17 réflexions au sujet de « « Le gouvernement devrait avoir la culture du dialogue » »

  1. Non, notre gouvernement n’a pas la culture du dialogue, c’est le moins qu’on puisse dire. Les français champions du monde du pessimisme (voir sondage ce matin du Parisien : normal. Sans arrêt, nous sommes opposés les uns aux autres, sans arrêt on nous dit que le monde -les étrangers – sont une menace. Même les étudiants ! Nous allons d’ailleurs subir des mesures de rétorsion, dans peu de temps, de la part de ces pays dont les étudiants sont originaires. Allez-voir Mr Moscovici, « Les Intouchables », si ce n’est déjà fait. Ce n’est certes pas un grand film mais on comprend bien que la plupart des français veulent une société réconciliée. Quant à la « crise », ce n’est pas avec davantage de rigueur que nous la résoudrons. Je voterai socialiste en 2012, quoiqu’il arrive. Bien à vous. PP.

    • « Quant à la « crise », ce n’est pas avec davantage de rigueur que nous la résoudrons. »
      Absolument. La rigueur, ou plutôt l’austérité version Sarko-Merkel asphyxie la croissance, et la baisse de la croissance entraine une baisse considérable des recettes de l’Etat. C’est un cercle vicieux et infernal.
      La « solution » c’est de marier une gestion rigoureuse des deniers publics avec des économies là ou on peut en faire mais sans abimer le service public, de nouvelles recettes sur les plus aisés (qui épargnent, contrairement aux modestes qui consomment et favorisent la croissance) et sur la rente (et autant que possible, également sur la finance), marier cela donc, avec un Etat stratège, qui mène une politique favorisant la croissance (éducation, université, recherche, innovation, investissement et, très important, réindustrialisation) tout en étant là aussi rigoureux sur les dépenses, pour les optimiser et les rendre le plus efficace possible.
      « Je voterai socialiste en 2012, quoiqu’il arrive. Bien à vous. PP. »
      Nous devons gagner, François Hollande doit devenir le prochain président en 2012, il n’y a pas d’autre alternative que l’on puisse accepter d’envisager. Défaite interdite !

  2. Bonjour.

    Et la gauche devrait se rappeler de sa Culture…

    « Oh ! je suis avec vous ! j’ai cette sombre joie.
    Ceux qu’on accable, ceux qu’on frappe et qu’on foudroie
    M’attirent ; je me sens leur frère ; je défends
    Terrassés ceux que j’ai combattus triomphants ;
    Je veux, car ce qui fait la nuit sur tous m’éclaire,
    Oublier leur injure, oublier leur colère,
    Et de quels noms de haine ils m’appelaient entre eux.
    Je n’ai plus d’ennemis quand ils sont malheureux.
    Mais surtout c’est le peuple, attendant son salaire,
    Le peuple, qui parfois devient impopulaire,
    C’est lui, famille triste, hommes, femmes, enfants,
    Droit, avenir, travaux, douleurs, que je défends ;
    Je défends l’égaré, le faible, et cette foule
    Qui, n’ayant jamais eu de point d’appui, s’écroule
    Et tombe folle au fond des noirs événements ;
    Etant les ignorants, ils sont les incléments ;
    Hélas ! combien de temps faudra-t-il vous redire
    À vous tous, que c’était à vous de les conduire,
    Qu’il fallait leur donner leur part de la cité,
    Que votre aveuglement produit leur cécité ;
    D’une tutelle avare on recueille les suites,
    Et le mal qu’ils vous font, c’est vous qui le leur fîtes.
    Vous ne les avez pas guidés, pris par la main,
    Et renseignés sur l’ombre et sur le vrai chemin ;
    Vous les avez laissés en proie au labyrinthe.
    Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte ;
    C’est qu’ils n’ont pas senti votre fraternité.
    Ils errent ; l’instinct bon se nourrit de clarté ;
    Ils n’ont rien dont leur âme obscure se repaisse ;
    Ils cherchent des lueurs dans la nuit, plus épaisse
    Et plus morne là-haut que les branches des bois ;
    Pas un phare. A tâtons, en détresse, aux abois,
    Comment peut-il penser celui qui ne peut vivre ?
    En tournant dans un cercle horrible, on devient ivre ;
    La misère, âpre roue, étourdit Ixion.
    Et c’est pourquoi j’ai pris la résolution
    De demander pour tous le pain et la lumière.

