Ce destin n’est pas inexorable. Les marchés financiers ne sont pas l’horizon de l’Humanité.
    Dans le même discours, je proposais une politique d’argent bon marché, le maintien d’un change compétitif (l’euro était alors à moins de un dollar), la réforme des statuts dépassés de la Banque centrale européenne afin qu’on lui assigne pour tâche de soutenir la croissance et l’emploi… et pas seulement la lutte contre l’inflation. »

    LES ÉLITES NE RECONNAISSENT JAMAIS LEURS ERREURS
    On ne me sut aucun gré d’avoir voulu rompre le consensus néolibéral qui prévalait alors. Au contraire, on m’imputa à crime l’arrivée, au second tour de l’élection présidentielle de 2002, de Jean Marie Le Pen que personne, il est vrai, n’avait vu venir, mais qui, au fond, sanctionnait la politique que j’étais le seul ;à combettre avec des arguments raisonnés. C’était renverser complètement les rôles.
    Ce qui me frappe depuis 2002, c’est l’immobilisme du Parti Socialiste…

    Le « projet socialiste 2012″, adopté au mois de Juin dernier, préconise l’émission d’eurobonds « pour financer les investissements du futur et les champions industriels de demain ». Cette formulation ne va très loin tant que ces eurobonds ne sont pas destinés à renflouer les caisses des états les plus endettés.
    En d’autres termes: combien les contribuables allemands et français sont-ils prêts à payer pour la survie de la monnaie unique ? La proposition socialiste est prudente: elle n’aborde pas ce délicat problème. C’est très bien de militer au nom du « fédéralisme » pour l’émission d’eurobonds, mais il faut alors dire de combien sera augmenté le service de la dette dans le budget de l’Etat (actuellement près de 50 milliards par an, soit 15% du total des dépenses publiques [et la totalité de l’impôt sur le revenu]).

    POURTANT LES LIGNES BOUGENT
    Tout réside dans la volonté politique. Des interventions d’ampleur sont nécessaires pour casser la spéculation, mais elles ne sont pratiquables que si l’Allemagne, au fond, se résoud à ce que la BCE ait recours à la technique du « quantitative easing », bref, à l’émission monétaire comme le Federal Reserve Board américain. Ce serait, pour l’Allemagne, une rupture avec l’orthodoxie monétaire qu’elle pratique depuis la création du mark (1949).
    Les deux principaux candidats socialistes à la candidature, Martine Aubry et François Hollande, n’ont pas répondu, à ce jour à ma sollicitation de joindre leurs voix à la mienne pour aller dans cette direction. Les formulations qu’emploient Martine Aubry et François Hollande reflètent une certaine timidité.
    Les socialistes font référence à la déclaration commune PS-SPD de Juin 2010, mais ceux qui l’ont lue savent qu’elle n’évoque absolumùent pas la question du change.
    Cependant, depuis l’adoption du « projet socialiste 2012″, que de changements! Que de questions hier taboues, aujourd’hui évoquées publiquement!
    L’Euro peut-il tenir ?
    L’Allemagne est-elle prête à y mettre le prix ?
    Combien de temps le dollar restera-t-il encore la monnaie mondiale ?
    Quand la montée de la cHine se traduira-t-elle par l’avènement d’une nouvelle monnaie de réserve ?
    Et le jeu de la France, dans tout celà ?

    FAIRE SURGIR UN RECOURS
    Pour sortir la France de l’impasse et lui préparer un autre avenir, il faut armer les consciences, élever le niveau du débat, bref, « faire bouger les lignes ».
    Comment y parvenir ? Y a-t-il d’autres moyens, les institutions de la Ve République étant ce qu’elles sont, que de se porter candidat ?

  • baillergeau dit :

    Si Montebourg en est à penser que l’échange de bouts de papier résout les problèmes de confiance entre les gens, il est le tout petit bonhomme que je pensais avoir déjà vu en lui.

  • Nanaki dit :

    Je suis très choquée depuis des longues années où je suis la vie politique française, de voir combien les questions et problématiques de l’éducation populaire et de la vie associative ne sont jamais traités par les politiques.
    Je suis encore plus choquée par l’attitude de la gauche sur ces questions là. La seule et unique fois ou j’ai entendu la mot éducation populaire dans la bouche d’un politique, était en 2007 par Mme BUFFET (une seule et unique fois).
    Cela fait 14 ans que je travaille dans le monde associatif et depuis 6 années dans une structure de proximité qui crée de lien social et propose des activités à 2600 adhérents…. Pas un seul mot sur le démantèlement des budgets qui favorise la vie associative et qui permettent au plus démunis d’accéder à la culture et aux activités de loisirs…
    M. HOLLANDE veut remettre la jeunesse au milieu de la société et il oublie de mentionner que M. SARKOZY a carrément supprimé le ministère de tutelle de la jeunesse et de la vie associative !
    Je ne sais pas combien de milliers, voire de millions de français fréquentent une association ou une structure d’éducation populaire, s’investissent dans la vie locale et participent à une citoyenneté engagée et active par ce biais, mais je crois qu’il serait temps que la gauche s’empare de ces questions et qu’elle ravive cette force magnifique qui à l’origine est issue de son sein !!!

  • stone dit :

    L’électorat de Montebourg est très hétérogène.S’il n’y avait eu que des socialistes de gauche,Aubry aurait obtenu entre 20 et 25 %. Comme ce n’est pas le cas il doit s’y trouver des Verts,des Mélanchon et un nombre non négligeable de gens de droite pour semer la zizanie au P.S.(c’est d’ailleurs assez réussi!).Maintenant, on ne peut savoir ce que ces gens vont faire le 16: se répartir entre les 2 « impétrants » ou s’abstenir.Voilà une inconnue!!!

    • guillaumeA dit :

      Montebourg penses que le programme des prétendants à la victoire de la primaire est mort née.

      Il prend toute les précautions pour pouvoir se tirer.

      Il va finir avec Mélanchon qui lui est le vrai gagnant des primaires.

      Les communistes en prenant un ancien leader socialiste, changement de noms(front de gauche) et une primaire qui a démocratisé ses idées sont entrains de faire un retour dans l’histoire politique. Mélanchon est déjà a 10% dans les sondages avant d’avoir fait vraiment campagne et des débats(la dynamique de Montebourg est venus des débats). Il va encore monter et son passif d’ancien socialiste(ancien ministre)va lui donner un poids que aucun communiste n’a eu depuis 30 ans.

      Je suis assez déçus que cela tourne comme cela.

      • Amelle dit :

        Sauf que ce qui ne va pas avec Melenchon c’est son « sale caractère » ,sa manière que casser du journaliste l’année dernière c’était de l’enfantillage qui lui a fait perdre une partie de sa crédibilité.

        Les français ne voterons jamais pour un type aussi excessif, déjà qu’il n’en peuvent plus du caractère de Sarko ce n’est pas pour lui remplacer par un type qui perd ses nerfs au 1/4 de tour.

        D’ailleurs c’est pour cela qu’Hollande est si bien accepté c’est que c’est l’anti Sarko, il est calme, il respecte son adversaire, il donne l’impression de l’écouter tout en ayant assez de vivacité pour répondre intelligemment et étant ferme sur ces principes .. ces idées un peu moins mais ça peut se soigner.

        Melenchon n’à aucune chance d’être élu président et Montebourg ne quittera pas le PS, il y gagnera plus en terme d’idée en y restant (cf: Chevenement) d’autant plus que maintenant tout le monde s’intéresse à ces idées.

        • guillaumeA dit :

          Oui peut être mais tu prends pour acquis que cela va être une élection normale.
          Hors je penses que cala va être une élection anormal.

          La déroute de Royal montre bien que les 3 principaux candidats de 2007 sont mort politiquement…
          Hors 2 des candidats vont être présent(sarkozy et Bayrou).

          Cela va provoquer une répartition des électeurs de ces 2 candidats qu’ils ne vont pas avoir(vue la dynamique actuel bayrou va faire 5% et sarkozy comme Jospin en 2002).
          Le Pen va monter et Hollande qui va certainement gagner la primaire va prendre une position de centre gauche pour capter les électeurs de bayrou qui sont en perdition.
          Ce qui laisse un immense espace a ce cher Mélanchon.
          Le problème c’est Hollande est il capable de faire 28% dès le premier tour pour être sur d’être au deuxième tour?
          Je ne sais pas, sa fin de campagne de primaire a montrer qu’il gérait trop son avance et il serra dans la même situation pendant la présidentielle.
          Les candidats vont taper beaucoup plus fort.

