72 réflexions au sujet de « Pierre Moscovici invité de Christophe Barbier »

  1. @ MDR 27 3 12 12:43 Le grand nettoyage de printemps vous expliquera tout,en attendant faites du vent (comme d’habitude).Le futur changement ne sera pas en apparences…Vous faut-il un dessin?

  2. Plusieurs incidents graves ont été recensés par la police, un peu partout en France, depuis la mort de Mohamed Merah, l’auteur des tueries de Montauban (Tarn-et-Garonne) et Toulouse (Haute-Garonne). Le 24 mars, vers 13 heures, un homme de confession juive, propriétaire d’une boîte de nuit à Dijon (Côte-d’Or) a déposé plainte après avoir reçu des menaces de mort sur sa messagerie Internet.
    Son mystérieux interlocuteur, se revendiquant d’Al-Qaïda et faisant référence aux meurtres commis par Mohamed Merah, lui indiquait qu’il devait lui remettre une importante somme d’argent s’il voulait rester en vie.

    Le même jour, quelques heures plus tôt, à Sarcelles (Val d’Oise), cinq impacts de balles pouvant correspondre à une arme de petit calibre étaient relevés sur une vitre du conservatoire municipal de musique Yitzhak-Rabin. Selon les premières constatations, les tirs visaient une affiche appelant à un rassemblement républicain le 25 mars devant la synagogue de la ville.

    Le 23 mars, vers 10 h 30, dans le centre-ville de Toulouse, trois jeunes garçons âgés de 16 ans, 17 ans et 19 ans, prétendant connaître Mohamed Merah, ont inscrit au feutre plusieurs slogans favorables au tueur à scooter sur un tableau d’information, situé juste en face de la grande synagogue de la ville. Dans le même temps, des policiers municipaux sont intervenus dans le quartier considéré comme sensible de la Bagatelle où plusieurs inconnus avaient apposé des tags hostiles à la police et glorifiant les crimes commis par Mohamed Merah.

    Le 22 mars, déjà, dans le quartier des Izards d’où était originaire le tueur à scooter, la brigade anticriminalité (BAC) avait été prise à partie par un groupe d’une vingtaine de jeunes hostiles. Un d’entre eux s’était écarté de ce groupe avant de menacer les policiers en déclarant notamment : « Mon pote Mohamed, c’est un bonhomme, un vrai… C’est dommage qu’il n’ait pas eu le temps de finir le travail et de tuer plus de policiers, mais le travail va être fini… ». L’auteur de ces propos, âgé de 20 ans a été interpellé avant d’être remis aux services de police judiciaire en charge de l’affaire Merah.

    Toujours le 22 mars, vers 14 h 30, au cours d’un procès au sein du tribunal de grande instance de Bordeaux (Gironde), portant sur une affaire de trafic de stupéfiants, un homme s’est exclamé : « C’est grâce à vous qu’il y a des Mohamed Merah. Vive le terrorisme ! Vive Al-Qaïda ! Vive Mohamed Merah ! » Le suspect, âgé de 31 ans a été aussitôt interpellé avant d’être placé en garde à vue. Au cours de la perquisition de son domicile, les enquêteurs ont saisi près de 14 000 € en argent liquide et du matériel informatique.

  3. La bonne nouvelle nous viens se soir d’un nouveau sondage BVA dans lequel l’institut le degrès de crédibilité sur les thèmes de la campagne concernant les 6 premiers et non pas Sarko et Hollande comme la semaine dernière.

    La bonne nouvelle c’est qu’en une semaine Hollande est devenu le plus crédible sur le thème de l’immigration avec 27% contre 26% pour Le Pen et 23 pour Sarko.

    Aussi sur le domaine de la sécurité la aussi les choses ont évolué depuis la semaine dernière puisque Hollande est jugé le plus crédible avec 30% à égalité avec Sarko, loin devant Le Pen qui est à 17%

    Même chose concernant le thème de la dette publique ou la encore Hollande passe devant Sarko avec 31% vs 30%

    Aujourd’hui sur 14 thèmes Sarko ne devance Hollande que sur 2 thèmes et on se demande pourquoi, les thèmes sont l’Europe et les relations internationales.

    Sur le reste Hollande devance Mélenchon pour les thèmes sociaux et la droite sur les thèmes régaliens ou la croissance économique.

    http://www.bva.fr/administration/data/sondage/sondage_fiche/1118/fichier_enjeux_du_vote_et_credibilite_comparee_entre_les_principaux_candidatsdb342.pdf

    • Réponse à Amelle:
      Si Sarko est devant Holl sur l’Europe et les questions internationales,c’est uniquement parce qu’il est président depuis 5 ans et qu’il peut s’agiter sur la scène mondiale,rencontrer de par sa fonction tous les chefs d’état qu’il veut e.t.c. Cela peut impressionner les électeurs excessivement respectueux du pouvoir en place. Par définition,les autres candidats,y compris Holl. ne peuvent faire la même chose…

      • Hollande est trop timide,il doit jouer la carte du changement, de l’innovation et du vivre ensemble.Il doit exploser les clivages,les tabous conservateurs .

        • Je croyais que le « changement » c’était « maintenant »!

          • A MDR,

            mais le changement c’est maintenant avec F Hollande!!!

            Donc dès le 22 avril votez F Hollande puisque vous aspirez au changement

  4. Après Guérini, mis en examen le 8 septembre pour association de malfaiteurs, trafic d’influence et prise illégale d’intérêts, voilà des nouvelles du Pervers:

    Dominique Strauss-Kahn a été mis en examen pour « proxénétisme aggravé en bande organisée » et placé sous contrôle judiciaire par les juges chargés de l’affaire dite du Carlton de Lille.

    Elle est belle la gauche donneuse de leçon!!

    • La semaine dernière, Eric Woerth a été mis en examen dans le volet de l’affaire Bétencourt relatif au financement de la campagne de Sarkozy. C’est curieux, personne n’en parle.
      Papa Razzi : un commentaire ?

    • DSK n’est pas le porte parole de la gauche,pas plus que le suceur de pieds l’est à droite.Avant un jugement tout accusé est innocent(dans les démocraties).Instrumentaliser un fait divers ne vous grandit pas.De plus les punitions collectives n’existent que dans votre PETITE cervelle.Prenez votre Karcher et nettoyez chez vous. Bien le bonjour à Woerth.