    Ce n’est pas le canon du noir vendémiaire,
    Ni les boulets de juin, ni les bombes de mai,
    Qui font la haine éteinte et l’ulcère fermé.
    Moi, pour aider le peuple à résoudre un problème,
    Je me penche vers lui. Commencement : je l’aime.
    Le reste vient après. Oui, je suis avec vous,
    J’ai l’obstination farouche d’être doux,
    Ô vaincus, et je dis : Non, pas de représailles !
    Ô mon vieux cœur pensif, jamais tu ne tressailles
    Mieux que sur l’homme en pleurs, et toujours tu vibras
    Pour des mères ayant leurs enfants dans les bras.

    Quand je pense qu’on a tué des femmes grosses,
    Qu’on a vu le matin des mains sortir des fosses,
    Ô pitié ! quand je pense à ceux qui vont partir !
    Ne disons pas : Je fus proscrit, je fus martyr.
    Ne parlons pas de nous devant ces deuils terribles ;
    De toutes les douleurs ils traversent les cribles ;
    Ils sont vannés au vent qui les emporte, et vont
    Dans on ne sait quelle ombre au fond du ciel profond.
    Où ? qui le sait ? leurs bras vers nous en vain se dressent.
    Oh ! ces pontons sur qui j’ai pleuré reparaissent,
    Avec leurs entreponts où l’on expire, ayant
    Sur soi l’énormité du navire fuyant !
    On ne peut se lever debout ; le plancher tremble ;
    On mange avec les doigts au baquet tous ensemble,
    On boit l’un après l’autre au bidon, on a chaud,
    On a froid, l’ouragan tourmente le cachot,
    L’eau gronde, et l’on ne voit, parmi ces bruits funèbres,
    Qu’un canon allongeant son cou dans les ténèbres.
    Je retombe en ce deuil qui jadis m’étouffait.
    Personne n’est méchant, et que de mal on fait !

    Combien d’êtres humains frissonnent à cette heure,
    Sur la mer qui sanglote et sous le ciel qui pleure,
    Devant l’escarpement hideux de l’inconnu !
    Etre jeté là, triste, inquiet, tremblant, nu,
    Chiffre quelconque au fond d’une foule livide,
    Dans la brume, l’orage et les flots, dans le vide,
    Pêle-mêle et tout seul, sans espoir, sans secours,
    Ayant au cœur le fil brisé de ses amours !
    Dire : – « Où suis-je ? On s’en va. Tout pâlit, tout se creuse,
    Tout meurt. Qu’est-ce que c’est que cette fuite affreuse ?
    La terre disparaît, le monde disparaît.
    Toute l’immensité devient une forêt.
    Je suis de la nuée et de la cendre. On passe.
    Personne ne va plus penser à moi. L’espace !
    Le gouffre ! Où sont-ils ceux près de qui je dormais ! » –
    Se sentir oublié dans la nuit pour jamais !
    Devenir pour soi-même une espèce de songe !
    Oh ! combien d’innocents, sous quelque vil mensonge
    Et sous le châtiment féroce, stupéfaits !
    — Quoi ! disent-ils, ce ciel où je me réchauffais,
    Je ne le verrai plus ! on me prend la patrie !
    Rendez-moi mon foyer, mon champ, mon industrie,
    Ma femme, mes enfants ! rendez-moi la clarté !
    Qu’ai-je donc fait pour être ainsi précipité
    Dans la tempête infâme et dans l’écume amère,
    Et pour n’avoir plus droit à la France ma mère ! –

