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L’élan

Catégorie : Le Parti socialiste,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 21/10/2011 à 17:42


Le Parti socialiste, réuni en Convention nationale, investira demain officiellement son candidat à l’élection présidentielle de 2012. Cette réunion est à la fois la conclusion d’une étape importante, celle des primaires, et le démarrage de la suivante, décisive, de la bataille face à Nicolas Sarkozy et à la droite. Elle va, j’en suis sûr, nous donner l’élan nécessaire pour gagner.

Les primaires, au bout du compte, ont été réussies de bout en bout. On se souvient à peine, aujourd’hui, des réticences qu’elles suscitaient

Les primaires, au bout du compte, ont été réussies de bout en bout. On se souvient à peine, aujourd’hui, des réticences qu’elles suscitaient : crainte de l’échec populaire, détournement par la droite, affaiblissement du rôle du parti et de ses militants… On oublie aussi qu’il a fallu à quelques précurseurs – Arnaud Montebourg, Olivier Ferrand, moi-même – quelques efforts de persuasion pour convaincre nos ainés du bien fondé de cette procédure. Chacun convient désormais que c’était le bon choix, le meilleur après l’impasse du Congrès de Reims en 2008 et notre échec aux Européennes de 2009. Le Parti socialiste – chacun doit en être remercié, à commencer par nos militant(e)s, qui se sont dépensé(e)s sans compter – a accompli un tour de force : organiser sur tout le territoire, dans l’ordre et sans contestation, une consultation de grande ampleur. Les socialistes n’ont pas été, contrairement à certaines craintes, dépossédés de leur rôle. Celui-ci, simplement, a muté, nos adhérents devenant les activistes des primaires, à la fois comme agents électoraux des candidats et comme piliers de leur organisation.

Nous avons, surtout, été entendus. La participation au scrutin, boostée par des audiences télévisées exceptionnelles, a dépassé toutes les prévisions. Au départ, un vote regroupant 500 à 800 000 personnes paraissait raisonnable, le million était un objectif ambitieux ; au fil des mois, il est devenu un plancher. J’avais, pour ma part – et j’étais parmi les plus optimistes – pronostiqué une affluence de 1,5 à 2 millions de votants. Mais personne, ou presque, n’avait envisagé le succès final – plus de 2,8 millions de participants, à chaque tour, contribuant au passage à l’auto-financement des primaires, et même au financement de la campagne présidentielle. Il fallait, pour cela, une bonne information – elle a été de qualité, après quelques tâtonnements initiaux – des candidats à la hauteur et des débats de bonne tenue.

Eh bien, nous avons eu tout cela ! Chacun des protagonistes – Jean-Michel Baylet, porteur des valeurs laïques et républicaines, Manuel Valls et Arnaud Montebourg, représentants d’une nouvelle génération qui a pris ses risques, Ségolène Royal, courageuse et constante, Martine Aubry, pugnace à souhait, François Hollande enfin – a joué sa prestation. Les débats télévisés ont suscité l’intérêt, puis l’engouement. La compétition, au départ moquée par la droite, a fasciné les Français, qui pour beaucoup ont voulu en devenir acteurs : l’enjeu a été compris par tous, il a été partagé par beaucoup. Le deuxième tour – chacun le sait, pourquoi le cacher – a été tendu, il aurait dû l’être moins. Mais l’irréparable n’a pas été commis, le souci du rassemblement n’a pas quitté l’esprit de nos deux finalistes. La réconciliation des socialistes, dès lors, était décisive. Elle s’est opérée dès le soir du résultat, dimanche dernier : l’attitude de Martine Aubry fut, ce soir là, intelligente et digne. Depuis, les choses se confirment : la première secrétaire souhaite vraiment mettre le parti au service de son candidat. Dans ce contexte, la Convention nationale de demain ne peut qu’être réussie : elle « mettra en scène » les images d’un parti partant uni à la bataille présidentielle – celles là même qui ont manqué en 2006.

Plus que jamais, l’axiome que j’énonçais dans « défaite interdite » – Nicolas Sarkozy ne peut plus gagner, la gauche peut encore perdre – est d’actualité

Dès lors, une autre phase va s’ouvrir. Une formule passe-partout court les rédactions : le plus dur commence. C’est sans doute vrai, même si la situation de l’opinion, marquée par un incroyable rejet de Nicolas Sarkozy, est sans précédent dans l’histoire de la Vème République : jamais, à 6 mois de l’échéance, un Président n’avait suscité autant de défiance, de colère, parfois même – et ce jusqu’à l’excès – de haine. Il y a dans le pays un désir profond de changement, une attente d’alternance et d’alternative d’une incroyable force. Plus que jamais, l’axiome que j’énonçais dans « défaite interdite » – Nicolas Sarkozy ne peut plus gagner, la gauche peut encore perdre – est d’actualité. Cela demeure vrai, avec, en plus, un bémol. L’ « effet primaire » dope les intentions de vote en faveur de François Hollande, et celui-ci est un très bon candidat : fin politique, connaissant admirablement la France, excellent orateur, constant et cohérent, de gauche et réaliste, souple et solide, familier des campagnes électorales. Même s’il ne faut jamais sous-estimer l’adversaire – et Nicolas Sarkozy, mauvais président, peut être un rude compétiteur – François Hollande a en main tous les atouts pour l’emporter.

Soyons conscients que nos concitoyens sont à la fois dans l’attente de transformations profondes – c’est le « rêve français » dont parle François Hollande – et lucides sur la difficulté des temps : leur mentir serait à la fois malhonnête et vain

La tâche qui l’attend, et nous avec lui est toutefois considérable. Après le rassemblement des socialistes, finalisé demain, il faudra organiser la campagne et adapter notre projet, rassembler la gauche et les écologistes, convaincre les Français. Rien de tout cela n’est simple, rien n’est insurmontable non plus. L’organisation de campagne sera effective dans peu de semaines : l’équipe du candidat se mettra en place, celle-ci et le Parti socialiste seront, je n’en doute pas, en osmose. Le projet du parti sera, dans le même esprit, transformé en programme du candidat : la visée demeurera, les mesures phares seront présentes, le rythme de mise en oeuvre devra être adapté à une conjoncture difficile – et qui l’est de plus en plus au fur et à mesure que s’approfondit la crise européenne – les priorités de François Hollande – la vérité sur les comptes publics, l’investissement dans la jeunesse et dans l’éducation, la réforme fiscale – seront mises en avant. Sur ces bases, nous pourrons, j’en suis sûr, définir tous ensemble une plateforme à la fois crédible et entraînante. Soyons conscients que nos concitoyens sont à la fois dans l’attente de transformations profondes – c’est le « rêve français » dont parle François Hollande – et lucides sur la difficulté des temps : leur mentir serait à la fois malhonnête et vain.

