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Pierre Moscovici invité du JT de 20h sur France 2

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 03/12/2011 à 20:32

Pierre Moscovici était jeudi dernier l’invité du Journal Télévisé de 20h sur France 2.
Retrouvez son intervention à la 34ième minute.

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20 commentaires

  • stone dit :

    Pourquoi lespauvres,qd ils votent,votent-ils de +en+ à droite? C’est psy.:pour eux, c’est une marque de réussite individuelle,de respectabilité,d’intégration. Et puis,il y a le mythe ravageur de la gauche caviar: les riches Parisiens votent à gauche et les pauvres banlieusards à droite! Il y a 40 ans, la droite parisienne était assiégée par la gauche banlieusarde, maintenant,c’est l’inverse…Triste constat!!!…

    • bof dit :

      Ben oui.
      Au nom de l’égalité, la gauche voudrait supprimer tous les riches, pour qu’il ne reste que des pauvres bien pauvres.
      La droite, au contraire, voudrait qu’il n’y ait que des riches. C’est tout aussi illusoire.
      En attendant, les pauvres votent à droite. Ils ne sont pas si cons.
      On peut les comprendre.

      • Irène dit :

        Beauf dit :  » En attendant, les pauvres votent à droite. Ils ne sont pas si cons.On peut les comprendre.  »

        Deux ans de plus à bosser, bientôt cinq ans de plus à bosser, des factures de gaz, d’eau & d’électricité qui augmentent en vitesse accélérée, 50 centimes à débourser pour chaque boîte de médicaments, des frais nouveaux pour défendre ses droits en justice, les lois iniques votées dans leur dos, le renflouement des banques avec l’argent des contribuables, etc, etc ( désolé, depuis cinq années de régressisme infâme, la liste est trop longue )… alors je ne sais pas si  » les pauvres ne sont pas si cons  » en tous les cas, c’est encore plus grave, hein ! C’est plus de la connerie, là, c’est de l’auto-destruction, un suicide individuel et collectif. Un vrai bonheur ! Ils vont pouvoir être content, « les pauvres » : les frais pour se soigner vont encore augmenter sous Sarko & compagnie. Non contents d’avoir des chicots déjà dans la bouche et pas de mutuelles, ils auront une belle pierre tombale sur la tronche. ah, là, là, là ! Éteignez votre télé si vous voulez encore rester vivants.

  • H-aussicourt dit :

    Puisque Bangor ironise sur Hadrien/h-toutcourt, donnons-lui ici l’occasion d’un nouvel alias, non sans lui avoir signalé qu’il doit ces changements de pseudo à son cher Peyrelevade qui censure « ad hominem » sur son blog !
    Parlons donc un peu de l’actualité présente, ou un peu moins, où l’impasse libérale dans laquelle se sont enfoncés les sociaux-démocrates, est patente:

    LA SOLUTION SOUVERAINE, TRAITÉE AVEC MÉPRIS PAR HOLLANDE :

