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Pierre Moscovici invité de Christophe Barbier

Catégorie : Actualité | Par pierre.moscovici | 04/01/2012 à 12:54

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Christophe Barbier sur iTélé.


Pierre Moscovici i-tele Mercredi 4 janvier par warrant

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58 commentaires

  • xavier de villebrun dit :

    Il faut s’interroger sur la présence de la fille Le Pen à l’élection présidentielle. Si elle ne pouvait se présenter,à part ses criailleries,sans doute la moitié de ses voix (mettons 8%) se porteraient sur Sarko qui dépasserait les 30%, ce qui serait très négatif pour nous. Faut-il pour autant lui donner discrètement des signatures( comme jadis)? La question se pose…

  • PSchitt dit :

    C’est bien la preuve que Hollande attise la haine.
    http://www.liberation.fr/politiques/01012381755-enquete-du-parquet-apres-des-menaces-de-mort-visant-hollande
    Il ne suffit pas de dire vouloir être consensuel en étant « normal ».Encore faut-il l’être. Et là, c’est loin d’être gagné.

    • Pablo dit :

      Faire consensus ne signifie pas faire l’unanimité.

    • Wait & see dit :

      On nous a déjà fait le coup avec le faux-attentat contre Mitterrand dans les jardins de l’observatoire donc…
      Hollande voudrait-il se victimiser à son tour?

      • Bangor dit :

        Comme quoi la droite est capable d’écrire des énormités lorsqu’elle pense nuire à F. Hollande.

  • ETDEMAIN2012 dit :

    Vous savez vos boutades Pschitt et vos mesquaneries font Pschitt!!!!!C’est le niveau UMP.
    Incapables alors, ils utilisent la com orduriere à défaut d’avoir la moindre idée de programme , parcque notre cher petit caporal, n’a aucune idée (d’ailleurs on le sait depuis longtemps)
    Il sort la TVA social et moi je dis vas y Sarko parce que la-dessus cette une trés bonne mesure.Je suis sur que tout le PS va me tomber dessus mais Sarko ne doit surtout pas faire marche arriere la -dessus sinon il est discrédité à jamais.C’est vrai que la girouette de l’Elysée surfe sur tout ce qui peut être proposé comme élément susceptible de faitre croire qu’il agit.
    En réalité, il n’a jamais agit, il a toujours réagit .Il dit tout et son contraire mais là nous sommes persuadés que s’il ne passe pas cette réforme avant la présidentielle, il est sur d’être battu.Avec cette réforme il a une petite chance de passer avec les voix FN .Bien joué Sarko, belle agitation pour dire juste avant l’élection : »cette réforme n’est pas voulue par les français, donc je la retire »
    Ses conseillers sont justes un peu limités car la réalité est qu’une grande majorité de français est pret à accepter cette réforme!!!!!!
    Alors quelle stratégie adoptée nain-beau-leon.Tout le monde n’est pas un génie comme Bonaparte donc nous attendons cette réforme!!!!

    • seb dit :

      Je serais curieux de savoir sur quoi vous vous basez pour dire qu’une « majorité de Français » attend cette « réforme ». (Mais peut être était ce de l’humour noir ?)

      Personnellement, je pense que M. SARKOZY – la chronologie des bétises effectuées jusqu’à maintenant me le font pressentir – a acté son échec électoral.

      La TVA pseudo sociale touchant, en priorité, son électorat privilégié – les retraités – je ne vois pas bien quel gain il pourrait obtenir. Même avec le soutien (à mon sens impossible) des militants/soutiens du FN, qui ne sont pas des abrutis.

      Maintenant, il lui faut gagner un pantouflage dans une « grande entreprise » dans laquelle il pourra faire ce qu’il a toujours désiré : gagner du fric, encore et encore…Comme ses bons copains du CAC.

      Donc, à défaut d’une réélection…Je le vois bien faire un cadeau « médef » pour obtenir quelques places bien payées…

      • ETDEMAIN2012 dit :

        Bien vu seb, c’est de l’humour noir!!!!Mais Sarko joue un jeu trés dangereux pour lui.Il fait ou il ne fait pas????
        S’il le fait, les mécontents vonr faire nombre , s’il ne le fait pas il confirme à nouveau l’idéee que les français ont de lui  » Nicolas la girouette »

  • Léon_Botia dit :

    Il faut insister plus sur la justice sociale et présenter la réforme fiscale comme ça.

    Un mot sur la TVA sociale qui risque de n’être pas un mauvais coup pour la droite, je m’explique.

    J’augmente la tva de 4 points.
    Je baisse les charges avec la moitié de la collecte
    J’augmente les salaires du privé de 3 points (ça gagne des voix)

    Les ouvriers sont heureux, seuls les fonctionnaires et les retraités payent.

    Il va donc falloir insister sur les retraités et les fonctionnaires pour marteler qu’ils se font avoir.

    J’avoue quand même qu’ils jouent bien le coup ces UMP

    • Bangor dit :

      « seuls les fonctionnaires et les retraités payent »

      …ainsi que les artisans, commerçants, professions libérales, étudiants, travailleurs indépendants, artistes, etc…, donc une grosse majorité de français.

    • Nicolas(Nantes) dit :

      PLusieurs choses.

      L’UMP ne dit pas de combien elle souhaite augmenter la TVA. Elle ne dit pas comment sera utilisé le surplus fiscal : baisse des charges salariales, patronales ? baisse de la dette ? On en sait rien du tout. Ils balancent le chiffon rouge pour l’instant, c’est tout.