Le rassemblement de la gauche et des écologistes se fera – c’est une obligation. Le premier tour de l’élection présidentielle y contribuera : il permettra notamment de trancher entre les positions de Jean-Luc Mélenchon, qui veut « secouer » François Hollande – il verra que c’est tout sauf évident, il le sait d’ailleurs déjà – et tente même de le caricaturer en « Papandréou français » : nous nous retrouverons dans le tour décisif contre Nicolas Sarkozy, après le choix initial. Avec les écologistes, la situation est différente, puisqu’un accord de gouvernement, à la fois électoral et programmatique, est envisagé, et même en cours de négociation. Je le crois à la fois nécessaire et possible : il devra toutefois être raisonnable, c’est à dire prendre en compte les attentes de chacun. On le sait, je passe – et je le revendique – pour un partisan chaleureux d’une alliance socialistes/écologistes, et même d’une social-écologie : j’ai contribué, lors de la Convention nationale sur le nouveau modèle de développement, à faire avancer le Parti socialiste dans ce sens. François Hollande a également pris, sur la transition énergétique et notamment sur la question du nucléaire, des positions à la fois ambitieuses et sérieuses. Il y a là une base de discussion que je crois – et je l’ai dit – plus réaliste qu’un scénario de sortie précipitée du nucléaire, en 20 ans. Des avancées auront lieu, l’accord final sera un compromis, il ne peut refléter la position d’une seule des parties : nous y arriverons, j’en suis sûr.

Restera l’essentiel : convaincre les Français. Ce sera l’enjeu de la campagne présidentielle, qui commencera vraiment au début 2012, après que notre candidat aura mis en place ses équipes, finalisé son projet, rencontré encore les Français, effectué quelques déplacements à l’étranger. Nous sommes dans une situation exceptionnelle, unique, incroyablement favorable pour l’emporter. Si nous mettons toute notre énergie pour ce faire, si nous jetons toutes nos forces dans cette bataille pooitique, essentielle pour la gauche et pour le pays, nous y parviendrons. Pour ma part, je crois avoir joué mon rôle dans le succès de François Hollande lors des primaires, en le rejoignant d’abord, en m’investissant sans compter dans l’animation de sa campagne. Il sait que je suis prêt, dans le rôle qu’il jugera utile de me confier, à cheminer à ses côtés dans les mois qui viennent, pour apporter ma pierre à sa victoire.

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52 commentaires

  • LOYARTE dit :

    Que certains le veuillent ou non, on se doit de retourner vers un interventionnisme d’état par des controles des investissements .on demande aux régions de grands projets, pour cela il faut de l’argent.Les entreprises ont besoin de travail,OK , l’état et les région ont un rôle primordial.
    Simplement ce sont les mêmes qui reclamaient la fin de l’état, qui demandaient à ce que tout soit privatiser (même des smicards, ouvriers, employés en sont arrivé à cracher sur l’état).On a vu le résultat, les anarchistes fianciers, les spéculateurs, les magoulleurs, les pilleurs soutenus par des politiques ultra liberaux, se sont mis à l’oeuvre.On constate la résultante de cette politique.Sarkosy est en bonn ligne parce qu’il avait encoure plus envie que les autres de calquer l’américan systeme, la liberté totale et il voulait la mettre en oeuvre, souvenez vous de son soi-disant projet, souvenez vous les contact avec l’idéologue Busch qui a ruiné l’état américain.C’est cela la réalité.Les banquirers , je le repete encore sont payer des fortunes et sont irresponsables dans la crise, ces politiques de l’UMP sont irresponsables et incapables, ils le disent eux même.Ils ne sont responsables de rien donc avec les banquiers.Alors le choix est vite fait :dehors ces gens là, surpayé;On peut payer des gens compétents 10 fois moins cher pour de meilleurs résultats.Rappeler vous le pote de Sarko, tellement fort qu’il voulait diriger 2 grands groupes, ils ne doutent de rien, ety on a augmenté sa rémunération de plus de 30%!!!!Cela suffit de nous faire croire qure le succes c’est eux, les pertes le marché et la dette c’est nous.
    On dit stop, assez, on va reglementer les rémunérations de tous ces gens là car ils s’enrichissent sans résultat pour le peuple, il s’enrichissent en étant licenciés, ils s’enrichissent en étant recrutés à coût de millions d’Euros.En france c’est tout un systeme bien huilé.Ils se recrutent( prime tres importante à l’arrivée du dirigeant, stock option,etc)Ils font 1-2-3 ans (tres gros salaires) les comptes virent au rouge, on lui demande de partir (gros parachute doré, retraite chapeau).Les groupes licencient les sur-effectifs recrutent un autre dirigeant et ainsi de suite.On pille les finances en toute légalité.Regardez la vie d’Alcatel -Lucent, regardrez son historique, regardez ce qu’ils ont fait de ces 2 groupes, combien ils ont détruit d’emploi ces faiseur de valeur.En réalité, on a inventé un systeme entre les grands dirigeants, regardez les consils de surveillance, regardez qui les composent, vous trouvez toujours les mêmes.Si à gauche il n’y a pas la solidarité alors allez voir ces clubs de dirigeants, vous apprendrezz ce que c’est la solidarité.Alors Mesdames et Messieurs il y a un temps pour la parlotte et un temps pour un ordre nouveau.
    Au même titre de reprendre la main, je demande la suppression de la possibilité de partir d’une entreprise d’un commun accord avec des indemnités et aller toucher des indemnités de demandeur d’emploi.C’est totalement different d’^être licencié et de partir avec un pactole.pour moi c’est une démission donc pas le droit aux indemnités car ces gens là plombent les comptes des assedic et ce sont les vrais demandeurs d’emploi qui en pêatissent.Je sais que je ne ferai pas beaucoup d’amis chez une partie des cadres, mais j’en vois qui se plaignent de ne pas retrouver d’emploi aprés avoir négocié leur départ pour une indemnité de trés bon niveau.Messieurs vous faites un choix, vous n’avez pas à demander la solidarité nationale des caisses d’indemnisation.

  • Jonas dit :

    En tout cas il va vraiment falloir être très ferme avec EELV, leur diktat ne doit pas passer. Comme dit Filippetti, n’inversons pas les rapports de force. Duflot a beau dire qu’ils sont prêts à ne pas avoir de députés, elle n’est pas du tout suivie en interne, c’est du bluff pur et simple. Ils n’ont pas à imposer leurs conditions, je trouve cela irresponsable ! Sont irresponsables également les sorties de Mélenchon, en plus d’être à côté de la plaque.
    Des fois je me demande s’ils veulent vraiment la victoire de la gauche ou s’ils sont restés dans de petits calculs politiciens mesquins, et, encore une fois, complètement irresponsables !