    • Papa Razi
      Et tu ne trouves pas ça bizarre que tout arrive maintenant

  5. « RENAISSANCE POUR L’EUROPE » – bis

    Autant restituer les choses dans leur intégralité pour ceux qui auraient loupé le début ou, comme Bangor, les croiraient sans intérêt:

    Le Parti socialiste, si l’on considère ce parti comme étant encore à gauche, a fait de l’Europe le substitut au socialisme qu’il a abandonné: il alimente en permanence le mythe européen, l’Europe pour l’Europe, quel que soit le contenu, c’est son nouvel horizon historique. Il n’y a rien à attendre de ce côté, tant que l’électorat du PS CONTINUERA À SOUTENIR CETTE ORIENTATION POLITIQUE.
    Cependant, une grande pertie de son électorat ne vote pas pour le PS par conviction, mais par « utilité », c’est un vote par défaut pour éviter la droite. Qu’une vraie gauche apparaisse, et en quelques années ces électeurs désabusés, rejoints par beaucoup d’abstentionnistes, se remettront en mouvement.

    Jacques Touraine, qu’on connaissait à l’ordinaire moins incisif, avait eu cette phrase célèbre:
    « Le libéralisme avait mauvaise presse parmi les peuples. Alors, on a inventé un nouveau mot, le mot Europe ! »

    L’EUROPE NÉOLIBÉRALE

    L’eurolibéralisme est la version européenne du néolibéralisme. C’est la doctrine économique qui a servi à la construction européenne et qui aujourd’hui verrouille la politique de l’Union européenne.
    Sur le plan monétaire, le néolibéralisme a pris la forme du monétarisme…
    Le tournant monétariste eut lieu en juillet 1979 à Tokyo, lors d’une réunion de ce qui s’appelait à l’époque le G5 : il y fut décidé d’abandonner les politiques keynésiennes en vigueur depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Peu à peu, les principaux pays industrialisés mirent en place des politiques monétaires d’inspiration monétariste. Le gouvernement des États-Unis, cependant, conserva la possibilité d’imposer à l’institution qui fait office de banque centrale, la Réserve fédérale, l’achat de titres d’État (création monétaire). La Banque centrale européenne, elle, fut conçue selon le dogme libéral pur : non interventionniste.
    Sur le plan financier, le néolibéralisme prenait la forme de la pseudo-théorie de l’efficience des marchés. Selon cette conception délirante, pour qu’ils soient capables d’une « allocation optimale des ressources », il ne faut soumettre les marchés à aucune contrainte : la liberté la plus totale leur est nécessaire, est-il décrété…
    Le marché fut l’instrument d’une gigantesque reprise en main patronale, camouflée sous des théories fumeuses, et d’une guerre idéologique sans merci menée par les grands médias : étaient visés les salariés et les salaires. Pour le profit immédiat et futur. Pour des raisons économiques autant que politiques. La courbe du partage des richesses allait donc se modifier : la part affectée au travail baissait. Cette baisse a été particulièrement spectaculaire en France à partir de 1983, après que le gouvernement socialiste eut décidé de prendre le tournant « de la rigueur », néolibéral. À l’échelle internationale, les socialistes français ont été les plus efficaces pour redresser la part des profits dans la richesse produite et écraser celle du travail. C’est sans doute pour cette raison que l’ancien ministre socialiste des Finances, M. Strauss-Kahn, a été choisi par les milieux d’affaires internationaux et le président américain pour diriger le FMI.

    L’idéologie de la révolution conservatrice a imprégné la Communauté européenne qui l’a régurgitée sous la forme de l’eurolibéralisme et instituée avec l’Acte unique, qui en pose les fondements : l’ouverture des marchés publics, la libre prestation (banques, assurances, finances…), la liberté pour une entreprise de s’installer dans le pays de son choix datent de cette époque. La libre circulation des capitaux était effective le 1er juillet 1990. L’Acte unique ouvrait la voie au traité de Maastricht de 1992 qui allait décider de la monnaie unique. C’est encore un socialiste français, Jacques Delors, qui avait été le ministre de l’Économie et des Finances de François Mitterrand au moment du tournant de 1982-1983, qui conduisit la bataille. Nommé président de la Commission européenne en 1985 (jusqu’en 1994), il façonna l’Acte unique européen signé en février 1986.

    RESTITUER LA SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE AU PEUPLE

    Du coup, il fallait que l’euro concurrence le dollar. La « construction » européenne a donc été subordonnée à ce but : attirer vers les marchés financiers européens les capitaux libres recherchant à l’échelle de la planète une rentabilité maximale et à très court terme. C’est cet objectif qui a été systématiquement poursuivi par la Banque centrale européenne (BCE), qui s’est traduit par une politique de taux de change élevés, appuyée sur des taux d’intérêt supérieurs à ceux des États-Unis. L’euro devait être le vecteur permettant la libre circulation des capitaux : il n’est pas un « bouclier » anti-spéculation, il attire la spéculation ! Dès lors, pour compenser le renchérissement des produits fabriqués dans la zone euro face à leurs concurrents de la zone dollar et des pays émergents (en raison de l’euro « fort »), les entreprises de la zone euro ont été volontairement poussées à exercer une pression sans cesse croissante sur les coûts salariaux et sur l’emploi. Les délocalisations ne trouvent pas d’autre explication.

    Un spectre hante l’Europe : la sortie de l’euro ! Il n’est pas un jour, depuis le printemps 2010, où des dirigeants de l’Union européenne (UE) ne tentent d’effrayer les citoyens sur les risques que pourrait provoquer le départ de certains pays de la zone euro. Ainsi, présent le 27 janvier 2011 au sommet de Davos, en Suisse, qui rassemble chaque année les représentants des classes dirigeantes mondiales, le président français Nicolas Sarkozy a estimé, sous les applaudissements enthousiastes du millier de participants, que « les conséquences de la disparition de l’euro seraient tellement cataclysmiques qu’on ne peut jouer avec cette idée ».
    Cette opération d’affolement de la population a été relayée par les grands médias et tous ceux qui avaient promu le « Oui » aux référendums de 1992 et de 2005. Ils utilisent à nouveau les mêmes arguments fallacieux qu’à l’époque. En 1992, ils prétendaient que ce serait la « catastrophe » si le traité de Maastricht – ce texte qui prévoyait d’ouvrir la voie à la monnaie unique – était rejeté par une majorité de suffrages. En 2005, ils affirmaient que ce serait l’« explosion de l’Europe » si on ne votait pas pour le projet de constitution européenne…

    Qui pourrait croire à de pareilles menaces, surtout quand elles viennent de ceux qui sont responsables de la crise financière qui touche l’Europe depuis 2009 ?