    Les banques centrales des pays continuent d’exister. Elles sont certes liées à la BCE et s’interdisent de procéder à toute création monétaire, mais il s’agit ici d’une interdiction légale qui met en jeu les lois nationales, et non pas d’une impossibilité technique. Il faudrait pour cela procéder à une réquisition des banques centrales (en France, de la Banque de France) pour une période temporaire.
    Dès lors, et sous le contrôle du ministère des finances, la Banque de France pourrait créditer le Trésor Public d’une somme importante, de 500 à 750 milliards d’euros. Elle le ferait par un simple jeu d’écriture, acceptant en échange des titres pour une somme équivalente et portant une rémunération de 0,5 %. Avec cette somme, le Trésor rachèterait en priorité les titres détenus par les non-résidents, ce qui aboutirait à faire baisser le poids des intérêts sur le budget.
    La réquisition existe dans notre droit. Cependant, il est illusoire de croire que l’on pourrait trouver un accord avant de passer à l’action. Il convient donc de procéder à cette réquisition. Les conséquences seront immédiates :
    1. On criera à la rupture des traités. Mais aucun moyen n’existe pour expulser un pays (et donc la France) de la zone euro. Quant à la faire condamner par la Cour de Luxembourg, il nous suffira d’annoncer que nous émettrons autant d’argent qu’il le faudra pour payer une amende.
    2. Ayant montré l’exemple, et l’inanité des mesures de rétorsion, il est certain que d’autres pays nous emboîteront le pas.
    3. L’effet inflationniste de ces mesures cumulées sera très faible, en raison de la récession qui domine en Europe.
    4. En revanche, cette création monétaire devrait faire baisser le taux de change de l’euro par rapport au dollar américain, ce qui pourrait apporter une bouffée d’oxygène bienvenue aux pays d’Europe du Sud et à la France.
    L’Allemagne serait alors mise devant le choix suivant. Elle pourrait décider d’accepter ce coup de force considérant que légalement le statut de la BCE n’a pas changé. Un sommet des pays concernés, où les règles pour fixer la quantité de monnaie à créer seraient déterminées, pourrait se tenir dans les semaines suivant cette décision. Si l’Allemagne n’accepte pas cette solution, la seule possibilité qui lui resterait serait de sortir de l’euro, en prenant le risque que la réévaluation du mark retrouvé se combine avec la tendance à la dépréciation de l’euro et aboutisse à un écart de taux de change de 40 % à 50 %, dont les conséquences seraient négatives pour l’industrie allemande. De plus, elle laisserait la France dans une situation favorable.
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/01/requisitionnons-les-banques-centrales_1611913_3232.html#ens_id=1611378

    Non seulement les adeptes de longue date comme Sapir ont raison, mais cette solution est déjà envisagée par d’autres (cf J Généreux dans son dernier livre avec Mélenchon).
    Le parti-pris sur « l’hyperinflation » de la monétisation directe est totalement infondé, vis à vis de la monétisation indirecte: cette dernière est plus inflationniste, car elle revient à récompenser la spéculation en ajoutant au passage des intérêts indus !
    AJ Holbecq a assez montré, sur son site PostJorion, l’effet délétère des intérêts cumulés qui finissent par représenter la seule motivation des dettes!

    L’Italie a pratiqué les deux monétisations (directe jusqu’en 1949 et indirecte ensuite). Je rappele que c’est est avec la monétisation indirecte des années 50 que la Lire s’est le plus dévaluée…
    En réalité, le non-dit dans tout cela est qu’il s’agit de pressions hégémoniques de la part des gros “détenteurs de monnaie”, c’est à dire banquiers et rentiers, pour éviter une “monnaie fondante” à leur détriment. Celle-ci fut le cas en France durant les trente glorieuses, ce qui permit aux jeunes ménages d’emprunter aisément et de se loger, au détriment des possédants vivant de leurs rentes et de leurs loyers!

    Il est temps de dénoncer cette légende de l’hyperinflation de la monétisation directe alors que la monétisation indirecte est plus inflationniste et plus dangereuse (cf P. Artus). Elle n’est défendue, comme beaucoup d’autres choses, que par les lobbies conservateurs des possédants et des financiers qui ont tout intérêt à en convaincre le vulgum pecus !

    La solution Sapir-Généreux-(Holbecq?) est la défense idoîne face à ces lobbies qui nous ont enfermé dans l’Europe de Maastricht – Lisbonne. En permettant de (ou incitant à) sortir, s’ils le veulent, les ordolibéraux allemands de cet euro monétisé, elle donne lieu à la solution “en douceur” que je préconisais:
    L’euro restant nominalement la monnaie des autres, c’est lui qui se verrait dévalué, mais avec précaution par les marchés… car c’est dans cette monnaie que leur serait remboursée la dette nominale ! Et aucune crainte de représailles par l’intérêt sur de nouveaux emprunts: avec la monétisation directe, il n’y en a plus !
    Tout cela montre bien que les solutions existent bel et bien. Pourquoi n’en entend-t-on pas parler, ou le moins possible? Parce que les lobbies libéraux font tout pour maintenir les peuples dans la pensée unique qui leur convient:
    chez nous c’est le PSUMP, outre-Rhin c’est le CDUSPD…

