Affolement

Le premier tour de l’élection présidentielle est maintenant dans 9 jours, le choix décisif des Français approche, après une campagne que je considère pour ma part, loin des jugements négatifs souvent entendus, comme tendue, âpre certes, mais aussi de la part de François Hollande sérieuse, cohérente et constante. Ce n’est plus, chacun le voit, le moment des propositions nouvelles, mais celui de la mobilisation, de l’effort final de conviction – conviction de l’enjeu, important, essentiel de cette élection, dans une période de crise et face à la politique brutale conduite depuis 5 ans par Nicolas Sarkozy et les siens, conviction de l’intérêt de la participation, conviction du caractère stratégique du vote, dès le premier tour, pour changer et gagner, avec François Hollande.

La campagne de François Hollande se poursuit, avec force et sérénité. Je l’ai accompagné à Besançon, dans mon département, ma région, mardi dernier. A cette occasion, j’ai pu voir la sympathie qui s’attache à lui dans la rue, les encouragements qui l’accompagnent, l’attente joyeuse d’une victoire si longtemps dérobée à la gauche qu’il suscite. On parle ici ou là de manque de ferveur ou d’enthousiasme à notre endroit : ce n’est pas du tout ce que j’ai ressenti, mais au contraire de la confiance, un soutien tranquille et ferme. Je commence à connaitre un peu la politique, les ambiances électorales : celle-ci, confirmée lors d’un meeting impressionnant devant plus de 7 000 personnes, au cours duquel s’est exprimé un large rassemblement – avec la présence bienveillante de Jean-Pierre Chevènement – est bonne, très bonne cette année, je le sens, j’en suis persuadé.

Battons nous jusqu’au dernier moment, avec une mentalité conquérante, en nous considérant toujours comme des challengers plutôt que de nous reposer sur le statut, confortable mais hautement trompeur, de favoris

Jour après jour, c’est ce que je constate en observant sa campagne dans la France entière, hier à Clermont-Ferrand, aujourd’hui en remontant vers Paris, à Moulins, Auxerre, Chelles, la semaine dernière dans les banlieues. Notre candidat est partout bien accueilli, il est populaire, les Français l’apprécient, il est aux yeux de beaucoup le prochain Président de la République. C’est ce que sa force de travail, son sens des responsabilités, son exigence envers lui-même et envers les autres, son acuité intellectuelle, son talent politique méritent. En un mot, pour le côtoyer tous les jours comme directeur de campagne, je peux dire qu’il est prêt, et que c’est, si les Français en décident ainsi, son heure. L’élection, évidemment, n’est pas gagnée – elle n’est même pas faite. Les Français nous ont dans le passé réservé trop de surprises, parfois désagréables pour la gauche, ils se sont trop souvent écartés des pronostics dominants, pour que nous fassions aveuglément confiance aux sondages, même s’ils sont favorables. Battons nous donc jusqu’au dernier moment, avec une mentalité conquérante, en nous considérant toujours comme des challengers plutôt que de nous reposer sur le statut, confortable mais hautement trompeur, de favoris.

La situation de la droite, convenons-en toutefois, est plus inconfortable. Car tout laisse à penser que le candidat sortant est en sérieuse difficulté. Les intentions de vote en sa faveur, qui peuvent certes être sous-estimées comme surestimées, ne montent pas, elles stagnent voire reculent. Sa campagne, un peu erratique, se déroule par à coups, sans ligne visible. Elle n’accroche pas, ne prend pas. Ses lieutenants, peut-être parce qu’ils sont peu impliqués, semblent se préoccuper davantage de leur sort en cas de défaite de la droite que de l’avenir de leur champion. Nicolas Sarkozy lui-même s’enferme dans l’attitude altière, parfois boudeuse, souvent agressive, du grand incompris trop sûr de son talent. Il vole de mensonge en mensonge – le plus gros étant son vrai-faux passage à Fukushima, avoué du bout des lèvres aujourd’hui – d’invective en invective, de caricature en caricature.

Au-delà de la fatigue de certains et des calculs pour 2012, 2014, 2017 des autres, je décèle chez ses chefs, à commencer par le candidat sortant lui-même, une sorte d’affolement.

Le feu sacré qui l’habitait en 2007, pour le meilleur et pour le pire, l’a quitté. Enfermé dans le périmètre étroit de la droite, il peine à laisser entrevoir des alliances ou un rassemblement possibles, il attaque tour à tour tous les acteurs possibles d’une évolution du modèle social français – les fonctionnaires, les collectivités locales, les syndicats – traités comme des « corps intermédiaires » improductifs ou pesants. Bref, il apparait désormais très solitaire, distant de tout et de tous. Ce n’est pas la meilleure démarche pour convaincre un peuple déçu et en attente de changement, ni même pour resserrer des troupes que l’on sent manifestement gagnées par le doute. La droite – vue de loin, car je la fréquente peu, me contentant de l’affronter beaucoup – oscille entre la résignation et l’amertume, elle ne trouve son réconfort que dans des petites phrases méprisantes pour les autres, exagérément sûres de la justesse de ses propres thèses. Mais au-delà de la fatigue de certains et des calculs pour 2012, 2014, 2017 des autres – et parfois des mêmes – je décèle chez ses chefs, à commencer par le candidat sortant lui-même, une sorte d’affolement.