    COMMENT LE FAIRE EN DOUCEUR

    Toutes les propositions actuelles butent, nous dit-on, sur l’énormité de la dette à rembourser en euros actuels. Comme il apparaît clairement, c’est entre 20 et 4O ans de remboursement qui seraient nécessaires pour un pays comme la France…
    Que dire alors d’un pays comme la Grèce?
    Qu’à cela ne tienne…
    La solution consistant à ce que l’Allemagne et ses satellites, comme ils commencent à l’évoquer, reviennent à une monnaie séparée comme le mark, résoudrait tous les problèmes à la fois:
    Il est important pour que cela fonctionne que les autres pays gardent nominalement l’euro, mais avec une nouvelle politique monétaire rendue possible par l’absence de l’Allemagne et son orthodoxie héritée de l’Ecole Autrichienne. La dévaluation factuelle de cet euro par les marchés réduirait en réalité continuellement le service de la dette libellée en euros, débloquant la situation pour les pays méditerranéens et la favorisant encore plus pour l’Allemagne et ses satellites dans leur nouvelle monnaie forte.
    Dans ce scenario, il est crucial que ceux qui s’accomodent de l’euro-mark actuel (Allemagne, Autriche, Pays-bas, Luxembourg, Finlande) soient ceux qui sortent de l’euro, pour permettre aux autres pays de retrouver leur souveraineté sur l’euro en redonnant son statut normal à la Banque Centrale (privilège d’émission).
    L’euro redeviendrait ainsi une monnaie comme les autres (y compris le dollar), tout en laissant l’euro-mark à ceux qui s’en accomodent.

    Le schéma est trés souple: en cas de recours abusif à la monétisation de la part de membres du «Club Med », un pays comme la France pourrait à son tour sortir pour retrouver son franc, qui deviendrait plus fort que l’euro nominal restant, etc.
    L’essentiel est de laisser l’euro nominal à ceux qui en ont le plus besoin pour rembourser en euros dévalués.
    Le schéma comporte un autre avantage: plus les spéculateurs dévalueraient l’euro nominal restant, plus ils se punieraient eux-mêmes en dévaluant leurs remboursements nominaux dans cette monnaie.
    Evidemment, tous les banquiers et rentiers de la planète protesteront à l’encontre de ce schèma, mais c’est la seule issue à l’erreur d’aiguillage historique d’une monnaie unique pour des économies divergentes.
    Espérer que ces dernières convergent à terme, c’est attendre le jour où l’économie de la Sicile sera celle de la Bavière!

    L’autre solution, préconisée par les européens acharnés, a également sa logique: elle consiste à proner l’abandon total de souveraineté des pays qui deviendraient ainsi les provinces d’une Europe fédérale. On pourrait alors compenser l’économie sicilienne par celles des bavarois au moyen du budget fédéral, comme on le fait aujourd’hui entre la Corse et l’Ile de France au moyen du budget national.
    Reste à savoir, outre la position de l’Allemagne, laquelle des deux solutions est la plus utopique: la première qui arrête le poison, ou la seconde qui recommande d’en boire toujours davantage…tant qu’il ne nous a pas tués sous le néolibéralisme ?
    Car, si tous les humains coopéraient, on aurait déjà un monde fédéral, ce qui aurait résolu au passage tous les problèmes de mondialisation sous leur forme actuelle.
    Ce serait « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous »,
    et non « Prolétaires de tous les pays, concurrencez-vous »…

    • ADDENDUM

      Avec un sens du raccourci digne du café du commerce, le social-libéral moyen a son explication de la crise en zone euro:
      « On en est arrivé là parce que les gouvernements étaient habitués à imprimer la monnaie, pour dépenser sans compter. Et ils ont continué à le faire sous l’euro, alors qu’ils n’ont plus le droit d’imprimer de papier et doivent supplier M. Draghi.»

      Ce serait donc la faute à la politique monétaire pratiquée auparavant, c’est à dire la souveraineté monétaire des Etats jusqu’alors !
      On n’aura pas l’outrecuidance de demander depuis combien de siècles, mais sans doute nous dirait-il: depuis que les Etats ont eu ce détestable monopole de battre monnaie, c’est à dire depuis que la monnaie existe… Alors qu’il eut été si simple de confier ce monopole aux banquiers Lombards, ces ancêtres de Monsieur Draghi. On aurait été ainsi habitués d’emblée à la soumission au capital, ce qui est bien naturel sur ce blog !
      Même vu sous cet angle, c’est oublier un peu vite que les pays de la zone euro sont les seuls au monde dans ce cas alors que tous les autres ont su conserver leur souveraineté monétaire, depuis les Etats-Unis qui ont monétisé plus de 2000 milliards de dollars après 2009, jusqu’à la Chine qui maintient un taux de change artificiellement bas pour favoriser ses exportations.
      Chez nous, les eurocrates sont parvenus à ce tour de force de nous priver de l’une et l’autre des deux possibilités par les institutions les plus vulnérables au monde:

      Ainsi, alors que la crise est née aux Etats-Unis en 2007, l’impact sur l’Union européenne a été beaucoup plus violent que sur les institutions politiques et monétaires états-uniennes. En effet, alors que les besoins de crédit des gouvernements des autres pays développés, dont celui des Etats-Unis, peuvent être satisfaits par leur banque centrale, notammment par l’intermédiaire de la création monétaire, les pays membres de la zone euro ont renoncé à cette possibilité. De par ses statuts, la Banque centrale européenne a l’interdiction de financer directement les Etats. L’article 101 du traité de Maastricht, repris intégralement par le traité de Lisbonne, précise:
      « Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des états membres […] d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales, aux autres autorités publiques. »
      L’UE s’est donc placée volontairement au service des marchés financiers puisque les gouvernements des pays de la zone euro dépendent totalement du secteur privé pour leur financement.
      Ainsi, les investisseurs institutionnels (banques, fonds de pension, assurances) et les investisseurs spéculatifs (hedge funds, etc.) ont pu réaliser de juteux profits en obtenant une rémunération importante en termes de taux d’intérêt versés par les pouvoirs publics pour refinancer leurs dettes. Les banques privées ont pu notamment se financer directement auprès de la Banque centrale européenne en lui empruntant des capitaux à 1% de taux d’intérêt pour les prêter dans le même temps aux pays les plus déficitaires à des taux bien supérieurs.
      La France elle-même n’échappe pas à cette curée, comme en témoignent les courbes des déficits depuis l’après-guerre:
      http://postjorion.wordpress.com/2012/02/02/228/
      Les déficits primaires (sans les intérêts bancaires massifs introduits par la loi scélérate de Giscard et Pompidou en 1973) sont voisins de zéro jusqu’à la veille de la crise en 2008.

      Par ailleurs, pour reprendre la comparaison entre l’UE et les Etats-Unis, les états membres des Etats-Unis ne sont pas confrontés entre eux au problème du déficit commercial , comme c’est le cas de l’UE, les deséquilibres étant compensés par le budget fédéral américain. Enfin, la dette fédérale est en dernier ressort achetée par la Fed.
      Toutes sortes de choses interdites par les traités de Maastricht et Lisbonne dont le résultat est inverse: mettre les pays de la zone euro en concurrence interne, par la course au moins-disant. Déjà, en 1982, Jacques Delors en avait dessiné les contours dans ses préparatifs à l’Europe de Maastricht qui fut son oeuvre: c’est l’année qui vit en France la desindexation des salaires sur les prix !

      En fait, la crise qui secoue la zone euro n’est pas une surprise, elle est un avatar des deux principes qui régissent cette zone: marché unique des capitaux et monnaie unique. Plus largement, elle est la conséquence des logiques qui dominent l’intégration européenne: la primauté donnée aux grandes entreprises industrielles et financières privées, la large promotion des intérêts privés, la mise en compétition à l’intérieur de l’espace européen d’économies et de producteurs qui ont des forces tout à fait inégales, la volonté de retirer aux services publics un nombre croissant de domaines d’activité, la mise en concurrence des salariés que sous-tend le refus d’unifier vers le haut les systèmes de sécurité sociale, les salaires et les règles du marché du travail.
      Tout cela poursuit un objectif précis, celui de favoriser l’accumulation maximum de profits privés, notammment en mettant à la disposition du Capital une main d’oeuvre la plus malléable et précaire possible.

      • N’oublions pas non plus

        LE PRÉCÉDENT ALLEMAND: EXPLOSION DU SME EN 1992

        Les évidences énoncées précédemment n’empêchent pourtant pas certains, à la mémoire courte, de pousser à la roue:
        « C’est une guerre que nous avons à livrer. Guerre qui ne dit pas son nom… Pour gagner une guerre, il faut se concentrer sur l’essentiel… savoir par quoi commence la survie d’abord et la victoire ensuite.
        C’est une immense duperie intellectuelle que de proposer un programme qui requiert l’assentiment de nos voisins, tout en sachant avec certitude que ces voisins n’y souscriront jamais. Jamais au grand jamais. »
        (F. Bayrou)

        Le banquier Mathieu Pigasse rappelle pourtant que l’Allemagne n’a pas emprunté le chemin de la rigueur spontanément, mais qu’elle y a été contrainte par la crise du système monétaire européen en 1992-93:
        – Les raisons de l’explosion du SME en 1992-1993 sont simples: l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni ne supportaient plus les effets trop négatifs de l’ancrage de leur monnaie au Deutsche Mark… à la suite de la réunification.
        Ils subissaient le niveau élevé des taux d’intérêt allemands alors qu’eux-mêmes n’avaient ni choc de réunification ni menaces inflationnistes.
        L’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, mais aussi la France, souffraient donc de taux d’intérêt et de taux de change trop élevés, avec pour conséquence d’étouffer leur croissance . Ils ont fini par sortir du SME en considérant que les inconvénients l’emportaient sur les avantages.
        – Déjà, à l’époque, les Allemands auraient pu faire jouer les mécanismes de solidarité et apaiser les tensions. Mais,… entièrement tournés vers eux-mêmes et leurs propres difficultés, ils n’ont rien fait et ont délibérément laisser le SME exploser. Les conséquences ont été terribles. Leur commerce extérieur s’est dégradé, leur chomage a explosé. Il leur a fallu plus de dix ans d’efforts pour se redresser et l’acceptation collective d’une rigueur salariale extrême (le coût salarial unitaire, base 100 en 1988, est de 120 en Allemagne pour 2010 contre 190 pour le reste de la zone euro!) pour redevenir compétitifs…
        – Peut-on penser, et les Allemands notamment peuvent-ils le penser, qu’une dislocation de la zone euro aurait des conséquences moins graves pour eux que l’explosion du SME ? Non. Au contraire, elles seraient bien plus lourdes parce que les allemands sont beaucoup plus intégrés à l’Europe qu’ils ne l’étaient à l’époque. Une dislocation de la zone euro, avec la probable envolée de leur monnaie qui s’ensuivrait, aurait des conséquences économiques catastrophiques pour l’Allemagne. Cela la condamnerait à vingt ou trente ans d’efforts et de souffrances pour restaurer sa compétitivité comme l’éclatement du SME lui en avait déjà imposé une bonne dizaine…
        De quoi faire réfléchir !

    • « Jacques Touraine, qu’on connaissait à l’ordinaire moins incisif, »

      J’avoue mon inculture, mais je n’ai jamais entendu parler de Jacques Touraine, pas plus que de son caractère incisif ou de sa célèbre phrase.
      Il est inconnu sur Google, sauf pour la citation que lui prête ici Hadrien, alias footnote, alias h-toucourt, alias senryu, etc.
      Je suppose que le Jacques Touraine en question est un anti-européen primaire connu des seuls souverainistes.