    • H-aussicourt dit :

      J’ajoute en conclusion de mon commentaire précédent:

      Qu’on arrête donc cette mauvaise querelle faite à la monétisation directe: la France, pour l’avoir utilisée durant toute la durée des trente glorieuses, s’en est mieux portée que l’Allemagne en termes de croissance, et que l’Italie lorsqu’elle a céssé, et ce malgré deux guerres à notre charge (Indochine, Algérie) durant cette période !
      A croire que seules des raisons d’intérêt supérieur… du colonialisme bénéficiaire aux mêmes ont pu convaincre ces derniers de l’utiliser pour (leur) bonne cause. Mais l’intérêt général, jamais!
      Ce fut pourtant le cas des grands projets de l’ère Gaulliste (l’Atome, l’Espace, avec le CEA, Concorde/Airbus, le TGV, etc.) que nos libéraux européens (Delors, Lamy, Strauss-Kahn, etc.) ont bien été incapables de relancer…
      Pire, ils en ont abandonné les fruits à l’Allemagne dans ce malheureux « deal » que fut EADS, avec la même erreur qu’aujourd’hui: surtout ne pas déplaire aux allemands…

      SOUVENEZ-VOUS DE LA PHOTO DANS LES JOURNAUX:

      A droite y figurent les deux naufrageurs de l’industrie aérospatiale française.
      Strauss-Kahn et Jospin.
      A gauche, aux dépens de la France, les trois bénéficiaires : le chancelier Schröder, Jünger Schrempp, président de Deutsch Aerospace et Jean-Luc Lagardère.

      Le gouvernement Jospin a cru bon, aux dépens de l’intérêt national, de faire deux somptueux cadeaux :

      – A J.L. Lagardère, en contrepartie d’une somme dérisoire, plus de 30 % du capital de la Société nationale Aérospatiale. L’Aérospatiale était en quelque sorte l’aboutissement des bureaux d’études qui avaient conçu et permis la commercialisation de la Caravelle, du Concorde, d’Airbus, mais aussi des Nordatlas, des Vautours, des hélicoptères, des engins balistiques et tactiques, des satellites, alors que la DASA n’était qu’un modeste sous-traitant mais qui, fusionné avec l’Aérospatiale bradée à Lagardère (Matra) et après privatisation, devait former EADS.

      – Aux Allemands la fusion accordait 30 % du capital, le gouvernement français n’en gardant que 15 % (et J.L. Lagardère également 15 %). Mais la nouvelle société possédait 80 % du capital d’Airbus, l’entreprise placée sous contrôle allemand par l’intermédiaire de la participation de Daimler-Chrysler, l’industrie automobile allemande devenant aussi aérospatiale. Autre cadeau partiel, EADS siégerait en Hollande et serait une société de droit hollandais, la France perdant le fleuron de ses « ex-activités » aérospatiales.

      L’affaire fut présentée comme une « victoire (française) nette et sans bavure » par le Nouvel Observateur (du 21 octobre 1999). Il fallait tromper les Français et leur faire croire au génie politique de leurs dirigeants alors que l’accord conclu à Strasbourg le 14 octobre 1991 est pour eux catastrophique. Elie Cohen, chercheur au CNRS, fut à peu près le seul, à avoir dit la vérité : « Le seul point fort de la spécialisation industrielle de la France, qui était l’aéronautique, est en train d’être bradé » (Libération). Mentant outrageusement, le Nouvel Observateur (daté du 21-27.10.1999) titrait ainsi son article : « Comment la France a raflé la mise », alors qu’en réalité, la mise c’était notre industrie aérospatiale qu’elle livrait aux profits du secteur privé et à une firme automobile allemande. Six ans plus tard, Pascal Aubert dans la Tribune (29 juin 2006) écrira que EADS, « cette magnifique entreprise est, en réalité, une pétaudière ».