  • Stéphane dit :

    Bonjour,
    Désolé de polluer cet article mais… Comment écrire au candidat François Hollande ?
    Sur son site http://francoishollande.fr je ne trouve que les blogs de son équipe, d’où cette requête ici.
    Les sympathisants peuvent-ils *participer* à la campagne et soumettre de modestes idées ? Merci

  • Footnote dit :

    A Bangor qui répondait « C’est peut-être parce que ces points ne sont plus fondamentaux aujourd’hui. Il y a beaucoup de questions de fond à trancher, mais pas celles-là. », je signale qu’il a peut-être eu une absence… car mon post initial mentionnait :

    – la dette publique aux mains des banques depuis 1973,
    http://postjorion.wordpress.com/2011/10/05/210-a-j-holbecq-creation-monetaire-en-15/
    – la monnaie unique surévaluée à l’ombre de laquelle notre industrie est en train de mourir, ainsi que le statut de la BCE qui empêche de monétiser la dette publique,
    etc…

    Ou bien, c’est l’humour de l’absurde :
    Nous sommes, depuis ce week-end et jusqu’à mercredi, submergés d’infos en provenance de Bruxelles sur le sommet monétaire, qui va même concerner les 27 sur demande du Premier ministre britannique, et Bangor trouve, lui, qu’il n’y a rien là de fondamental ni d’urgent pour la France.
    Peut-on lui rappeler que notre dette, que Moody’s vient de mettre en surveillance, n’existerait tout simplement pas si l’on n’avait pas interdit au Trésor de se financer auprés de la Banque centrale en 1973, interdiction renforcée avec l’euro et les statuts de la BCE ? … car l’essentiel de cette dette représente les intérêts cumulés depuis lors !
    Ces intérêts représentent cette année queques 50 Milliards, soit l’intégralité de l’impôt sur le revenu, et ils vont continuer d’augmenter !
    Or, je rappelle qu’il s’agit là d’un cadeau fait aux banques, qui est pur bénéfice et ne leur coûte aucun frais d’infrastructure (les écritures électroniques sont liquidées dans les trois jours aprés l’adjudication de l’appel d’offre). Les banques nous facturent quelque chose qui ne leur coûte rien !
    En d’autres termes, les chefs d’Etat se réunissent pour traiter d’un problème qui n’existerait pas sans leur entêtement à le maintenir sous la pression des lobbies bancaires (Rappelons que cette mesure fut initiée sous Pompidou, ancien fondé de pouvoir du Groupe Rothschild, et jumelée avec l’entrée du Royaume-Uni et de la « City » dans la CEE, en Janvier 1973 !
    Il suffirait de revenir à l’ancien système de la souveraineté monétaire nationale, et la dette disparaitraît totalement, de façon progressive sur sept ans, puisque telle est la durée maximale des tranches.

    C’est à cela qu’on voit vers où penche l’idéologie du social-démocrate de service… Il vaut mieux mieux sans doute s’interroger gravement sur « les priorités de François Hollande », dont « la vérité sur les comptes publics », mais sans vouloir entendre cette vérité !
    On prefère dire qu’il faudra de l’austérité, beaucoup d’austérité, pour sauver les banques et même les recapitaliser aux frais de tous…
    De qui se moque-t-on ?

    • guillaumeA dit :

      Ce n’est pas en faisant de la cavalerie financière que l’on sans sortir.
      Pompidou a fait ce choix de ne plus faire de la cavalerie.
      La cavalerie était de faire de la dette remboursé par la planche a billet.

      Cela produit de l’inflation et dévalue l’épargne.

      Proposé cette solution Ok mais cela change rien que cela fait 35 ans que l’on présente des budgets en déficit.

      Le véritable drame est la vague 86 qui a ouvert la vanne au privatisation ou l’on a commencé a vendre nos actif.
      Des entreprises aujourd’hui qui donnerait des dividendes pour se payé le budget de la défense…

      La solution est les euro obligations(mutualisé les dettes européenne),transformé le FESF en banque pour les états.
      On peut même ajouté la solution Allemande de faire un assureur pour les dettes européenne.

      Ces outils sont moderne et sont la solution.

      Ajoutons que l’union européenne doit pouvoir s’endetter pour faire des projets de la taille du continents.

      On peut aussi étudier la possibilité de faire une monnaie parallèle fondante ou pas. Cela permet de faire une dévaluation tout en gardant l’euro…

    • Bangor dit :

      Vous me caricaturez et vous répétez toujours le même raisonnement qui n’a pas de sens d’un point de vue économique. Si les états payent beaucoup trop d’intérêts aux banques, ce n’est pas de la faute des banques mais parce que les états ont trop emprunté. Si vous ou moi décidions de nous offrir à crédit une Ferrari ou un yacht de luxe en empruntant auprès de notre banque, nous aurions nous aussi des problèmes de surendettement et devrions payer des intérêts d’un montant insupportable. Que l’on soit riche ou pauvre, les problèmes se crédit surviennent lorsqu’on dépense plus qu’on gagne.
      Quant à votre assertion selon laquelle les états pourraient emprunter gratuitement auprès des banques centrales, c’est une telle idiotie que je ne sais pas quoi vous répondre. Rien n’est jamais gratuit et si les états s’amusaient à cela, ils paieraient en monnaie de singe, alimenteraient l’inflation et appauvriraient la collectivité. Mais je désespère de vous convaincre et vous continuerez à prétendre que les banques empruntent à 1 % auprès de la BCE pour prêter à 4 ou 5 % aux états. C’est faux, mais cela ne semble pas vous gêner.

    • Footnote dit :

      Contrairement aux propos de café du commerce ci-dessus sur la monétisation (cavalerie, planche à billets, monnaie de singe, etc.), la souveraineté monétaire de l’Etat par financement du Trésor, au moyen de la Banque centrale, a été l’outil utilisé pendant les trente glorieuses (y compris sous le général de Gaulle, malgré les admonestations de Jacques Rueff).
      Cela nous ont valu une croissance moyenne supériere à 5%, identique à celle de l’Allemagne et le double des Etats-Unis, malgré des dévaluations/réévaluations en sens inverse de part et d’autre du Rhin.
      La seule différence fut chez nous une redistributon en faveur des jeunes ménages, au détriment des rentiers et des banquiers.
      Où est donc aujourd’hui passée cette politique keynésienne, au milieu du cloaque euro-libéral et mondialiste de la financiarisation globalisée en faveur des banques et des rentiers ? En vérité, la doxa monétariste anti-keynesienne fut introduite par des semi-fachos (Hayek, Friedman et al.) et mise en oeuvre par Thatcher (1979) Reagan (1980) et Delors (1982, la desindexation des salaires, 1983 l’arrimage au mark), des références…!
      A ceux qui prétendraient que le tournant de la rigueur 82/83 fut bon pour notre économie, je rappelle un chiffre:
      En 1982, notre industrie représentait 30% du PIB. On est aujourd’hui à 13% !
      Contrairement à l’Allemagne qui est restée autour de 30%…
      Ce qui prouve que chaque pays a sa façon de fonctionner, en vertu de particularismes séculiers qu’il ne faut pas négliger, et que le fonctionnement actuel de notre zone monétaire « non-optimale » n’est en fait optimal que pour l’Allemagne et ses satellites, puisque l’euro… c’est le mark !