  6. Dans ses propos,la fille Le Pen dit tout haut ce que la droite populaire et beaucoup d’U.M.P. et aussi Sarko pensent tout bas: c’est l’évidence même. Donc,inutile de s’appesantir sur elle. Quant à Sarko,s’il a dit que les 3 paras avaient un aspect musulman,c’est une ânerie supplémentaire de sa part puisqu’il s’agit de 3 hommes d’origine maghrébine:2 musulmans et un catho.de souche kabyle;c’est le même genre de remarque que quand il avait déclaré:je vais nommer un préfet musulman! Pourquoi pas ,en plus,6 préfets cathos,2 protestants,4 juifs et un boudhiste!!! En attendant,il profite toujours de l’effet Mehra et la perspective de sa victoire finale devient désormais envisageable! Attention!!!

  7. Ce qui m’étonne le plus, c’est que le candidat HOLLANDE n’utilise pas toutes les armes que son sympathique adversaire SARKOZY lui donnent.

    Je prends un ex :
    http://www.lepoint.fr/politique/sarkozy-annonce-une-augmentation-assez-moderee-du-nombre-de-chomeurs-en-fevrier-26-03-2012-1445083_20.php

    C’est aussi risible – et disqualifiant en terme de crédibilité pour les Français – que la « croissance négative » qui dans les faits n’a d’autre nom que…Récession !

    M. HOLLANDE ferait bien de faire remarquer qu’on peut s’interroger sur les pseudos qualités d’un Président, qui voit dans l’augmentation du chômage – qui se poursuit – dite « modérée » – alors qu’en 2007 il visait le plein emploi : il a rabaissé ses ambitions le brave ou alors considère que son impuissance est trop palpable ! – une « amélioration » de la situation ! Les x millions de chômeurs – et leurs familles – apprécieront.

    Je trouve, pour ma part, c’est instrumentalisation des faits – surtout au regard de sa situation – bien plus scandaleuse et notable que son lapsus sur Borloo/Bordeaux.

    Après, il est vrai que coté « cohérence » M. HOLLANDE a du chemin à faire…! Peut on trouver « urgent » de redresser les comptes publics et trouver naturel de spolier (via la BCE) les épargnants pour sauver les banques et (non pas les Etats) les spéculateurs de dettes souveraines ?

    http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/loic-abadie-chers-electeurs-vous-allez-bientot-choisir-votre-nouveau-prefet

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120226trib000684805/la-bce-prete-a-rouvrir-en-grand-ses-guichets-aux-banques.html

    http://www.tetedequenelle.fr/2011/12/independance-bce/

    Sinon, M. HOLLANDE compte t il réagir aux propos de Mme Hedwige Chevrillon, sur BFM, qui a qualifié Mohammed Merah de «gamin des banlieues» ?

    Elle parle d’un terroriste adulte, en pleine possession de ses moyens, qui a tué sept personnes avec préméditation ! C’est çà un « gamin des banlieues » !? Perso, je trouve cela insultant, pour la France, pour les banlieues et pour les victimes de cet individu qui n’est pas un « monstre » mais un humain capable de commettre des crimes contre l’humanité (s’attaquer aux militaires revient à s’en prendre à la Naton. S’attaquer à des enfants, qui plus est parce qu’ils sont juifs, est à ma connaissance un acte de barbarie)

    Mme Chevrillon est lamentable.

    A force d’appeler «jeunes» les trafiquants de drogue qui descendent à la kalachnikov leurs concurrents, on en vient à baptiser «gamin» un terroriste sanguinaire ! A cette aune, Adolf Hitler (point Godwin) n’est qu’un politicien ambitieux qui a un peu dérapé ! Et Charles IX, dans le même genre, un sympathique jeune homme de 21 ans, instrumentalisé par sa mère, qui a décidé (à l’insu de son plein gré) de tuer la moitié de ses sujets !!!

    Il parait qu’il ne faut pas faire d’amalgames. Alors, n’en faisons pas. Pour moi, l’homme descendu par le Raid était un ennemi du pays, point barre. Les raisons expliquant son geste peuvent intéresser les psys. Je ne retiens, pour ma part, que l’attaque contre le pays. De la même manière que je n’excuse pas les actes de Charles IX, ceux de Hitler ou celui de l’homme qui a provoqué la Seconde Guerre Mondiale en allant assassiner un héritier du trône autrichien !

  8. « RENAISSANCE POUR L’EUROPE », quand la réalité dément le bla-bla-bla :

    Comme le disait Moscovici ici-même, la semaine dernière:
    « Pour moi qui ai toujours été un Européen engagé et convaincu, cette matinée est tout à fait spéciale. Il est rare de voir, de beau matin, autant d’Européens rassemblés! »

    Apparemment, il n’a pas bien choisi son moment:

    http://www.marianne2.fr/Une-autre-crise-de-la-dette-a-venir_a216600.html
    La bourse de Francfort lance un contrat à terme sur les obligations françaises à dix ans : « Un outil de spéculation de masse contre la France », selon Philippe Murer, professeur de finance à La Sorbonne, dont Marianne2.fr publie ici la tribune.

    • « LA RENAISSANCE DE L’EUROPE » (2)

      Et son copain Sigmar Gabriel, n’était pas au courant, non plus?
      « Et je terminerai, comme Sigmar Gabriel, en disant : oui, c’est vrai, le changement c’est maintenant, mais le changement en Europe aussi, c’est maintenant! »

      http://www.marianne2.fr/Grece-le-soleil-n-est-pas-a-vendre_a216599.html
      Non au photovoltaïque allemand ! Après le Mémorandum, voilà que les Grecs se retrouveraient dépouillés des droits d’exploiter leur soleil… Panagiotis Grigoriou revient sur un projet environnemental de photovoltaïque avec l’Allemagne, qui reste dans les cartons du Parlement jusqu’à nouvel ordre pour cause de manifestation intempestive.
      par Panagiotis Grigoriou, historien et ethnologue, ancien correspondant en France pour la revue grecque Nemecis,

        • Puisque Bangor trouve sans intérêt les deux mises en cause ci-dessous de « RENAISSANCE POUR L’EUROPE », il souffrira que l’on explicite un peu plus le message, sur le fond :

          Les critiques mutuelles que s’adressent les candidats du « système » de l’alternance semblent bien dérisoires en regard de l’erreur d’aiguillage qui nous a menés où nous en sommes.
          Les raisons de leur désarroi, en pleine crise financière de la zone euro, se comprennent aisément lorsqu’on s’inspire de ce que vient de publier Christian Saint-Etienne (« L’incohérence française »):

