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Pierre Moscovici invité de Jean-Jacques Bourdin

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 20/10/2011 à 15:15

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV.


Bourdin 2012 : Pierre Moscovici par BFMTV

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38 commentaires

  • Little Bob dit :

    Les premiers mots de Pierre Moscovici dans cette interview sont « nous ne savons pas dans quel état nous allons trouver la France en 2012″ ce qui est vrai et factuel.

    Mais pour autant, est-ce que le parti socialiste et le futur patron de campagne de François Hollande peuvent regarder les évènements en cours au sein de l’Europe sans réagir et parler ?

    Nous avons tous compris que les Allemands souhaitent un effacement de 50% voir plus de la dette grecque (ce qui est la seule solution réaliste) mais que notre président n’en veut pas de peur de perdre le triple A et de perdre définitivement son seul argument de campagne présidentielle. Car en effaçant 50% ou plus de la dette grecque, nous connaitrons enfin le véritable impact sur les banques françaises et que cela déclenchera les inévitables renflouements et les garanties accordées, donc du déficit supplémentaire et probablement la perte du triple A.

    Vaut-il mieux regarder Sarkozy négocier, sans rien dire, une solution qui n’en sera pas une et qui ne fera que repousser le tas de sable et aggraver la situation et pouvoir effectivement dire en 2012 « dans quel état vous nous avez laissé la France et l’Europe ! ». Ne faudrait-il pas dénoncer la gestion de cette crise à moins que tout le monde soit d’accord sur la nécessité de sauver le triple A ?

    • Jonas dit :

      Sauvez le triple A n’est pas une fin en soi, ce qui compte, c’est de revenir à une bonne gestion (basée sur une fiscalité juste et un effort partagé). C’est en revenant à une bonne gestion des comptes publics qu’on sauvera le triple A, cela n’implique pas de se soumettre à je ne sais quelle exigence des marchés. Le triple A permet juste d’emprunter pas cher, ce qui est vraiment important c’est de revenir à un déficit supportable puis d’arriver à l’équilibre (c’est à dire à rembourser la dette tout en cessant de s’endetter). Ainsi seulement la France conservera ou retrouvera sa souveraineté face aux attaques des spéculateurs, pourra durablement financer son service public et sa sécurité sociale, et cessera de faire payer nos excès actuels aux générations futures.
      La perspective de la perte du triple A est un symptôme de la déplorable gestion de Sarkozy.
      Et justement, sur ce l’Europe M. Moscovici dit, entre autres choses, qu’il faut pour ce sommet un accord fort et des réformes structurelles, sans quoi nous nous retrouverions à nouveau au pied du mur dans quelques mois, et que Sarkozy a gravement détérioré le couple franco-allemand.
      Si la gauche gagne, ce qu’il faut espérer, la France dont elle héritera de Sarkozy et de la droite risquera d’être dans une situation désastreuse, on ne peut absolument pas fermer les yeux là-dessus !

  • h-toutcourt dit :

    FRANCE, ÉTAT CRITIQUE (Plon, Septembre 2011)
    Le corps du livre de J. Peyrelevade, ancien conseiller au « tournant de la rigueur » de P. Mauroy :

    La parenté Bayrou-Peyrelevade-Hollande ne saurait être complète sans le reste des chapitres du banquier « social-démocrate » (LE REDRESSEMENT, plus bas, n’en était que le dernier chapitre de propositions).
    Rappelons donc le reste avec, notamment, l’exemple Allemand commun aux deux livres:

    INTRODUCTION
    « Proner la démondialisation avec Arnaud Montebourg, imposer comme le suggère le parti socialiste de Martine Aubry des pénalités sur les importations en provenance des zones où ne seraient pas respectées les droits sociaux ou environnementaux…, prétendre avec les souverainistes et certains libéraux que la liberté des échanges n’est concevable qu’entre des pays de niveaux de développement comparables…, autant d’illusions! » (p 12)
    [d’où il résulte la régression de nos salariés au niveau des moins-disants, conformément à la théorie libérale du commerce international, au lieu de la sauvegarde du progrés social!]

    UN COMPORTEMENT DE CIGALES
    « La France sait jouer les cigales, pas les fourmis. Il était inévitable que le coût finisse par être supporté par les français eux-mêmes…
    Ce qui – petite malice au passage – permet d’ailleurs aux économistes de ATTAC et à Jean-Luc Mélenchon de dire que, depuis cette période bénie, la part des salaires dans la valeur ajoutée des entreprises a reculé de dix points. Ils oublient juste de dire qu’à l’époque elle avait monté dans des proportions insupportables…
    Mais le virage de 1982/83 et les plans de redressement successifs ont effacé les erreurs macroéconomiques… du début de septennat de François Mitterrand » (p 18)
    [Le malheureux aurait du appeler Peyrelevade à son chevet dès le début!]

    THÉORIE DU LAXISME
    « Jean-Pierre Chevènement est lui-même l’incarnation la plus éminente de ce curieux alliage qu’alimentent aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg et quelques autres. Du CERES des années 1960 au mouvement des citoyens actuel, la continuité de pensée est admirable. Le coup de menton souverainiste dissimule la carence de réflexion économique qui n’a jamais dépassé un keynesianisme primaire et mal assimilé. » (p 22)
    [ce qui suppose un keynesianisme secondaire et mieux assimilé, celui de JP:
    ça va faire plaisir à DSK!]

    LA RÉFORME DES 35 HEURES
    La réforme des trente-cinq heures est, paraît-il, derrière nous, digérée et donc irréversible… Eh bien, je suis comme Jean-François Copé,… Manuel Valls et quelques autres, malheureusement trop peu nombreux, politiquement incorrect.
    Serions-nous devenus un peuple paresseux?
    On a certes le droit de préférer le loisir au travail, la paresse à l’effort. Mais si tel est vraîment le rêve collectif, on ne peut espérer de sa réalisation plus de revenus, davantage de croissance et de pouvoir d’achat. Travailler moins et gagner plus, cela est pour le coup impossible. » (p 26)
    [FAUX: la productivité ayant augmenté d’un facteur cinq depuis 1960, il y avait plus que nécessaire pour travailler deux fois moins en gagnant deux fois plus.
    Albert EINSTEIN dans « Comment je vois le monde » (trad. française 1934): « Pour la production de la totalité des biens de consommation nécessaires à nos vies, seule une fraction de la main d’œuvre disponible devient indispensable. » ]
    « Bien entendu, la thèse officielle est qu’une large partie en a été absorbée par les progrés de la productivité horaire… Extraordinaire accomplissement, qui fonde la création d’emplois sur la destruction partielle de la performance économique! » (p 27)
    [Sur son blog, l’auteur va plus loin: « Comme quoi, même Einstein n’est pas nécessairement capable de maîtriser toutes les conséquences de la règle de trois en économie. »]
    « Nous n’avons rien gagné par rapport à nos concurrents directs, et notamment l’Allemagne! (p 29) »
    [Einstein avait répondu d’avance à cette fuite en avant dans la compétition:
    « Ce même progrès technique qui pourrait libérer les hommes d’une grande partie du travail nécessaire à leur vie est le responsable de la catastrophe actuelle… dans ce type d’économie libérale »]

    L’EURO ANESTHESIANT
    « Au moment même où l’Allemagne se réveille, la France s’assoupit…
    On croyait sans doute qu’il était possible de relâcher la discipline par ce que nous étions montés dans le train commun franco-allemand. Eh bien, non, ce n’était pas un train commun ! » (p 31-32)
    « Tous les hommes politiques qui laissent entendre aux Français que nous pourrions sortir de la situation actuelle et résoudre tous nos problèmes en prenant l’argent «là où il est» sont dans la démagogie. » (p 34)
    [Bon sang, mais c’est bien sûr: toute l’astuce, c’est le prendre «là où il n’est pas»!]