      • Footnote dit :

        On se demande bien d’où viendrait ce danger de cavalerie, monnaie de singe, etc. pour une monnaie dont on déplore la surévaluation …
        Non seulement l’UE est une vraie passoire à des importations sans réciprocité, mais on y ajoute une monnaie dont on s’évertue à protéger la surévaluation !
        Cetaines sous-traitances high-tech (aeronautique, par ex.) coûtent aujourd’hui moins cher à délocaliser aux Etats-Unis qui, eux, ont fait fonctionner leur planche à billet pour près de 2000 milliards de dollars !

        • guillaumeA dit :

          Tu mélanges tout.

          La France a perdus son industrie en vendant ses grandes société qui ont choisis le cour terme et mit toute les PME sous pression pour augmenter les gains.

          La France avait une super croissance car l’état était un acteur centrale.
          On a tout privatisé pour ressemblé au modèle anglosaxon.
          La France était un pays capitalisme sans capital et sans capitaliste, l’état était celui jouait ce rôle.

          On a tout cassé.

          Les propositions que je proposes est plus moderne que la période avant 1973.

  • Ambert dit :

    Il confond un sanglier avec un cycliste

    Un chasseur participant à une battue dans l’Hérault a pris dimanche matin un homme en VTT pour un sanglier et lui a tiré dessus, rapporte Le Midi Libre. L’homme a eu le mollet arraché par la balle. Un autre chasseur lui a fait rapidement un garrot, avant que la victime ne soit transportée au CHU de Montpellier. On ignore son état de santé actuel.

  • Jonas dit :

    http://www.20minutes.fr/presidentielle/810898-presidentielle-2012-cecile-duflot-prete-absence-accord-ps
    Les verts prêts à une absence d’accord, prêts à ne pas avoir de député, dit Duflot.
    Dans ce cas très bien, pas d’accord et pas de députés. Connaissant les verts comme je les connais ça aura beaucoup de mal à passer. Enfin, s’ils tiennent tant que ça a payé le prix de leur gauchisme de salon et surtout de leur irresponsabilité…

  • Jonas dit :

    Pour information.
    « Nicolas Sarkozy envisagerait de reprendre à son compte l’idée de supprimer les réductions de peine automatiques pour les prisonniers nouvellement condamnés, croit savoir Le Parisien, citant une source proche du président. Cette idée, issue des propositions d’un rapport du député UMP Eric Ciotti, pourrait être gardée en réserve par Nicolas Sarkozy pour sa campagne présidentielle. »
    D’ailleurs, info ou intox ?

  • Jonas dit :

    Concernant les négociations avec les verts, pour rassurer Bangor, et les autres (dont moi-même) :
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/24/97001-20111024FILWWW00532-hollande-le-ps-sermonne-les-verts.php
    Filipetti le dit : pas d’ultimatum, en clair : le chantage ne passera pas !
    Effectivement, en plus d’ignorer la réalité du rapport de force, les verts font preuve d’irresponsabilité grave !

  • Alceste dit :

    « Ah ! les beaux jours de bonheur indicible … » C’est un beau jour en effet que ce jour d’euphorie. Il est évident que les socialistes, toutes tendances confondues, dont on sait les penchants masochistes non seulement par tradition mais par définition et donc par nécessité, ont bien mérité ce havre de félicité. Voilà donc enfin ce sermon sur la montagne tant attendu, valant catharsis et exorcisme tout à la fois, où chacun, au-delà de l’autoportrait, peut entendre à sa manière ici et là ce qu’il a envie d’entendre. Peu importe que certains rabat-joie fassent à bon droit la moue devant cet exercice d’imitateur trop voyant, préférant l’éloquence mûrie au brio aguicheur, l’auditoire avait bien besoin de cela : un de ces rituels où l’on se sent bien ensemble, communiant dans les mêmes aspirations comme dans les mêmes craintes. Aux antipodes de l’atmosphère asphyxiante insufflée par la droite, pour qui l’individu n’a d’autre fin que lui-même, où chacun ne peut plus regarder son voisin qu’avec suspicion. Chaque socialiste avait bien besoin de cela, qui venait de subir dans sa chair de militant, pendant d’interminables mois, l’impensable déferlement médiatique de l’obscénité, érigé sans vergogne pour la circonstance en principe démocratique. Chaque socialiste avait bien besoin de cela après avoir dû s’accommoder depuis des années de tant d’intrigues, tant de conjurations, tant d’extravagances, tant de carriérisme de moins en moins dissimulé, tant d’inanité. Faire comme s’il n’était rien de tout cela, au moins un beau jour d’octobre, quel meilleur symbole de son engagement peut-on donner ? Du reste, il n’y avait pas le choix : Il suffisait de voir sur l’écran le visage de ces jeunes au regard clair, enthousiastes, totalement étrangers à ces turpitudes, prêts à se jeter dans la mêlée, le front déjà dans les planètes. Comment leur résister ? Mais comment leur dire aussi que la vie, hélas ! ne se confond pas avec les sensations du moment, que c’est ailleurs que l’orateur d’aujourd’hui est attendu, là où il n’y aura plus de faux-fuyants possibles, là où les mots, si beaux qu’ils soient désirés ou si utiles qu’ils soient effectivement aujourd’hui, doivent dès demain acquérir une substance. Le temps presse. La commande ne souffre plus de délai. Oui, il faut, avec le poète, non pas fuir, mais s’insurger contre « un monde où l’action n’est pas la sœur du rêve ». Mais nous savons bien que l’obstacle est toujours le même, aujourd’hui plus que jamais : l’obstacle qu’on nomme par anticipation le « possible », magnifique artifice que cet obstacle paré de vertus, mais pour justifier d’avance d’inévitables renoncements. En tout cas on dira la « vérité », proclame-t-on. Certes, voilà qui est bien. Voire. Qui ne sait pas que la vérité du discours, ici comme ailleurs, est à trouver dans ce qu’on ne dit pas ? Quant à cela, nous avons largement de quoi méditer aujourd’hui. La nature a horreur du vide. Et pour ce qui est des calendes grecques elles n’ont décidément rien de rassurant.