L’offensive menée par le premier ministre, François Fillon, relayée par Alain Juppé, sur ordre de Nicolas Sarkozy, pour promettre à la France une déstabilisation financière de grande ampleur au lendemain d’une victoire éventuelle de François Hollande, en est la meilleure preuve. L’argument est connu. Seule la politique de la droite, parce qu’elle serait crédible et sérieuse, parce qu’elle aurait réussi mieux que celle de beaucoup de nos partenaires européens, serait à même de rassurer des marchés vigilants, inquiets, menaçants même, et de garantir le crédit de la France. L’arrivée aux responsabilités d’une gauche socialiste archaïque, dépensière, qui plus est otage de Jean-Luc Mélenchon, précipiterait au contraire le pays dans la tourmente, lui promettent une évolution à la grecque, en tout cas à l’espagnole. La conclusion est simple : pour éviter à la France le déclassement, le déclin, il ne resterait qu’une seule politique possible – peu séduisante, dure, injuste, mais sûre – celle qu’incarne le candidat sortant.

La droite ressort là un argument qui lui a mille fois servi dans le passé : la peur, la peur du vide, la peur de l’inconnu, la peur de l’aventure. Elle sous-tend le procès en illégitimité, en incompétence, qui a toujours été fait à la gauche. Cette peur a pris dans notre histoire des formes diverses – la dernière en date étant l’invocation en 1981 de la menace communiste, de l’arrivée des chars soviétiques sur la place de la Concorde – on sait ce qui advint ensuite. Je vous dis ma conviction : c’est l’arme des faibles, des désespérés, ça ne marchera pas plus en 2012 avec François Hollande que cela n’avait empêché François Mitterrand de l’emporter face à Valéry Giscard d’Estaing – un autre Président élu jeune, confronté à une crise, qui s’était lui aussi coupé d’un peuple comprenant la nécessité des réformes mais avide de justice. Même Jean Arthuis, pourtant plus attaché que quiconque à la stabilité des finances publiques, a jugé la manœuvre « un peu pathétique » ! A cela, plusieurs raisons. La gauche, d’abord, a abondement fait la preuve de sa capacité à diriger le pays, et à mieux réussir que la droite. « Laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes », disait un fameux slogan de mai 68 : il vaut plus que jamais aujourd’hui.

François Hollande sait que son quinquennat devra d’abord engager un effort de redressement du pays, et en premier lieu de son appareil productif, de ses comptes publics, avant de redistribuer plus fortement

Car François Hollande, plus peut-être qu’aucun autre leader socialiste avant lui, parce que c’est sa formation, son tempérament, parce que le moment que nous traversons est particulier, presque inédit, mesure les responsabilités qui l’attendent en période de crise. Dès les primaires – et ce fut une des causes essentielles de son succès – il a voulu présenter un projet de gauche, évidemment, mais de gauche crédible, considérant la lutte contre la dette publique comme un impératif catégorique. Il sait que son quinquennat devra d’abord engager un effort de redressement du pays, et en premier lieu de son appareil productif, de ses comptes publics, avant de redistribuer plus fortement. Pour la première fois dans l’histoire de la gauche, cette approche authentiquement sociale-démocrate, réformiste, qui porte aussi en elle des perspectives de justice, d’espérance, est assumée, le rythme est annoncé. Avec François Hollande, la France sera en de bonnes mains. Et ses propositions pour le retour d’un agenda de croissance en Europe sont plus pertinentes que l’austérité préconisée par le candidat sortant – même le très vertueux « Financial Times » en convient !

le pouvoir sortant, s’il avait le sens de l’Etat, devrait se consacrer à agir, à protéger les Français, à rassurer, et non à inquiéter, à souhaiter implicitement l’instabilité des marchés

En vérité, il y a beaucoup d’indignité et d’irresponsabilité dans l’attitude de la droite. Et aussi, et d’abord, une part d’inconscience. Car quand on laisse, comme Nicolas Sarkozy et François Fillon, une pile de déficits, une montagne de dettes, quand on a vu les fondamentaux de l’économie française – sa compétitivité, ses finances publiques… – sévèrement jugés au point de mériter la dégradation ou l’alerte des agences de notation – qui ne sont pas nos exemples par ailleurs – on ne donne pas de leçon de bonne gestion, on ne se pose pas en modèle, on ne prétend pas porter l’exemplarité politique. Les élections présidentielles ont lieu dans quelques jours, le verdict final sera connu le 6 mai, le pouvoir sortant, s’il avait le sens de l’Etat, devrait se consacrer à agir, à protéger les Français, à rassurer, et non à inquiéter, à souhaiter implicitement l’instabilité des marchés – aujourd’hui davantage préoccupés par d’autres pays. Les Français ne sont pas aveugles, ils sont informés et lucides, ils voient où est l’attitude responsable qui convient à la gravité de la situation, où est l’issue positive à la crise : c’est chez François Hollande, et non chez le candidat sortant qu’on la trouve.