          Mélanchon lui va parier pour un choc des extrêmes »mélanchon contre Le Pen » ce qui dans une primaire peut paraitre marrant(Valls contre Montebourg) mais grave dans une démocratie.

  • guillaume dit :

    Ca suffit! La lettre de Montebourg est insupportable. Il marchande un soutien.
    Il faudrait suivre la majorité de ses recommandations et proporsitions qui ont recueilli 17% des suffrages exprimés.
    Hollande et Aubry ont respectivement réalisé 39% et 30,5% des suffrages.

    A écouter Montebourg, ils devraient travestir leur programme pour intégrer les propositions d’un candidat qui a réalisé un score plus élevé qu’attendu, certes, décisif certes, mais représente moins de 20% des voix.

    Il ne faut pas s’y tromper. On ne mettra pas les banques sous tutelle, on n’imposera pas un protectionnisme aux 27 autres pays de l’UE. Il ne faut pas prendre les électeurs pour des idiots. Leurs voix se sont portés à près des 3/4 pour deux candidats qui ont peu ou prou les mêmes intentions, à quelques nuances près. Le choix se fera sur les maigres divergences programmatiques, la capacité à rassembler à gauche et au delà et sur l’incarnation du pouvoir.

    • guillaumeA dit :

      Tu connais rien de la situation.

      Les banques sont en très très grande difficulté. Aujourd’hui les gens retirent leur argent de certaines banques en France, l’assurance vie est en décollecte. Le crédit est a l’arrêt…

      90% des banques vont être nationalisé en fin 2012, il y a plus de solutions. Les assurances aussi…
      Sarkozy va présenté un plan de prêts aux banques comme en 2008 pour tenir jusqu’au élection.

      Après l’état va prendre le contrôle d’entreprise(banques et assurances) qui ne valent plus rien mais qui reste nécessaire pour le pays.

      Montebourg a juste dit la vérité sur le système financier en France.

      Après la mise sous tutelle est une solution, je penses que la nationalisation va s’imposer…de toute façon n’importe qu’elle gouvernement va être obliger.

      • Amelle dit :

        Hier Taddei a invité dans son émission « Ce soir …ou jamais » Frederic Lordon, c’était la première fois que je l’entendais il a parlé juste 10 mn j’en suis resté abasourdi et il n’y a pas que moi; Emmanuel Todd qui était en face à dit que la démonstration de Lordon était « spectaculairement convaincante », sur twitter tout ceux qui l’on vu en était tout retourné.

        Bref, Lordon explique (Je ne retranscrit pas mot par mot , j’interprete… pour avoir son discours il faut le voir sur le net ) d’abord à quel point il était irresponsable d’aider les banques en 2008 sans la moindre contre partie et sans que cela n’ait été suivi par une régulation.

        Puis il explique le risque qui nous guette si le système financier s’effondre ce qui n’est pas si improbable que cela.

        Le problème réside sur le fait que les banques possèdent en leur sein un besoin vital pour toute société moderne que sont les moyens de paiement, si demain les banques s’effondrent, il est faux de dire que l’état pourra rembourser les dépôts des citoyens, ça ne peut arriver que s’il s’agit d’une banque … si plus d’une banque l’état ne pourra pas.
        Ensuite tout s’arrêtera, les cartes bancaire, les chêques et tout autre moyen de paiement n’auront plus aucun interet car il n’y aura plus d’argent. Il nous restera que la monnaie que nous avons en poche. Et là seul les agriculteurs pourront s’en sortir mais nous les urbains on devra apprendre à chasser si nous voulons encore manger.

        Si le système financier tombe, les états même les plus libéraux (je pense à Merkel) seront obligé d’intervenir comme la fait l’union soviétique à la grande époque (autant mettre Besancenot à la tête de l’état lui au moins n’aura aucun état d’âme), il seront obligé de nationaliser et de diriger le secteur bancaire au moins temporairement.

        Pour palier à cela Lordon propose la création de banques pour chaque territoire, ce seront des banques mutualistes mais vraiment mutualiste pas comme le credit mutuel qui ressemble dans son fonctionnement aux autres banques. Ces banques devront être independante l’une de l’autre comme elles n’auront comme travail que de gerer les comptes et proposer des credits, elle devront être transparente afin que les élus, syndicats, associations … du territoire sachent ce qui s’y passe et elle seront dirigé par des experts dans le crédit et les risques.

        Dans cette émission, Taddei avait aussi invité une experte dans le domaine pour la contradiction avec Lordon. Même si dans le fond elle était d’accord sur beaucoup de chose, elle a essayé de mettre de l’eau dans le vin du discours de Lordon, et justement son intervention à permis à ce dernier de préciser sa pensée.

        Un instant à voire et à revoir Lordon était « juste » magistral.

        Je précise qu’hier Triché disait que la crise financière actuelle était systémique, nous voila averti.

  • papi2854 dit :

    J’espère que Hollande ne se laissera pas tenter à la démagogie de suivre Montbourg qui est arrivé troisième et veut imposer ses points de vue à une forte majorité qui n’a pas adhéré à ses idées, ce n’est plus de la démocratie.
    Si ce devait être le cas, je ne me déplacerais pas dimanche prochain.

    • denise dit :

      Rassurez-vous, il reste ferme sur sa propre ligne.

      • Alceste dit :

        C’est justement ce qui semble permettre à J.-L.Mélenchon d’enfoncer le clou : « Ceux qui ont aimé Montebourg dans la primaire vont adorer le Front de Gauche dans la présidentielle» ! http://www.jean-luc-melenchon.fr/

        • Bangor dit :

          Les surrenchères en direction de l’extrême gauche sont le meilleur moyen de permettre à Sarkozy de se faire réélir. Les balivernes économiques de Mélenchon sont redoutables pour la crédibilité de la gauche et nous aurions tort de confondre Mélenchon et Montebourg.

          • Alceste dit :

            « Les surenchères en direction de l’extrême gauche sont le meilleur moyen de permettre à Sarkozy de se faire réélire ».
            Les surenchères sont toujours redoutables, en effet. Mais, si mal il y a, il vaut mieux savoir (= digérer ?) avant de guérir. D’où le lien donné ci-dessus.
            « Nous aurions tort de confondre Mélenchon et Montebourg ».
            Cela, c’est beaucoup plus compliqué, je crois. Il suffit de voir comment Mélenchon se félicite, notamment, des prises de position de Montebourg (même source). On dira au minimum que c’est de bonne guerre. Si vous y ajoutez l’interprétation qui peut être faite d’autres discours, moins ouvertement ou officiellement « engagés » (cf. l’opportun compte-rendu d’Armelle), on n’en a pas fini avec les confusions. L’état de l’opinion est tel que l’adversaire de Sarkozy, quel qu’il soit, ne pourra s’en tirer me semble-t-il ni par des faux-fuyants ni par des anathèmes (vers sa gauche autant que vers la droite)

          • Bangor dit :

            @ Alceste
            « Armelle » s’appelle Amelle. C’est une jeune femme d’origine maghrébine qui est beaucoup intervenue sur le blog de Pierre, ancienne formule, au moment du congrès de Reims. Elle était à l’époque royaliste et venait débattre ici sans agressivité et avec beaucoup de respect. La première fois que j’ai échangé avec elle, je lui ai signalé avec quelque agressivité -vous avez remarqué que je peux en être capable- et une bonne dose de suffisance, qu’elle avait posté un message de dix lignes avec vingt-cinq fautes d’orthographe. Je supposais, j’attendais, j’espérais peut-être de sa part un retour un peu cinglant qui m’aurait autorisé un ricanement malsain. De mémoire, elle a admis qu’elle avait « fait très fort » et je mesure, en la lisant aujourd’hui, l’étendue de ses progrès.
            Voilà pour la forme.
            Sur le fond, Amelle n’est plus royaliste, comme beaucoup de ceux qui ont quitté « Désirs d’avenir depuis cinq ans. Si je décrypte bien ses messages, elle a voté Montebourg dimanche dernier et s’apprête à voter Hollande dimanche prochain. Ses arguments méritent d’être pris en considération.

            @ Pierre
            Je sais qu’Amelle t’a adressé un courriel dont j’ai eu une copie. Il serait bien qu’elle ait une réponse, même courte.

          • Alceste dit :

            Je « connais » Amelle depuis très longtemps aussi … Pardon pour le lapsus d’aujourd’hui, que je n’avais pas commis hier (23H09), non plus que naguère, heureusement ! Cela dit, je ne vois pas en quoi la référence faite ci-dessus à son compte-rendu pourrait suggérer que je ne prends pas son discours en considération. ???