    Quoi ! lorsqu’il s’agirait de sonder, ô vainqueurs,
    L’obscur puits social béant au fond des cœurs,
    D’étudier le mal, de trouver le remède,
    De chercher quelque part le levier d’Archimède,
    Lorsqu’il faudrait forger la clef des temps nouveaux ;
    Après tant de combats, après tant de travaux,
    Et tant de fiers essais et tant d’efforts célèbres,
    Quoi ! pour solution, faire dans les ténèbres,
    Nous, guides et docteurs, nous les frères aînés,
    Naufrager un chaos d’hommes infortunés !
    Décréter qu’on mettra dehors, qui ? le mystère !
    Que désormais l’énigme a l’ordre de se taire,
    Et que le sphinx fera pénitence à genoux !
    Quels vieillards sommes-nous ! quels enfants sommes-nous !
    Quel rêve, hommes d’Etat ! quel songe, ô philosophes !
    Quoi ! pour que les griefs, pour que les catastrophes,
    Les problèmes, l’angoisse et les convulsions
    S’en aillent, suffit-il que nous les expulsions ?
    Rentrer chez soi, crier : – Français, je suis ministre
    Et tout est bien ! – tandis qu’à l’horizon sinistre,
    Sous des nuages lourds, hagards, couleur de sang,
    Chargé de spectres, noir, dans les flots décroissant,
    Avec l’enfer pour aube et la mort pour pilote,
    On ne sait quel radeau de la Méduse flotte !
    Quoi ! les destins sont clos, disparus, accomplis,
    Avec ce que la vague emporte dans ses plis !
    Ouvrir à deux battants la porte de l’abîme,
    Y pousser au hasard l’innocence et le crime,
    Tout, le mal et le bien, confusément puni,
    Refermer l’océan et dire : c’est fini !
    Être des hommes froids qui jamais ne s’émoussent,
    Qui n’attendrissent point leur justice, et qui poussent
    L’impartialité jusqu’à tout châtier !
    Pour le guérir, couper le membre tout entier !
    Quoi ! pour expédient prendre la mer profonde !
    Au lieu d’être ceux-là par qui l’ordre se fonde,
    Jeter au gouffre en tas les faits, les questions,
    Les deuils que nous pleurions et que nous attestions,
    La vérité, l’erreur, les hommes téméraires,
    Les femmes qui suivaient leurs maris ou leurs frères,
    L’enfant qui remua follement le pavé,
    Et faire signe aux vents, et croire tout sauvé
    Parce que sur nos maux, nos pleurs, nos inclémences,
    On a fait travailler ces balayeurs immenses !

    Eh bien, que voulez-vous que je vous dise, moi !
    Vous avez tort. J’entends les cris, je vois l’effroi,
    L’horreur, le sang, la mer, les fosses, les mitrailles,
    Je blâme. Est-ce ma faute enfin ? j’ai des entrailles.
    Éternel Dieu ! c’est donc au mal que nous allons ?
    Ah ! pourquoi déchaîner de si durs aquilons
    Sur tant d’aveuglements et sur tant d’indigences ?
    Je frémis.

    Sans compter que toutes ces vengeances,
    C’est l’avenir qu’on rend d’avance furieux !
    Travailler pour le pire en faisant pour le mieux,
    Finir tout de façon qu’un jour tout recommence,
    Nous appelons sagesse, hélas ! cette démence.
    Flux, reflux. La souffrance et la haine sont sœurs.
    Les opprimés refont plus tard des oppresseurs.