      Le Nouvel Observateur, désireux d’amplifier encore sa dithyrambe, citait les propos naïfs et, depuis infirmés par les faits de Lionel Jospin : « (EADS) un outil puissant de la construction d’une Europe forte, solidaire et maîtrisant pleinement son avenir… (approuvant) le caractère équilibré de l’actionnariat, stable et de long terme, du nouveau groupe puissamment et durablement ancré à l’Europe ». Autant de stupides contre-vérités. Messieurs Lagardère et Bishoff se sont empressés de vendre une part de leurs actions tandis que Noël Forgeard cédait ses stocks options au bon moment et que les Britanniques cherchaient à vendre leur participation… Autant de témoignages de la « stabilité » de l’actionnariat » vantée par Lionel Jospin, avec D.S.K. pour complice.

      Pour la France et pour la soi-disant « construction européenne », l’accord créant EADS a de bien plus graves conséquences que la seule avidité financière et de carrière de ses dirigeants.

      – D’abord, n’ayant aucune idée des exigences d’une entreprise scientifique, technique et commerciale aérospatiale, les politiciens français se sont « fait berner » par leurs homologues allemands, mais ils ont mis sur pied une sorte de monstre politico-administratif qui ne pouvait aboutir qu’à l’échec : direction binationale, multiplication des niveaux de responsabilité, recours à un nombre trop élevé d’implantations industrielles, à une pléthore de sous-traitants de nationalité, de culture technique et de méthodes de travail différentes. Résultat : six années de chamailleries au sommet, de rivalités nationales, de spéculations financières douteuses, de coups bas dont l’affaire Clearstream n’a révélé que quelques aspects. Ceci au détriment de l’intérêt national délibérément bafoué.

      – La France détenait plus de la moitié du marché mondial des avions de combat, marché gagné au cours des années 50 et 60. Elle l’a totalement et irrémédiablement perdu au profit des matériels anglo-allemands et américains (F.16, F.18 hier, J.35 demain) : Coût : plus de 200.000 spécialistes et 2.000 ou 3.000 ingénieurs conduits à se « reconvertir » ou à relever de l’ANPE et disparition d’un fort potentiel de science et de technicité.

      – Si les bureaux d’étude de EADS ont mis cinq ans pour calculer et réaliser la prototype d’un avion de très gros tonnage (plus du double de celui des appareils antérieurement commercialisés), l’industrialisation du projet A 380 est un échec. Le calendrier des livraisons aux entreprises de transport aérien ne sera pas tenu ; il faudra indemniser les acquéreurs et subir le discrédit d’une firme à la direction équivoque, incapable de tenir ses engagements. Résultats : une « restructuration » de l’ensemble, euphémisme pour annoncer des économies sur l’emploi de la contribution d’EADS au chômage. La société d’entretien technique SOGERMA en a déjà été la victime, la contraction du nombre des sous-traitants en fera beaucoup d’autres. « L’outil puissant de la construction de l’Europe » de M. Lionel Jospin, en quenouille.

      (d’après le général Pierre Marie Gallois)

      • Bangor dit :

        Le rôle d’une banque centrale, c’est de bloquer des situations dans lesquelles un pays est rendu insolvable simplement en augmentant les taux d’intérêt sur sa dette, ce n’est pas de rendre le pays solvable lorsque les finances publiques sont mal gérées. Permettre à la banque centrale systématiquement de financer les déficits publics, c’est permettre que les pays soient mal gérés. Ce n’est pas ce qu’il faut faire.