      Après, l’idée d’une hausse de la TVA contre une baisse des charges salariales afin de compenser l’augmentation des prix et de faire supporter le système social français par les produits importés, est intéressant. Mais il présente un grand défaut : la TVA est plus lourdement supportée par les faibles revenus et ceux qui n’ont pas de revenus. La TVA représente environ 11% du revenu pour les faibles revenus, contre 5% pour les hauts revenus. C’est un gros gros défaut de cette mesure.

      Alors, comme l’idée de base est d’améliorer la productivité de la production en France, pourquoi ne pas baisser les charges salariales/patronales contre une hausse de l’impôt sur le revenu ou bien une CSG dont le taux augmenterait progressivement avec la hausse du revenus…

      • Nicolas(Nantes) dit :

        j’invente rien, je ne propose rien, c’est simplement Terra Nova qui propose ce genre de dispositif.

      • Pablo dit :

        « faire supporter le système social français par les produits importés »

        Au final c’est le consommateur qui paye, donc je ne vois pas en quoi les produits étrangers contribueraient à financer le système social français. Par contre, en théorie tout au moins, la TVA sociale doit permettre d’augmenter relativement le prix des biens importés par rapport aux produits français qui verraient leur prix ou leur coût baissé avec les réductions de charges.

        Ce qui me gène c’est que la France a d’avantage un problème de compétitivité-qualité (spécialisation, positionnement etc) que de compétitivité-prix ou coûts. La TVA sociale pourrait donner un peu d’oxygène aux PME et grandes entreprises exportatrices mais l’effet s’estompe avec le temps, d’autant plus si nos voisins nous imitent. La TVA sociale est une forme de dévaluation compétitive, si tout le monde fait pareil, ça annule un peu l’effet attendu.

        • Nicolas(Nantes) dit :

          bah disons que la TVA sociale permet de transférer le poids du système social depuis les cotisations salariales/patronales des entreprises en France vers les produits fabriqués aussi bien en France qu’à l’étranger, donc de retrouver des marges de compétitivité pour les PME françaises notamment. Mais c’est sûr, au final, c le consommateur qui paie, on est bien d’accord.

          Mais il va bien falloir trouver une solution à ces fameuses cotisations salariales/patronales, car effectivement, les entreprises fabriquant à l’étranger ne sont pas imposées de la même façon (et généralement sont moins / bcp moins imposées). Donc transférer le coût du système social français depuis les seules fabrications en France vers l’ensemble des produits fabriqués n’est pas idiot en soi. Comment le faire… je ne suis pas spécialiste. L’idée de l’IR me semble intéressante pour retrouver de la justice fiscale, mais ça ne règle pas le problème des importations qui sont bcp plus avantageuses que les productions françaises…

    • seb dit :

      Sauf que…Un chef d’entreprise, à l’heure actuelle, ne va pas s’amuser à augmenter les salaires de ses salariés en contrepartie d’une TVA sociale qui va durer (au maximum) deux mois…(sachant qu’augmenter les « salaires » (et non les « revenus ») signifie qu’on s’engage sur (au moins) un an) Et va surtout tuer la croissance française (quirepose exclusivement sur la conso intérieure : cf posts précédents)

      A mon sens, on est ici dans le même schéma que la « prime à 1000 euros » : le Gouvernement croyant, apparemment, qu’il suffit de décréter quelque chose pour que cela advienne !

      Pour ma part, j’ai augmenté les revenus de mes employés (salariés et intérim) pour rétablir un schéma de confiance. Mais tout le monde ne peut pas le faire ! Et, si j’en crois les propos de mon personnel ou de mon entourage, cette « prime de 1000 euros » promise mais pas actée…A fait beaucoup de mal à M. SARKOZY, bien plus qu’aux employeurs eux mêmes ! (Du moins ceux qui je « fréquentent » me disent tous que leur personnel ne leur en veut pas…Mais garde une dent contre le Président et son Gouvernement fantôche)

      • Nicolas(Nantes) dit :

        Seb

        l’idée n’est pas que les entreprises augmentent les salaires en contrepartie de la TVA sociale. Ce ne serait pas de leur ressort, puisqu’il s’agirait (conditionnel bien sûr) que l’Etat baisse en échange les cotisations sur les salaires, d’où une augmentation de facto des salaires.
        Mais oui, la hausse forcée de l’inflation pénaliserait le premier moteur de la croissance française, sauf si on espère relancer la production française par ce biais et donc compenser par un deuxième moteur aujourd’hui en panne.

        Ou alors, comme le dit Pablo, le problème de la production française n’est pas forcément une question de compétitivité mais plutôt de spécialisation ou d’attractivité de l’offre.

  • marie mcb dit :

    Celui qui gagnera les élections presidentielles sera celui qui sera estimé être le plus digne de la fonction et le plus compétent pour la fonction.
    La vulgarité est une insulte à l’électorat populaire.
    Giscard, Mitterrand et Chirac avaient le point commun d’être à la hauteur de la fonction.

    La droite oscille depuis presque cinq ans, entre le niveau maternelle et le niveau caniveau.

    Dans le même temps, la France compte 4 millions de chomeurs et 8 millions de personnes qui vivent avec moins de 950 euros par mois.

    La France n’est pas une bauge.

  • Jonas dit :

    L’UMPFN se démène en bassêsse ou c’est juste deux biiiiip qui passaient par là ?

  • Allah Rhamas dit :

    Mais non, les journalistes ont mal compris, Hollande n’a pas dit « sale mec » mais  » Salam Alekoum » en parlant de Sarko.
    Il prend des cours d’arabe en intensif, pour mieux se faire comprendre de son électorat et il s’entrainait juste à parler.

    • Nicolas(Nantes) dit :

      C sûr que Hollande aurait le temps d’apprendre l’arabe puisqu’il maîtrise suffisamment bien le français, à l’inverse de Mister talonnettes qui est incapable de faire une phrase sans une faute de grammaire…

  • Hollandeestungroscon dit :

    Flamby or not Flamby, that’s the question.