  • LOYARTE dit :

    L’écologie doit être integrée dans les programmes économiques sanq sectarisme.J’ai voté pour les verts au premier tour de nombreuses élections car ils portent un espoir.Le souci est que certains s’enferment dans une position dure et non pragmatique.Il est necessaire que tous unis dans un parti pris(l’union des différences rend plus fort).
    Il faut être trés ouvert et porter ces courants avec du doigté, de la diplomatie et je crois que FH est celui-là.
    Lorsque j’ai vu Hulot débarqué, j’étais persuadé qu’il était téléguidé pour saper le mouvement écologique et l’on constate qu’il ne rejoignais ce mouvement que dans un seul but:En prendre la tête!!!aujourd’hui, il est retourné dans so milieur celui de la droite utilisant le mot écologie comme un repoussoir ou un moyen de gagner des voix(tantôt l’un , tantôt l’autre)
    Pourtant l’avenir est vert, l’emploi est vert, l’économie est indissociable de l’écologie.Nombre de produits sont fait de produits recyclés et sont de qualité.
    L’écologie n’est donc pas une fin en soi mais un parametre important de notre société, de notre vie.
    Lorsque l’on voit certains se précipiter pour promouvoir l’ethanolà base de maîs: Combien faut il de kilo de maîs pour faire un litre de ce carburant, combien faut il de litres d’eau pour faire un kilo de maîs?, combien de litrEes de carburant au 100 km?Alors merci de regarder combien cela fait de litre d’eau pour 100 km, imaginons que nous fassions rouler la moitié de nos véhicules ainsi!!!!!!Je laisse le soin aux spécialistes de la question de donner la réponse.

    Autre point de l’écologie ex: On doit trier les déchets entre autres les emballages carton.Vous ouvrez un emballage, vous dites ensuite , il faut que je mle mette avec les autres, vous ouvrez la porte pour aller le mettre avec ceux-ci dans le garage.L’hiver, il fait froid dans votre garage, lorsque vous ouvrez la porte, cela fait un appel d’air et cela déclanche la mise en route de votre chaudiere.Combien consomme t’on d’energie????
    L’écologie n’est pas fait pour les reveurs et souleve des questions à étudier avant de s’engager.
    Sujet nucléaire: Nous pouvons diminuer trés fortemebnt par la généralisation du LED dans les ampoules, elles coutent plus cheres mais elles peuvent engendre des consommations divisées de 60 15 suivant les puissances.
    Un programlme d’incitation pour démocratiser ce produit peut aider à faire baisser notre consommation d’électricité et de réduire les besoins en centrale dont les nucléaires.FH peut utiliser cet argument pour fermer certaines centrales pour peu qu’il mette en face un programme d’équipent pour les villes et les utilisations des particuliers.Pour l’instant on en reste sur on a besoin de ces centrales,oui mais on peut faire rapidement évoluer la consommation vers une baisse forte mais cela déplait aux producteurs (EDF, Suez etc,)
    L’écologie est essentielle et FH homme vert de la correze peut integrer une vision à moyen terme pour l’emploi et la réduction des factures et c’est du pouvoir d’achat à terme.

  • Alexis dit :

    Bonjour,
    Enfin en 2012 je vais voter POUR un candidat ! Merci !
    Attention lorsque vous dites « nous nous retrouverons dans le tour décisif contre Nicolas Sarkozy ». Le vote Lepen ne doit pas être négligé ou sous-estimé. Rien ne dit qu’il n’y aura pas de 21 avril à l’envers… Toutes les voix vont compter au premier tour !

  • marie mcb dit :

    Certains responsables du parti écologiste ont fait preuve de beaucoup d’amateurisme en politique pendant la campagne des primaires citoyennes en donnant une consigne de vote pour le choix du candidat PS.
    Les responsables du PS ne se sont pas mêlés du choix du candidat EELV, les responsables de EELV auraient du ne pas se prononcer pour le choix du candidat PS.
    J’ai toujours voté vert aux élections, mais je déplore fortement l’amateurisme des partis verts.
    J’espère qu’ils vont acquérir un peu plus d’intelligence politique.
    Ils en manquent cruellement.
    Ils réagissent trop passionnellement.

    • Alexis dit :

      J’ai, moi aussi, très souvent voté vert aux élections locales. Pour 2012, les verts ont tout faux et auraient mieux fait d’écouter Dany : pas de candidat(e) aux présidentielles et négociation de circonscriptions. Aussi, quand je lis que Duflos met en garde le PS contre l’absence d’accord, j’hésite entre l’éclat de rire ou la colère !

  • marie mcb dit :

    Merci à Arnaud Montebourg pour avoir défendu la réalisation des primaires, avec fougue, pour défendre l’éthique en politique et pour porter la parole de ceux qui subissent les conséquences désastreuses des dérives du capitalisme financier et de la mondialisation ultra libérale.
    Il doit veiller à être irréprochable, d’autant plus qu’il défend l’éthique en politique.

  • gauche_sociale dit :

    Au fait vous avez vu ça

    http://www.lepoint.fr/societe/l-ombre-de-la-dcri-sur-l-affaire-du-carlton-23-10-2011-1388187_23.php

    Je suis sur qu’un jour on saura qu’ils l’ont piégé.

  • gauche_sociale dit :

    Je ne partage pas entièrement votre optimisme. Le ras le bol de Sarkozy nous pousse vers Hollande mais les 42% qui ont voté Aubry sont très déçus, d’autant que toute l’équipe des vainqueurs les dédaigne copieusement.

    Comme beaucoup je voterai contre Sarkozy mais j’ai très peur qu’Hollande et son équipe déçoivent très rapidement la France et les Français. Il sera sans doute élu en 2012 mais en 2017 on reprendra 30 ans de droite, plus dure encore que celle que l’on connait.

    Entre nous, oui Hollande est mou, oui Hollande est flou et quand on voit comment il a géré le Ps, on devine ce qu’il va faire de la France.

    Dernier point, j’espère que vous n’allez pas vous centrer et nous fabriquer un Ps qui ne serait plus à gauche. C’est ce dont j’ai le plus peur.

    Dans l’attente et par crainte d’un second mandat de Sarkozy je vais le défendre mais sans joie.