Face à cette droite qui panique et s’agite, gardons notre cap, notre sang-froid. Le changement est plus que jamais nécessaire. Il est possible, il est proche, il est à portée de la main. Il dépend, avant tout, de la mobilisation dans la semaine qui vient, pour faire progresser la participation électorale, pour donner dès le 22 avril à François Hollande l’élan pour l’emporter le 6 mai. Il faut, pour cela, voter pour la victoire, dès le premier tour. Ce sera le sens du grand rassemblement du dimanche 15 avril à Paris, auquel devraient participer des dizaines de milliers de personnes. J’y serai, et je vous invite à y venir très nombreux.

64 réflexions au sujet de « Affolement »

  1. Hollande vient de faire la dernière grande proposition de cette élection.
    Le financement en direct de l’état par ses citoyens.

    Coupé la menace des marchés part une transformation de l’énorme épargne des français dans la dette.

    Les japonnais ont une de 200% du pib mais en détienne 95% et personne ne les embêtes.

    Finalement Hollande va nationaliser les Banques dans une version du 21ème siècle. Le doublement du livret A, la création du livret développement industrie et les bons épargne de la dette vont privé les banques Françaises des ressources propres et les transformés en collecteur pour l’état.
    Il y a tout a prévoir que la banque publique d’investissement va vite devenir le centre de financement de l’économie car elle va avoir les ressources de financements les moins chère sans les désavantages des autres.

    • Il y a quelques temps deja j avais propose d orienter les capacites d epargne vers les emprunts d etat au moins sur un ou deux ans histoire de ne pas etre en oosition de faiblesse face a ceux qui nius plument.

    • En réalité, ce sont les obligations à long terme qui posent problème. Tous les emprunts de moins de 3 ans étant garantis par les fameux 1000 milliards.
      Cependant, la réorientation de l’épargne française (c’est vrai que c’est quand meme le minimum de croire en ses propres chances !) en direction des obligations françaises ne se fera que si les épargnants y trouvent un bénéfice (comme une défiscalisation par exemple, ou un taux élevé, ce qui revient au même : ça coute tres cher à l’Etat !!!). Et oui, un épargnant (aussi petit soit-il) n’a rien d’un philanthrope patriote…
      Et puis ça ne peut pas se faire du jour au lendemain (on ne dispose pas de son épargne « à la volée »).

      L’une des pistes envisageables serait néanmoins de taxer à l’avenir les investissements immobilier spéculatifs dans l’ancien (on ne parle pas de la résidence principale bien sur), ou au moins de supprimer toutes les niches fiscales de ce secteur, et de flecher leur destination vers cette banque d’investissement. Cela aurait donc en plus l’avantage de faire baisser l’immobilier des centres ville pour que les jeunes et les familles les réinvestissent.

      En un mot comme en cent : l’Etat a besoin de l’épargne de ceux qui ont constitué sa dette, ceux la meme qui sont historiquement responsables de la libéralisation, puis de la financiarisation de l’économie, qui ont soutenu toute initiative du transfert de souveraineté au secteur privé, et ce en tant que génération, j’ai nommé : les babyboomers (vous n’êtes pas d’accord, vous ne vous sentez pas concerné par les 30 piteuses ??? Si vous aviez le droit de vote et un contrat en CDI sur l’essentiel de cette période, que vous louez des 10m² 750€ à des étudiants (mais pas aux minorités visibles) pour « compléter un peu » votre si maigre retraite (bah oui quoi, faut bien payer les traites du chalet à Megeve) : vous êtes LA cible légitime, désolé, mais les politiques préférerons s’attaquer à vous plutot qu’aux paradis fiscaux).

      Je force le trait volontairement, mais en y réfléchissant un peu, on ne coupera pas à ce type de mesure, alors votez Hollande, au moins ce sera fait avec justice.

  2. Je le conseille à tous
    A REECOUTER absolument sur podcast/Frce Inter
    -ce jour: Là Bas si j’Y suis surtout les dernières 5 minutes avec Jean Ziegler..vraiment accablant pour la soi-disant politique NS de chasse aux fraudeurs et fuite des capitaux EXCELLENTS ARGUMENTS POUR UN DEBAT 2è TOUR !