    • Nicolas(Nantes) dit :

      ha oui, le mot con est apparemment le slogan UMP depuis 5 ans

    • ETDEMAIN2012 dit :

      Si les cons volaient , il n’y aurait plus grand monde par terre!!!!C’est vrai que pour certain c’est difficile le choix Etre ou ne pas être.Sarko prefere avoir qu’être .

  • ETDEMAIN2012 dit :

    Les propos de FH »Vous ne pensez pas que Nicolas Sarkosy, va dire j’ai un mauvais bilan, je suis un sale mec etc,etc » n’est aucunement une isulte .
    C’est juste trouver normal que Sarkosy dise « j’ai un bon bilan, je suis un bon président et,etc » même si c’est un mensonge.
    Les marioles de l’UMP qui passent leur temps à l’insulte sont bien ,on le sait incompétents pour demander « des excuses  » puisqu’il n’y a aucune insulte dans les propos de FH.
    Par contre si vous voulez entendre des grossieretés, on peut vous repasser en boucle les conneries de cette élite UMpuerile

  • PSchitt dit :

    Sarkozy traine encore aujourd’hui sa casserole du « casse toi pauv’con! »

    Hollande trainera la sienne « Sarkozy est un sale mec ».

    Les pompiers du PS sont à l’oeuvre pour essayer d’éteindre l’incendie. Trop tard. Le mal est fait.

    • Jonas dit :

      Entre une déclaration non publique et largement démentie par les participants, et une vidéo qui a fait le tour du web, il y a un monde.
      Votre pseudo méprisable qui plus est…

      • infox dit :

        L’auteur de l’article du Parisien a reconnu, sur le site internet du quotidien, que François Hollande s’était « glissé dans la peau de son rival » et n’avait « pas officiellement traité le chef d’Etat de +sale mec+ ».
        « Mais le choix de ce qualificatif pour appuyer son raisonnement en dit long sur l’estime qu’il porte à son adversaire. Raison pour laquelle nous avons décidé, ce matin, de le publier », a-t-il ajouté.

        C’est très hypocrite de la part de Hollande d’imaginer que Sarkozy puisse dire et penser une telle chose de lui-même. Impensable même. Sinon vouloir attribuer à Sarkozy ce que Hollande pense très fort. Il a commis une erreur, exploitée à fond par l’UMP. L’occasion était trop belle.
        C’est comme dire à quelqu’un: « si j’étais impoli, je vous dirais que vous êtes un bel enc… » « mais comme je suis bien élevé, je ne le dis pas. »
        Trop facile.

        • LOYARTE dit :

          il a dit que , et puis, il aurait.Lejournaliste du Parisien dit que FH aurait dit.
          On demande à voir la bande son !!!!!
          Les propos de certains journalistes aux ordres , on connait.
          Il suffit de se rappeler un illustre patron de rédaction parlant de Ségolene Royal!!!!Par exemple ça c’est du concret.
          Les propos de Sarko on les a bien entendus , c’étaient bien des insultes.
          Donc pour FH , on veut entendre
          Maintenant si Sarko veut entendre ce que pensent de lui une trés grande majorté de français, il peut aller dans les bars , les restaurant (faire comme le roi du maroc, se déguiser pour aller écouter)Il ne sera pas déçu par ce qu’il va entendre!!!!!La liste des insultes est trés longue.
          Maintenant lorsque l’on est cortois, on ne dit pas que c’est un connard, un gros nul, ou un e…..on dit que c’est quelqu’un qui trompe son monde, qui ne brille pas par ses performances et qui a des déviances comportementales qui peut l’amener à avoir de droles de relations de soumission!!!!!

        • Nicolas(Nantes) dit :

          Ce matin sur LCI, Sylvie Pierre-Brossolette (journaliste au Point et donc non taxée de gauchiste) a dit qu’elle n’avait pas vu ça comme une insulte et que c’était une opération com ridicule de l’UMP. Il est d’ailleurs étrange que seul UN journaliste l’ait compris comme ça.

          Mais in fine, c plutôt bon pour Hollande, car en voyant les Morano Wauquiez et consorts s’abattre de façon si caricaturale sur Hollande, on a simplement vu des ministres ridicules…

          • PSchitt dit :

            A mon tour j’imagine que chaque matin, en se rasant et en se regardant dans la glace, Hollande DOIT se dire:
            « Quelle gueule de con j’ai, avec mon air ahuri » , « je n’assume pas mon âge et ma teinture noir de geai est vraiment ridicule », « …comme mes nouvelles lunettes qui étaient censées faire moderne, djeun’ « , « moi président? Je ne fais pas le poids, je suis trop nul, Aubry a raison, je suis une couille molle », etc…

            Bien sûr je ne fais qu’IMAGINER ce que se dit Hollande devant sa glace.

            NE ME FAITES PAS DIRE CE QUE JE N’AI PAS DIT.

            Pas de polémiques stériles. Pas d’insultes de bas étage. Juste un débat digne.

          • Jonas dit :

            Moi j’imagine que le matin, devant votre glace, vous ne vous rendez pas compte à quel point vous êtes méprisable. Alors que pourtant… !

          • PSchitt dit :

            Les polémiques… çà suffit!

          • Jonas dit :

            arrêtez vos messages insultants dans ce cas !

          • PSchitt dit :

            Je n’insulte personne. J’essaie simplement d’imaginer ce que se dit Hollande en se regardant dans la glace.