          • Bangor dit :

            S’agissant de la prise en considération ce n’est pas vous, Alceste, qui étiez visé.

          • Amelle dit :

            Alceste
            Pas grave pour le lapsus, j’ai l’habitude depuis la maternelle, ça ne me dérange pas.

            Le pire c’est quand je reçois une lettre avec comme civilité « Monsieur Amel… » j’avoue que là, je me vexe un peu.

            Bangor

            Quelle mémoire !!! Je ne me rappelle que tu étais à cheval sur l’orthographe (professeur de français dans une autre vie ?) Mais pas des 25 fautes en dix lignes même si je me sais parfaitement capable de le faire.
            Il est vrai que mon français est plus proche du français de Sarko que de celui d’Alceste … quoique je ne me rappelle pas avoir dit « casse toi pov con » à quelqu’un … un peu trop éduquée peut être…
            Mais tu es sûr pour les 25 fautes? En tout cas, je te rassure, si tu penses que je me suis améliorée c’est juste un effet d’optique.Ce matin, j’ai pris le temps de me relire avant d’envoyer le commentaire, un jour je t’enverrai un avant et un après relecture, tu et tu pourra apprécier « l’étendue de mes progrès ».

            Sinon tu vas ce soir au players ???

          • Bangor dit :

            @ Amelle
            Non, je suis en Bretagne.

        • Martin dit :

          Je partage. Socialiste depuis de nombreuses années, je ne voterai pas pour une gauche molle.

          Comme beaucoup je vais rejoindre Mélanchon. Je ne suis pas aussi à gauche que lui mais je ne suis pas assez à droite pour suivre le parti socialiste qui n’a plus de socialiste que le nom.

          Comme en 2002 nous aurons le choix entre deux candidats de droite.

          Hollande/Sarkozy
          Hollande/Le Pen
          Sarkozy/Le Pen.

          Les pauvres et les classes moyennes ont du soucis à se faire, aucun ne les représente. Avec ces individus, ce qui nous attend c’est la restriction, la perte du pouvoir d’achat…

          Dimanche en votant Aubry je voterai pour la dernière fois et pour longtemps pour un socialiste

          • Bangor dit :

            J’en ai assez de cette histoire de gauche molle, de cette formule stupide inventée par Martine Aubry. Ce ne sont pas Mélenchon, Chevènement ou Hamon qui feront l’élection. Soyons clairs : Aubry et Hollande sont deux représentants de la gauche de gouvernement, d’une gauche civilisée qui n’a heureusement pas grand-chose à voir une extrême gauche irresponsable.

  • InternetDev dit :

    Hollande est une anomalie des primaires.
    – Il dit les vouloir du respect, mais il reprend souvent les propositions des autres en finissant par : « c’est une idée, on verra … etc.. » Et parfois, celui qui ce dit respectueux, conclut par une réplique hautaine : »C’est une idée! ». autant dire un gadget!

    Les autres, à part Valls et le radical biensure, ont eu raison de s’agacer du temps précieux que F. Hollande a passer en revue les propositions adverse sans donner d’autre avis que la caricature.

    Il n’a pas été précis car il a préféré s’accrocher au mot normal, un peu comme Royal au mot juste, que son mmanque de concret et de propositions n’a permis de définir.

    Quoi qu’il en soit, à part l’anti sarkozisme que les autres P.S. portaient aussi avec des exemples claires et forts en précision, Hollande.

    Je suis très déçus par Moscovici dont j’attendais la clarreté qu’il ne pouvait avoir lorsque D.S.K. était encore tenus par sa fonction et ses problèmes, car il n’a fait que perpétuer le flou artistique en s’évertuant à asséner aussi cette pseudo normalité qui floute les intentions mystères de François Hollande, s’il en a seulement des précise sur son programme.

    Hollande ne semble même pas avoir fait siennes des propositions du programme dont il n’a jamais défendu aucun détails.

    Aubry a non seulement ressuscité un P.S. qui n’aurait jamais due connaitre 2002,tant par les réussites de Jospin, que par les campagnes moisie de l’U.M.P.. Hollande n’aurait jamais due accepter de rester à la tête du P.S. quand il savait qu’il divorcerait de Royal après les résultats et il aurait due le quitter dès la défaite de Jospin qui était injustifiée car il avait bien bossé mais pas soutenue par la parti qui a laissé les attaques injustifiées se rependre !
    Si le Sénat est à gauche, c’est sous Aubry que les grands électeurs sont

    • Amelle dit :

      Une a-n-o-m-a-l-i-e …??? Du calme ….

      Qu’est ce qui vous arrive chez les Aubry? Chacun a le droit d’utiliser la stratégie qui lui convient.

      Je rappelle qu’il faut rassembler ensuite pour virer Sarko donc si vous pouviez prendre en peu de recul,ça arrangerait pas mal de monde.

      • Martin dit :

        Je ne pense pas que battre Sarkozy pour faire la même politique que lui soit une solution.

        Je voterai Aubry dimanche, et si c’est Hollande qui sort je voterai Mélanchon. Je ne veux pas être caution d’une gauche artificielle.

        • lola dit :

          C’est tellement simple :n’allez pas voter,dimanche 16;allez à la chasse aux canards ,en attendant de voter pour JL M.Et,filez sur son blog!!

    • denise dit :

      Si le Sénat est à gauche… Vous devriez retrouver votre bon sens. La vague de succès à toutes les élections locales, c’est bien avec la direction Hollande qu’elle a été réalisée. Les dernières n’en sont que la suite.
      Par ailleurs, pouvez-vous imaginer une seconde qu’un candidat qui pense remporter les primaires et se retrouver face à Sarkozy n’a pas envie de griller toutes les cartouches qui seront nécessaires pour la confrontation finale ?

  • JUMP dit :

    Une petite friandise pour les Aubryistes… et les autres bien sûr.

    http://www.youtube.com/watch?v=WtX_bSI3d_M&feature=player_embedded

  • kazem dit :

    En écho à Jacques Attali, conseiller du président de la république, qui s’exclamait dans le monde du 11 août 2011: « Le risque n’est pas de voir la Grèce sortir de l’Euro par le bas, mais de voir l’Allemagne sortir par le haut… », on comprend l’affollement du premier ministre et des milieux qu’il représente, pour qui l’euro des rentiers risque de disparaître:
    http://www.boursorama.com/actualites/crise-l-europe-est-sur-un-volcan-qui-peut-dynamiter-le-continent-fillon-9f80f84ca7b50e5d1ad1ed0cec3f942
    « Personne ne doit s’y tromper : nous sommes sur un volcan qui peut dynamiter à tout moment le continent européen, sa prospérité, son contrat démocratique, son unité monétaire, son unité politique », a déclaré M. Fillon dans un discours de clôture de la journée parlementaire du parti du Nouveau centre (NC).
    « Ne croyez pas que j’exagère. Si la faillite d’une banque d’affaires aux Etats-Unis en 2008 a frappé de plein fouet le système financier et a provoqué une récession dans le monde entier, je veux dire que la crise actuelle peut mettre en péril 60 années de construction européenne », a-t-il mis en garde.
    Selon le chef du gouvernement français, « les nostalgiques du protectionnisme, les partisans d’une Europe divisée, les militants d’une sortie de l’euro, toute cette cohorte est à l’oeuvre. Et dans la confusion actuelle, il faut bien reconnaître que leurs arguments peuvent faire mouche auprès de nos concitoyens ».

    En réalité, le volcan en question n’est rien d’autre que le carcan de l’euro qui est appelé à disparaître sous la pression divergente des économies européennes et de leurs dettes. Cette issue a déjà reçu l’attention qu’elle mérite:

    COMMENT EN SORTIR EN DOUCEUR

    Toutes les propositions actuelles butent sur l’énormité de la dette à rembourser en euros actuels. Comme il apparaît clairement, c’est entre 20 et 4O ans de remboursement qui seraient nécessaires pour un pays comme la France…
    Que dire alors d’un pays comme la Grèce?