    -y a qqs jours, réécouter le même Mermet  » le Diplo d’Avril » , juste le 1er intervenant chauffeur routier , au « répondeur » :ça c’est un homme qui se lève tôt et pourtant on l’accable..car dans ce domaine du n’importe quoi répressif routier, il y a de quoi -aussi- être écoeuré

    merci

  3. Même si les sondages montrent que la volonté de changement est en tête, il faut poursuivre le travail.
    Il faut se méfier d’un effet de surprise du fait d’un excès de confiance. Il y a encore beaucoup de personnes qui ne savent pas pour qui voter et beaucoup notamment chez les jeunes, qui n’entendentpas forcément donner leur voix à l’un des deux « leaders » au premier tour. De même l’abstention atteindrait son niveau de 2002.
    Donc non, tout n’est pas gagné, il reste deux jours pour faire passer Hollande au premier tour, et si possible en tête pour de suite engager une dynamique de second tour.
    Mais en deux jours il peut également y avoir une forte démobilisation et des électeurs qui en toute bonne foi estimeront que c’est gagné d’avance pour Hollande.
    Donc encore du boulot jusqu’aux dernières heures.
    Vivement dimanche !

  4. Les « ralliements » à Holl. n’ont rien de surprenant: Hirsch et Amara étaient considérés comme de sensibilité de gauche et leur entrée au gouvernement avait paru bizarre voire anormale; Begag a toujours détesté Sarko,Girardin était villepiniste,Lepage était depuis longtemps dans l’opposition et Aillagon ,peu politisé, n’a jamais admis son éviction de Versailles. Donc,il n’y a pas de quoi en faire un fromage et les beuglements de la droite sont ridicules,une fois de plus. Qu’elle s’explique plutôt sur le banquet du Crillon si elle veut rester dans l’anecdote!…

    • Le seul intérêt de ces ralliements est que cela sème la zizanie à droite, électoralement ça ne change rien. Mobilisation !

  5. Plusieurs messages dans les réseaux sociaux sur la profession de foi de Hollande qui n’est pas arrive pas a destination. Beaucoup pense au complot et c’est normal, même moi je suis peut être limite parano mais la vigilance est de rigueur sur deux aspects des élections surtout au second tour.

    D’abord les procurations:
    -Y a-t-il moyen de s’assurer que chaque procuration émise est une procuration d’un être vivant et conscient pas dans le coma dans une maison de retraite ou un hôpital? je pense à l »épisode Tiberi à Paris et j’ai peur que cette pratique ne sois pas réserver à la ville de Paris.

    -Y a-t-il moyen de faire un re-comptage manuel de voix si vote électronique via des machines forcement piratable après la fermeture du bureau de vote qui utilise ce mode ?

    • Je n’ai toujours pas reçu les professions de foi pour ma part.
      Le vote électronique est très minoritaire il me semble, ce serait marginal.
      Vigilance de rigueur en tout cas, en effet.

  6. Bonsoir,

    Nous venons de recevoir ce mercredi 18 avril 2012 c’est à dire 3jours avant les élections (à mon avis bien tard). Cela n’est pas encore très grave!!! Nous avons constaté dans nos enveloppes où doit se trouver l’ensemble des candidats, l’absence d’un candidat en l’occurrence celle de Monsieur Hollande. Que doit-on en penser? Sachant que l’on retrouve dans cette même enveloppe des doublons voire triplés (Poutou et Joly). Je pense que nous nous devions de vous le signaler. Certes cela concerne 2 personnes dans un même foyer, mais combien ont-ils reçu ce même type de courrier.
    Cordialement

  7. En 2002,les derniers sondages donnaient Chirac en tête vers 20% à peine,Jospin en baisse vers 17% et Le Pen en hausse vers 15%.
    En 2007,depuis Janvier,quasiment tous les sondages donnaient dans l’ordre: Sarko,Ségolène et Bayrou et,au second tour,Sarko était élu avec un score situé entre 51 et 53%.
    Tout le monde sait ce qui s’est passé au final dans les 2 cas.C.Q.F.D….

    • Peut-être, mais un sondage ne remplace jamais un vote. JAMAIS. Du respect pour les électeurs, de la patience jusqu’à dimanche, et une mobilisation maximum (bien que non encarté et ne distribuant pas de tracts, cela fait des mois que j’essaie de convaincre un maximum de gens autour de moi, dans la mesure de mes possibilités, continuons à convaincre, et battons en brèche l’idée que ce serait déjà jouée. Une élection n’est jamais jouée tant que les électeurs ne sont pas allés aux urnes, j’ai l’impression d’être un perroquet mais je sens que je ne le repeterait jamais assez !

  8. Allons y sereinement !
    Avec confiance, avec espoir.
    Et chantons à plein poumons, comme Lionel Jospin, le plus heureux et le plus enthousiaste.

  9. Fin de campagne assez bizarre.

    Sarkozy semble partit pour faire un score très médiocre.
    Le Pen va gagner des voix.

    Paradoxalement les sondages sont trop bon pour Hollande.

    L’histoire du vote utile qui a fait remonté Hollande va tomber(Mélenchon a très bien utilisé cette situation sur TF1).
    Je penses que cela va finir a 26-27% ce qui est un très bon score pour un candidat socialiste.

    Il faut préparer les législatives maintenant…

    • Vous pratiquez aussi la voyance en cabinet ?
      Dans quelle langue faut-il le dire : UNE ELECTION N’EST JAMAIS JOUEE TANT QUE LES ELECTEURS NE SONT PAS ALLES AUX URNES. Mobilisation dès dimanche. Rien n’est acquis.