          • Nicolas(Nantes) dit :

            pchit nous fait une fixette sur Hollande apparemment :)

    • LOYARTE dit :

      Les coups bas de Sarko et de sa clique ne passe plus.Sarko a un sbire chargé du net, il a d’ailleurs un souci avec lui.
      Les hackers vont vous montez des faux au sujet de votre maitre et de sa charmente épouse ainsi que sur les propos de votre agité.
      Les ficelles sont grosses , on voit les ministres incompétents dont une qui passe son temps à insulter sur les réseaux sociaux au lieu de bosser la faignasse.On le dit la campagne de l’UMP sera du niveau caniveau, on l’a vu des l’affaire DSK.Le bruit et les odeurs ,vous connaissez cela fait pschitt!!!!Une fois le pouvoir perdu Sarko va disparaire et il a interêt à le faire car les membres de son clan vont devoir rendre des comptes à tout les UMP et là il en a des ennemis.Alors vos rumeurs , rappelez vous cher ami Chirac , avait dit  » Sarkosy est une merde et que marcher deessus cela portait bonheur »
      Ce n’est quand même pas un type qui insulte tout le monde qui va réussir à faire courir des conneries, il n’a plus de crédit il n’a plus que de la dette!!!!!

    • Pascal dit :

      rien de comparable entre un « sale mec » même sorti de son contexte et « casse toi pauvre con » a dit à un français de base qui ne peut pas se défendre. d’ailleurs comment appeler un type qui prend aux pauvres pour donner aux riches.
      De la polémique sans intérêt d’un parti UMP qui n’a rien d’autre à faire pour éviter son bilan.

  • heusicom jean claude dit :

    Je suis scandalisé si ce journaliste a fait un faut ceci augure mal de la suite de la campagne.Il faut exiger un démenti et des excuses a ces ministres plus prompts a dénigrer qu’a agir pour les français.Pourriez dire a Mr Bertrand qui avait juré sur RMC que nos retraites seraient versées le1er du mois avant la fin de l’année qu’il nous a encore roulés dans la farine.
    je vous souhaite beaucoup de courage,tenez bon et rendez coup pour coup.

  • Jonas dit :

    En effet, ce n’est pas la droite des Sarkozy, Lefebvre, Morano et consorts qui peuvent en quoique ce soit donner des leçons de bons goûts. Surtout qu’eux font des déclarations publiques en plus !
    Et si la campagne est sale, c’est donc bien à cette UMP ordurière que revient la responsabilité.
    Au PS de relever le niveau tout en sachant rendre coup pour coup, cette droite sarkozyste n’ayant aucune leço,n à donner, que ce soit en terme de déficit, de gestion des finances publiques, d’autorité, de sécurité, de justice, de maintien de la place de la France dans le monde, de bonne tenue, etc. etc.

  • hamdoune fannia dit :

    le déficit public : je m’étonne de l’absence d’arguments forts quant à l’endiguement de la dette publique française qui reste une problématique lourde impactant tout programme économique et financier, comment mettre en place une politique vigoureuse en matière d’emploi quand les marges de manoeuvre sont si étroites, pourquoi la dette reste-t-elle traitée à la marge alors qu’elle conditionne toute stratégie financière, comment réduire le déficit public tout en conservant une politique d’investissement? quel est le point d’équilibre entre endettement et désendettement? Il me semble que les candidats à la présidentielle n’ont pas pris la mesure des risques financiers pesant en zone euro et en France, et aucun choix raisonnable en matière financière pour rétablir les comptes publics , priorité des priorités permettant de garantir une politique économique éclairée et judicieuse n’est réellement mise en avant.
    Les logiques budgétaires écrasent les logiques financières et la conséquence directe en est la crise des dettes souveraines en zone euro, c’est le manque de considération envers les logiques financières qui sont payées aujourd’hui par les citoyens européens, car si investir permet d’amener la croissance, encore faut-il avoir les moyens de financer l’investissement, la logique budgétaire d’un point de vue technique inscrit l’emprunt comme une recette sur un exercice donné, qui se traduit par une dépense à long terme d’un point de vue financier, aussi l’investissement doit se mesurer à la capacité de remboursement de l’emprunt contracté, et cela reste peu compris par l’ensemble de la classe politique, c’est la solvabilité d’un état, c’est-à-dire sa capacité à couvrir la dépense générée par un investissement en fonction des recettes disponibles qui conditionne une bonne gestion de l’argent public, notre argent donc, et sur cet aspect précisément, la gauche n’apporte pas à mon sens des réponses qui soient à la hauteur des enjeux financiers qui se jouent actuellement en zone Euro : le changement commence déjà par adapter un projet en fonction des réalités économiques auxquelles est confrontée la france, c’est-à-dire une dette à plus de 1700 milliards, qui n’est pas une dette d’investissement, mais une dette de fonctionnement, qu’il faudra bien rembourser pour pouvoir investir, un déficit commercial à plus de 60 milliards, un taux de chômage dépassant les 7%, comment la gauche compte-t-elle sortir le pays de ce marasme financier? cette question reste entière et la prestation du candidat Hollande sur france 2 n’est pas convaincante sur cette question de fond : quelle est la stratégie à appliquer pour permettre un endiguement de la dette publique française, que nous les citoyens et nos enfants devront payer.

    • lola dit :

      Le candidat FR.H. a trouvé un slogan pour sa campagne :le changement,c’est maintenant ;à peine trouvé, dejà défraîchi ;mais la vraie préoccupation est celle que vous dites:comment ‘la gauche’ compte-t-elle sortir de ce marasme financier.?et à défaut de solutions ou d’esquisses de solutions, poser précisément les termes du problème.