          UNE ERREUR D’AIGUILLAGE MAL ASSUMÉE

          Une erreur d’aiguillage majeure eut lieu pour la France, il y a vingt ans à Maastricht, en entérinant comme principe fondateur de l’Union la concurrence fiscale et sociale, par l’exception faite aux décisions à la majorité en ce domaine, ce qui donne un droit de veto à quiconque. Et ce traité a bien été négocié par un président et un gouvernement français socialistes en fin de règne, alors que Jacques Delors était président de la Commission européenne. Comment l’Europe, qui prétend se gouverner par le partage des souverainetés, a-t-elle pu poser le principe de concurrence fiscale et sociale comme principe premier de l’Union politique ?
          Omnubilée par la promesse d’un euro-mark, non seulement la France en accepta toutes les conditions mais elle consentit à l’affirmation, dans les traités européens régissant l’Union, du primat de la concurrence par les normes fiscales et sociales, vraisemblablement sans en comprendre toutes les implications. Ce primat, désormais constitutionnalisé par les traités européens, a semé les graines de la fin de l’Europe politique et peut-être de l’Europe tout court. En imposant la concurrence fiscale et sociale dans les faits, il affaiblit l’Etat ayant la fiscalité et les règles sociales les plus lourdes: la France.
          Ce n’est pas pour rien que la France a redescendu les marches de sa puissance économique et politique après 1990-1991: au même moment, lors de ces deux années qui menèrent à la négociation finale du traité de Maastricht en Décembre 1991, elle a construit le piège mortel dans lequel elle se trouve aujourd’hui.
          Ceux qui aiment les chiffres citent l’Allemagne qui a choisi les restrictions en abaissant son coût salarial unitaire dans l’industrie, d’abord de 15% entre 1995 et 1998, puis à nouveau de 20% entre 2002 et 2007, ce qui n’a rien d’une performance: La « compétitivité » d’un pays se juge-t-elle à la faculté de pouvoir conserver son niveau de vie ou de devoir s’aligner sur le moins-disant ?
          Et ce n’est pas fini, car la pression amont de la mondialisation est là, qui en demande plus, pour longtemps encore:
          Nous sommes au premier rang de la dépense en protection sociale avec 33% du PIB en France, contre 25% dans le reste de la zone euro, mais les Brics sont à quatre fois moins que nous, ce qui correspond aussi au rapport entre coût salariaux unitaires.
          Nous avons, dit-on, le système de retraite le plus généreux, avec 14 points de PIB en prestations contre 11 points dans l’UE, mais c’est oublier que les Brics sont à 3 points. Va-t-on s’échiner à les rejoindre ?

          La vérité , face à cela, c’est qu’il n’y a que trois attitudes:
          – la « servitude volontaire » de la mondialisation
          – la rupture de la zone euro
          – la renégociation
          Mais certainement pas l’attitude en faux-semblant des candidats du consensus systémique !

    • Il faut revenir sur les commentaires de « Renaissance pour l’Europe »…
      Y a du nouveau !

  9. Bravo et merci, j’avais un doute pour les prochaines élections présidentielles et vous me l’avez enlevé. Vos déclarations pour sortir les religions de l’espace public, contraire à la déclaration universelle des droits de l’homme, montre vos préoccupations… rouvrir une querelle religieuse, revenir 100 ans en arrière… c’est vraiment ne pas avoir conscience des problème réels du pays.
    A moins que comme l’a si bien démontré M. Zapatero en Espagne, vous voulez vous aussi démontrer ce dicton: « Quand les socialistes n’ont pas d’idées, ils se mettent contre la religion. »
    Donc je ne voterais pas Holande au premier et au deuxième tour. La France n’a pas besoin d’ouvrir une nouvelle guerre de religion.
    Merci de m’avoir ouvert les yeux.

    • @ Patrick. En dépit du lien qui accompagne votre prénom, il semble bien que votre intervention ne soit pas très catholique. D’autant moins que le mensonge par omission passe aussi pour un gros péché. S’agissant de votre « doute » en effet, vos assertions, toutes de mauvaise … foi, indiquent que contrairement à ce que vous écrivez, vous êtes en fait depuis longtemps en paix avec vos choix politiques. Pour ce qui est de la conscience, cela vous regarde. Mais si vous voulez vraiment « ouvrir les yeux », n’hésitez pas à revenir souvent ici. Vous y rencontrerez des gens très divers qui feront de leur mieux. Personne ne vous jettera la pierre. Il n’y a que les faux-semblants qui ne passent pas.

  10. J’ai écoutez sur France Bleue midi, N Sarkozy!!! Mais quelle idée me direz vous!!!

    je repondrai quel fiefé menteur, ce qui ne me surprend pas, il a encore soutenu que F Hollande veut fermer 24 centrales nucleaire,sans que le journaliste ne le reprenne!!!( pas surprenant non plus)

    F Hollande sur France2 face a Copé qui essayait de le faire sortir de ses gonds a soutenu 1 seule centrale pendant le quinquenat!!

  11. Je propose que pour devenir président il soit obligatoire de suivre des cours pour apprendre à s’exprimer correctement et dans le respect !

    Après le « casse-toi pauvre con, » le « dégage », le « couillon va », le « nul », les tutoiements incessants devant n’importe quel interlocuteur, le président « d’apparence naine » fait encore une confusion pathétique en parlant des 3 soldats « d’apparence musulmane » assassinés la semaine dernière. Un musulman ça a une apparence ?

    Ce vendeur de tapis a besoin qu’on lui refasse une culture complète, ça fait pitié.

  12. Un bilan désastreux, pas de projet, aucune vision pour la France.
    Il ne reste que l’insulte et la carcicature à l’UMP, les commentaires répugnants sur ce blog en sont la preuve.
    Saluons la persévérance de ceux qui répondent à tous ces messages indignes !

  13. Sarkozy, a eu tort de traiter Hollande de « nul », bien que chacun le constate un peu plus chaque jour.
    Non, au lieu de cette franchise de bon aloi , il aurait dû reprendre la rhétorique de Hollande – avec son « Sale mec »- , parfaitement hypocrite car, en « imaginant » ce que soi-disant Sarkozy pense de lui-même (« je suis un sale mec » ?!, lui qui s’aime bien trop selon la gauche unanime !!!), Hollande se permet de dire ce qu’il pense de Sarkozy tout en ne le disant pas. Vous suivez?