    • Attention avec les sondages CSA en 2007 il donnait en moyenne Ségo gagnante.

      Les deux instituts les plus réalistes en 2007 était la Sofres et BVA du coup à 3 semaines du second tour c’est ces deux instituts que je préfère suivre

      • non en 2007, SR a été donnée perdante dès le début de l’année.

        Aujourd’hui, les sondages sont bons pour nous, la tendance aussi, il faut finir le job et faire le plus gros score possible dimanche.

        Mettons une baffe à sarkozy à la hauteur de son échec !

      • Oui, elle était donnée perdante, mais c’est vrai, CSA était le moins pessimiste pour elle, donc les nouveaux chiffres de CSA sont à prendre avec des pincettes.

        Maintenant, c sûr, la tendance est vraiment bonne pour Hollande. Et voir que la hausse de Mélenchon n’a pas entamé le bon score de Hollande est un excellent signe.

        Et autre signe intéressant, c’est de voir que depuis une semaine, tout commence à craquer à l’UMP, ça se lâche. Même Jouanno s’y met ce matin.

        • Effectivement il y a des signaux politiques qui sont bons, mais comme le dit Bangor, il faut finir le job.
          On ne relâche pas l’effort, mobilisation maximum pour un vote massif dimanche ! Une élection se joue au premier tour, votons pour le changement !

          • Perso je fait une moyenne de tous les instituts, en gardant en tête qu’il y a toujours de très nombreux indécis, que les gens peuvent changer d’avis à la dernière minute, que les sondages ne sont que des photographies imparfaites, qu’il y a toujours des surprises, que les sondages mesurent les intentions et non les reins et les coeurs. Et je sens également Bayrou se rallier à Sarkozy. Mobilisation, rien n’est joué.

  10. Bonjour,

    Je tenais juste à passer un petit message : à ce stade de la campagne, il n’est plus nécessaire de critiquer le Président-Candidat, il s’enfonce tout seul, et les gens sont tout à fait conscient de ça (il n’y a qu’à voir les sondages…)

    François Hollande porte suffisamment d’espoirs et de valeurs pour que vous vous passiez d’attaquer votre adversaire direct. C’est un vrai conseil que je vous donne : je commence à lire sur certains blogs ou dans certains commentaires des gens agacés, qui ont l’impression que vous « tirez sur l’ambulance ». J’ai peur que cette stratégie ne mène plus à rien maintenant, et se retourne même contre le PS. François Hollande va gagner, il n’a pas besoin de ça. Je suis sûr que ça serait un formidable sprint final si toutes les interventions du PS se concentraient maintenant sur les aspects positifs de la candidature Hollande. Laissez les calomnies à vos adversaires, ils n’ont plus que ça et personne n’est dupe.

    Bon courage pour la dernière ligne droite, et j’espère très sincèrement que ce commentaire sera entendu (ce n’est pas que mon avis à moi !)

    • Anéfé!

      Je suis d’accord d’autant plus que Sarko a compris que ses attaques gratuites le desservait.
      Avec l’histoire du Crillon, les coups de butoir d’Eva Joly concernant ses affaires de justice, inutile d’en faire trop. Parler d’espoir et d’avenir, dire qu’il est possible de s’en sortir, voila ce que les gens veulent entendre.

      Programmatiquement reparler finance, Europe, emploi, logement, santé devrait plus intéresser les indécis

    • Comme je vous l’ai dit Art (et pointe votre mauvaise foi), le Terra Nova produit des analyses que parfois le PS reprend mais absolument pas forcément. En l’occurrence François Hollande n’a nullement repris cela.

      • Ok Jonas j’ai bien noté (il n’y avait pas de mauvaise fois, mais seulement une inquiétude)

        • autant pour moi sur la mauvaise foi, je vous prie de m’excuser Art, mais nous avons eu tellement d’UMP déguisés sur ce blog que j’en devient parano. Sans rancune.

  11. François Hollande a un projet solide et fort, porteur d’avenir.
    Ce projet est axé sur l’emploi, la croissance retrouvée (stratégie économique et notamment industrielle), sur la bonne gestion des comptes publics (le projet est entièrement financé, toute dépense est financée et l’objectif de parvenir à l’équilibre en fin de mandat est clairement affirmé, de plus les hypothèses de croissance sont raisonnables).
    Ce n’est pas seulement moi qui le dis, divers instituts très sérieux ont validé le financement, et des économistes très sérieux approuvent ce projet et ainsi soutiennent François Hollande :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/04/17/nous-economistes-soutenons-hollande_1686249_3232.html

    Mobilisation dès ce dimanche pour la victoire et le changement. Le changement, c’est maintenant.