    L’ANTI-MODÈLE FRANÇAIS
    « Et l’on voit Nicolas Sarkozy, président de la République, incarnation d’une droite sans complexe, réputé libéral, qui convoque M. Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie qui appartient à la gauche américaine, pour lui faire écrire que la notion même de PIB doit être revue. Le génie français est décidément sans limite! » (p 53)
    [Sarkozy: même « erreur historique » que Mitterrand. C’est Peyrelevade qu’il fallait convoquer!]

    LE MODÈLE FERMÉ
    « Maurice Allais, notre seul prix Nobel d’économie est à maints égards emblèmatique par ses allers-retours des contradictions françaises.
    « Il a commencé par être libéral… Puis il est devenu plus tard farouchement protectionniste, hystériquement opposé au libre échange » (p 58)
    « Enfin, demandera-t-on aux exportateurs étrangers de prouver qu’ils paient , sur leur territoire, les mêmes charges sociales que nous avons imposées à note appareil productif? La Chine et l’Inde doivent-elles réinventer la Sécurité sociale et l’assurance-maladie pour avoir le droit d’exporter? » (p 63)
    [Surtout pas, selon JP… qui ne souhaite qu’une chose: que tout cela, au contraire, disparaisse de chez nous!]
    « Il [Maurice Allais] a commencé par dénoncer, ce qui était plutôt rare en France, les dangers de l’inflation… Au nom de cette pureté doctrinale sur la création monétaire, il a défendu la thèse qu’il faut enlever le pouvoir de battre monnaie aux banques et le redonner entièrement à l’Etat. » (p 58)
    [Ah non, là ça va plus! La création monétaire dans les mains des banquiers, ce n’est pas dangereux… c’est simplement ruineux]

    NATIONALISER LE CRÉDIT ?
    « Bien entendu, à partir du moment où la monnaie est un bien public, on a les linéaments d’un discours qui devrait conduire à la nationalisation du crédit. Pourquoi ne le fait-on pas? Pour la raison même que l’Etat a toujours eu un comportement impur dans le passé.
    D’ailleurs, les expériences de nationalisation du crédit, jusqu’à présent, ont toujours plutôt échoué, précisément à cause de ce mélange des genres »(p 78)
    [Plutôt échoué, la nationalisation de tout le secteur du crédit par le CNR en 45?
    C’est au contraire ce qui a accompagné les trente glorieuses, avec une croissance égale à celle de l’Allemagne, et qui n’a cessé qu’avec la loi scélérate de Giscard/Pompidou en 1973!]

    LA RÉGULATION NÉCESSAIRE…
    Les activités de nos banquiers sont sans doute moins spéculatives qu’ailleurs… Paradoxalement, les banques privées étaient depuis longtemps convenablement gérées…
    Mais à côté et en contraste avec la Société Générale (…?) et surtout la BNP, des établissements issus de la sphère publique ou coopérative auraient disparu du seul fait de leurs prises de risque excessives si l’Etat ne les avait pas sauvés de la faillite: ainsi de Dexia et de Natixis, autrefois engendrées par la caisse des dépôts et des banques publiques qu’elles ont absorbées. » (p 83)
    [La forme empruntée ne parvient pas à dissimuler le fonds: il s’agit bel et bien de gestions jusque là publiques, qui ont aussitôt tourné au vinaigre, dès que privatisées!]

    L’EXEMPLE ALLEMAND
    En résumé, l’Allemagne s’est engagée dans un effort de longue durée douloureux, pénible… et, à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent » (p 95)
    [… qui gagnent quoi? Une réalité sociale où « un emploi sur trois est désormais un temps partiel ou un CDD. 2,5 millions de personnes travaillent pour moins de 5 euros l’heure dans un pays qui n’a pas de Smic. Du coup, le nombre d’emplois contribuant au financement de la santé et des régimes de retraites est inférieur de deux millions à ce qu’il était il y a 20 ans. » (Guillaume Bachelet) ]
    « …une grande modération salariale puisque, sur la durée, le salaire réel moyen allemand n’a pas augmenté, il a même plutôt légèrement diminué. Entre 2000 et 2009, il a reculé au total de 4,5% quand il a progressé de prés de 9% en France, pour un nombre d’heures de travail forcément réduit à cause du passage aux 35 heures. » (p 91)
    [O. Berruyer: Stop! Tirons les leçons de la crise, Ed. Yves Michel, Sept 2011: « Soulignons pour l’anecdote qu’un point a été cependant préservé par l’Allemagne: sa trés faible durée du temps de travail. Car on le sait peu, mais L’ALLEMAND TRAVAILLE 10% DE MOINS QUE LE FRANÇAIS, 1310 heures de travail par habitant et par an contre 1470 en 2009. » ]

    LA DETTE PARASITE… [depuis le tournant de la rigueur!]
    Mitterrand a décidé en mars 1983… de suivre les avis de Pierre Mauroy, Premier ministre et de Jacques Delors, ministre des finances, de changer de cap, d’abandonner une partie de son volontarisme de gauche et de prendre le virage de la déflation compétitive. Avec la volonté exprimée par Jacques Delors, de ramener le taux d’inflation français au niveau allemand et de ré-accrocher complètement le franc au deutsche. Cela a pris dix ans, mais nous y sommes parvenus. La spirale inflation-dévaluation a été cassée, mais comme l’Etat a continué à distribuer… la France est entrée dans une ère d’augmentation de la dette publique et de déficit permanent. Quand il n’y a plus d’inflation pour la gommer, la dette publique, une fois qu’elle est créée, est là, lourde, de plus en plus lourde…
    [Bien joué! C’est l’endettement sinon la régression sociale, mais sans jamais prendre l’argent «là où il est» ! S’est-on demandé d’où viennent les montagnes de pognon qui cherchent à se placer sur les emprunts d’Etat? Précisément, de là où on ne l’a pas pris!]
    Bien entendu, nombreux sont ceux, de tous bords, qui ne nous ont pas pardonné cette correction majeure de trajectoire. (p 147)
    [Comme on les comprend!]

  • LOYARTE dit :

    La liberté d’expression n’est pas limitée.Ne pas l’acceper c’est être intolérant.c’est ce qui conduit à l’anarchie car il n’y a plus de régle.Censurer, rejeter ne sont pas de bonnes solutions.Ne pas répondre et zapper les idées qui nous dérangent est une forme de rejet des diffférences.Pas facile de supporter tous les autres.
    En ce qui concerne la hausse du SMIC au niveau de la moitieé de la croissance, cela m’a échapper et je souhaite savoir à quel moment cela a été dit et écrit car cela me semble incohérent.
    Merci de me préciser la date et de communiquer cet écrit ou ses références pour y avoir acces.