    Oh ! dussé-je, coupable aussi moi d’innocence,
    Reprendre l’habitude austère de l’absence,
    Dût se refermer l’âpre et morne isolement,
    Dussent les cieux, que l’aube a blanchis un moment,
    Redevenir sur moi dans l’ombre inexorables,
    Que du moins un ami vous reste, ô misérables !
    Que du moins il vous reste une voix ! que du moins
    Vous nous ayez, la nuit et moi, pour vos témoins ?
    Le droit meurt, l’espoir tombe, et la prudence est folle.
    Il ne sera pas dit que pas une parole
    N’a, devant cette éclipse affreuse, protesté.
    Je suis le compagnon de la calamité.
    Je veux être, – je prends cette part, la meilleure, –
    Celui qui n’a jamais fait le mal, et qui pleure ;
    L’homme des accablés et des abandonnés.
    Volontairement j’entre en votre enfer, damnés.
    Vos chefs vous égaraient, je l’ai dit à l’histoire ;
    Certes, je n’aurais pas été de la victoire,
    Mais je suis de la chute ; et je viens, grave et seul,
    Non vers votre drapeau, mais vers votre linceul.
    Je m’ouvre votre tombe.

    Et maintenant, huées,
    Toi calomnie et toi haine, prostituées,
    Ô sarcasmes payés, mensonges gratuits,
    Qu’à Voltaire ont lancés Nonotte et Maupertuis,
    Poings montrés qui jadis chassiez Rousseau de Bienne,
    Cris plus noirs que les vents de l’ombre libyenne,
    Plus vils que le fouet sombre aux lanières de cuir,
    Qui forciez le cercueil de Molière à s’enfuir,
    Ironie idiote, anathèmes farouches,
    Ô reste de salive encor blanchâtre aux bouches
    Qui crachèrent au front du pâle Jésus-Christ,
    Pierre éternellement jetée à tout proscrit,
    Acharnez-vous ! Soyez les bien venus, outrages.
    C’est pour vous obtenir, injures, fureurs, rages,
    Que nous, les combattants du peuple, nous souffrons,
    La gloire la plus haute étant faite d’affronts. »

    Victor HUgo.

  3. Plus le temps passe, et plus effectivement  » La machine à perdre » semble décidément bien enclenchée. Vous le faite express ou vous avez muté ? Vous voulez démoraliser un peu plus vos électrices et vos électeurs potentiels ?

    Pour mieux comprendre mes propos :

     » Communiqué de presse AMUF 14 décembre 2011
    Soumis par Bruno Faggianelli – 14 décembre 2011

     » La connerie au pouvoir: « les vétérinaires pour remplacer les médecins » Françoise Tenenbaum, socialiste, adjointe
    au maire de Dijon, déléguée à la Santé, propose de faire intervenir les vétérinaires dans les zones rurales qui
    manquent de médecins. Cette idée est parue dans le quotidien « Les Echos », et le journal « le bien public » de la côte
    d’Or (http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/12/13/des-medecins-pas-si-betes). Nous citons : « J’ai effectivement eu
    cette idée étonnante », confirme l’adjointe au maire socialiste de Dijon, déléguée à la Santé. « Pourquoi ne pas faire
    appel aux vétérinaires ? Ce sont de parfaits médecins qui connaissent l’anatomie et l’usage des médicaments. » La
    folie est désormais au pouvoir ! Nous en avions des symptômes avec la destruction du service public hospitalier,
    désormais nous arrivons au néant avec des idées comme celle de cette élue socialiste. L’AMUF tient à assurer au
    peuple de France et aux journalistes qu’un être humain ne se soigne pas comme un animal, que l’anatomie d’une
    vache n’est pas la même que celle d’un homme, et qu’accoucher une femme n’est pas la même chose qu’avec un
    animal. Chacun son métier !! Que maintenant les instances de l’Ordre des médecins et de l’Agence Régionale de
    Santé de Bourgogne ne soient pas « contre l’idée de travailler sur le sujet « de remplacer les médecins urgentiste et les
    médecins de la permanence de soins de nuit par des vétérinaires, est totalement délirant ! Pour reprendre la phrase du
    général De Gaule: nous ne sommes toujours pas des veaux! Nous demandons à Martine Aubry de nous recevoir pour
    abandonner cette idée socialiste et au Ministre de la Santé, Xavier Bertrand, de nous assurer que ce projet abject,
    irresponsable, régressif et stupide soit abandonné. Dans l’histoire de notre syndicat (l’AMUF), en dix ans, nous
    n’avons jamais vu de telles idées pour démolir la santé en France. Nous ne pensions pas devoir nous battre sur des
    idées aussi débiles. Paris, le 14/12/2011 Patrick PELLOUX, président AMUF – « 