  12. J’écoute à l’instant Mr Ayrault dans l’émission Mots Croisés sur sur TV5 Monde

    Il dit que la France est contre le communautarisme et pour la République, fort bien, mais je l’invite à aller sur le site de TerraNova (qu’il ne doit pas connaître, bien que ce soit le centre de recherche du PS) qui parle de citoyenneté musulmane, et être contre l’assimilation, et de nombreuses autres choses qui vont à l’encontre des valeurs républicaines

    Si la Gauche passe, quels principes seront retenus, ceux de Mr Ayrault ou ceux de TerraNova ?

    Ce double discours du PS m’impose, je le regrette, pour la 1ère fois depuis 1988, de ne pas voter à gauche

    • Je n’ai pas lu le texte en question mais je voulais simplement intervenir pour rappeler que Terra Nova n’est qu’un centre de recherche et de réflexion parmi d’autres (citons le Laboratoire des Idées, la fondation Jean Jaures, la fondation La forge), gravitant autour du PS. Son influence sur le PS en général et le candidat Hollande en particulier ne doit pas être exagéré. Sur certains sujets le PS aurait sans doute gagné à s’en inspiré.

    • Les discours qu’a prononcé François Hollande rejoignent les propos de M. AYRAULT. Terra Nova produit des analyses, qui peuvent influencer le PS mais pas forcément. En l’occurence cette analyse ou étude n’a pas été reprise par François Hollande. Que ce soit clair, l’idée de citoyenneté musulmane n’a aucun sens, il n’y a qu’une citoyenneté, la citoyenneté française. La France est une terre d’immigration, fondée sur l’assimilation, l’intégration et l’adoption des valeurs de la République. François Hollande est sur cette ligne.

      • Que la France soit une terre d’immigration n’est pas une option politique mais une réalité historique et actuelle. L’option politique, qui est celle de François Hollande, est le rejet du communautarisme, les immigrants doivent adopter les valeurs de la République et s’intégrer dans la communauté française. C’est ainsi qu’on devient français, et leurs enfants sont français. Et il n’y a pas diverses catégories de français, beaucoup sont d’origine étrangère (je le suis, M. Moscovici aussi, Sarkozy aussi d’ailleurs), et beaucoup on un arbre généalogique 100% français, mais tous sont autant français les uns que les autres !

        • Je rejoins les valeurs que vous rappelez
          Tiens à ce propos je vois que le Blog de Mr Moscovici ne renvoi plus comme avant vers le site TerraNova comme lien « ami » …
          Je me trompe peut être mais je ne sens pas François Hollande réussir à défendre ces valeurs
          Par exemple est ce qu’il aurait (osé) créer une loi d’interdiction du voile intégral, que je trouve salutaire, pour envoyer un signal fort (qui rassure tout le monde, et surtout les gens de confession musulmane)

          • « je vois que le Blog de Mr Moscovici ne renvoi plus comme avant vers le site TerraNova comme lien « ami »  »

            Je rebondis sur cette remarque pour poser une question à tous les intervenants du blog: je ne vois plus sur la droite du blog les derniers commentaires, la listes des dernières notes et les liens, êtes vous dans le même cas ?

          • Je ne vois plus non cela non plus Pablo.
            Quant à la loi sur le voile intégrale, elle a été faite dans un constat de stigmatisation des musulmans qui au contraire affaiblit la cohésion de la République. Par contraste, la loi prohibant le port de signes religieux ostentatoires dans l’école public, était guidé par un esprit laïc et républicain, de rassemblement. La preuve est que sous la présidence de Jacques Chirac et d’un premier ministre UMP, le PS avait voté le texte. Mais Sarkozy n’a cessé d’opposer les français les uns aux autres, de diviser, stigmatiser, cliver. Cela a affaibli la république, et il est temps de changer de président. Le changement c’est maintenant, dimanche, votons pour la victoire, l’élection présidentielle se joue au premier tour.

          • Les valeurs prépondérantes du curé par rapport à celles de l’instituteur ( hussard de la République ), c’est aussi du ZIG ZAG sarkosien !@ Art 17 4 2012 17:44

  13. Encore un exemple de la « puérilité » de Sarko: il veut absolument arriver en tête au 1er tour ne serait-ce que d’un quart de point alors que ça ne change rien aux projections de 2ème tour. La raison de cette fixette est,sans doute,que les présentateurs télé puissent gueuler à 20 heures que Sarko est premier et que cela induit qu’il le sera aussi 15 jours plus tard; comme d’hab,il prend les électeurs moyens pour des demeurés. Il faudrait donc essayer de lui éviter cette(ultime?)satisfaction…

  14. Invité de Jean-Jacques Bourdin, Jean-Luc Mélenchon a déclaré ce lundi : « Nous serons au pouvoir avant 10 ans. Personne n’échappera à la crise financière qui deviendra une crise politique, personne n’échappera à la crise écologique, cela va secouer le monde tout entier. Il faut donc être capable d’inventer un nouveau régime. » En faisant une telle prédiction, alors que François Hollande pourrait être élu dans trois semaines, ne fait-il pas le pari d’une déception de la gauche au pouvoir ?