    Alors essayons d’imaginer ce que Sarkozy aurait imaginé de ce que Hollande aurait pensé de lui-même. Ca aurait pu donner quelque chose comme çà:

    « Hollande, il va aller devant les Français et qu’est-ce qu’il va leur dire : ‘je suis candidat à la présidentielle mais je n’ai jamais rien fait en 30 ans de politique comme le dit si justement Ségolène qui me connait si bien, je suis une « couille molle » comme le dit de façon tellement imagée Martine, une « fraise des bois » comme le dit si bien Laurent car j’ai des bouffées de chaleur liées à ma frustration sexuelle, je n’ai jamais été ministre car jugé pas assez compétent par Lionel – Bernadette a bien raison de dire que je n’ai pas le « gabarit »- , je suis un ex-gros qui a essayé de maigrir pour plaire aux jeunes femmes comme DSK avec des lunettes ridicules et des cheveux teints « noir-de-geai » choisis par ma nouvelle copine Valérie… mais élisez-moi…parce que moi, bien sûr, je suis trop mou et incapable de gouverner…et j’ai pas le courage d’affronter l’impopularité parce que je suis trop lâche alors je promets n’importe quoi… mais çà me ferait tellement plaisir de faire président pour faire ch… mon ex. Je vous en prie, je fais tellement d’effort pour avoir le « sérieux » d’un président que je le mérite. Non? »

    Convaincant, non?

    • tout a fait raison c est une gouille molle une fraise des bois un chamalo une guimove enfin une mer?

      • Mozart, vraiment ? J’aurais parié pour Flaubert, Proust ou Céline.

        • Bangor,

          Ce pauvre Mozart ne sait même pas de qui il s’agit, il ne connait pas rien a la litterature sinon il ne s’exprimerait en ces termes quelques peu completement navrant pour lui.

          ça m’attriste le niveau de L’UMP!!!

      • vous aimez la sodomie mozart, c’est pour cela que vous vebnerez votre grand maitre????C’est lui qui vous a donné ce pseudo car vous étiez le meilleur pour la sodomie et lecher le cul du président.
        Ce ne peut être que cela pour être à genoux devant cette médiocrité!!!!!

      • Mon Cher Mozart
        Pour ouvrir ton esprit, je t’invite calmement à lire le livre de Marie-Eve Malouine: « François Hollande ou LA FORCE TRANQUILLE » notamment la synthèse. Quant au choix de ton pseudo, je pense qu’il est bien mal choisi

    • « Sarkozy, a eu tort de traiter Hollande de « nul » »

      Ces propos en disent long sur leur auteur : vulgarité, arrogance, irrespect pour les autres.
      Il y a surtout quelque chose de lui qui se révèle.

      • Je trouve comme l’a dit F Hollande hier a Bastia ça fait petit garçon dans la cours recréation.

        La politique , la vrai ce n’est pas ça!!!Le savez vous au moins???

        • En fait F Hollande n’a pas emplyé petit garçon mais chicaneur dans une cours de recré.

          Et moi je dis pour employer les termes de N Sarkozy s’ont des termes de petit garçon digne du bac a sable.

        • Ah! Bastia. La Corse.
          Excellent symbole pour rappeler l’incurie des dirigeants de l’époque qui ont mis 5 ans pour retrouver l’auteur de l’assassinat du préfet Érignac en 1998.

          Devinez qui c’était…

          Et qui l’a fait arrêter…

          • La Corse c’est aussi l’échec patent de Sarkozy sur le référendum local de 2003…

          • Flamby, à force de (mal) jouer au président-bis et en essayer de piétiner ses plates-bandes comme la sécurité, on va finir par l’appeler…

            … Nicolas Hollande.

          • Flambu or not flamby,

            100 assassinats en 5 ans en Corse, et non élucidés!!!Qui est aux manettes???

    • Ca doit être dur pour vous, vous avez tellement peu d’arguments contre son programme que vous n’avez pas d’autres choix que d’attaquer la personne.

      • Oui Pablo, il y a la volonté à droite de discréditer personnellement François Hollande, mais François Hollande a montré tout au long de cette campagne qu’il était quelqu’un de constant, quelqu’un qui avait un cap, quelqu’un qui avait une vision, quelqu’un qui sait où il va et quelqu’un qui ne se laisse pas détourner par l’écume des choses,

    • Avant d’insulter chaque jour les gens et de les humilier chaque fois qu’il est de mauvaise humeur, Sarkozy ferait mieux de défendre son bilan catastrophique et de nous présenter ENFIN un projet chiffré et crédible. On attend !

      • Excusez moi mais votre demande est inconcevable car il est et sera toujours incapable de réfléchir à une action cohérente.Alors le concret lui ne connait que les romans d’anticipation!!!!

      • Il a été le président des riches, le président de l’injustice, le président de l’échec économique.
        Un président qui divise n’est pas un bon président.

    • Flamby or not flamby,

      Barak Obama au Etats Unis , David Cameron en Grande Bretagne n’ont jamais été ministre, et cela ne les empechent pas d’avoir des responsabilités.

      Comme avec vous j’ai l’impression qu’il faut mettre les point sur les I:

      Barak Obama au cas ou vous en auriez entendu parler est président des Etat Unis , et il n’étaii qu’un simple sénateur de L’Illilois.

      Pour David Cameronne c’est un peut la même chose avant d’être premier Ministre de Grande Bretagne n’était que chef du parti conservateur.

      Il font correctement le job? Non?

  14. honte à vous monsieur moscovici de dire que marine le pen est stupide car elle condamne l’islam radical sur le sol français

    honte à vous qui niez l’évidence !
    honte à vous qui niez le peuple français, le vrai peuple français !
    honte à vous de dire que marine le pen est méchante et que tous les musulmans sont gentils

    allez voir les commentaires des gens sous l’article du figaro et du parisien vous concernant…

    vous nous prenez vraiment pour des cons !

    ceux qui votent socialistes sont suicidaires !