  4.  » Ce qui important, c’est la cohérence. C’est un modèle qui est présenté dans cet entretien du Point. C’est de la sociologie à chaud. (…) Le point de départ du modèle c’est d’abord de démasquer, derrière toutes sortes de termes qu’on utilise – banques, Etats, marchés, Bruxelles, Francfort – la réalité de ce qui se passe : une nouvelle caste de riches a pris le pouvoir et utilise tous ces instruments en prétendant, ou en faisant croire, qu’il y a un conflit entre le marché et l’Etat. Alors qu’en fait il y a une complicité fondamentale entre tous les acteurs.  »

    Interview d’ E. Todd : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3131

    • On retrouve chez Emmanuel Todd cette idée qui fait florès à l’extrême gauche selon laquelle l’Etat ne se serait pas trop endetté et ce seraient les intérêts versés aux prêteurs qui posent un problème. Et pourtant, le remboursement des emprunts est le meilleur moyen de diminuer le montant des intérêts versés.

      • C’est idiot comme raisonnement, si on s’endette pour rembourser, c’est qu’il y a un problème de dette qui existe déjà, c’est qu’on s’est déjà trop endetté à ce moment là.
        Si on emprunte, il faut rembourser, si on emprunte trop, les intérêts sont importants. Ce raisonnement me parait stupide.

        • Ce qui me parait stupide c’est l’idéée « selon laquelle l’Etat ne se serait pas trop endetté et ce seraient les intérêts versés aux prêteurs qui posent un problème. »

  5. Il y a une raison évidente qui ne fera jamais voter pour M.SARKOZY) : son absence de respect pour le droit de propriété.

    « la France ne présente aucun risque de défaut sur sa dette. Certes, il y a le risque de l’Euro et l’Etat est très endetté, MAIS les Français sont parmi les ménages qui épargnent le plus au monde »(M.GAINO sur TF1)

    Traduction du message d’Henri Guaino : Le fait que l’état soit très endetté ne présente aucun risque, puisque les « ménages français » pourront payer!

    Selon Mr Guaino, notre épargne appartient donc à l’Etat !

    Maintenant, puis je voter pour M. HOLLANDE, qui ne dit mot sur ce scandale ? Un postulant à la présidence devrait savoir que la fonction première du chef d’Etat est la garantie de la DDHC !

  6. Lu sur le net :

    Axel a dit :  » Je suis d’accord avec tout ce que dit Filoche à ce sujet : 50 bonnes raisons pour la retraite à 60 ans. Sauf la proposition 43 « …. « Proposition 43  » de Gérard Filoche :

     » On votera François Hollande, mais nous luttons pour exiger qu’il respecte le rétablissement de l’âge légal de départ à 60 ans.  »

    D’accord avec Axel – Moi aussi je suis d’accord avec 49 propositions de Gérard Filoche, mais pas du tout avec la proposition 43 ! Trop naïve ! Je ne voterais jamais pour François Hollande parce qu’avant même de commencer à le vouloir je sais que cela ne servira à rien et que je vais me faire entuber grave Et qu’il faudrait être fou pour croire le contraire. En votant Front de gauche, c’est largement plus rapide et plus efficace :
     » On votera Jean-Luc Mélenchon, et on n’aura même plus besoin de lutter considérablement pour exiger qu’il respecte le rétablissement de l’âge légal de départ à 60 ans puisque c’est dans le PPP  » – Pourquoi perdre son temps avec des incapables et des traitres au peuple ? Nous n’avons plus de temps à perdre et c’est d’autant plus pragmatique. On vote Jean-Luc Mélenchon / Front de Gauche et on se facilitera d’autant plus l’existence. Foin des capitaines de pédalo ! Choisissons tout de suite la bonne personne qui nous représente entièrement. Ne perdons plus notre temps avec des succédanés, des bouffons et des pauvres gens ».