    • Jonas dit :

      D’un point de vue théorique et légal, si, la liberté d’expression à ses limites, par exemple l’incitation à la haine racial. Au-delà de ce type de cas extrême, c’est un long débat.
      Sur ce blog la liberté d’expression est quasi totale, mais ça n’en justifie pas les abus.
      Enfin bon, c’est toujours mieux que du temps où l’ancien blog était squatté par asse42

      • Footnote dit :

        Vous devriez plutôt nous féliciter d’apporter un peu de grain à moudre à votre moulin qui, tournant à vide, ne brasse que du vent…

        • Jonas dit :

          C’est votre avis. Le mien est que vous faites le jeu de Sarkozy. Et si votre obsession est de taper sur Hollande, la mienne est d’en finir avec le sarkozysme et d’en venir enfin à l’alternance progressiste. Je n’appelle pas cela brasser du vent, mais appelez donc cela comme vous voulez.

          • Footnote dit :

            C’est bien là le piège: se focaliser sur les personnes, lorsque les idées ne suivent pas, expose aux plus grandes désillusions. Cela discrédite ensuite les socialistes, et la gauche avec eux, pour des lustres…
            Les questions de fond à trancher sont:
            – la dette publique aux mains des banques depuis 1973 (Pompidou/Giscard)
            http://postjorion.wordpress.com/2011/10/05/210-a-j-holbecq-creation-monetaire-en-15/
            – la desindexation des salaires depuis 1982 (Mauroy/Delors)
            – l’attitude face à l’ultra-libéralisme de l’OMC de Pascal Lamy
            – la monnaie unique surévaluée et le statut de la BCE (Jospin/DSK), qui ajoutent encore des boulets aux pieds. Sur aucun de ces points fondamentaux, le candidat Hollande ne se différencie de Sarkozy.
            Hollande, avec la crise, sera bien pire que Jospin avec ses privatisations par temps de croissance ! Et l’on repartira pour vingt ans de droite…

          • h-toutcourt dit :

            Vous disiez plus bas:
            « J’aimerais bien être libre, par contre, de publier des commentaires sur le blog de Mélenchon… »
            Ça n’a guère d’intérêt, étant donné le flot ininterrompu de commentaires que l’on n’a pas le temps d’y lire, ni son auteur sans doute, et je le déplore comme vous.
            En revanche, le blog de son économiste Jacques Généreux est plus calme et totalement libre. L’auteur y répond de temps en temps aux commentaires:
            http://jacquesgenereux.fr/
            Vous pourrez constater que j’y dépose les mêmes questions critiques…

          • Jonas dit :

            Donc la justice sociale et fiscale, les choix budgétaire, la vision pour la France, la division ou le rassemblement des français etc., tout ça ne compte pas, nous pouvons donc négliger l’élection et laisser la droite sarkozyste s’installer pour 5 ans de plus. Je ne vous suivrait pas sur ce chemin, et espère que peu le feront.

    • Footnote dit :

      Voici deux références:

      – Hollande sur la chaîne Public Sénat
      http://www.youtube.com/watch?v=1cH52KK-Mzw
      – Le commentaire de SMIC News Letter
      http://www.smic-horaire.fr/smic-2012-quen-disent-les-candidats-ps

  • h-toutcourt dit :

    Rappel à Amelle (ci-dessous) :
    Plus fort que la valls hollandaise,
    2012 ETAT D’URGENCE, le dernier livre François Bayrou :
    Ni à droite, ni à gauche, tout à la fois et son contraire…

    1/ Tout pour la GUERRE économique !
    « C’est une guerre que nous avons à livrer. Guerre qui ne dit pas son nom…
    Pour gagner une guerre, il faut se concentrer sur l’essentiel… savoir par quoi commence la survie d’abord et la victoire ensuite. » (p.7-8)
    En quatre générations avant nous, quatre guerres: la guerre de70, avec l’arrachement de l’Alsace et la Lorraine, la guerre de 14, avec son million presque et demi de jeunes hommes morts, la sève de notre pays, la guerre de 40 avec les destructions physiqueset, c’est pire, la ruine morale, l’Algérie, avectant de gâchis et d’incompréhensions. De tout cela, nous sommes sortis plus grands, plus forts, plus jeunes. (p.16-17)
    [Mais c’est « Frankreich über alles »!]

    1-bis/ Non, tout pour la MONDIALISATION heureuse !
    « Il n’y aura pas de protectionnisme français.
    Encore moins y aura-t-il un protectionnisme européen.
    Le protectionisme européen ne peut tout simplement pas exister en 2012.
    C’est une immense duperie intellectuelle que de proposer un programme qui requiert l’assentiment de nos voisins, tout en sachant avec certitude que ces voisins n’y souscriront jamais. Jamais au grand jamais. » (p.40-41)
    [Et que croyez vous que disent à nos voisins, leurs hommes politiques…?]
    « Parmi les différences qui rendent la compétition difficile entre nous, Européens, et le reste du monde, en particulier l’Asie, il en est que nous n’effacerons pas… la différence de prix du travail.
    D’ailleurs, cela ne durera pas: l’aspiration au progrés social aura son prix, y compris en Chine et en Inde, chez eux demain, comme elle a eu son prix chez nous hier. » (p.41-42)
    [Hier, il n’y avait précisément pas la financiarisation mondialisée pour laminer les acquis sociaux!]

    1-ter/ Non, finalement tout pour la lutte contre l’OMC !
    « Il est bien plus innacceptable que la concurrence soit artificiellement faussée par des décisions politiques qui avantagent les uns au détriment des autres. » (p.42)
    [Comme le sketch de Bourvil: la concurrence capitaliste par l’exploitation de la misère, oui! la concurrence politique par la monnaie, non!]
    « Tant qu’il est encore temps, l’Europe devrait agir. Elle devrait au moins parler d’une voix forte dans le cadre de l’OMC, où s’éternisent des discussions secondaires, alors que tout le monde est muet sur l’essentiel, sur la déstabilisation dont souffrent nos producteurs exposés à une artificielle concurrence. » (p.44)
    [Comme Roger Pierre et Jean-Marc Thibaud: si nous, l’Europe, n’avions pas Pascal Lamy à l’OMC pour nous empêcher, vous, les chinois, seriez bel et bien embêtés, vous savez!]