    La solution consistant à ce que l’Allemagne et ses satellites, comme ils commencent à l’évoquer, reviennent à une monnaie séparée comme le mark, résoudrait tous les problèmes à la fois:
    Il est important pour que cela fonctionne que les autres pays gardent nominalement l’euro, mais avec une nouvelle politique monétaire rendue possible par l’absence de l’Allemagne et son orthodoxie héritée de l’Ecole Autrichienne. La dévaluation factuelle de cet euro par les marchés réduirait en réalité continuellement le service de la dette libellée en euros, débloquant la situation pour les pays méditerranéens et la favorisant encore plus pour l’Allemagne et ses satellites dans leur nouvelle monnaie forte.
    Dans ce scenario, il est crucial que ceux qui s’accomodent de l’euro-mark actuel (Allemagne, Autriche, Pays-bas, Luxembourg, Finlande) soient ceux qui sortent de l’euro, pour permettre aux autres pays de retrouver leur souveraineté sur l’euro en redonnant son statut normal à la Banque Centrale (privilège d’émission).
    L’euro redeviendrait ainsi une monnaie comme les autres (y compris le dollar), tout en laissant l’euro-mark à ceux qui s’en accomodent.

    Le schéma est trés souple: en cas de recours abusif à la monétisation de la part de membres du «Club Med », un pays comme la France pourrait à son tour sortir pour retrouver son franc, qui deviendrait plus fort que l’euro nominal restant, etc.
    L’essentiel est de laisser l’euro nominal à ceux qui en ont le plus besoin pour rembourser en euros dévalués.
    Le schéma comporte un autre avantage: plus les spéculateurs dévalueraient l’euro nominal restant, plus ils se punieraient eux-mêmes en dévaluant leurs remboursements nominaux dans cette monnaie.
    Evidemment, tous les banquiers et rentiers de la planète protesteront à l’encontre de ce schèma, mais c’est la seule issue à l’erreur d’aiguillage historique d’une monnaie unique pour des économies divergentes.
    Espérer que ces dernières convergent à terme, c’est attendre le jour où l’économie de la Sicile sera celle de la Bavière!

    L’autre solution, préconisée par les européens acharnés, a également sa logique: elle consiste à proner l’abandon total de souveraineté des pays qui deviendraient ainsi les provinces d’une Europe fédérale. On pourrait alors compenser l’économie sicilienne par celles des bavarois au moyen du
    budget fédéral, comme on le fait aujourd’hui entre la Corse et l’Ile de France au moyen du budget national.
    Reste à savoir, outre le fait que l’Allemagne n’est pas près d’y souscrire, laquelle des deux solutions est la plus utopique: la première qui arrête le poison, ou la seconde qui recommande d’en boire toujours davantage…tant qu’il ne nous a pas tués?
    Si tous les pays en cause (Allemagne, Chine, etc.) étaient de bonne volonté, il y a longtemps qu’on serait dans un monde qui aurait résolu au passage tous les problèmes de globalisation sous leur forme coopérative…

  • LOYARTE dit :

    On peut assister à toute l’argumentation droitiere du moment:l’insulte!!!.
    C’est vrai que cela a été initié par le plus grand des présidents Monsieur Sarkosy.Il a élevé la fonction au rang du caniveau et aujourd’hui on voit toute sa clique et ses supporters utiliser l’insulte.
    2012 verra la fin de cette parenthese, oui Sarkosy est l’élu de la république, pas l’élu des dieux pourtant il le croit.
    Je le regardais encore avec son ere benet dans son journal d’info .Quelle misere!!!
    Demain la fin d’une trés grand ére de népotisme, de la magoulle et du pillage financier, c’est là le programme .Mettre fin à ce régime et reconquerir l’état et le remetytre à sa place.Nicolas 1er pourra s’occuper de son dernier né, il en aura le temps.
    Nous savons que l’éducation nationale a du boulot pour apprendre les bonnes manieres à tous ceux qui ont perdu les reperes républicains.Notre cher, tres cher Président a su montrer la voie en utilisant l’insulte et il donne des leçons de morale comme ses sbires.Il donne des leçons de gestion alors que son propre demi frere François est un des grands gérants du fond Carlyle.Alors svp las droitiers allez donner des cours ailleurs SVP.

  • Alceste dit :

    Qu’on se le dise : le président du conseil général de Saône-et-Loire vient de publier son épître aux Béotiens. Amis et camarades socialistes, qui avez tant trimé pour maintenir votre parti hors de l’eau, qui avez studieusement contribué à des conventions programmatiques, qui avez voté un projet pour vous rassembler et vous donner autorité à vous présenter aux Français avec le dessein d’être enfin utiles, vous ne saviez apparemment pas tout. Vous avez ignoré l’essentiel, la présence parmi vous d’un sauveur, ou plutôt d’un Savonarole décidé à tout plutôt que de plier sa vertu à vos vices. Vous voilà prévenus. Il faut recommencer la primaire, à zéro.

    • Bloggy Bag dit :

      Savonarole fut le contrepoint noir d’une époque éclatante. De nos jours, on a beaucoup de noir mais on cherche toujours la lumière…

      • Alceste dit :

        Tout à fait !

      • Bangor dit :

        « Savonarole fut le contrepoint noir d’une époque éclatante ».
        Tu penses aux Borgia ? Savonarole avait en face de lui « l’éclatant » pape Alexandre VI Borgia qui avait probablement acheté son élection et avait nommé cardinal son fils César. Cela rappelle le sarkozysme, époque éclatante en effet.

    • Amelle dit :

      Pourquoi cette ironie ? Parce que Montebourg ce matin a été plus dur envers Aubry qu’envers Hollande? Il y avait de quoi non ? Il avait négocié avec elle la 6è république, elle n’a pas trouvé mieux que de mettre Valls sur ce projet afin de bien l’enterrer. Au moins avec Hollande c’était plus net, il lui a dit non au congres du Mans depuis le début et il n’a pas eu à se trahir ensuite.

      La démarche de Montebourg a le mérite d’être clair et transparente, il veux que les finalistes répondent au 400000 personnes qui ont voté pour lui afin qu’ils puissent se déterminer. C’est très élégant.

      Votre réaction est aussi extrême que celle de Copé qui aurait vu dans les idées de Montebourg les mêmes que celle de Marine Le Pen.

      • Alceste dit :

        Amelle,
        1) Je n’ai pas la moindre idée de ce qu’A.Montebourg a pu dire ce matin.
        2) En revanche j’ai bien lu sa lettre.
        3) S’agissant de Montebourg, donc, si vous avez du temps à perdre, vous pouvez relire ce que j’ai écrit dans la matinée et à d’autres reprises. Accessoirement, mais ce serait plus long, vous pourriez tomber aussi, ailleurs, sur des signes de la considération que je porte personnellement à certaines de ses propositions, comme du reste aux travaux d’Emmanuel Todd en général.
        4) La méthode employée aujourd’hui par A.Montebourg, je dis bien aujourd’hui, ne me paraît pas la bonne
        5) Si cela vous fait du bien de faire des comparaisons, ne vous en privez pas. Mais c’est à vous de savoir ce qu’elles ont d’honnête.

    • Nicolas(Nantes) dit :

      je trouve que c’est le jeu, il est troisième, il fait 17%, il a les moyens d’imposer un certain nombre de ses idées. Rien de plus banal.

      Il a abuse clairement en disant qu’il a mis en minorité les deux autres, ça fait sourire, mais bon, c’est le jeu. Il va obtenir les trois ou quatre réclamations qu’il veut, mais dans l’histoire, on retiendra quand même le ou la gagnant(e) des primaires dimanche.

      Il n’empêche que s’il continue à bosser sur son protectionnisme européen, y’a moyen d’en faire un axe de campagne intéressant car ça répond vraiment à un besoin ou une demande, avec l’avantage de penser Europe et pas uniquement français. Le seul hic dans ce genre de mesure, c’est qu’on est 27 pays, mais qui ne tente rien n’a rien :)

      • Alceste dit :

        Nicolas, dans de telles circonstances « c’est le jeu », bien entendu, comme l’est l’art de plaire en général. A.Montebourg connaît par cœur les traités de rhétorique et en maîtrise toutes les ficelles. Mais d’une part il serait dommage qu’il se brûle les doigts lui-même, par ses excès, aux projecteurs qu’il voit braqués sur lui, d’autre part le débat de ce soir ne se réduit pas à un « jeu », pour autant qu’on espère ne pas voir la politique, une fois de plus, se donner en spectacle. A.Montebourg ferraille depuis longtemps parmi « les siens », n’en obtenant pas grand-chose (voir par exemple comment P.Moscovici écarte d’un geste définitif la moindre idée de protectionnisme, la réduisant à n’être qu’un rêve d’ « autarcie », et par conséquent relever d’une pratique « démagogique » (sic)). Il est donc parfaitement humain qu’il profite de l’occasion pour lancer un défi. Mais on est en droit de craindre, puisque nous en sommes au second tour et au vu de la forme prise, que l’entreprise ne soit plus en définitive qu’une revendication personnelle, desservant en fait les aspirations de cette gauche qui a voté pour lui. Cela dit, je pense personnellement que les positions d’ores et déjà prises par les deux candidats sur ces questions se suffisent largement à elles-mêmes et que chacun est à même d’y trouver les réponses et les lignes de démarcation qu’il souhaite.