    • Bangor dit :

      « quelle est la stratégie à appliquer pour permettre un endiguement de la dette publique française, que nous les citoyens et nos enfants devront payer. »

      Il n’y a pas de stratégie possible au niveau national. Un état qui se révèle incapable d’économiser 10 ou 20 miliards d’euros sur son budget annuel ne peut pas rembourser une dette de 1700 milliards. Donc cette dette ne sera pas remboursée, ni par nous ni par nos enfants et le pire est à venir. Cela ne signifie qu’une politique de gauche, a priori keynésienne, soit équivalente à une politique de droite, a priori libérale.
      La seule possibilité d’une amorce de solution se trouve au niveau d’un gouvernement économique européen. Faisons le pari que Merkollande serait plus eficace et pertinent que Merkozy.

      • Bangor dit :

        « cela ne signifie pas », pardon.

      • Jonas dit :

        En 2013 Merkel sera peut-être remplacé par je-ne-sais-qui du SPD. Après, les choses vont tellement vite qu’il est impossible de dire où nous en serons en 2013…

        • ETDEMAIN2012 dit :

          Le « je ne sais qui du SPD » est un illustre inconnu comme FH donc ils devraient bien s’entendre pour se faire connaitre !!!!!
          Angela , parait il serait disposée à fuir avec son amoureux le petit Nicolas.Peut-etre est ce juste une rumeur mais ils souhaiteraient continuer leur aventure tous les deux.
          On parle beaucoup de ce duo en Europe mais pas forcément en bien, donc FH et le successeur d’Angela seront peut être plus capables de construire une Europe large et de mettre en place la base d’harmonisation necessaire à une Europe forte.
          Aujourd’hui l’Europe n’a plus de ligne de politique unie et ce n’est pas Sarkomerckel qui permettront de retrouver la sérénité car ils n’utilisent que le diktat.Donc , on peut penser que l’axe franco-germain sera plus ouvert demain et c’est la chance de l’Europe.

        • Pablo dit :

          Le SPD n’a pas encore désigné son chef de liste pour les législatives de l’an prochain. D’après un article de presse, lu je ne sais plus où, la bataille se jouerait entre Sigmar Gabriel (le premier secrétaire du SPD), Frank-Walter Steinmeir (ex-ministre des affaires étrangères dans la grande coalition) et Peer Steinbruck (ex-ministre des finances dans la grande coalition). C’est un peu difficile du coup de préparer le terrain en amont.

          • ETDEMAIN2012 dit :

            C’est vrai mais on peut toujours essayer de travailler pour améliorer l’image de coopération française.il est préférable de nouer des relations avec plusieurs membres potentiels que de ne rien faire .Le temps sera compé et s’il n’est pas facile d’y voir clair , on se doit de changer l’image française véhiculée sur le plan européen par notre agité national!!!!

          • Pablo dit :

            On est bien d’accord que l’image de la France s’est bien dégradée en Europe avec Sarkozy, et plus encore ces derniers mois en temps de crise (le côté donneur de leçons etc).

            J’avais beaucoup apprécié qu’Aubry, en tant que première secrétaire, rencontre différents leaders des partis frères en Europe et « signé » des accords/manifestes (avec le SPD puis le Parti démocrate italien).

            Mais elle n’a pas été désigné et ces accords n’engagent peut être pas tellement les partis respectifs. Exemple: le SPD, si ce n’est pas Gabriel qui est investi, qui nous dit que les deux autres respecteront les idées du manifeste/accord.

      • lola dit :

        Merkhollande ou Merkozy, comme vous y allez !nous voilà dans l’aigle à deux têtes…j’attends avec impatience de voir le film sur la Dame de Fer,Margaret TH.Par ailleurs,entre « un état qui se révèle..et donc cette dette.. » il y a un couloir d’avalanches.

      • seb dit :

        Alors là, je ne partage pas du tout votre avis. Un « Gouvernement » européen, à l’heure actuelle du moins, ne peut en rien nous « sauver » !

        La première raison de cette « impossibilité », c’est que « sauver » l’Allemagne ou « sauver » la France, passe par des mécanismes différents.

        On peut très bien « sauver » l’Allemagne, à court terme, en réduisant les salaires – ce qui permet de favoriser les exportations de celle ci vers ses partenaires européens – car détruire sciemment la consommation intérieure du pays n’a pas trop d’incidence sur sa croissance (tournée vers l’export) mais une telle décision, en France, entraînerait le pays vers un gouffre sans nom ! Au final, comme on n’aurait toujours pas réglé le problème de « contagion » volontairement choisi par nos pseudos « gouvernants »…L’Allemagne finirait par être emportée ou par sortir de la zone euro « par le haut » en laissant le reste du monde se fracasser sur les rochers !

        Il faut bien avoir conscience que tous les mécanismes européens, défendus à ce jour par nos gouvernants, du FESF au MES, en passant par les « aides » indirectes via le FMI (qui viole au passage ses engagements : ce qui me fait bien marrer quand je vois les attaques contre la Hongrie ! Les violeurs de traités dénoncent ceux qui les imitent !) sont suspendus à la stabilité des triple A allemand et français. Si l’un fait défaut…Paf !

        La deuxième…C’est que je tiens à un semblant de démocratie. Or, il s’avère que ce « Gouvernement européen » n’est soutenu que par nos pseudos « élites » qui croient qu’ensemble sur le même bateau, on a moins de chance de couler !

        Etant donné que, jusqu’à présent, tous les peuples européens ont rejeté une « fédération » européenne – on les comprend vu les compétences des instances européennes ! – je ne vois pas comment il serait possible de les convaincre, à présent, du bienfait d’un tel procédé ! Si M. BARROSO et ses commissaires ont été aveugles par le passé, je ne vois pas pourquoi ils deviendraient soudain visionnaires !