    2/ Une seule solution: la MOBILISATION GÉNÉRALE !
    « Peut-on en sortir? Il le faut. Que faut-il faire? Cibler le sujet…
    C’est le programme de Clémenceau en mars 1918: Ma doctrine, dans les circonstances actuelles, c’est que nous sommes en guerre, c’est qu’il faut faire la guerre, ne penser qu’à la guerre, c’est qu’il faut avoir nos pensées tournées vers la guerre et tout sacrifier aux règles qui nous mettraient d’accord dans l’avenir si nous pouvons réussir à assurer le triomphe de la France… » (p.62-63)
    [Mais Clémenceau avait aussi dit: la guerre est une chose trop sérieuse pour qu’on la laisse aux… professionnels de la chose! A méditer…]

    2-bis/ Oui, tout pour l’OFFRE plutôt que la demande!
    « Les choix ici défendus reposent sur une option économique, favoriser l’offre plutôt que la demande.
    La pensée des keynesiens les plus simplistes m’a toujours laissé perplexe.
    Vous faites peut-être repartir la machine économique, mais chez le voisin , ou le lointain. Vous devenez soutien de choix à l’économie allemande ou à l’économie chinoise. » (p.70-71)
    [Au lieu de mettre en cause la vision conflictuelle de l’économie, mieux vaut tous s’affamer mutuellement car… Je veux ne pas qu’un autre en profite!
    On retrouve bien là tout l’idéal du libéralisme]
    « Si l’on doit aider un secteur de l’économie, ce doit donc être le secteur de la production, afin qu’il réponde… à la demande, et non pas le secteur de la demande qui ne peut faire naître… une production. » (p.71)
    [C’est la poule qui fait l’oeuf, et non l’oeuf qui fait… ce genre d’ânerie que les keynésiens n’ont pas fini d’éradiquer…]

    3/ L’exemple ALLEMAND:
    « …il y a à peine sept ans, une étude présentait l’ensemble des décisions que venait de prendre le chancelier socialiste Gerhard Schröder [Agenda 2010].
    L’annonce de ce plan entraîna la rupture de la majorité de gauche. Quelques mois après le début de son application, Angela Merkel entrait à la Chancellerie … Elle en confirmait l’orientation et elle y ajoutait un rééquilibrage des finances publiques et un allègement des charges sociales pesant sur le travail par une augmentation de la TVA (trois points…) » (p.66, 68)
    [Ach…, meine damen und herren, gross malheur !]

    3-bis/ Et non au DIRIGISME!
    « Il faut surtout inciter à reconquérir les champs de bataille considérés comme perdus.Encore faut-il vraiment inciter.
    J’écris inciter, et pas diriger. Une des grandes lignes de clivage de la vie politique, c’est la frontière qui sépare ceux qui croient que l’Etat peut faire à la place des gens, à la place de la société, et ceux qui n’en croient rien. J’appartiens sans hésitation à la seconde catégorie.
    Il ne faut rien comprendre à l’écologie des sociétés, au biotope des sociétés, pour imaginer qu’il puisse exister un pouvoir central assez intelligent, imaginatif, pour répondre tout seul aux milliers d’attentes, de besoins, de hasard qui font la vie » (p.72-73)
    [Pourtant, vous nous expliquiez qu’il nous manque la main de fer d’un Schröder ou d’une Merkel…]

    3-ter/ Alors, tout pour le COMMISSARIAT AU PLAN !
    « Nous n’avons plus l’outil collectif qui permette de réfléchir ainsi ensemble avant de partager, entre pouvoirs publics et secteurs industriels, grandes entreprises et PME, bien sûr indépendantes… mais d’une certaine manière [laquelle?] solidaires, une stratégie nationale.
    Cet outil a existé. C’était le Commissariat au plan… Par sa fonction, il était moderne en nourissant un débat collectif sur les grandes orientations à prendre. Un tel lieu de réflexion est (re)devenu indispensable. La France a besoin d’un Conseil de la production… » (p.74)
    [En somme, une sorte de GOSSPLAN! C’est bien la peine que Peyrelevade se décarcasse à écrire « l’illusion collectiviste » dont il nous a donné la primeur sur son blog!]

    4/ Et pour l’EUROPE, vive la coopération, vive le plan!
    « Une coopérative, ce n’est pas seulement un pacte de solidarité: c’est une entreprise qui a sa personnalité juridique, qui peut prendre des risques et assumer sa part d’initiative.
    Il était du devoir de l’Union européenne, ou de la zone euro, d’assumer cette responsabilité. Les institutions auraient dû assumer un plan d’investissement en direction de l’innovation, financé par une émission d’obligations européennes. De même, elles auraient dû apporter leur garantie, du plus haut niveau de sûreté, au refinancement de la dette des pays en difficulté: Fonds européen, émettant des obligations européennes, pour répondre, après négociation avec les gouvernements, aux besoins de refinancement des Etats en difficulté devant les marchés. » (p.109)
    [Mais, c’est du Mélenchon…!]
    « On voit que l’union européenne sera trés vite à son heure de vérité. Nous ne sommes pas des intérêts nationaux en perpétuelle confrontation. Nous sommes les coopérateurs de notre avenir. » (p.110)
    [Là, comme disait Coluche, on ne comprend plus le début du livre qu’on avait lu…]
    « Il faudra bien trouver une issue le jour, plus proche qu’on ne le croit, où un grand pays de la zone euro se trouvera attaqué. Les autres pays partenaires ne pourront pas suivre. Alors contraints et forcés, les dirigeants européens feront ce qu’ils auraient dû décider depuis le début. On aura simplement perdu des années, des centaines de milliards auront été exposés… [Euh, plutôt explosés!] » (p.110)
    [C’est donc pour ça que le ton change à cet endroit, tout comme chez Peyrelevade… Ce n’était finalement, comme dit Marine Le Pen, qu’une question de pognon!]

    • h-toutcourt dit :

      On notera la grande parenté avec le programme économique et social en soutien de F. Hollande:
      LE REDRESSEMENT ( dans « France, état critique », Plon, Septembre 2011)
      par J. Peyrelevade, membre du conseil scientifique de TERRA NOVA
      (comme cela lui fut notifié, lors de son passage à l’émission « Zemmour & Naulleau »)

      RAPPEL
      [On l’a vite compris, à la lecture du reste de l’ouvrage, c’est à une économie de guerre permanente entre les pays qu’invite J. Peyrelevade]:
      « Ce qu’il faut, c’est que les pays européens déficitaires, dont la France, regagnent en compétitivité vis à vis du reste du monde. Ils s’amélioreront du coup vis à vis de l’Allemagne. » (p 101)
      [et l’Allemagne voudra alors regagner son « espace vital », etc.]
      « Nous avons en France une déformation idéologique, à droite comme à gauche, selon laquelle il faut par priorité soutenir la consommation. [Nein!],
      Il faut investir… et donc renoncer à consommer.
      Juste un exemple, celui du modèle chinois: le niveau actuel de la consommation y représente environ 40% du PIB annuel. La Chine a un taux d’investissement, certes excessif, qui est de l’ordre de 50% de son PIB. A supposer que le PIB chinois double en sept ans à [ce] taux d’investissement trés élevé, la consommation doublera également… » (p 36-37)
      [L’ennui de ce raisonnement libéral, c’est qu’il repose sur les autres pour absorber l’excédent, sinon c’est la crise… (on disait autrefois: comme en 29!)]