        • H-aussicourt dit :

          Outre l’erreur « (dé)bloquer des situations… », cette réponse en comporte une autre, de taille:
          Les « orthodoxes » ne sont pas du côté qu’on croit…
          Car c’est une théorie bien spéciale que d’avoir prétendu l’indépendance d’une Banque centrale, fût-elle européenne. Aucune ne l’est dans le monde, et toutes concourent à l’intérêt de la nation qu’elles servent, sauf la notre à Francfort:
          Elle est en réalité une arme anti-keynesienne aux mains des lobbies financiers et des gouverneurs centraux (encore des gens au pouvoir d’achat à garanti l’épreuve des balles), enfin dégagés de la tutelle des nations. Une expérience unique… qui risque de finir mal !
          Car, au contraire des autres, à politique coopérative, la Banque centrale européenne repose sur la politique la plus conflictuelle qui soit: « je veux pas qu’un autre (Etat) en profite »…
          Dans ces conditions, c’est le moins-disant qui l’emporte !
          Belle conquête socialiste pour les peuples…
          L’Europe a utilisé l’alibi d’une pacification, devenue sans objet depuis l’arme atomique, pour nous plonger dans la pire des belligérences: celle, économique, de tous les jours et sans aucune trève possible. Cf les deux ouvrages jumeaux de Bayrou et Peyrelevade: ces « européens » nous appellent à la guerre économique permanente (Bayrou est autrement plus agressif que Montebourg, en invoquant Clémenceau!).

          Comme j’y répond plus loin dans un autre commentaire, « est-ce être de gauche ou de droite » ? Actuellement, c’est le pire: ultra-libéral et anti-social !
          Car il manque dans l’analyse actuelle le sujet tabou que l’euro-libéralisme nous inculque de ne pas aborder: la globalisation brutale se sert des disparités comme vases communicants, mais la plus value de la main d’oeuvre émergente sous-payée ne sert qu’à alimenter les profits capitalistes de la financiarisation croissante de la planète.
          Certains croient à la diversion en montrant du doigt l’Allemagne… comme bon élève de la classe libérale. Hélas, cela ne fait que confirmer la chose: l’Allemagne étant déficitaire dans ses échanges avec la Chine, ses dirigeants ont été les premiers à lui appliquer des mesures de « compétitivité » conflictuelles, dont elle reporte aujourd’hui la pression sur le reste de l’Europe…
          La répinse faite ici sur la BCE le montre bien: pas de redistribution par la monétisation, ni intérieure (dépenses publiques en faveur des plus défavorisés), ni inter-étatique (soutien des Etats qui en ont le plus besoin).

  • Paul (1) dit :

    @ Paul I ( 33 ) à Paul II – Pour info :  » « Pierre Laurent résume ainsi : « Au lieu de faire l’erreur entre les deux tours, il l’a faite avant ! » Le chef du PCF, d’habitude plus conciliant avec Hollande, prévient: « Si on veut à nouveau faire perdre la gauche, on continue comme ça. Parier sur le fait que les gens de gauche veulent absolument battre Sarkozy et qu’on peut donc leur faire avaler n’importe quelle couleuvre est une erreur. » / La leçon de gauche de Mélenchon : http://www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualite/Jean-Luc-Mélenchon-sa-lecon-de-gauche-a-Francois-Hollande-433641/

    @Bangor : Rien à voir. Moi, je suis de Talence. J’ai rencontre Paul II ( militant PS ) au meeting du Front de Gauche. Et, oui ! c’est comme ça. Désolé. Paul est le 22ème prénom le plus donné en France. Je n’y peux rien.

  • stone dit :

    La position de F.H. sur le nucléaire est raisonnée,raisonnable,argumentée et,de plus,tout à fait pragmatique. Ne peuvent la critiquer que les hystériques du tout-nucléaire qui pratiquent une sorte de fuite en avant et les fanatiques de la sortie totale et immédiate du nucléaire complètement utopique.
    De toutes façons, chacun sait que ces critiques sont purement politiciennes et ne méritent que le mépris!!!…

  • Paul dit :

    « En 2005, c’est nous qui avions raison » !