        Au reste, si l’on prend la longue histoire européenne, même quand l’Europe s’est « unifiée » autour de la Chrétienté, elle n’a jamais réussi à s’entendre, quand bien même le Pape était un chef incontestablement plus légitime que peut l’être M. BARROSO aux yeux des citoyens membres l’UE ! Quand bien même les dirigeants étaient unis par des liens familiaux et dynastiques. Quand bien même une langue commune – le latin – était partagée. Quand bien même des liens commerciaux créaient de l’interdépendance entre les Etats chrétiens. (Via les foires notamment)

        Alors, très franchement, je vois mal comment une « fédération » européenne pourrait être une solution crédible. Surtout, si l’on considère qu’à terme ce sera une union « France/Allemagne » il risque d’y avoir de sérieuses dissensions à venir !

        La dernière raison, c’est bien sur l’incompétence notoire des gouvernants. Je vois mal comment l’homme qui a coulé le Portugal, celui qui a trafiqué les comptes grecs, la suspectée de conflit d’intérêt et de faux, accompagnés d’une bande de gouvernants dont les paroles sont aussi crédibles que de la monnaie de singe…Pourront restaurer la confiance !

        Si l’on vire tous ces incompétents, qu’on met à leur place des personnes aptes, compétentes, vertueuses…Oui, pourquoi pas, faire un essai. Mais je crains que les incompétents étant toujours ceux qui s’aggripent le plus aux branches, ne tombent pas aussi facilement, encore moins se fasse hara kiri !

        Et là encore, je vois déjà les prémices d’un échec. Je prends la question fiscale : comment M. HOLLANDE pourrait il convaincre l’Irlande de se faire hara kiri, en ne pratiquant plus des taux défiant toute concurrence ? Comment M. HOLLANDE pourra t il défendre une telle « harmonie fiscale » sur le plan européen, alors qu’il sera confrontée (comme son homologue espagnol) à la question d’Andorre ? Comme les Anglais le seront vis à vis de Jersey ? Et je vois mal le Luxembourg, qui ne vit que de çà, se faire hara kiri, pour que ses résidents foncent droit vers…Monaco, principauté qui (on le sait) est grosso modo sous protectorat français !

        Bref…Prendre des décisions pour agir sur le « marché intérieur » pourquoi pas…Mais s’unir, politiquement, je crains fort la déconvenue. On arrivera aux « compromis » politiciens, avec le courtisan BARROSO, sur le même mode que le traité de Maastricht. La Commission prenant le pas sur l’Eglise, qui taisait ses préceptes, quand il s’agissait de « puissants » en matière de consanguinité notamment !

        Alors…Que faire ? Sortir de l’impasse. Prévenir plutôt que guérir. Choisir de sauver l’UE…Au lieu de voguer jusqu’au casse pipe, via l’intermédiaire de l’euro.

        Il nous faut sortir, de manière ordonnée, de l’euro. sans attendre qu’un pays (l’Allemagne) fasse cavalier seul et sorte par surprise, plongeant les autres dans le désarroi.

        En effet, la sortie « par le bas » d’un pays comme la Grèce provoquerait une fuite de capitaux de ce pays vers des monnaies fortes dans les heures qui précéderaient un tel mouvement : pas forcément mauvais à longue échéance, mais ingérable à court terme pour le pays en question. Si c’est la Grèce, cela reste peut-être gérable. Par contre, si l’Italie est dans la même situation, les remous européens seront dantesques.

        A contrario, la sortie par le haut de l’Allemagne sans préparation provoquerait une chute de la monnaie « unique » qui serait difficilement contrôlable. En effet, la perte de confiance dans « l’euro sans Allemagne » forcerait une hausse stratosphérique de tous les taux d’intérêts des dettes des pays hors Allemagne, et avec plus de 500 milliards de Roll-Over* à venir dans les mois qui suivent, ce serait, pour tous les passagers encore dans l’Euro-titanic, le naufrage assuré !

        Reste la solution d’une sortie ordonnée de tous les pays dans l’euro…En même temps.

        Une sortie simultanée de TOUS les pays de la zone euro vers de nouvelles monnaies nationales pourrait résoudre en partie le casse tête actuel. Elle serait le moyen de rendre chaque monnaie à l’échelon politique qui a la maîtrise de son budget, à charge pour chaque pays de gérer sérieusement l’après Euro, ou au contraire, de plonger.

        • ETDEMAIN2012 dit :

          S’il ne peut pas nous sauver, les possibilités de taxer les importations et de lutter contre le dumping chinois n’est possible qu’au niveau europpén.Au même titre qu’une taxation des fluxs financiers de court terme.
          Une politique conjointe peut permettre de renforcer un papport de force contre les chinois et les USA, qui font pour certains du dumping , pour d’autres de la taxation abusive aux frontieres (protectionnisme)On ne peut demander l’ouverture totele de nos marchés et bloquer les échanges unilateralement.
          L’exemple de Boeing illustre bien les problemes?ils reçoivent sous couvert militaires d’aides à la recherche et tirent sur Airbus, les attaquent sans cesse devant l’OMC.Ils avaient empêcher Concorde de se développer car ils avaient fait en sorte qu’il ne puisse pas atterir dans les grandes villes américaines.
          L’Europe fédérale peut être une force de combat.Il serait souhaitable d’harmoniser les actions.

        • Bangor dit :

          Vous ne partagez pas du tout mon avis et c’est réciproque. Nos positions sont tellement éloignées qu’il ne me parait pas possible de rechercher un compromis et je vous trouve meilleur historien qu’économiste. Cela ne m’empêche pas d’apprécier la courtoisie et la haute tenue de vos posts, ce qui est assez rare sur le Net.
          Sur le fond, vous défendez des thèses souverainistes de droite alors que notre hôte se présente comme un européiste de gauche convaincu.