  • kazem dit :

    En ces temps de primaires incomplètes à gauche, on était tous heureux, on l’a dit, de retrouver si rapidement à l’affiche un nouveau livre-programme de cet auteur que Peyrelevade, soutien de Hollande, a dépeint sur son blog comme «l’incarnation la plus éminente de ce curieux alliage, qu’alimentent aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg et quelques autres», et dont «le coup de menton souverainiste dissimule la carence de la réflexion économique qui n’a jamais dépassé un keynésianisme primaire et mal assimilé.»

    CHEVÈNEMENT RÉPONDAIT EN EFFET À LA QUESTION:
    (kazem | le 02 octobre 2011)
    L’EURO FUT-IL UNE ERREUR INSTITUTIONNELLE… VOULUE ?
    Tous les économistes l’ont souligné: il n’y a pas d’exemple d’union monétaire à devise unique qui ait survécu avec des pays conservant leur souveraineté. L’émission d’emprunts d’Etat, lorsque celle-ci est récurrente, constitue en effet l’épreuve de vérité:
    1/ un pays souverain, qui la main sur sa propre Banque centrale, peut toujours alléger le fardeau par la monétisation, fut-elle indirecte. C’est le cas des Etats-Unis, pourtant plus mal en point que la zone euro, et où la Fed a procédé à près de 2000 milliards de dollars de rachats, depuis la crise.
    2/ un pays qui a renoncé à ce droit au profit d’une entité commune, se voit contraint d’en référer aux autres membres en cas de nécessité. Si les autres acceptent d’en partager les conséquences (accrocs à la BCE, FESF, bons européens, etc.), cela revient à faire bourse commune.
    Or, faire bourse commune c’est le fondement même de la fédéralisation…
    Croire que les iniateurs de la création de l’euro, où tous les banquiers centraux étaient partie prenante, auraient été inavertis de cette logique, serait leur faire injure.
    La zone euro n’a donc plus le choix qu’entre deux alternatives:
    – le retour en arrière par la dissolution de la zone… car la divergence grecque touchera vite d’autres pays.
    – la fuite en avant par le pas décisif de la fédéralisation monétaire… qui entraîne sans peine les suivants…
    Ainsi se vérifie la stratégie esquissée par Jean Monnet lorsqu’il prononça les mots célèbres:
    L’Europe ne se fera pas d’un coup, mais par petites touches, à petits pas…
    l’un de ces pas dans l’esprit du banquier Monnet (c’était fatal) étant celui d’une monnaie européenne susceptible de disputer un jour au dollar son rôle de monnaie de réserve [mais nous le payons, pour l’instant, très cher!].

    …PAR SON DERNIER LIVRE « Sortir la France de l’impasse » (oct. 2011)
    ou Chevènement raconte: DU VICE CONSTITUTIF AU GRAND SAUT FEDERAL

    « [Le banquier] Jean Monnet, pour parvenir à ses fins, a voulu placer les peuples d’Europe devant le fait accompli, ou plutôt devant une succession de faits accomplis. » (p.12)
    « Ce fut, en 1951, la Communauté européenne du charbon et de l’acier (Ceca); on voit ce qu’il en reste aujourd’hui: ArcelorMittal, une multinatinale de droit néerlandais dont le patron est un Indien vivant à Londres. Triomphe du capitalisme multinational ! » (p.80-81)
    « Le projet d’union monétaire, lui, d’abord conçu dans les années 70 à 80, était censé compléter le marché commun. Il a débouché sur une monnaie unique …Les créateurs de la monnaie unique pariaient que celle-ci allait renforcer les convergences entre les pays membres. C’est le contraire qui s’est produit: les divergences se sont accrues… sans qu’il soit désormais possible d’opérer les corrections monétaires (dévaluations/réévaluations) auxquelles on avait l’habitude de procéder. » (p.38-39)
    « En voulant ficeler l’Allemagne, la France qui a toujours dû périodiquement dévaluer sa monnaie, de 1945 à 1975, pour préserver la compétitivité de ses produits… s’est elle-même ficelée. Le déficit abyssal de notre commerce extérieur (plus de 70 milliards d’euros prévus en 2011, après 51 milliards en 2010) en témoigne. » (p.17-18)
    « C’est le vice constitutif… qui est en cause: la monnaie unique a été bâtie non seulement dans l’ignorance des nations, mais, plus encore, avec la volonté de les conduire à faire le « grand saut fédéral ». (p.39)
    La monnaie unique était une monnaie politique qui devait conduire au fédéralisme. Elle nous met aujourd’hui au pied du mur; c’est ici qu’il faut sauter!
    [Mais pourquoi, dira-t-on, cet acharnement à vouloir diluer la France et la ficeler ainsi? Il n’est qu’à écouter les prédicateurs pour comprendre: tous partie prenante des milieux financiers, ils voient dans l’Europe le moyen idéal de soumettre malgré elle la France républicaine à ce capitalisme libéralisé qui peut rapporter sans limite… aux bénéficiaires]:

    M. Alain Minc, visiteur nocturne de M. Sarkozy, déclare dans Le Monde du 6 août 2011: « Si l’euro pète, tout le monde meurt. Il va ressortir un pas en avant avec la crise italienne; Merkel va accepter une intégration qu’elle n’a pas acceptée en Juillet ». Il poursuit dans le Journal du dimanche du 7 août: « Si l’Italie saute, l’Allemagne saute, l’Europe aussi, et le monde enfin. Donc l’Italie ne sautera pas. Nous allons à marche forcée vers une gouvernance économique commune… »
    M. Jean-Pierre Jouyet, qui conseille François Hollande [et nommé à la tête de l’Autorité des marchés financiers par Sarkozy], ne tient pas un raisonnement très différent: « Le fédéralisme va se faire. C’est cela ou le système saute » (Le Monde, 6 août).
    Jacques Attali, autre conseiller du président de la république, dans le monde du 11 août 2011, s’exclame: « Le risque n’est pas de voir la Grèce sortir de l’Euro par le bas, mais de voir l’Allemagne sortir par le haut. Pour l’éviter, il fauit créer les conditions d’un vrai fédéralisme. Il appartient à la France de convaincre l’Allemagne qu’elle a tout à y gagner ».
    Certains se souviennent peut-être que Jacques Attali s’était fait, avec Michel Rocard, en avril 1974, …le protagoniste du franc fort qui ne collait pas vraiment avec l’orientation du programme socialiste « Changer la vie ». Il eut gain de cause en 1983 quand Mitterrand, après avoir hésité [et consulté], décida de maintenir le franc dans le SME à une parité surévaluée… Et voilà à quoi les thuriféraires du francs fort, trente sept ans après, voudraient nous conduire aujourd’hui: à supplier l’Allemagne de bien vouloir mettre la France en cage! » (p.39-41)
    « Au plan économique, le choix d’une monnaie forte et même surévaluée l’a conduite , depuis trente ans, à une progressive désindustrialisation. La part de l’industrie était de 30% dans le PIB. Elle est aujourd’hui de 13%. Il n’y a aucune chance que cette part se redresse tant que l’euro restera une monnaie surévaluée. » (p.23)

    (Espérons que Montebourg saura rappeler ces préoccupations essentielles aux impétrants…)

    …, CONTRADICTION PORTÉE à « France, Etat critique » (Sept. 2011) ou Peyrelevade DU PROGRÈS SOCIAL AU GRAND SAUT… EN ARRIÈRE

    « Proner la démondialisation avec Arnaud Montebourg, imposer comme le suggère le parti socialiste de Martine Aubry des pénalités sur les importations en provenance des zones où ne seraient pas respectées les droits sociaux ou environnementaux…, prétendre avec les souverainistes et certains libéraux que la liberté des échanges n’est concevable qu’entre des pays de niveaux de développement comparables…, autant d’illusions! » (p 12)

    UN COMPORTEMENT DE CIGALES: « La France sait jouer les cigales, pas les fourmis. Il était inévitable que le coût finisse par être supporté par les français eux-mêmes… Ce qui permet d’ailleurs aux économistes de ATTAC et à Jean-Luc Mélenchon de dire que, depuis cette période bénie, la part des salaires dans la valeur ajoutée des entreprises a reculé de dix points. Ils oublient juste de dire qu’à l’époque elle avait monté dans des proportions insupportables… Mais le virage de 1982/83 et les plans de redressement successifs ont effacé les erreurs macroéconomiques… du début de septennat de François Mitterrand » (p 18)