    • M.A dit :

      Je partage tout a fait votre analyse, et je dirai même que lorsque j’ai entendu Julien Dray le soir même du 16 octobre je me sentie militante de 2 eme zone.
      Militantes et militants que l’on doit punir, humilier etc…

  • LOYARTE dit :

    Toto:Vous êtes du genre à nier toutes les réalités.Tous les indices qui sont basés sur les ventes faites aujourd’hui donnent une augmentation de 130 % en 10 ans et vous continuez à me dire que ceci et que cela.Sachez juste pour info que c’est exactement le prix que j’en ai puisque je viens de vendre cher toto .
    Je vois qu’en France on n’aura toujours du mal à accepter les réalités.Vous traitez les gens de reveur, vous supposer ceci mais en France cher Monsieur on a encore des gens qui ne raconte pas que des conneries.C’est vrai que dans cette France Sarkosienne on a beaucoup entendu de conneries hélas.
    Il est d’ailleurs dommage que les gens parlent sans vérifier quoi que ce soit et croient parfois tout ce qu’ils entendent.
    La réalité économique du marché est celle ci l’immobilier a grimpé fortement, elle a flechi légerement et au rythme de la construction actuel on connaitra encore de gros problémes dans les années à venir.Le cout des crédits va monter et on verra les gens emprunter jusqu’à des durées de 35-40 et plus si rien nest fait pour stoper les hausses.Je vends une maison à 300000 et comme j’ai un capital je peux encore acheter ce qui me convient plus cher, mais tout le monde ne le peut pas.Je n’ai jamais investi dans l’immobilierhors résidence principale mais j’ai dans mon entourage des amis qui ont fait de trés jolies affaires en toute honneteté.
    Des agences immobilieres en larmes , le marché est moins bon, certains ont monté des agences partout, les vendeurs quand cela se vend tout seul, il en vient de tout horizondans ce milieu, on connait cela .Cela ne regle en rien le prix de l’immobilier, il peut baisser car il y a moins de gens à acheter c’est vrai mais il repart à chaque fois beaucoup plus haut.La rareté des terrains et les prix de ceux ci font monter le cout .On construit beaucoup de maisons individuelles et on consomme l’équivalent d’un département en terme de surface tous les 7 ans!!!!!Il serait souhaitable de commencer à construire vers le haut au lieu de l’horizontale.Eh oui faire des immeubles plus haust.Je préconise d’obliger les constructeurs à prévoir dans les constructions à venir des structures prévues pour l’agrandissement futur de plusieurs étages pour éviter de consommer des terres qui doivent être épargnées pour les besoin de l’agriculture.Cela a des vertus écologiques aussi de faire ainsi, mais c’est moins agréable, pourtant il valloir le faire et vite.

  • LOYARTE dit :

    Lorque l’on entend Fillon discourir sur la dette de la France et tirer sur la gauche.Lui qui disait que; » La France était en faillite » à son arrivée comme premier ministre.Qu’a t’il fait Fillon????
    Lui le donneur de leçon a avec Sarko et Borloo soutenu par toute l4UMP, voter des lois qui creusaient tous les déficits.
    Je lui dirai simplement à ce Monsieur amnésique: » Toutes les lois qui ont été votées ont diminué les recettes et pour quel résultat en terme d’emploi. »
    Le sectarisme et cette volonté de rendre plus riche, d’éviter les soi disants émigrants qui emporteraient leur fortunes, ont abouti à appauvrir le pays.
    Monsieur Fillon, il n’y a pas que les dépenses qui peuvent appauvrir, il y a d’abord le manque de revenus!!!!C’est bête !!!!Pourtant c’est cela la réalité, vous vous avez empêché les rentrées fiscales.
    Cela me fait penser à la privatisation des autoroutes sous Chirac.On a vendu une rente à des amis politiques pour un prix ridiculement bas.On s’estt ainsi privé de recettes recurrentes .
    On vend des immeubles pour les racheter 2 fois plus chers ( un bâtiment ministeriel vendu et racheté à une société luxembourgeoise moins de 3 ans aprés 2 fois le prix et pas de possibilité de taxer les plus vales.
    On vend des immeubles pour en faire construire à des groupes proches à qui on va louer ce bâtiment trés cher.
    Commencez par gérer les finabnces correctement, commencez par respecter le peuple avant de vouloir lui faire endosser la crise, votre crise car elle est due à votre façon de penser et à vos amis financiers.
    Pas de cadeau au banque, no, pas d’emprunt aux banques pour leur preter de l’argent garanti par nos biens et impôts.Non nous prendrons des participations pour le montant de la valeur, l’argent des contribuables en échange d’actions pour l’état qui nous représente.Fini, vos aberrations,non ce n’est pas du communisme, non ce n’est pas du bolchevisme, c’est simplement la place de l’actionnaire méritée par son apport financier .Droit et controle, c’est cela le capitalisme, Monsieur Fillon, le droit et le devoir de proteger l’argent des contribuables et d’empêcher vos mariolades, vos effets de manche c’est fini, l’ultra-libéralisme a montré son incompétence, aujourd’hui nous, peuple français allons reprendre notre place et réclamer le remboursement de ces cadeaux royaux.L’heure va venir de payer l’addition de votre incompétence et vos gachis.Monsieur Fillon vous parlez de responsabilité alors il va falloir avec vos amis assumer votre rôle et votre morale, Monsieur Fillon comme Mr Sarkosy vous devrez assumer donc ce que vous avez fait car vous l’avez fait en connaissance de cause, cela frise l’abus de bien sociaux lorsque l’on dilapide comme vous l’avez fait les biens des français.Alors svp , juste ayez au moins la correction de vous abstenir, au bout de plus de 4 ans de venir donner des leçons de gestion, votre bilan est là, vous êtes avec Mr sarkosy et l’UMP les responsables du champ de ruines que vous allez laisser à vos successeurs?Pas l’inverse et vous voulez Paris restez à Sablé sur Sarte, allez ruiner vos électeurs dans votre fief, laissez Paris tranquille, vous avez déjà détruit le reste du pays, cela ne vous suffit pas????
    i

  • guillaumeA dit :

    Très bon début de Hollande dans cette campagne.

    Petit point sur le sujet nucléaire…
    Je penses que Hollande ne va rien donner sur cette affaire.

    Pourquoi? C’est un pilier de son plan d’investissement.

    Pourquoi je peux l’affirmé.

    Karine Berger est l’économiste de l’équipe de Hollande.
    Il se trouve qu’elle a écrit un livre avec Valérie Rabault en Mars 2011.
    En gros c’est un plan massif d’investissement après l’élection présidentiel.
    EDF et Areva sont fusionné pour être l’un des piliers du plan.

    C’est plan de 90mds€ sur 3 ans.

    Je penses que Hollande va reprendre ce plan et que cela explique le blocage du nucléaire.

    • Bangor dit :

      J’espère surtout que François Hollande saura rester ferme face aux exigences des Verts. Cécile Duflot parle haut et fort et lui adresse un véritable ultimatum. C’est le moment pour Hollande de montrer qu’il est capable de fermeté et qu’il a l’étoffe d’un homme d’Etat.