          • seb dit :

            Merci pour le(s) compliment(s)…Je vous le(s) retournes !

            -En ce qui me concerne, je pense pas qu’il existe des « européistes »/des « souverainistes »…Mais plutôt des gens qui ont une conception différente de la souveraineté !

            -Quant à accoler le terme de « gauche » ou de « droite » qui sont (tout de même) des notions subjectives…Je n’en vois pas ni la finalité ni la nécessité.

            Je trouve d’ailleurs dommage d’enfermer les citoyens/les politiques dans des « petites boites » censées définir leurs convictions politiques.

            Pour ma part, je suis Français. C’est à dire que j’essaye, comme mes compatriotes au reste, de trouver une synthèse entre des contraires, qui sont censés, ensemble, apporter l’harmonie. A cet égard, notre devise est un modèle du genre : vouloir faire cohabiter l’égalité et la liberté en passant par la fraternité est, en soit, un défi ! Que notre beau pays s’en soit fait le porteur – dans les mots sinon les actes – est pour moi une source de satisfaction.

            Maintenant, même si l’on part du principe que M. HOLLANDE/M. MOSCOVICI est un souverainiste européen qui s’ignore et moi un Français qui veut imposer sa conception de l’Europe (française) aux autres Nations…Je ne vois pas bien pourquoi nous ne pourrions pas nous entendre sur l’essentiel !

            Après tout, les partisans de la « souveraineté de la Nation » (concepteurs de la DDHC) et les soutiens de la « souveraineté monarchique » (rédacteurs de la Constitution de 1791) ont bien trouvé un « compromis » : la monarchie…Constitutionnelle !

            Et si l’on s’en tient à nos Institutions actuelles, ne sont elles pas le produit de deux conceptions, en principe, contraires : République/Monarchie ?

            Quant à notre Constitution – du moins à l’origine – elle fait le pendant à celle de 1791 ! L’Exécutif étant conforté dans sa rédaction…MAIS le Parlement détenant toujours l’arme nucléaire parlementaire qu’est la DDHC !

            Pourquoi serait il interdit que M. MOSCOVICI et moi (par ex) trouvions des terrains d’entente ?

            -Si M. MOSCOVICI, disons, défendait devant la CJUE, et avant çà devant le CC, la reconnaissance du « caractère social de la République française » comme étant une coutume constitutionnel du pays, j’applaudirai des deux mains !

            Ce serait une mesure européenne et « de gauche » de grande ampleur, qui permettrait de s’opposer à des idées peu lumineuses, de donner un moyen de pression à tous les « travailleurs » pour exiger un minimum « français » de garanties sociales et une façon juridique d’aller vers une harmonie sociale sans coup férir.

            Cette mesure pourrait profiter aux Français, mais pas seulement. Car dès lors que la CJUE la reconnaitrait comme profitable et légitime, elle « harmoniserait » le droit européen en tenant compte d’icelle, comme elle l’a fait pour l’Allemagne ou les coutumes constitutionnelles anglaises.

            Cette mesure nous permettrait aussi, à la manière de la Chine ou des USA, de proposer un obstacle jurique fort. Nous ne serions pas obligé d’aller vers le « moins disant ». Et j’ose dire…Ce genre de mesures permettrait à M. HOLLANDE d’asseoir sa légitimité sur le plan européen et (en cette période guère optimiste pour l’UE) de restaurer un semblant de confiance à son égard.

            Vous voyez, on peut toujours trouver un accord. Pour peu qu’on y mette du sien !

            -Concernant l’euro, ce n’est pas l’économiste qui parle – je ne le suis pas – c’est le chef d’entreprise, le contribuable, et l’ex politique.

            Avons nous besoin de nous accrocher pareillement à une monnaie qui, de l’aveu de tous, est très mal faites ? Ne vaut il pas mieux sauver ce qui peut l’être (l’UE), nous redonner des marges d’action…Et pourquoi pas, dans quelques années, proposer d’unir nos monnaies, mais d’une manière beaucoup plus efficace et probante ?

            Et encore, on peut penser à d’autres solutions, là encore, en s’inspirant du passé. Après tout, érasmus, qui est la pépite que brandit régulièrement l’UE pour prouver son adresse, n’est rien d’autres que la résurrection de ce qui existait, à une échelle autre certes, au Moyen Age ou plus encore à la Renaissance !

            Pourquoi pas, définir une monnaie « internationale » pour l’UE, qui servirait pour le commerce entre pays membres, et conserver nos devises nationales pour la vie de tous les jours ?

            De la même façon, au lieu de dépenser des milliards pour faire apprendre/traduire des « langues étrangères » qui se réduisent à « l’anglais » et prochainement « le chinois »…Pourquoi ne pas proposer de nous donner une « langue de travail » neutre et conserver l’apprentissage de notre langue nationale ?

            On peut penser à la langue des signes, à l’espéranto…Mais aussi, s’en remettre au bon vieux latin ! Libre aux Etats de proposer, de manière facultative, l’enseignement d’autres langues. Locales ou nationales, très connues ou disparues, etc.