    L’EURO ANESTHESIANT: « Au moment même où l’Allemagne se réveille, la France s’assoupit… On croyait sans doute qu’il était possible de relâcher la discipline par ce que nous étions montés dans le train commun franco-allemand. Eh bien, non, ce n’était pas un train commun ! » (p 31-32) « Tous les hommes politiques qui laissent entendre aux Français que nous pourrions sortir de la situation actuelle et résoudre tous nos problèmes en prenant l’argent «là où il est» sont dans la démagogie. » (p 34)

    L’ANTI-MODÈLE FRANÇAIS: « Et l’on voit Nicolas Sarkozy, président de la République, incarnation d’une droite sans complexe, réputé libéral, qui convoque M. Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie qui appartient à la gauche américaine, pour lui faire écrire que la notion même de PIB doit être revue. Le génie français est décidément sans limite! » (p 53)

    LE MODÈLE FERMÉ: « Maurice Allais, notre seul prix Nobel d’économie est à maints égards emblèmatique par ses allers-retours des contradictions françaises. « Il a commencé par être libéral… Puis il est devenu plus tard farouchement protectionniste, hystériquement opposé au libre échange » (p 58) « Enfin, demandera-t-on aux exportateurs étrangers de prouver qu’ils paient , sur leur territoire, les mêmes charges sociales que nous avons imposées à note appareil productif? La Chine et l’Inde doivent-elles réinventer la Sécurité sociale et l’assurance-maladie pour avoir le droit d’exporter? » (p 63)

    L’EXEMPLE ALLEMAND: « …une grande modération salariale puisque, sur la durée, le salaire réel moyen allemand n’a pas augmenté, il a même plutôt légèrement diminué. Entre 2000 et 2009, il a reculé au total de 4,5% quand il a progressé de prés de 9% en France, pour un nombre d’heures de travail forcément réduit à cause du passage aux 35 heures. » (p 91) « En résumé, l’Allemagne s’est engagée dans un effort de longue durée douloureux, pénible… et, à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent » (p.95)

    … qui gagnent quoi? une réalité sociale où «un emploi sur trois est désormais un temps partiel ou un CDD, 2,5 millions de personnes travaillant pour moins de 5 euros l’heure dans un pays qui n’a pas de Smic, d’où le nombre d’emplois contribuant au financement de la santé et des régimes de retraites inférieur de deux millions à ce qu’il était il y a 20 ans.» (Guillaume Bachelet).

    LA DETTE PARASITE… (depuis le « tournant de la rigueur »!): « Mitterrand a décidé en mars 1983… de suivre les avis de Pierre Mauroy, Premier ministre et de Jacques Delors, ministre des finances, de changer de cap, d’abandonner une partie de son volontarisme de gauche et de prendre le virage de la déflation compétitive. Avec la volonté exprimée par Jacques Delors, de ramener le taux d’inflation français au niveau allemand et de ré-accrocher complètement le franc au deutsche. Cela a pris dix ans, mais nous y sommes parvenus. La spirale inflation-dévaluation a été cassée, mais comme l’Etat a continué à distribuer… la France est entrée dans une ère d’augmentation de la dette publique et de déficit permanent. Quand il n’y a plus d’inflation pour la gommer, la dette publique, une fois qu’elle est créée, est là, lourde, de plus en plus lourde… » (p 147)

    • kazem dit :

      Or, c’est la n-ième fois que disparaissent de son blog les morceaux choisis de l’auteur Peyrelevade, extraits de son livre « France, état critique », que de si bonnes âmes se font pourtant un devoir de porter à l’attention des foules…
      Ces extraits supporteraient-ils donc si mal la comparaison avec ceux, les démentant, de Chevènement, qui les accompagnaient ?
      Censurer ses commentateurs, passe encore, mais censurer un sénateur…!
      Il est vrai que Jean Peyrelevade avouait il y a peu (Actualité 22):
      « Je souhaite vraiment que Jean-Pierre Chevènement… ne soit plus entendu !
      Et j’espère que la gauche de gouvernement, accusée par avance de tous les maux, ne cèdera pas aux chantres mal inspirés du laxisme et de la facilité. »
      Diantre! « Gauche de gouvernement »…on croit déjà entendre le supporter de Hollande devenu conseiller!

      Il aura fort à faire en la matière, comme on peut s’en apercevoir à la lecture de l’Express de la semaine, et, sur ce blog, de ThierryZ:
      « …Hollande est entouré d’amis qui baignent dans le milieu patronal, comme Jean-Pierre Jouyet [la pleureuse du TCE en 2005].
      Dans le monde de l’assurance, Hollande a Denis Kessler (Scor), Claude Bébéar (Axa),…
      [Dans celui de la banque], Michel Pébereau (BNP Paribas), autre ténor du monde des affaires. »
      Piochons un peu… en évitant soigneusement toute agression:

      a/ JP Jouyet, le plus proche, l’ami de toujours, n’eut aucun scrupule à se faire nommer par Sarkozy à la tête de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF)… Et quelle Autorité !
      Jugez-en (d’après BA):
      Dexia, qui vient de s’effondrer, avait eu les meilleurs résultats des stress-tests de la France , l’Allemagne et la Belgique réunis.
      Tier Core One:
      -Dexia :10,4 %
      -Santander:8,4 %
      -Deustchebank:6,5%
      -CA:8,5%
      -BNP:7,9%
      -SG:6,6 %
      On se demande ce qu’il va falloir faire pour sauver les autres?
      L’autorité de Jouyet sur la finance… une escroquerie monumentale !

      b/ Denis Kessler, l’ancien N° 2 du MEDEF de 1994 à 1998, est celui qui déclara tout de go en félicitant le nouveau président de la République Sarkozy, le 4 octobre 2007, dans le magazine Challenges :
      « À y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ».
      C’est le même Denis Kessler qui confia, il y a quelques années la direction de la commission de prospective du CNPF (actuel MEDEF) à Pascal Lamy dont on ne s’étonne plus de l’action aujourd’hui à la tête de l’OMC, pour le compte des patrons.

      c/ avec Bébéar, l’ancien PDG d’Axa, les discussions ont du être passionnantes lorsqu’on lit ce qu’écrivait ce dernier dans Le Figaro Magazine à propos de sa création de think-tanks ultra-libéraux, tels l’Institut Montaigne, présentés comme « laboratoires d’idées indépendants »:
      » C’est cette démarche intellectuelle qui me passionne, car je suis convaincu qu’il faut une ambiance générale pour changer les mentalités et rendre les réformes possibles. Il y a vingt ans, nous étions quelques assureurs à avoir chargé Denis Kessler et Dominique Strauss-Kahn d’une étude sur les fonds de pension. Ils avaient démontré tout l’intérêt de ces fonds , s’opposant en cela à l’opinion générale, et il nous a fallu vingt ans d’explications, de conférences pour faire admettre à 80% de la population qu’il était salutaire de compléter par une dose de capitalisation la retraite par répartition. »

      d/ Quant au banquier Michel Pébéreau, ne pas le confondre avec Jean Peyrelevade. Le premier est un proche de Sarkozy, le second l’est encore de Bayrou…
      C’est de Pébereau que Hollande a sans doute appris, à sa façon, ce qu’il prétend savoir de la dette publique et dont il a fait étalage devant un parterre médusé:
      http://www.dailymotion.com/video/xh26ks

  • Jonas dit :

    J’aurais pensé, JUMP, que vous auriez compris que les appels à une primaire UMP pour 2012 ne sont que des railleries qui ont pour but de souligner le doute croissant qui existe envers Sarkozy à l’UMP.
    Il est bien sûr logique qu’un président sortant ne passe pas par la case primaire s’il souhaite se représenter, c’est comme cela que ça se passe, notamment aux Etats-Unis.
    Quand aux présidentielles, nous verrons bien ce que cela donne, votre champion est prêt à tout, à toutes les bassèsses et toutes les magouilles, pour se faire réelire, et c’est en cela qu’il est dangereux, malgré la volonté si puissante dans l’électorat d’en finir avec le sarkozysme.

    Nous verrons bien tout cela…

    • JUMP dit :

      Cela s’appelle la D É M O C R A T I E si je ne m’abuse.

      Le président élu serait-il illégitime?