      • nathalie dit :

        Quand on découvrira le moyen de fabriquer beaucoup d’électricité, pas cher pour le consommateur final, autrement qu’avec le nucléaire, on pourra y réfléchir. Pour l’instant ce n’est pas le cas. Qu’on tente de diminuer notre dépendance au nucléaire en développant les énergies alternatives, en apprenant au maximpum à fabriquer notre propre électricité et en consommant intelligemment est une chose, faire croire qu’on pourrait sortir du nucléaire à plus 50 ans (hors découverte majeure) est un mensonge. A moins de revenir aux centrales à charbon comme le font les donneurs de leçons allemands qui rouvrent les centrales à charbon et viennent s’approvisionner en électricité chez le voisin français sans trop s’inquiéter de la provenance de l’électricité produite. J’ai beaucoup de respect pour EELV, mais parfois, ils me semblent déconnectés des réalités économiques et sociales. Si nous décidions de sortir du nucléaire dans 10 ans, nous serions parfaitement incapables de produire l’électricité suffisante pour notre économie et les ménages, ou à des coûts trés élevés. J’espère que F Hollande tiendra bon sur sa position, il serait peut-être nécessaire d’organiser un grand débat (comme ce fût le cas pour les bio technologies) sur le problème spécifique des énergies, concret, avec un plan d’action, çà éviterait de se perdre dans les méandres d’un Grenelle de l’environnement .

      • Jonas dit :

        Complètement d’accord avec Bangor, les exigences des verts sont irréalistes et ressemblent à du chantage !
        S’ils campent avec sectarisme sur leurs positions, il ne restera plus qu’à chacun à se compter au premier tour de la présidentielle et d’aviser ensuite. On mesurera alors le poids de leurs exigences à l’aune du score de leur candidate.

    • Nicolas(Nantes) dit :

      Bah Hollande s’est engagé à réduire la part du nucléaire de 20 points en 13 ans, d’ici 2025, et qu’ensuite, il y aurait une évaluation et de nouveaux objectifs. Quoi lui demander de plus en termes d’engagements ?

      • nathalie dit :

        Je crois bien avoir entendu Eva Joly demander beaucoup plus….

        • Nicolas(Nantes) dit :

          que les verts veuillent aller plus vite que le PS, rien d’étonnant. Maintenant, si les verts gagnent les élections présidentielles, ils auront tout le loisir d’appliquer leurs idées.

          Dans le cas contraire, il y aura négociation et je trouve la proposition de Hollande honnête et réalisable.

  • christopheclaude dit :

    bonjour à tous avez vous prévu un lien / site avec vos propositions et réformes à venir ? liste qui pourrait être abondée par les internautes avec un système de vote notamment et avec bien sur également l’avis du comité scientifique / ou des experts du PS ?

    moi je souhaiterai que l’on supprime le prélèvement forfaitaire libératoire qui n’intéresse que les personnes ayant une tmi supérieure à 30 % (les classes supérieures), ainsi tous les revenus financiers ne seraient taxés qu’au taux d’imposition marginal soit plus de 30 % (jusque 40 %) contre 19%…
    cela génèrerait un gain d’impôt important et juste.

    PAr ailleurs je suis surpris que dans les thématiques du ps il n’y ait pas un champ « réforme de la fiscalité » ce qui serait intéressant à plus d’un titre.

    bien cdt

    • Verso dit :

      Je m’associe à cette demande, surtout sur le sujet de la fiscalité, thème au sein duquel les questions les plus techniques sont souvent également très politiques. Il y a par exemple bien des façons possibles de fusionner l’IR et la CSG.

      A ce sujet, je m’interroge en particulier sur les intentions du candidat François Hollande sur un point sur lequel on lit actuellement tout et son contraire : le traitement du quotient familial dans la réforme envisagée. François Hollande propose-t-il de le supprimer ? C’est très important car sinon on fait une réforme fiscale, si oui on fait une réforme fiscale ET une réforme fondamentale de la politique familiale en France, ce qui à titre personnel me paraît beaucoup pour une action à mener en quelques mois en tout début de mandat.

  • Christine dit :

    « On oublie aussi qu’il a fallu à quelques précurseurs – Arnaud Montebourg, Olivier Ferrand, moi-même – quelques efforts de persuasion pour convaincre nos ainés du bien fondé de cette procédure »

    Mr Moscovici, vous avez écrit cela plus haut !

    Tout de même cela demandait un si grand effort que de citer que Ségolène Royal depuis 2007 avait souhaité ces primaires et ouvrir le PS ( Portes et fenêtre) …comme beaucoup de ses idées celle-ci fût reprise et c’est tant mieux ! …

  • LOYARTE dit :

    Toto comnien valait une maison il y 10 ans? Combien vaut elle aujourd’hui?
    J’ai acheté la mienne 105000 Euros en 1997 aujourd’hui elle vaut 310000 Euros.Le cout de l’immobilier a plus que doublé et ce dans pratiquement toutes les régions.Cela est du a la flambée des terrains entre autreVous me traitez de reveur et mettez en doute mes propos, allez verifier mes propos.Hélas je ne suis pas un reveur, la dure réalité est que l’immobilier malgré la chute récente a plus que doublé en 10 ans et parfois plus sur certains quartiers.Si cela se calme ces temps derniers, vous ne constatez pas reellement de baisse des prix.
    Maintenant toto parlez sans vérifier est effectivement facile mais la réalité conomique est là.Si vous êtes propritaire d’une maison ou d’un appartement, il est facile de faire estimer votre bien et de le comparez avec votre prix d’achat.Aprés vous allez faire une enquete sur les prix pratiquer dans différentes villes et vous regardez les prix il y a 10 ans.Maintenant le probleme c’est que certains reveurs ne sont pas ceux que l’on croit.La majorité des terrains sont achetés par des promoteurs et ils gagnent beaucoup d’argent.A votre avis pourquoi vous trouvez dans chaque ville 3 ou 4 promoteurs qui achetent les terrains ????
    Maintenant d’autres intervenants peuvent nous donner les prix pratiqués sur Nantes, rennes, Marseille, Lille ou d’autres grandes villes et vous constaterez la réalité.L’indice du batiment est une chose, le prix de vente du foncier, une autre et le prix d’un bien bâti une autre.D’ailleurs les différentes lois défiscalisant ces investissements n’ont pas arrangé les choses.Maintenant libre à vous de croire ce que vous voulez mais je vous encorage à verifier.Il y a 25 ans j’ai payé lors d’une acquisition un terrainviabilisé à 14 Euros le m² aujourd’hui dans la même ville celui-ci dépasse les 180 Euros le m2 et je serais un reveur!!!!!

    • toto dit :

      Ce que vaut ta maison n’est probablement pas ce que tu la négocieras sur le marché réel – à supposer que tu parviennes à la vendre. Si tu achètes une maison aujourd’hui ne compte pas sur la plus-value des années qui ont précédé la crise financière, même si la pierre reste une valeur refuge. Pour connaître d’assez près l’immobilier je peux te dire que bien des agences sont en larmes. Et ce n’est pas fini.