    • Les plans sur la comète de Melenchon n’ont aucun intérêt, ce qui compte, c’est de changer, et le changement c’est maintenant. Mobilisation de tous pour le changement et la victoire dès ce dimanche !

      • Ne jamais oublier qu’une élection présidentielle se joue au premier tour !

  15. Notre cher président sentait monter la vague, et bien la question n’est plus aujourd’hui de savoir qui va gagner mais quel score les français vont infliger à ce roquet arrogant.
    a vouloir tout diriger, au service des grandes fortunes et hauts dirigents, mélé dans 4 affaires qui pouraient l’envoyer en prison, cachant son bilan et masquant son vrai programme, je suis certain au vu des sondages tous catastrophiques que les jeux sont faits, de la même façon qu’il étaient fait à la même époque en 2007.

    • Une élection n’est jamais jouée tant que les électeurs ne sont pas allés aux urnes ! Mobilisation dès le 22 avril !

      • c’est jamais gagné d’avance. On a le droit d’y croire plus que jamais , c’est tout!

        • on a surtout le droit d’y croire car on a douté début avril.
          oui il faut se mobiliser pour l’exploser comme il a dit. car plus son score est faible, plus les députés ump se chargeront de son cas, eux qui risquent leur réélection a cause de ce monsieur arrogant seul détenteur de la vérité. il faut qu’aucun n’ait envie de le défendre lorsqu’il sera déchu, obligé de répondre aux juges, les mêmes à qui il voulait leur tête il y peu.

  16. En plus de ses innombrables défauts,Sarko fait preuve d’une puérilité ahurissante: il a décidé d’un meeting à la Concorde qd il a su qu’il en était prévu un socialiste à Vincennes pour qu’on ne parle pas que de Holl dans les médias le 15 avril; ensuite,il a voulu parler avant lui(ce qui n’était pas prévu) pour passer en direct sur la télé; enfin, il voulait essayer de récupérer Aubrac(qui se situait à la gauche de la gauche) en faisant un discours aux Invalides, mais la famille l’en a empêché!Ouf!!!
    On se demande comment on a osé laisser diriger la France par un tel bouffon pendant 5 ans…

    • Rien n’est fait, le risque est toujours présent qu’on en reprenne pour cinq ans ! Mobilisation !

      • Mobilisation dès le 22 avril ! une élection présidentielle se joue au premier tour !

  17. Une chose m’étonne dans cette campagne : comment personne n’a encore démonté le slogan principal de Nicolas Sarkosy, que ça soit du côté de François Hollande, ou de celui des autres candidats ???

    Nicolas Sarkosy nous propose une « France forte », ment-il ou est-il trop naïf au point de croire à ce qu’il nous dit ? Tout son programme consiste à mettre la société au service de la finance, mais pour avoir une France forte, il est indispensable au contraire que ça soit la finance qui soit au service de la société, en fait, ce qu’il nous promet, ça n’est pas une « France forte », mais bien « la France des (plus) forts », une France au service de l’augmentation du patrimoine des plus riches et des fonds de pensions américains, ou autres investisseurs étrangers !

    Franchement, si je pouvais, je le lui dirais bien moi même, malheureusement, les chances pour que j’en ai l’occasion sont minces, et même si j’y parvenais, l’argument serait sans doute évacué d’un simple « casse toi pôv con ! », alors pour tout vous dire, j’aimerais assez que cet aspect de la question soit abordé par un personnage disposant d’une tribune portant autrement plus que ma simple voix (voix qui est acquise à monsieur Hollande pour les deux tours de l’élection qui vient, cela va sans dire).

    • D’autant plus que Nicolas Sarkozy est le président qui a terriblement, dramatiquement affaibli la France, face aux marchés et en Europe (600 milliards de dettes en plus, quasi-soumission aux conditions de l’Allemagne dans la deuxième partie du mandat, après une politique européenne erratique et sans vision), à l’échelle internationale (affaiblissement préoccupant de la diplomatie) etc., et ce président ayant terriblement affaibli la France prend comme slogan, une fois candidat, « La France forte ». C’est du foutage de gueule !

  18. La question que tout le monde se pose, y aura t-il une surprise comme en 2002 avec élimination d’un des deux favoris ou la surprise de 2012 serait le score de Melenchon comme l’a été celui de Bayrou en 2007.
    J’avoue avoir bien ri en voyant le clip de campagne du PS concocté par les Guignol de l’info, parce qu’il traduit bien le sentiment qu’on a. On a peur, et on se demande pourquoi, que la poisse s’abatte sur le PS encore une fois.

    Il parait que Sarko a décidé de ne plus attaquer Hollande ad hominem, des âmes charitables lui ont comprendre fait que ces attaques le desservait,donc il propose une idée de fond enfin,ideé c’est beaucoup dire, un concept flou d’un nouveau modele français? On aimerai bien de quoi il s’agit? Le contrat social jusqu’aujourd’hui était qu’on paye une partie des salaires c’est à dire les cotisations pour avoir la secu, la retraite et la formation Sarko veut-il revenir dessus? L’autre était de payer des impôts en contre partie d’un service public, la question que veux changer la aussi? Auront nous en cette fin de campagne enfin un vrai débat projet contre projet?