      Plus que Aubry au pitoyable congrès de Reims par exemple?

      PS: Alors c’est pour bientôt ces résultats? Et dire que çà prétend vouloir diriger le pays. Bande de plaisantins.

      • Jonas dit :

        Ai-je contesté la légitimité démocratique du président ? nullement.
        Après, certains démocrates abaisse la démocratie et d’autres l’élève.

        • JUMP dit :

          « certains démocrates abaisse la démocratie et d’autres l’élève. »
          Ah bon. De qui parlez vous? De Woerth? Curieux, il n’est toujours pas mis en examen.Sarkozy? Avez vous des infos?Faut-il vous rappeler le congrès de Reims. Une nouvelle fois DSK, Guérini, etc…
          Et Harlem Désir, un vrai repris de justice à la tête de votre parti!
          Vous vous prenez pour qui?

          Enfin vous écrivez:
          « malgré la volonté si puissante dans l’électorat d’en finir avec le sarkozysme »

          C’est vous qui le dites. A gauche peut-être.
          Mais la gauche n’est pas la France.

          Rendez-vous en 2012.

          Chochottes s’abstenir.

          • Nicolas(Nantes) dit :

            Vous avez raison, la gauche n’est pas la France.

            Mais quand la gauche gagne toutes les élections intermédiaires, jusqu’au Sénat, on peut espérer que la droite elle-même ne se mobilise plus pour son Président.

            On verra bien, effectivement chochottes s’abstenir, nous sommes prévenus.

          • Jonas dit :

            Concernant l’abaissement de la démocratie, je parlais de l’action de Sarkozy, par exemple le fait qu’il cherche toujours à diviser les français poru son propre profit, ou le fait qu’il s’asseoit sur les contre pouvoirs. Comme le dit denise, la liste serait trop longue.
            Et je pourrais aussi citer des noms…

            La gauche n’est pas la France, mais la volonté d’en finir avec Sarkozy dépasse la gauche (deux tiers de français mécontents ou très mécontents de lui depuis plus d’un an, ce n’est pas que moi qui le dit.)

            Effectivement, rendez-vous en 2012.

  • JUMP dit :

    Je suis peut-être le seul à me poser cette question:

    Si un président PS (FH ou MA) est élu en 2012, sera-t-il le candidat « naturel » de son parti ou devra-t-il se soumettre une nouvelle fois à la primaire?

    C’est en tous cas ce que semblent suggérer les socialistes en pressant Sarkozy de se plier à la nouvelle mode (du moment).
    Sans vouloir vous froisser, nous ferons ce que nous avons décidé de faire. Tranquillement.

    Un conseil: vous ne pourrez dire que votre primaire est un succès que si vous remportez 2012.

    Et les derniers développements de votre psychodrame nous comblent d’aise.

    Continuez surtout comme cela.

    A très bientôt les socialauds.

    • denise dit :

      Je vous aurais répondu si vous aviez au moins écrit « socialos ».
      Les gens de votre espèce sont une honte et un boulet.

      • JUMP dit :

        « Socialaud »? « Socialo »?

        Au secours maitre Capello!!!

        J’ai cherché dans mon dictionnaire et je n’ai rien trouvé.
        Si j’ai écrit spontanément « socialauds », c’est sans doute en pensant à une rime riche.
        C’est en tout cas comme cela qu’on le voit écrit le plus souvent sur le Web.
        Ne vous en déplaise, c’est une forme de jurisprudence qui me parait correspondre à une certaine réalité.
        Je ne vais pas vous rappeler DSK, Guérini, etc……………………………………………………………..

        • denise dit :

          Ok, mais moi je ne vais pas commencer la liste de vos turpitudes, je n’en finirais pas.

          • JUMP dit :

            Vous semblez oublie que la gauche, d’essence quasi divine, est essentiellement morale. Condamnée éternellement à la Pureté.
            Je sais, ce n’est pas facile, mais c’est vous qui vous voulez ainsi.
            Portez votre croix.
            Alors que la droite, moins idéologue… et plus réaliste quant à la condition humaine, a toutes les excuses.

        • papou dit :

          C’est bien « socialos » – Je suis latiniste.
          C’est vrai que vous êtes un rustre, sans vrai style. Et pourtant je ne suis pas socialo.

    • Bloggy Bag dit :

      Il peut parfaitement y avoir une primaire, mais qui serait largement biaisée par les circonstances. C’est tout.

  • Laurent dit :

    Sodem :

    les gens évoluent… Hollande aussi… Et en bien… je n’étais pas fan mais force est de constater qu’il est le mieux placé, ne vous en déplaise.

    Puis, l’échec socialiste de ces dernières années n’est pas du à son ancien poste de secrétaire mais bien aux tensions qui existaient entre les membres du parti… Ne faites pas d’amalgames de ce genre…

    • papou dit :

      Hollande a déjà perdu depuis dimanche soir, 9 ;-)

    • Martin dit :

      Il est mieux placé par le médias et les sondeurs qui, comme en 2007 avec Royal,ont bien compris qu’il ne fera pas le poids face à Sarkozy.

      Il a été brillant quand il était seul en campagne. Dès que la lutte s’est ouverte il a baissé parce qu’il ne fait pas le poids. Incapable d’être fort dans les débats, il a démontré ses limites.

      3 semaines de campagne de plus, il n’existait plus.

      Comme son ex compagne il fera perdre la gauche en 2012.

      • Amelle dit :

        N’importe quoi, Aubry est soutenu par DSK comme le rappelait Montebourg. C’est une ami d’Alain Minc qui n’arrete pas de l’encenser, elle est conseillé par Daniel Cohen que Minc (encore lui) considère comme le meilleur économiste de France.
        Je rappelle que Fabius qui la soutien est celui qui a supprimer la dernière tranche de l’impot sur le revenu et detaxer les stock options

        Alors de grâce! Des leçons de gauche quand il s’agit de comparer Hollande et Aubry, faut arrêter, comparer ave Montebourg ou Royal j’aurai compris … mais Aubry… Franchement!

        La seule différence entre Hollande et Aubry n’est pas programmatique d’ailleurs elle même la dit, quand elle a dit qu’il y a seulement des différences de tempérament.

        La seule et vrai différence c’est l’entourage. Il est vrai que l’entourage d’Hollande est composé de notable mais ceux là malgrès tout ont un minimum de tenue et Hollande lui même a prouvé durant les dix ans ou il a tenu le parti qu’il était un bon tacticien ok mais qu’il était aussi un homme correct, honnête , rigoureux intellectuellement parlant avec tout les conneries qu’il a pu faire.

        L’entourage d’Aubry (pas tous, pas Delanoe, Desir ou Hamon par exemple et pas tant Aubry en elle même) mais une bonne partie quand même, se sont des rapaces, beaucoup d’apparatchik, quand je les vois à la TV, je cherche franchement la différence qu’ils ont avec des Copé, Lefevbre, Hortefeux, Gueant (je ne parle pas du coté xenophobe mais du coté magouilleur)

        • Jonas dit :

          Bien dit Amelle.

        • buzz dit :

          Harlem Désir pas magouilleur? Mdr!

          De novembre 1986 à octobre 1987, alors qu’il est président de SOS Racisme, il est également salarié par l’« Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net 8 900 francs. Cela lui vaut d’être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux.

          Harlem Désir aurait également bénéficié de la clémence de François Mitterrand : une amnistie concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu’il était président de SOS Racisme.

  • stone dit :

    Holl. et Aub. ayant approuvé le même projet pratiqueraient quasiment la même politique en cas d’élection: c’est ce que pensent les gens. Ce qui différencie les 2 « impétrants », c’est leur personnalité, leur méthode de travail, leurs partisans et leur capacité à battre Sarko. C’est surtout sur ce dernier point qu’ils seront départagés.Tout le reste n’est que bavardage stérile pour amuser la galerie!!!

    • denise dit :

      Oui, et je vous confirme qu’ils sont tous les deux au PS.

      • papou dit :

        Hollande est plutôt du PC (parti des cumulards) avec ses amis députés qui l’ont soutenu. Étrange qu’une socialiste, éprise de « valeurs » défende ce type de candidat. Mais, de ttes façons M. Hollande à déjà perdu.

        • Amelle dit :

          Papou

          Je rappelle qu’avant la défaite aux européennes, et le discours de la Rochelle en 2009 qui l’a suivi, Aubry n’était pas contre le cumul des mandat donc sa conversion est assez récente… et encore, elle n’a pas proposer le mandat unique non plus donc elle n’est pas contre un certain nombre de cumul non plus.