  • LOYARTE dit :

    François Hollande disait moitié de la croissance , en dehors de l’indexation sur les prix.Ce qui ne veut pas dire la moitié de la croissance.
    Le mode de calcul appliqu serait:
    La partie indexation sur l’inflation ( à revoir d’ailleurs car le systeme est polué)+ la moitié de la croissance.
    Donc si 3% d’in flation et 1,8% de croissance cela fait 3+0,9% ce qui fait 3,9%
    Je reviens sur le calcul de l’inflation pour dénoncer le manque de prise en considération des coûts des logements.
    Vous voulez achetez une maison de 20000 Euros, vous attendez 1 an elle a pris entre 10 et 15% cela fait une hausse de 10à 15000 Euros pratiquement le salaire net d’un smicard.
    Je souhaiterai savoir comment on peut acceder à un logement.Les lois sont faites pour favoriser l’investisseur qui fera du locatif et qui continue d’accroitre son patrimoine et qui tire profit des loyers.
    L’impact du logement n’est pas à mon sens incorporé dans le calcul reel de l’inflation et du pouvoir d’achat.

  • Footnote dit :

    Et moi, avant que la page ne tourne, je rappelais que…
    Les questions de fond à trancher sont:
    – la dette publique aux mains des banques depuis 1973 (Pompidou/Giscard)
    http://postjorion.wordpress.com/2011/10/05/210-a-j-holbecq-creation-monetaire-en-15/
    – la desindexation des salaires depuis 1982 (Mauroy/Delors)
    – l’attitude face à l’ultra-libéralisme de l’OMC de Pascal Lamy
    – la monnaie unique surévaluée et le statut de la BCE (Jospin/DSK), qui ajoutent encore des boulets aux pieds. Sur aucun de ces points fondamentaux, le candidat Hollande ne se différencie de Sarkozy.

    Je constate que les priorités de François Hollande – la vérité sur les comptes publics, l’investissement dans la jeunesse et dans l’éducation, la réforme fiscale – sont les mêmes que celles de Bayrou. Elles sont de nature interne et comptables, mais rien n’est dit des causes qui les gouvernent, rappelées ci-dessus, et qui touchent:
    – l’UE et la zone euro (rien n’en a été dit pendant ces primaires dont se félicite pourtant Moscovici).
    – la mondialisation et l’OMC, où les réponses faites à Montebourg ont été de pure forme et du bout des lèvres.
    En gros, les enfants de Delors continuent dans la même voie euro-libérale et mondialiste… On continue d’aller dans le mur, en klaxonant !

    Dans une telle situation, Chevènement va se faire un devoir d’y aller…
    Quand on est Chevènementiste ou Mélenchoniste, qu’est-ce qui différentie un social-démocrate comme Hollande de Bayrou ? Rien (cf les résumés des livres de Bayrou et Peyrelevade, soutien de Hollande, en commentaires du billet précédent).

    • Bangor dit :

      « Sur aucun de ces points fondamentaux, le candidat Hollande ne se différencie de Sarkozy. »

      C’est peut-être parce que ces points ne sont plus fondamentaux aujourd’hui. Il y a beaucoup de questions de fond à trancher, mais pas celles-là.

  • h-toutcourt dit :

    A Jonas qui confiait:
    « J’aimerais bien être libre, par contre, de publier des commentaires sur le blog de Mélenchon… »,

    Je répondais, au billet précédent:
    Ça n’a guère d’intérêt, étant donné le flot ininterrompu de commentaires que l’on n’a pas le temps d’y lire, ni son auteur sans doute, et je le déplore comme vous.
    (En revanche, le blog de son économiste Jacques Généreux est plus calme et totalement libre.
    L’auteur y répond de temps en temps aux commentaires: http://jacquesgenereux.fr/
    Vous pourrez constater que j’y dépose les mêmes questions critiques…)

    A propos de Moscovici, ce n’est malheureusement ni l’un ni l’autre:
    Lui a n’a qu’une hâte: combler le vide par d’autre vides, tel un moulin à paroles, et tourner la page pour parler d’autre chose, au cas où certains auraient le temps de réfléchir entre deux posts.

    • Footnote dit :

      (Il y a ici un saut de ligne important, corrigeant l’original plus haut)
      Et moi, avant que la page ne tourne, je rappelais que…
      Les questions de fond à trancher sont:
      – la dette publique aux mains des banques depuis 1973 (Pompidou/Giscard)
      http://postjorion.wordpress.com/2011/10/05/210-a-j-holbecq-creation-monetaire-en-15/
      – la desindexation des salaires depuis 1982 (Mauroy/Delors)
      – l’attitude face à l’ultra-libéralisme de l’OMC de Pascal Lamy
      – la monnaie unique surévaluée et le statut de la BCE (Jospin/DSK), qui ajoutent encore des boulets aux pieds.
      Sur aucun de ces points fondamentaux, le candidat Hollande ne se différencie de Sarkozy.

      Je constate que les priorités de François Hollande – la vérité sur les comptes publics, l’investissement dans la jeunesse et dans l’éducation, la réforme fiscale – sont les mêmes que celles de Bayrou. Elles sont de nature interne et comptables, mais rien n’est dit des causes qui les gouvernent, rappelées ci-dessus, et qui touchent:
      – l’UE et la zone euro (rien n’en a été dit pendant ces primaires dont se félicite pourtant Moscovici).
      – la mondialisation et l’OMC, où les réponses faites à Montebourg ont été de pure forme et du bout des lèvres.
      En gros, les enfants de Delors continuent dans la même voie euro-libérale et mondialiste… On continue d’aller dans le mur, en klaxonant !

      Dans une telle situation, Chevènement va se faire un devoir d’y aller…
      Quand on est Chevènementiste ou Mélenchoniste, qu’est-ce qui différentie un social-démocrate comme Hollande de Bayrou ? Rien (cf les résumés des livres de Bayrou et Peyrelevade, soutien de Hollande, en commentaires du billet précédent).

      • domi 25 dit :

        Voter Chevènement c’est faire le jeu de la droite! Pour le moment,il cache son jeu .

    • nathalie dit :

      Cool quand même le social-démocrate de service qui se laisse critiquer avec une grande mauvaise foi sur la page qui t’accueille, non?

      • h-toutcourt dit :

        Vous préfèreriez faire des ronds dans l’eau, entre vous seuls ?

        • Jonas dit :

          Non mais si c’est pour taper inlassablement de manière perfide et de mauvaise foi sur le candidat socialiste, autant que vous preniez tout de suite votre carte à l’UMP, c’est eux que vous servez au final, volontairement ou non.
          Si vous voulez vous reprendre 5 ans de Sarkozy, moi je veux absolument l’éviter.
          Et si c’est pour flooder à tel point que vous lire relève d’une preuve de grand courage… et de temps à perdre, quel interêt ?

  • […] Catégorie : Le Parti socialiste, Politique | Par pierre.moscovici | 21/10/2011 à 17:42 Réagissez Partager cet articlesur votre […]

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