    • « En votant Front de gauche, c’est largement plus rapide et plus efficace »

      C’est rapide et efficace pour aider Sarkozy à rester au pouvoir. A gauche, seul Hollande peut espérer être élu Président de la République.

      • Je suis d’accord q sur le fait « Hollande a la carrure ».Le souci est dans son entourage et ses militants qui croient détenir la sainte vérité et crachent sur les autres.
        FH ne gagnera que par un rassembllement large et ce n’est pas en lisant des attaques contre les écologistes que cela me conduira à voter PS parce que pour moi FH est PS , si c’est pour avoir un gouvernement sectaire et méprisant pour ses alliés, autant effectivement continuer avec Sarko .
        Il n’y a pas une vérité mais plusieurs et notre choix est de savoir si l’on va voter contre Sarko ou pour un autre candidat qui représentera aussi nos idées.
        Pour l’instant ce n’est pas le cas.FH est un honnete homme mais le sectarisme ne m’amene pas à voter pour lui.J’insiste , on ne vend pas un produit en critiquant l’autre.
        Arretez svp de tirer sur les autres camps sinon vous aurez le retour et la défaite.
        En ce qui me concerne donc quand à être dans un camp d’opposition Sarko me va bien .Entendre un discours d’unités de militants partiaux qui considérent qu’il faut impérativement se rallier à un programme PS c’est aller dans le mur.
        On a vu dominique Voynet ministre dans un gouvernement socialiste et l’écologie a été bafoué.
        L’écologie est un projet de société , d’économie et d’investissement car indissociable de l’industrie.
        Si le seul argument du PS est de dire si vous ne votez pas FH vous aurez Sarko , on ne va pas loin .On attend de voir les vraies propositions du projet de FH pour la France s’il en a un .S’il n’en a pas ou s’il est incohérent ou ne réunissant pas les lignes des différents groupes de gauche progressistes, il perdra .Jospin a perdu, Royal a perdu alors si FH perd cela ne sera pas non plus dramatique tout vien à qui sait attendre.

    • @ isabella;quel enjouement,quel enthousiasme ;on est tout près de vous suivre: »ne perdons plus notre temps avec des succédanés,des bouffons et des pauvres gens »;auriez-vous la bonté d’expliciter?ce serait un vrai plaisir pour vous,faites-vous plaisir!et cela nous évitera,ainsi qu’à bien d’autres,une effroyable erreur de jugement ,au moment de voter.Quant au « capitaine de pédalo » qui a connu le succès que l’on sait,j’avoue mal comprendre:sur un pédalo,il y aurait un capitaine ??j’ai toujours eu un faible pour cet engin flottant,engin de charme où l’on se laisse aller à rêver,à réfléchir aussi;comme jl mélanchon est le fringant skipper d’un fougueux clipper qui brave Océans et tempêtes,skipper courageux et nécessairement victorieux,il ne saurait ralentir l’allure;en avant toute! »pourquoi perdre son temps avec des incapables et des traîtres au peuple? »hip hip hip hourrah !

  7. Sarko est au pied du mur et ne pourra faire l’impasse sur un nouveau plan de rigueur, alors que Fillon avait, avec l’aval de l’élysée, annoncé clairement qu’il n’y en aurait pas d’autre.
    Je pense que c’est l’occasion de pointer du doigt à la fois l’echec terrible de la politique économique et budgétaire de Sarkozy, qui nous a mené dans la terrible situation actuelle (tout n’est pas de son fait, c’est évident, mais il y est pour beaucoup) et son absence totale de vision pour la France (un président « Capitaine » aurait justement vu les choses en amont, prévu des remèdes structurels et fixé un cap, là il navigue à vue et bricole maladroitement).
    Une bonne occasion à ne pas manquer, quand ils mettront au point cet énième plan de rigueur, dont il faudra également pointé l’injustice (qui me parait évidente, enfin dans la suite logique de la politique injuste qu’il mène depuis 2007).

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