      LA MÉTHODE
      « … on ne peut être que très inquiet lorsqu’on observe les positionnements actuels des divers partis et candidats à l’élection de 2012, qui sont tous hors sujet. Nous sommes à la veille d’un indispensable redressement mais pour l’instant le discours n’en est porté par aucune voix autorisée. Le gouvernement actuel, malgré une prise de conscience des difficultés, propose une thérapie qui relève de l’homéopathie. Il est trés loin de proposer une action de l’intensité voulue. » (p 176)

      LE PROJET SOCIALISTE [sic]
      « Réduire ce qui peut l’être des dépenses publiques, contraindre l’évolution dans le temps de l’Etat-providence, augmenter les prélèvements libératoires supportés par les ménages, voilà ce qui attend les Français. (p 183)
      « Pour réduire le déficit, il faut immanquablement ralentir la progression des dépenses de retraite, d’assurance maladie, d’allocations familiales, auxquelles on devra bientôt ajouter celles pour la dépendance. Dès lors, l’affirmation du retour en arrière sur la réforme des retraites relève de la pure démagogie. » (p 181)

      ESQUISSE D’UN PROGRAMME
      « L’addition, ensuite, en considérant, pour simplifier, que la durée du redressement est celle d’un quinquennat:
      … 25 milliards par an, ce qui rejoint l’estimation de la cour des comptes.
      Même étalé, même supportable, cela représente toutefois un effort que la France n’a jamais produit sur une telle longueur. Cela signifie aussi nécessairement, inutile de le cacher, pendant toute cette période d’ajustement, une faible progression du pouvoir d’achat individuel des Français. » (p 184-185)

      LA FRANCE et les cotisations sociales
      « Les dépenses sociales, compte tenu de l’allongement de la durée de vie, des progrès médicaux, des problèmes de dépendance, progressent spontanément au minimum d’un point de plus, soit une vingtaine de milliards d’euros supplémentaires par an. L’Etat ne peut pas suivre le mouvement et colmater en permanence une fuite de cette ampleur. La situation de nos finances publiques imposant de stabiliser le montant de la dépense couverte par l’intervention de l’Etat, une partie croissante doit être prise en charge par les ménages eux-mêmes. Il n’y a pas d’autre option.
      [Mais si! JP ne disait-il pas sur son blog, en parlant des revenus du capital:
      « Si on les impose comme les revenus du travail, à 30% en moyenne, on gagne à tout casser (compte-tenu des incontournables exonérations) une vingtaine de milliards d’euros… »]
      Pour les retraites… il n’existe pas d’autre solution sérieuse que de… faire glisser dans le temps, progressivement, l’âge du départ effectif en retraite.
      En matière d’assurance-maladie, il est inéluctable à terme que nous basculions au moins partiellement vers un système assurantiel. » (p 189-190)
      [Pourtant, O. Berruyer, dans « Stop! Tirons les leçons de la crise », souligne «ces cotisations sont stigmatisées par les idéologues néoconservateurs …mais les Etats-Unis sont le pays développé qui dépense le moins pour sa santé sous forme socialisée;…et ce sont eux qui dépensent le plus pour leur santé au global – sous forme privée. Ainsi, en quoi remplacer 1000E d’impôts pour la santé par 1500E de dépenses privées, pour strictement la même chose pour le patient, est-il une bonne idée? Bref, en l’espèce, l’idéologie forcenée devrait céder la place à plus de pragmatisme…»]

      LA LOI TEPA et les 35 heures
      Le passage aux trente-cinq heures, dans les conditions et au moment où il a été décidé, a été un crime contre l’économie et Lionel Jospin en fut l’auteur, sur une inspiration malheureuse de Dominique Strauss-Kahn…
      Halte au feu! Halte à l’imagination populiste! (p 196)
      [Berruyer, dans le même ouvrage susdit, relève pourtant sur les graphiques:
      « On constate que la mise en place des trente cinq heures coincida avec la plus forte augmentation du pouvoir d’achat en France depuis dix ans.
      On n’observe bien aucun impact négatif des 35 heures sur l’emploi – au contraire, la situation de l’emploi s’améliore un peu comparativement.
      Le dernier graphique démontre l’absence du moindre impact négatif des 35 heures sur la croissance »]

      LA FISCALITÉ
      « …un des plus vieux fantasmes de la gauche: les revenus du capital seraient largement détaxés en France, au point qu’il suffirait de les imposer comme les revenus du travail pour réduire la pression fiscale sur la grande majorité de la population…. Ce n’est certes pas avec de telles recettes que l’on règlera les problèmes de déficit public de notre pays.
      Si on veut redresser notre compétitivité, il convient d’organiser un transfert significatif de charges des entreprises vers les ménages… Une hausse de plusieurs points de la TVA (comme l’a fait l’Allemagne) ou de la CSG, compensant la diminution des charges sociales des entreprises, est inéluctable. »
      [Mais non! JP ne disait-il pas sur son blog en parlant des revenus du capital:
      « Si on les impose comme les revenus du travail, à 30% en moyenne, on gagne à tout casser (compte-tenu des incontournables exonérations) une vingtaine de milliards d’euros… »
      Tout d’abord, pourquoi « incontournables exonérations », alors qu’il y a en France 468 niches fiscales pour les particuliers nantis, représentant 72 milliards, aggravées de « déclassements » qui portent le total à 145 milliards, selon un décompte récent détaillé par La Chaîne Parlementaire…? et pourquoi qualifier, même une vingtaine de milliards, de « à tout casser » quand ils représentent 40% du total de l’impôt sur le revenu, seule base d’imposition juste qui a bien besoin d’être relevée…?]

      L’EUROPE
      [Lorsqu’un libéral parle de l’Europe, ce paradi(gme) pavé de bonnes intentions, c’est toujours en baissant le ton comme en entrant dans une église pour y célébrer l’amour et la solidarité de « nos bien chers frères ». Peyrelevade n’y échappe pas et nous délivre ici, en ces temps de menace d’une catastrophe financière, un message du plus pur collectivisme centralisateur qui tranche soudainement avec le reste de l’ouvrage (cf RAPPEL)]:
      « Berlin et Paris ont pour l’instant signifié aux prêteurs qu’ils étaient face à des Etats séparés qu’ils devaient juger selon leurs mérites propres…
      Ce n’est pas ainsi qu’on convainc les peuples. Un gouvernement français digne de ce nom devrait se battre à haute voix pour l’affirmation d’un principe de solidarité absolue. Bien entendu, cette solidarité devrait avoir comme contrepartie une discipline commune, c’est à dire le transfert du pouvoir en matière économique de la nation à l’Europe. Une instance européenne centrale donnerait son approbation explicite à chaque budget national. Elle disposerait aussi d’un pouvoir contraignant pour corriger les déséquilibres économiques, autres que budgétaires, de nature à entraîner des distorsions de compétitivité, comme par exemple l’évolution des salaires, de la productivité, du commerce extérieur. » (p 188-189)
      [Un GOSSPLAN européen, en quelque sorte! Avec Van Rompuy à sa tête… C’est Mélanchon qui va être content! Si, avec ça, Hollande n’arrive pas à être élu… ]

      • Jonas dit :

        Le flood continue…

        • h-toutcourt dit :

          Libre à vous de l’interrompre en articulant vos idées, au lieu de s’étonner qu’on puisse avoir autre chose comme réaction que : je prefère M. Un tel plutôt que Mme Une telle…

          • Jonas dit :

            N’étant pas payé pour répondre à vos interventions interminables, venimeuses et souvent de mauvaise foi, je ne peux me permettre le loisir de prendre le temps qu’il y faudrait… de plus, je n’ai pas le courage d’un Sisyphe. J’aimerais bien être libre, par contre, de publier des commentaires sur le blog de Mélenchon…

  • Amelle dit :

    Dans l’entre deux tours, le canard enchainé à publié un mot concernant une alliance entre Hollande et Bayrou discutée dans les sous-sol de l’assemblée.