    • moscovici le pauvre il faut bien qu il ce place c est un pauvre mec lui et c est copains un coup dsk et puis hollande sa s appelle une girouette

      • Mozart jouait du pipeau????Vous devez vous trompez de pseudo?Ne prenez pas un génie comme identifiant prenez plutôt coac couac comme votre grand maitre Nicolas le loser!!!!

    • Amandine

      Qu’est ce que ça veut dire le vrai peuple français? Pourquoi y en aurait il un faux?

      Je ne comprends pas très bien votre intervention , sinon celle de manier l’insulte.

      Pouvez vous m’éclairer?

      • Les charentaises, le béret basque, la baguette de pain et le litre de rouge, en bref la caricature des français vus par les anglo-saxons.

      • SAGONE ..chaque fois que les gens ne sont pas d’accords avec tous . .. on manie l’insulte ..ect ect .. ce n’est pas trés élégant de votre part ..et tout le reste …c’est vrai que mr MOSCOVICI .. manie bien son jargon critique face à sarko …. bon ..continuez .continuez !!

        • En fait… le problème…c’est pas…que vous… soyez… d’accord… ou pas…avec…nous…c’est que… vous ne…savez que… insulter les autres…donc vos… leçons… d’élégance…foutez les…où je pense…

          • petit pablo deviendra grand … allez bon courage ..ce n’est pas gagner encore !!! et en plus : tout petit ..petit ..petit !!

          • Quand on souhaite à quelqu’un d’assister à la mort d’une autre personne, je crois qu’on est bien mal placé pour donner de leçons et se prétendre plus mature.

        • Jacline

          dans mon intervention demandé a Amandine ce qu’elle entend par vrais Français!!!

          Avez vous la réponse : y a -il de faux Français ?

          • SAGONE .. je crois que quand on dit de vrais Français .. ce mot est malmené .. je serais pour dire q ue oui il ya de faux français .. les gens qui demandent à être naturaliser français ..et aprés ne respecte la FRANCE ..et ne veulent pas s’intégrer ..enfin SAGONE ,je ne sais pas si je m’explique bien pour vous .. je le ressents comme ça .. nous arrivons SAGONE à un stade ou tous les gens en ont marre de cette situation..et MR moscovici fait du racolage électoral … attention SAGONE .. ne laissons pas trop faire ça … mes petits enfants .. les votres .. notre FRANCE ne sra plus celle que j’ai vécue quand j’étais jeune ..et pourtant je ne suis pas pour MARINE .. MAIS TROP C EST TROP … bienà vous chère MADAME

          •  » je le ressents comme ça ..  »
            Votre ressenti est peut-être sincère, mais cela relève du fantasme. Que des naturalisés ne respecte pas la France après leur naturalisation, cela arrive, et cela devait aussi arriver dans votre enfance. La France a toujours été une terre d’immigration, depuis des siècles. L’intégration, comme l’a dit récemmment un membre du groupe Zebda, n’est ni une magnifique réussite comme on le disait parfois ni un terrible echec comme on le dit parfois, c’est plus compliqué et de toute façon c’est inexorable. Votre peur que la France ne soit plus celle de votre enfance est irrationnelle.
            De plus des études montrent que l’intégration se fait relativement bien pour les dernières générations d’immigrés et leurs descendants, contrairement à ce que l’on dit, et quand l’intégration échoue cela est dûe à des problèmes économiques et sociaux.
            Pour conclure, il n’y a aucune raison de fantasmer là dessus, faisons respecter les lois de la République. Il faut bien sûr lutter contre l’immigration clandestine et les réseaux de passeurs, mais l’immigration n’est pas une menace pour la France. L’extrême droite en est une par contre. D’ailleurs, M. Moscovici ne fait aucun racolage électoral, c’est Sarko qui racole à l’extrême droite depuis près de 10 ans ! Et c’est dégeulasse!

          • alors je vais aller plus loin .. oui l’immigration ,je l’ai connu JONAS avec les ITALIENS .. LES ESPAGNOLS .. LES PORTUGAIS (GUAIS?).. ce que je veux dire c’est toute ces familles qu’on fait venir pour des raisons que vous connaissez ..et qu’on. laissera tomber ,une fois l’élection passée ..que ce soit d’un côté comme de l’autre … nous pouvons plus accueillir toutes les misères du monde .. la FRANCE n’en peut plus .. il a des quartiers entiers ..ces gens là ..certains ne parlent pas français .. ECT .. qu’allons nous leur donner ??..alors vous le savez vous ?.. non vous ne le savez pas !! tres inquiétant quand même !! il y aura une explosion de ces gens qu’on a déracinés de leurs habitudes ..et ça finira trés mal !!!

          • « toute ces familles qu’on fait venir pour des raisons que vous connaissez ..et qu’on. laissera tomber ,une fois l’élection passée  »

            Les principales immigrations après-guerre viennent de la décolonisation, du boom économique des Trente glorieuses (gros besoin de main d’œuvre) et du regroupement familial (de façon plutôt marginale) depuis les années 70.

            Ces premières générations ont passés leur vie en France, disposaient de la nationalité (suite à la décolonisation) ou l’ont acquises avec le temps. Ils ont eu des enfants et des petits enfants qui sont français (même si parfois ils disposent de la double nationalité) et qui n’ont vécu qu’en France.

            Pour être fils d’immigrés (d’origine espagnole), je comprends tout à fait le fait qu’on soit balancé entre deux cultures, même si dans le fond on est d’abord français.

            Ensuite, la France paye malheureusement plus de 30 ans d’abandon des quartiers, dans un contexte d’économie de sous-emploi durable (depuis la choc pétrolier). La gauche y a sa part de responsabilité. Sarkozy a en plus joué la carte du communautarisme depuis 2002 (en s’inspirant du modèle américain).

    • Amandine, la caricature et la méconnaissance des propos de M. Moscovici, dont vous faites preuve, est caractéristique de la pensée archi réductrice, manipulatrice, biaisée, simpliste à pleurer, dégoutante, bref erronnée et nauséabonde, de l’extrême droite. Quand aux commentaires, on sait bien que les membres de cette extrême droite sont très actifs sur le net pour propager cette idéologie répugnante, cela explique les commentaires du figaro et du parisien (de toute façon dans ce genre de commentaires les gens ne font que basher en général, la lecture des commentaires n’a aucun intérêt)

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