          • Christine dit :

            Maire de Lille , Présidente du Comité de Surveillance du CHU de Lille, 1er Secrétaire du PS !

          • Nicolas(Nantes) dit :

            Cela fait une grande différence, sur 30 ans de carrière, d’avoir voulu le cumul depuis 2009 ou 2007 ? Suis pas sûr, en tous cas, apparemment, ce n’est pas ce que les électeurs ont retenu.

            Christine, elle aurait dû abandonner sa mairie en devenant 1ere secrétaire ? Il me semble pas que les autres promettaient d’abandonner leur(s) mandat(s) lorsqu’ils ont postulé en 2008.

  • JUMP dit :

    Voilà un bon moment de rigolade!

    Plus de 36 heures après la fermeture des bureaux de vote de la primaire socialiste, toujours pas de résultats officiels complets. Le compteur du site primairescitoyennes.fr affichait, mardi 11 octobre à 10 heures, 8 989 bureaux validés. Pour 513 d’entre eux, les chiffres étaient encore en vérification ou pas encore remontés… Et la Haute autorité de la primaire (HAP) « espérait » pouvoir communiquer les scores définitifs de la consultation « dans la journée » de mardi.

    Un tel retard ne semble pourtant pas affecter l’optimisme des équipes de la rue de Solférino. « Vu d’ici, on est sidéré par le peu de problèmes qu’on a eu », assure Christophe Borgel, secrétaire national aux élections et soutien de Martine Aubry. Et quand on ose évoquer l’image d’un parti un peu dépassé par la consultation qu’il a lancée, la réplique de Jean-Pierre Mignard, porte-parole de la HAP, fuse : « Je me fiche de l’image ! Nous, on est dans la rigueur et la vérification. Ce qui compte c’est que les résultats supervisés par la Haute autorité soient intangibles. »

    « ÇA RIGOLE PAS. ON EST TRÈS STRICT »

    Le travail de fourmi des « sages » du PS n’est en effet pas terminé. Parmi les bureaux dont les résultats ne sont pas encore validés, 372 sont en cours de validation, soit quelque 143 000 bulletins de vote. Beaucoup de procès verbaux, remontés très tardivement par les présidents des commissions départementales de la Haute autorité – après des tentatives infructueuses de connexion via Audiotel – doivent être vérifiés. « J’ai fait les PV de la Guadeloupe un à un. Ça rigole pas, on est très strict », explique ainsi Me Mignard.

    Pour l’avocat, l’opération est déjà une réussite. « Seuls 30 bureaux de vote ont dû être annulés dans toute la France », note-t-il. Les « sages » du PS ont ainsi écarté les bureaux n’ayant pas de PV ou dont les résultats consignés étaient en contradiction avec la communication Audiotel. « Notre censure stricte fait que nous n’avons eu aucune contestation de candidat », insiste M. Mignard. Au final, le ratio d’annulation, de 0,3 %, est une marque du sérieux de la consultation aux yeux de la direction socialiste. Le spectre du congrès de Reims, entaché d’irrégularités, est désormais conjuré.

    « LA WAR ROOM ET LA WATCH ROOM SONT D’ATTAQUE »

    Restent les bureaux de vote dont on ne connaît toujours pas les résultats. Ils sont une centaine, avoue-t-on au siège du PS. Pour ceux-là, les équipes s’affairent à recontacter les responsables locaux pour collecter les votes et leurs preuves. « Il y a eu des gens malades, des vieux rentrés se coucher tôt et des caractériels qui ont envoyé tout le monde balader quand ils ont vu que le système était saturé », raconte Christophe Borgel.

    Promis, le 16 octobre, tout sera fait pour que la soirée se passe sans anicroche. Pour le second tour, le système Audiotel a été « renforcé », les équipes défaillantes rebriefées, et « la technique suivra », assure la HAP. « La war room et la watch room sont d’attaque », lance M. Mignard très optimiste. En clair, la première, l’équipe technique, sera en mesure de mettre les estimations en ligne dès 21h30. Et la seconde, la Haute autorité, donnera une « estimation officielle » vers 22 heures. « Je pense qu’on va s’en sortir dimanche prochain », appuie M. Borgel.

    • Jonas dit :

      Ce ne sont pas quelques petits soucis d’organisation, tout à fait compréhensibles puisqu’il s’agit d’une grande première, qui empèche cette primaire d’être un grand succès. Ne vous déplaise.

      • denise dit :

        Absolument. Et pour ma part, je voudrais communiquer la chaleur fraternelle et l’enthousiasme ressentis dans les bureaux de mon canton. Un grand moment de pur bonheur, beaucoup de volontaires pour être assesseurs, beaucoup de gens (et j’ai surtout interrogé les jeunes) qui ont bien voulu laisser leurs coordonnées pour être recontactés. Difficile de tout bien gérer (j’ai un peu gâché mon kit pour le 2ème tour) compte tenu de la quantité d’instructions diverses et variées (parfois un peu trop variées) reçues plus ou moins tardivement, mais coup de chapeau quand même à la bonne volonté de tous.

  • Alceste dit :

    Au terme du processus de la primaire, voulue comme le point d’aboutissement du long travail entrepris au Parti socialiste depuis trois ans, lequel devait montrer à nos concitoyens la capacité de la gauche à sauver le pays du gouffre où il s’enfonce, voilà donc aujourd’hui la grande question posée : à qui le président du conseil général de Saône-et-Loire va-t-il faire la grâce de son vote ? Au point où nous en sommes, conscients qu’il en va de notre salut, faudrait-il lui proposer de conduire lui-même le débat attendu pour ce mercredi ? Ou en termes plus crus le PS est-il condamné à subir cette démesure qui périodiquement vient ruiner tous ses efforts ? Alors même que nombre de nos concitoyens s’apprêtent à prendre dimanche un risque, désigner le candidat qui doit non seulement nous sortir du marasme mais nous faire espérer en quelque chose de commun, et pour cela tentent en intelligence et en conscience de franchir le mur des apparences, sachant par expérience tous ses dangers, faut-il encore admettre ce jeu qui sous couvert de démocratie en compromet en réalité le sens ? On objectera sans doute, en le déplorant ou non, que le vedettariat est devenu une règle. Peut-être. Mais on ne nous empêchera pas de savoir qu’il est la forme la plus dérisoire de la mystification. Il serait dommage qu’A.Montebourg ternisse la grande estime qu’on voue non seulement à son talent mais aux effets de son discours, quelque chose comme « un grain de levain qui fermente et qui restitue à chacun une portion de son individualité naturelle » (*). Mais peut-être cette crainte est-elle injustifiée ?
    En tout cas, que P.Moscovici veuille bien excuser cette irruption abusive dans son bloc-notes du jour. On ne s’est pas encore résolu à trouver plaisir à la forme de communication politique concernée ici. Faudrait-il en rougir ?
    (*) Qu’on permette ce commode emprunt à Diderot.

  • sodem dit :

    C’est terrible. Pro DSK, social démocrate depuis de nombreuses années, socialiste encarté depuis 34 ans j’ai été un grand fan de Moscovici.

    De puis que par intérêt personnel il a rallié celui qui au cours des dernières années avait détruit le Ps, je ne peux plus le voir. Il faut dire que lui qui fût si brillant, il est maintenant devenu franchement mauvais.

    Pas grave me direz vous, la machine à perdre est en route et de toutes les façons, un socialisme mou avec Hollande ou Sarkozy, quelle importance. C’est blanc bonnet bonnet blanc.

    Au bout du compte, ce qui se passe n’est pas si mal. Les temps ont évolué, la crise fait son oeuvre et je pense que la France a besoin d’un vrai gauche que le Ps, surtout celui de Hollande, ne représente plus.

    Son élection à laquelle je me refuse de participer sera une grande déception pour ceux qui espèrent. Très vite et de façon justifiée les français diront, « la gauche la droite c’est la même chose ». Seul problème cette gauche là n’est plus la gauche, elle en usurpe l’identité au risque de la faire passer pour ce qu’elle n’est pas.

    Les journalistes et surtout les sondeurs ont fait l’élection, celle qui les arrange, celle qui ne présente pas trop de risques pour leurs privilèges. Dommage pour ceux qui pensent que la gauche c’est le justice et le contraire des privilèges.

    Rendez vous fin 2012 quand Hollande sera à 25% de cote de popularité et que les français seront dans la rue.

    • denise dit :

      Pourtant, en 34 ans, vous avez vécu des choses bien plus difficiles que le rassemblement actuel. Bizarre, cette faiblesse soudaine.

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