    Oui, Paul tu as bien raison.

    « A Bordeaux, le Front de gauche réplique au candidat Sarkozy  »
    http://www.wmaker.net/pg66/A-Bordeaux-le-Front-de-gauche-replique-au-candidat-Sarkozy_a525.html

    • Bangor dit :

      @ Paul : Paul dit :

      « Oui, Paul tu as bien raison. »
      -Merci, Paul.
      -De rien, Paul.
      -C’est toi le meilleur, Paul.
      -A bientôt, Paul.

      Voila ce qui arrive quand on veut faire les demandes et les réponses et qu’on s’emmêle dans ses différents pseudos. Tu devrais demander l’aide d’Hadrien Toutcourt Kazem.

      • Paul I ( 33 ) dit :

        Bangor = Jean Peyrelevade ?

        Pourquoi portez-vous un masque ? Pour qu’on ne vous reconnaisse pas depuis vos agissements au Crédit Lyonnais et dans l’affaire  » Executive Life  » qui a tant coûté en milliards aux Françaises et aux Français ?

  • Paul dit :

    Bon, m’ouais… c’est un peu faible tout ça au vu de la révolution citoyenne qui s’avance en Europe. A croire que vous n’êtes pas au courant de ce que vivent les Grecs et que de ce fait là, vous ne savez pas vraiment comment agir en face de la barbarie qui vient.

    Vous ne dites pas tout à fait la vérité au Français.

    Pour information : http://www.dailymotion.com/video/xmpawn_temoignage-dimitri-assemblee-citoyenne-grabels_news

    • Emilie dit :

      Mais par qui est payé cet inervenant qui nous fait un monologue pendant près de 20 minutes?

      Personne ne nie les difficultés de la Grece . Mais que cherche cet intervenant si ce n’est a instiller les peurs juste bon pour faire monter le front national.

      • Isabella dit :

        @ Emilie – Il faudrait taire la souffrance du peuple grec sous prétexte que ça risquerait de faire monter Le front national en France ? Elle est bien bonne celle là ! ha, vraiment c’est  » du joli  » votre commentaire !

        Vous pensez à l’envers décidément. C’est parce que vous mettez la vérité et la réalité sous le tapis, que vous niez les faits que les gens se détournent de vous. Et puis je vous rassure. Les grecs souffrent parce que les politiques d’austérité qui les tuent sont celle du FN grec qui gouverne main dans la main avec le PS grec et l’UMP grec. Donc pas de danger de faire monter le FN ici en France puisque c’est l’extrême-droite, la droite et le Pasok qui éreintent les grec et les tuent à petit feu. Qu’on se le dise ici avant la catastrophe annoncée.

        Pour info : Pour qui sonne le glas en Europe ?
        http://www.jean-luc-melenchon.fr/

        • Le souci est de se croire à l’abri et que notre sauveur fait ce qu’il faut.La réalité est que l’on cherche à sauver un systeme de riches pillards en faisant peur aux gens.Le peuple a peur du vide, et croit qu’il faut une main de fer pour diriger ce pays.La réalité est « Les 1% de familles possédant la richesse font donner la troupe de politicards à leur botte pour protéger leurs avoirs.
          Le systeme est sous perfusion avec nos économies.Cela ne durera plus trés longtemps!!!!!La situation de la Grece, de l’Islande ne sont que les avants premieres des situations crées par les exces des nantis spéculateurs.Toujours plus pour peu toujours moins pour la masse.Replaçant le travail et la vraie valeur au centre et éliminons le dieu Euro ou Dollard .L’économie c’est le travail et ses résultats pas le résultat de spéculations outrancieres d’une peite bande de néo-libéraux.
          Aujourd’hui la Grece, demain c’est nous qui devrons construire notre avenir contre les mêmes spéculateurs.Alors peur de quoi!!!de rien de toute façon la peur n’évite pas le danger!!!!!On reconstruira c’est tout!!!!

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