    Cela me parait bizarre vu que Hollande à toujours été pour une alliance et un rassemblement de la gauche de même Moscovici a plusieurs fois dit qu’une alliance avec le Modem ne servait à rien.

    Après le succès de la primaire je pense que refaire de la politique de petit boutiquiers serait une grande erreur.
    On doit d’abord s’ouvrir, ce n’est pas en s’alliant avec un parti completement refermer sur lui même avec un président qui exerce un pouvoir quasi despotique en son sein, ou aucune contradiction n’est toléré que l’on va creer une dynamique.

    Même au PC et au NPA, il y a eu des primaires internes et vote des militants, seul le FN est aussi antidémocratique dans son fonctionnement. Bayrou electoralement ne pese pas grand chose, et il pèsera encore moins quand De Villepin et Morin entrerons en campagne. Il a mangé son pain blanc en 2007, son mouvement ne se renouvellera pas, en tout cas pas avec lui. S’enchainer avec le Modem avec des accords électoraux avant le 1er tour n’a aucun sens, on se lie les mains, on donne de la voix à Melenchon, de plus il n’a pas de projet concret pour la France à part le desendettement mais ce thème est porté sans lui.

    De plus beaucoup de centriste voterons utile Hollande parce que les leaders centristes ne leur vont pas et parce que anti sarko. Pas besoin de parler à Bayrou pour les convaincre, ils sont quasi convaincu c’est à eux qu’ils faut s’adresser directement en les impliquant dans la campagne avec le reste des citoyens.

    • Footnote dit :

      François Hollande déclare avec aplomb qu’il augmentera le SMIC d’un montant égal à « la moitié du taux de croissance ». Comme la formulation a un air très technique, les bons esprits baissent les yeux. Pas un n’a fait le calcul pour voir ce que donne cette formule. C’est pourtant édifiant:

      En 2010 la croissance a été de 1,60 %. Donc François Hollande aurait augmenté le SMIC de 0,80 % en 2010. Nicolas Sarkozy l’a augmenté de 1,58 % ! Elire François Hollande pour avoir une augmentation de salaire moitié moins qu’avec Sarkozy, à quoi bon ? Pour autant faut-il préférer Sarkozy ? Non plus. Car l’inflation cette année-là fut de 1,8% ! Hollande augmente le SMIC moins que Nicolas Sarkozy qui, lui, l’augmente moins que l’inflation. Tels sont les termes du choix pour un citoyen payé au SMIC. Pour les autres, qui n’ont pas le « coup de pouce » du SMIC, c’est pire !
      (Jean-Luc Mélenchon)

      C’est avec la desindexation des salaires sur les prix, en 1982, que les salaires nets ont baissé pour ne plus se relever (le tournant de la rigueur cher à Peyrelevade):
      http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2963
      Delors s’était vanté à l’époque: « Vous vous rendez compte ? Nous avons obtenu la desindexation des salaires sans une seule grève ! »
      Hollande est en passe de réussir mieux: lui, il annonce la brimade aux salariés avant, et ceux qui le croient à gauche crient bravo !

  • laurence dit :

    Dommage d’avancer le chiffre de 3% sans apporter de réponse sur le comment !
    La convention de l’UMP était le miroir d’une manière de faire de la politique dont nous ne voulons plus !

    Je n’ai pas d’avis sur votre proposition de relancer la croissance avec une politique de grands travaux, en revanche l’ESS peut être à mon sens un important facteur de développement. Elle répond à un besoin croissant des individus de rééquilibrer leur modes de vie autour d’un équilibre plus juste entre l’Environnement, la Société et l’Economie. Il y a dans cette philosophie de vie un gisement immense d’emplois.
    Ce peut être une des déclinaisons affichées de la vision à long terme et du projet à court terme de F.H « Transmettre à nos enfants un monde de progrès »
    Effectivement, ce n’est pas d’austérité qu’il faut nous parler, mais d’un projet ambitieux qui lierait une bien meilleure gestion budgétaire (ce n’est pas les pistes qui manquent), une réduction des écarts quels qu’ils soient et surtout des solutions nouvelles pour appréhender ce carrefour Historique.
    Pour ce qui est du nucléaire, il faudra qu’un jour vous reconnaissiez que sous couvert de répondre à nos besoins énergétiques sans cesse croissants nous avons nous même créé une arme de destruction massive de l’humanité et nous devons en sortir entre autres par la réduction de nos dépenses et par le développement du mix énergétique comme vous le dîtes mais sans le nucléaire. Et si nous voulons en sortir dans 20 ou 25 ans c’est maintenant qu’il faut poser les bases. En vous écoutant je trouve dommage que vous ne détaillez pas plus les sommes que vous avancez pour sortir du nucléaire, comment voulez-vous que l’on comprenne vos propositions si nous n’avons pas toutes les données ? Et pourquoi la Chine est-elle le premier pays producteur d’éoliennes alors que l’Europe est le continent le plus avancé dans la recherche de solutions énergétiques ?
    « L’utopie c’est tout ce qui n’a pas encore été essayé  » T. Monod

  • laurence dit :

    Pourquoi ne pas organiser des tchat réguliers avec F.H ou ses proches pour garder le lien ?
    Il est important que les 3 millions de français qui ont voté aux primaires puissent poursuivre leur engagement s’ils le souhaitent. Ils ont besoin d’échanger afin de s’approprier plus précisément le projet de la gauche. Ils pourraient ainsi mieux le porter et le partager!

  • laurence dit :

    Effectivement avec ce qui vient de se passer, la gauche a suscité des envies d’engagement citoyen et il est regrettable que le blog de P. Moscovici ne permette pas de partager des idées qui permettraient au P.S d’être au plus près des différentes réalités françaises et de ne pas laisser cette dynamique retomber. Tout comme le site « Besoin de Gauche » qui n’apparaît pas comme très actif.
    Il me semble que nous sommes dans un contexte qui porte comme en 1981 une forte envie de changement. 2012 peut être une belle victoire pour la démocratie, la république et la folie de croire qu’il existe un autre possible.

  • Amelle dit :

    Bonsoir,

    Une question ….
    Peut on savoir si Moscovici lit toujours les commentaires de ce blog et aussi tous ces mails,ou est ce une info difficile à avoir ?

    • Dubromel dit :

      Je viens ici depuis peu mais je suis sûre qu’il ne lit rien du tout sinon il aurait déjà réagi.
      On ‘parle’ dans le vide.

    • Footnote dit :

      Plus grave encore:
      Les commentateurs de ce blog, eux-mêmes, n’ont aucun débat articulé sur le fond, ce qui prouve qu’ils ne lisent pas jusqu’au bout ceux qui les dérangent…
      Un blog c’est pourtant fait pour ça, non ?