        • LOYARTE dit :

          Il n’y a pas à attendre un sauvetage miraculeux.On ne peut qu’essayer l’union d’une vraie Europe pour mettre en commun les forces d’un ensemble.Les solutions sont longues à mettre en plac!!!!J’espere que FH va faire passer un message soft sur les difficultés mais elles nous attendent.
          Trouver des financements, réorienter les filieres d’emplois et de formation, etc, etc .Cela sera dur mais on va devoir passer par un serrage de ceinture.C’est un héritage pourri, malheureusement on ne peut pas le refuser d’une croix dessus.
          Par contre les paroles vont devoir etre suivies d’actes et de travailler à rassembler les forces de traval au niveau européen

    • seb dit :

      Comment sortir du marasme économique/financier ? Tout d’abord, en ne focalisant pas dessus. Je ne m’étendrai pas longuement sur la question, mais à chaque crise difficile pour le pays – sous régime monarchique, empirique ou républicain – aucun de nos gouvernants n’a cherché à s’occuper principalement des finances déficientes. Tout simplement parce que cela ne menait à rien, car on retombait systématiquement dans le schéma du tonneau des Danaïdes. Les tentatives infructueuses de Louis XVI, pour s’en sortir, sans régler le vrai problème – l’égalité fiscale – ont d’ailleurs conduits chacun de ses Ministres à tester leurs méthodes…Avant de se ranger à la seule efficace !

      Pour restaurer la prospérité du Royaume…Henri IV n’a pas cherché à réduire la dette : il a mis fin au problème numéro du pays, les guerres religieuses, via l’édit de Nantes. De son coté, Charles VII s’est appliqué à bouter dehors ce qui restait d’Anglais sur le territoire et comme ses ancêtres, a encouragé les foires et le commerce. De Gaulle, en récupérant une France mal au point, va t il lui administrer une rigueur budgétaire ? Non. Il va encourager le pays en investissant à tour de bras dans des pôles de compétences, qui aujourd’hui encore, servent le pays ! Et…On le sait, c’est un certain plan Maastricht qui va remettre en selle (aussi) les pays européens, en les aidant à investir et en les encourageant (également) à instaurer un nouveau mode sociétaire, apte à restaurer confiance dans la France, d’autant que les problèmes coloniaux ne seront plus d’actualité. Au final, bien que non prioritaires…Les finances publiques retrouveront de belles couleurs, dans chacun des cas.

      Que faire alors ? N’est ce pas évident…? Envoyer des signes positifs à l’attention des citoyens. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que ce que nous appelons les « marchés » n’est en fait qu’un groupe d’humains, qui à un instant t, décident d’agir dans un sens ou un autre, notamment en s’appuyant sur des données subjectives teintées d’objectivité. Ex : à l’heure actuelle, les « marchés » prêtent plus facilement à un pays comme le Japon, pourtant objectivement plus endetté que la France (en terme de PIB). La raison de ce choix n’est pas liée à l’état de nos finances publiques mais au risque suscité par celles ci. Autrement dit, si les marchés décident de favoriser le Japon par rapport à la France, c’est sans doute parce que leur dette est détenue, majoritairement, par des nationaux…Et plus encore, parce que, contrairement à notre pays, le Japon n’a pas commis la bêtise, lui, d’engager (au surplus de manière illégale) le sien à compenser les pertes budgétaires de ses voisins !

      Si, demain, quelqu’un (disons M. HOLLANDE) restaure la CONFIANCE en réduisant ce risque potentiel de contagion (1) et de non paiement (2)…Notre France pourra, de nouveau, s’endetter à des tarifs intéressants. Pour ce faire, il suffirait que M. HOLLANDE « nationalise » l’endettement de la France. Comment ? Et bien, pourquoi pas via un « grand emprunt » (à l’image de celui qui a suivi la défaite de 1870) qui aurait pour but (un peu comme ce dernier) d’éloigner de nous l’interdépendance financière vis à vis de l’étranger ?

      Aujourd’hui, deux tiers de la dette française est détenue par des étrangers. Si demain, via ce grand emprunt, auprès des Français, la dette passait à 50% dans le portefeuille des Français eux mêmes…On enverrait un message très fort. Il est certain que nos « fragilités » ne seraient plus que lointaines, puisque les « marchés » savent parfaitement qu’un Français (parce qu’à la fois contribuable et créancier de l’État) limitera forcément les tentatives de légèreté des gouvernants, bien plus surement qu’un créancier étranger, qui lui, a toute nécessité à agrandir l’actif qu’on lui doit !

      Si, en contrepartie de cet emprunt – qui a pour visée non de réduire la dette en tant que telle mais de la nationaliser pour la rendre moins risquée – M. HOLLANDE s’engageait à interdire un budget déficitaire et à partir d’une croissance de 0% pour chaque loi des finances (ce qui réduira considérablement les erreurs d’estimation : on ne pourra que faire mieux dans la réalité), il enverrait un « signe » à même de sortir notre pays du marasme financier qui le guette.

      C’est seulement quand il aura fait çà qu’on pourra s’attaquer à réduire la dette. Mais il faut commencer, d’abord, par nous rendre imperméable au risque.

      • lola dit :

        « comment réduire le déficit public tout en conservant une politique d’investissement ».La question m’avait semblé fort bien posée; je n’ai pas les compétences nécessaires pour y répondre .Il y a ,dit-on, autour de Fr.H.une équipe importante composée de toute la fine fleur des Grandes Ecoles et des Universités ; elle travaille sans aucun doute ,le fin fond de l’affaire étant que F.H. soit élu et pour cela,il faut qu’il persuade les citoyens qu’il a des éléments de solution, pour tout le monde.J’ai lu la réaction de V.Peillon ,lorsque le Président a annoncé sa « Réforme » de l’enseignement (collège& lycée)ce n’était qu’une attaque violente et vulgaire ; expliquer avec maîtrise et sagacité en quoi,cela était démagogique et inefficace aurait été de meilleur effet .Je veux dire que nous avons besoin de sentir et de voir que la fine équipe a toutes sortes de ressources,si elle ne révèle pas au grand jour tous ses matériaux ; déception…des blogueurs affûtés s’y collent !

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