    Sinon je conseille de lire la dernière chronique de Krugman sur le NY Times qu’il a intitulé « Europe’s Economic Suicide ».

    En gros Krugman est désespéré par l’aveuglement des pays de l’Euro qui non seulement ne veulent pas reconnaitre leurs erreurs mais en plus persiste dans une stratégie qui n’a d’autre alternative que de condamner les pays a revenir a terme vers leur monnaie nationale avec des répercussions économiques sur toute la planète et pas seulement l’Europe.

    http://www.nytimes.com/2012/04/16/opinion/krugman-europes-economic-suicide.html?_r=1&smid=tw-NytimesKrugman&seid=auto

    • Krugman, comme d’autres économistes américains, souhaite la fin de l’euro. Nous ne sommes pas obligés d’être d’accord.

      • Pourquoi dites vous cela?
        J’ai lu plusieurs articles le concernant, et j’ai toujours trouvé ses propos cohérents même si je ne suis pas toujours d’accord sur certains points (si je peux me permettre de vous renvoyez vers un article du Monde daté du 31/01/2012, vous pourrez voir qu’il ne veut aucunement la « mort » de l’Euro)
        De même, j’ai lu plusieurs articles (sinon des bouquins, a titre d’exemple: »Le triomphe le cupidité ») de M Stiglitz, et pour ma part, idem, je pense que ses réflexions sont cohérentes et ne remet nullement en cause l’Euro

  19. On ne voit plus très bien maintenant ce qui pourrait changer dans les intentions de vote d’ici le 22. On se retrouve à l’étiage de février;les effets positifs pour Sarko de l’annonce de sa candidature,de Villepinte et de Merah se sont èffacés d’où sa baisse: il ne trouve plus rien pour redresser la barre tandis que Holl.remonte quelque peu grâce à son excellente campagne. Le Pen et Mélenchon se stabilisent autour de 15% tandis que Bayrou s’effrite sans doute au profit de Holl.qui désormais a une chance sérieuse d’être en tête au 1er tour: ce serait un première pour un sortant que de ne pas l’être(cf Giscard battu en 81,mais quand même en tête au 1er tour)…

  20. A la tete de l’état nous avons un voyou -je pèse mes mots- qui pour concervé son immunité est pret à tout, manipulations, mensonges,caricatures. Sur France 2 j’ai apprècié les propos d’Eva JOLY qui s’étonne, »qu’il puisse pouvoir encore se représenter avec toutes ces affaires… », « il n’y a qu’en France que l’on voit ca… » J’ai été stupéfait de voir le lendemain Namias devant Sarkozy, qui, en ce cachant derriere la candidate des verts, c’est débarasser de la question génante, pour mieux apporter sur un plateau le mépris du sir. Meme pas une relance, le silence total sur le plateau, de Pugadas à Langleis et on passe à autre chose…. C’est pitoyable messieurs les journalistes. Il faudra que la vérité éclate. Vivement le 6 mai.
    Je ne peux etre à versaille mais je serai le 19 à Audincourt.

  21. Nouvelle étape. Que Sarkozy ait compté pendant tout son mandat et toute la campagne sur la bêtise qu’il attribue à la populace, on l’a vu à maintes reprises. Mais avec la mise en scène d’Obama sur la chaîne publique on atteint purement et simplement l’injure. Il en va de même avec le grotesque numéro de propagande auquel s’est livré Franz-Olivier Giesbert, sur France 2 encore. Vulgarité du vocabulaire, diffamation à l’encontre d’une candidate, avilissement du débat démocratique et pour tout dire piteuse tentative de sabotage à l’issue d’une confrontation trop riche en enseignements, on appelle cela le journalisme. Ces gens déshonorent notre pays.

  22. Il faut dire que les mauvaises nouvelles sont très importante pour sarkozy.

    Les sondages sont très mauvais et même catastrophique.

    La droite peut perdre la présidentielle mais aussi très durement les législatives.

    Le total de la gauche donne des législative désastreuses pour L’UMP.

    La dynamique de fin de campagne va amplifier les scores.

    Si Mélenchon continue, c’est 20% pour lui et l’humiliation pour la droite.

    Ce week-end va être déterminant avec les super meetings. Hollande doit faire 80 000(je suis présent)personne. Sarkozy risque de se louper et Mélenchon approcher les sommets(sa brise de la bastille est le début de son explosion).

    • Hollande doit faire 80 000(je suis présent)personne

      Intéressant lapsus orthographique: il faut que ( doit faire: le souhait) – doit faire – 80 000 (l’arithmétique) – (je suis présent)… et « personne » (le résultat de l’inconscient), au singulier!… Bref, 80 000 et…personne; ça sent le sapin, ton inconscient.
      Bien à toi,
      Raton

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