      • Amelle dit :

        Peut être parce qu’il y a déjà au des débats avec les mélenchonistes il y a plusieurs mois sur le blog précédent, qu’on a fait le tour, qu’on a pas envie de se répéter….

      • Pablo dit :

        Pourquoi ne pas créer votre propre blog ? Parce que vous avez l’air d’avoir des idées bien arrêtées sur comment tenir un blog (cf vos remarques à Peyrelevade ou Moscovici) et comment doivent intervenir les commentateurs (en gros faire et penser comme vous…). Si nos interventions ne vous plaisent pas, rassurez-vous, vos propos (pardon vos copiés-collés) ne nous intéressent pas non plus (d’autant plus quand il s’agit de « conversations », pardon monologues, tenus sur un autre blog).

        • Jonas dit :

          D’accord avec Pablo
          De plus, ils peuvent flooder ici, abusant ainsi de la liberté d’expression quasi totale de ce blog.
          Moi sur le blog de Mélenchon je suis toujours censuré alors que mes commentaires sont respectueux, contrairement aux leurs d’ailleurs !

  • LOYARTE dit :

    Nous sommes d’accord pour dire que l’orthodoxie financiere dont se targue la droite est un leurre.Nous sommes capables de bien gérer et mieux donc que ces derniers gouvernements.
    Nous sommes d’accord pour dire le gachis financier, nous pourrions allez voir d’un peu plus prés les dirigeants d’entreprises qui ne payent pas les charges, qui ne déclarent pas les employés,qui masquent leurs bilans, qui bénéficient d’aides indues , qui passent en frais leur train de vie etc, etc.
    Les ressources existent et il va falloir les récupérer tout en évitant les dépenses inutiles et non productives.

  • kazem dit :

    ZONE EURO OU PAS, FÉDÉRATION OU NATION: C’EST LÀ QU’IL VA FALLOIR CHOISIR !

    N’en déplaise à Bangor, qui avait oublié kazem se rappellant ainsi à son attention…

    Tous les économistes l’ont souligné: il n’y a pas d’exemple d’union monétaire à devise unique qui ait survécu avec des pays économiquement distincts conservant leur souveraineté.
    L’émission d’emprunts d’Etat, lorsque celle-ci est récurrente, constitue en effet l’épreuve de vérité:
    1/ un pays souverain, qui la main sur sa propre Banque centrale, peut toujours alléger le fardeau par la monétisation, fut-elle indirecte. C’est le cas des Etats-Unis, pourtant plus mal en point que la zone euro, et où la Fed a procédé à près de 2000 milliards de dollars de rachats, depuis la crise.
    2/ un pays qui a renoncé à ce droit au profit d’une entité commune, se voit contraint d’en référer aux autres membres en cas de nécessité. Si les autres acceptent d’en partager les conséquences (accrocs à la BCE, FESF, bons européens, etc.), cela revient à faire bourse commune.
    Or, faire bourse commune c’est le fondement même de la fédéralisation…
    Croire que les iniateurs de la création de l’euro, où tous les banquiers centraux étaient partie prenante, auraient été inavertis de cette logique, serait leur faire injure.
    La zone euro n’a donc plus le choix qu’entre deux alternatives:
    – le retour en arrière par la dissolution de la zone… car la divergence grecque touchera vite d’autres pays.
    – la fuite en avant par le pas décisif de la fédéralisation monétaire… qui entraîne sans peine les suivants.
    Les politiques et les opinions ont beau se débattre, les faits et les échéances sont là!
    (De Merkel et Papandréou, quel est aujourd’hui le plus piégé des deux?)

    Ainsi se vérifie la stratégie esquissée par Jean Monnet lorsqu’il prononça les mots célèbres:
    L’Europe ne se fera pas d’un coup, mais par petites touches, à petits pas…
    l’un de ces pas dans l’esprit du banquier Monnet étant celui d’une monnaie (c’était fatal!) européenne susceptible, au passage, de disputer peut-être un jour au dollar son rôle de monnaie de réserve.

    En tout état de cause, on ne peut rester assis entre les deux chaises: c’est l’une ou l’autre mais certainement pas quelque chose de viable entre les deux!
    A droite, l’UMP d’une part, Dupont-Aignan et Marine Le Pen d’autre part, l’ont compris…
    Or, ce n’est pas le cas à gauche qu’il s’agisse du PS d’une part, et de Mélenchon (Nous, on peut), ou même Chevènement (Sortir la France de l’impasse) d’autre part. Est-ce bien raisonnable ?
    Quant à Hollande, on n’attend rien de Monsieur Mou face à une situation aussi tranchée…

  • j’ai oté hollande dimanche 16 oct à colombes et brao
    salutaions denys de Colombes(92

  • titeuf dit :

    C’est pas parce que j’ ai voté hollande aux primaires que je referai pareil en 2012.
    son projet coute déjà 30 milliards par an …on attend les recettes.
    l humour ou le style de hollande pourrait tourner au ridicule s’il n’y a pas de serieux dans ses projets budgetaires .
    pour l’ instant le compte n’ y est pas .
    la crise est suffisamment grave pour nous eviter les propos moqueur vis à vis de la droite . on a pas besoin d’ un chauffeur de salles ou d’un candidat qui tourne des sujets grave en dérision .

    rdv en 2012…

    • Jonas dit :

      Hollande est sérieux, ne vous déplaise, car vu ce que vous dites, si vous avez voté pour lui au primaire ce devait être de l’humour.

    • Footnote dit :

      Cessez de reprendre les arguments de la droite…et de la « gauche molle »!
      Un rapport parlementaire à évalué à 145 milliards annuels les niches fiscales au total (avec les déclassées).
      D’autre part, les seuls intérêts de la dette accumulée depuis la loi Pompidou/Giscard de 1973 nous en coûtent chaque année 50… et continuent d’augmenter.
      Il suffirait donc de revenir à l’emprunt direct auprès de la Banque centrale et de supprimer les niches fiscales inutiles qui se sont accumulées sous la droite (programme Mélenchon et livre-programme de Chevènement).
      C’est plutôt à cela qu’on reconnaîtra les gens de gauche: savoir prendre les économies là où sont vraîment les gaspillages, et non par de nouvelles restrictions salariales (Comme en Grèce, avec le Hollande grec qu’est Papandréou!).

  • h-toutcourt dit :

    Moscovici a beau faire la tournée des popotes sur nos chaînes pour brasser de l’air, nos remarques précédentes demeurent:

    En mai 1981 aussi, les socialites avaient « rassemblé » la gauche !
    Il n’a fallu qu’un an pour qu’ils virent de bord et fassent une politique de droite en imposant la desindexation des salaires sur les prix, en juin 1982.
    Delors, qui se souvenait de son temps passé auprès de Chaban-Delmas, a même eu ce mot:
    Vous vous rendez compte! Les socialistes ont pu obtenir la desindexation des salaires sans une seule grève.
    C’est de cette époque que date le décrochement entre productivité et salaires, dont le bénéfice est absorbé par l’actionnariat et la finance.
    A cause de cette divergence, le pouvoir d’achat ne cesse de diminuer, contrairement aux statistiques officielles.
    Qui se souvient de la baguette à 1 franc ?
    Les salaires ont-ils été multipliés par 6,6 depuis lors ?

    Avant Delors, Léon Blum, « celui qui n’a pas peur d’aller jusqu’au bout de sa pensée », avait eu cette formule restée célèbre:
    Nous serons les gestionnaires loyaux du capitalisme !

    Etant donné la pente du discours de Monsieur Mou à ce sujet, on doit s’attendre au pire!

    Ainsi vient de paraître, tel l’almanach Vermot dont on n’aurait retenu que la couleur, le nouveau « Peyrelevade » qui annonce son ralliement Hollandais avec la discrétion qu’on lui connaît en faisant lui aussi la promotion de son bouquin sur toutes les chaînes:
    « France, Etat critique » (Plon, Septembre 2011)…mais défense de rire!
    Voici les premiers mots d’introduction, dès la deuxième page:

    » Proner la démondialisation avec Arnaud Montebourg, imposer comme le suggère le parti socialiste de Martine Aubry des pénalités sur les importations en provenance des zones où ne seraient pas respectées les droits sociaux ou environnementaux…, prétendre avec les souverainistes et certains libéraux que la liberté des échanges n’est concevable qu’entre des pays de niveaux de développement comparables…, autant d’illusions! »

    » Jean-Pierre Chevènement est lui-même l’incarnation la plus éminente de ce curieux alliage qu’alimentent aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg et quelques autres. Le coup de menton souverainiste dissimule la carence de réflexion économique qui n’a jamais dépassé un keynesianisme primaire et mal assimilé. »
    [il y a donc un keynesianisme secondaire et mieux assimilé, celui de JP:
    ça va faire plaisir à DSK!]
    « Eh bien, je suis comme Jean-François Coppé…,Manuel Valls et quelques autres, malheureusement trop peu nombreux, politiquement incorrect. »

    MAUVAISE AUGURE
    Tout annonce, dans ce ralliement en douce à Hollande, ce qui s’est passé pour « le tournant de la rigueur » en 82/83 avec ses conseils à Mauroy que l’auteur, candide, rappelle fièrement [p 146-147]:
    « La première année du septennat de François Mitterrand…l’Etat a distribué à tout va: la retraite à soixante ans, l’augmentation de 25% des allocations familiales, l’augmentation de 15% du SMIC, les 39 heures payées 40…
    Pour ne pas avoir à quitter le SME et renoncer à ses ambitions européennes, Mitterrand a décidé en Mars 83…de suivre les avis de Pierre Mauroy Premier ministre [c’est à dire ceux de son conseiller économique Jean Peyrelevade] , et de Jacques Delors ministre des finances [c’est à dire ceux de son conseiller économique Pascal Lamy], de changer de cap, d’abandonner une partie de son volontarisme de gauche et de prendre le virage de la désinflation compétitive.
    Avec la volonté, exprimée par Jacques Delors, de ramener le taux d’inflation français au niveau allemand et de ré-accrocher complètement le franc au deutsche mark. Cela a pris dix ans mais nous y sommes parvenus…
    mais comme l’Etat a continué à distribuer, la France est entrée dans une ère d’augmentation de la dette publique et de déficit permanent. Quand il n’y a plus d’inflation pour la gommer, la dette publique, une fois qu’elle est créée, est là, lourde, de plus en plus lourde. » !!!
    [En économie libérale « compétitive », nous dit JP, le social sans monétisation ne peut conduire qu’ à l’endettement sans fin!]
    Rappelons que ceci eut également pour conséquence de faire chuter la croissance à 1,2%, divisant par deux celle (2,4%) qu’avaient déjà divisée Giscard/Barre marquant ainsi la fin des trente glorieuses (plus de 5% en moyenne pendant trente ans), une « parenthèse » dont on ne s’est jamais remis…
    Ainsi s’annonce un bis repetita, toujours au nom de l’Europe: pour respecter l’orthodoxie monétaire austro-allemande, la social-démocratie s’apprête à sacrifier la croissance partagée, la consommation et le social, à l’euro fort des rentiers!
    [ C’est ce que confirmait déjà Peyrelevade en 2008 dans « l’erreur historique », désignant Jospin pour son expression « parenthèse de la rigueur » comme « commettant une erreur de fond »… sur le mot « parenthèse ».
    La rigueur salariale dans la compétitivité internationale, c’est pour tout le temps! « Investir et en tirer les fruits ensuite » c’est la croissance pour les actionnaires, mais pas pour les salariés (sans quoi, comment concurrencer l’exploitation du plus pauvre salarié qui reste sur la planète, en économie libérale?) ]

    • Footnote dit :

      Peyrelevade s’empresse évidemment d’ajouter en commentaires, le 06 octobre 2011 à 16:23, sur son blog (« la refondation du capitalisme »):
      « vous noterez certainement que je n’ai à aucun moment parlé de baisse des salaires. »

      Avec un grand souci d’exactitude, il suffit de se référer à l’ouvrage de 2008 « Sarkozy: l’erreur historique » pour y trouver, non le projet prononcé de les baisser, mais:

      – le regret affirmé qu’ils sont trop haut :
      « Dans la répartition de la richesse nationale, les ménages ont reçu leur dû et même un peu mieux.” (p.35)

      – le projet explicite de porter au débit des salaires ce qui l’est actuellement des profits:
      ”C’est aux bénéficiaires et à eux seuls de payer par leurs impôts et leurs cotisations les prestations qu’ils reçoivent. Que vient faire ici l’entreprise qui ne connaît pour elle-même ni droit à pension ni droit à assurance santé?” (p.103)

      – la volonté prononcée de diminuer le salaire horaire:
      « Comment produire plus de richesses avec un même nombre d’actifs? M. de La Palice aurait trouvé la réponse: en augmentant la productivité par tête.
      Seconde idée simple: …que chaque Français travaille davantage. » (p. 117-118)

      – La satisfaction d’avoir contribué à cette régression, réduisant ainsi le pouvoir d’achat des travailleurs:
      “Il y eut dans notre action, pour une part significative, comme une sorte de relicat de correction Barriste…:”
      “… Simultanément, en 1983 et 1984, le pouvoir d’achat des ménages subit une légère diminution (-0,1 puis -1,1%), ce qui était conforme à la politique suivie.” (p.156-157)

      Le lecteur, effectivement, appréciera…
      Avec des soutiens comme ça autour de Hollande, la « gauche molle » sera surtout molle avec les banquiers. La rigueur, c’est pour les salariés !

    • Bangor dit :

      Le (ou les) perroquet obsédé par Peyrelevade continue à sévir sous différents pseudonymes : Footnote, h-toutcourt, Hadrien, Krimo, etc., recyclent ad nauseam les mêmes textes venimeux et stupides, ici et sur de nombreux autres blogs.

      • Footnote dit :

        C’est aux pseudos que vous en voulez, ou aux idées?
        Pour les idées, répondre à des arguments raisonnés, avec citations et faits à l’appui, par « venimeux et stupides »… est à l’image de leur auteur: un peu court !

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