Dans les médias

Articles de mai 2012


Pierre Moscovici invité du 7/9 sur France Inter

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 31/05/2012 à 11:09

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Patrick Cohen, durant le 7/9 de France Inter.


Pierre Moscovici par franceinter

Pierre Moscovici a également répondu aux questions des auditeurs dans Interactiv’.


Pierre Moscovici par franceinter


Législatives – Pierre Moscovici débat sur France 3 Franche-Comté

Catégorie : Politique | Par pierre.moscovici | 29/05/2012 à 10:49

Pierre Moscovici était samedi l’invité de l’émission « La voix est libre » sur France 3 Franche-Comté, émission au cours de laquelle il a débatttu avec Charles Demouge (candidat UMP) et Sophie Montel (candidate FN).


Pierre Moscovici – La voix est libre -… par aurelielollier


Une majorité pour le changement

Catégorie : Actualité,Europe / International,Le Parti socialiste,Politique | Par pierre.moscovici | 25/05/2012 à 15:42

Une semaine après ma nomination en tant que ministre de l’économie, des finances et du commerce extérieur, je suis de retour dans le pays de Montbéliard, pour y faire campagne en vue des élections législatives des 10 et 17 juin. Je veux convaincre, ici et ailleurs, qu’il faut maintenant donner une large majorité au changement, avec François Hollande.

Le 6 mai, c’était hier – moins de 20 jours – et pourtant, cela semble déjà une éternité. Le temps passe à une vitesse extraordinaire, tant les exigences de l’action sont élevées, tant les attentes des Français sont fortes. L’élection présidentielle n’a certes pas épuisé ses leçons. Ce fut un vote, assurément, de sanction du sarkozisme, de l’inefficacité d’un quinquennat, de l’injustice insupportable d’une politique, de la brutalité d’un comportement et d’un usage de nos institutions, la condamnation en un mot d’une pratique du pouvoir. Mais ce fut aussi, et d’abord, un vote pour le changement, pour le redressement productif du pays, pour le retour de la justice sociale, fiscale, en faveur des plus modestes, de ceux qui ont travaillé longtemps et attendent une retraite méritée, pour les territoires les moins privilégiés de notre pays. Ce fut un vote pour la jeunesse en premier lieu, qui a droit à l’emploi et à la formation, pour l’éducation nationale, qui doit redevenir la première priorité de l’action publique. Ce fut, enfin, un vote pour la réorientation de l’Europe qui ne peut, sauf à dépérir et se couper de ses peuples, se réduire à l’austérité qui condamne à la récession, au chômage, au déclassement. Bref, ce fut un vote d’espoir. Comment, maintenant, le traduire en actes ?

François Hollande a su se situer, dès sa première semaine au pouvoir, à la hauteur de ces attentes. Il a d’abord tenu à changer le style de pouvoir, insistant sur la simplicité et la dignité, sur l’exemplarité aussi. C’est le sens de ses premières décisions

François Hollande a su se situer, dès sa première semaine au pouvoir, à la hauteur de ces attentes. Il a d’abord tenu à changer le style de pouvoir, insistant sur la simplicité et la dignité, sur l’exemplarité aussi. C’est le sens de ses premières décisions : baisser de 30 % le salaire du Président et de ses ministres, renoncer autant que faire se peut à l’apparat des hautes fonctions d’Etat, y compris dans les déplacements officiels, fixer pour les membres du gouvernement la règle impérative de non cumul avec un mandat exécutif local – à laquelle je me conformerai bien sûr dès le lendemain des élections législatives. C’est surtout le signal donné par la mise en place, autour du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, d’un gouvernement entièrement paritaire, pour la première fois dans l’histoire de la République, rajeuni malgré la présence de quelques hommes et femmes d’expérience – j’en suis désormais, le temps passant – faisant sa place à la diversité. Il y a là le signe d’une volonté de présider, de diriger autrement que je sais, pour en avoir parlé souvent avec celui qui est devenu le Président de tous les Français, qu’il est sincère et déterminé.

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Passation de pouvoirs – Ministère de l’Économie, des Finances et du Commerce extérieur

Catégorie : Actualité,Politique | Par pierre.moscovici | 17/05/2012 à 17:27

Passation de pouvoirs, ce matin, entre François Baroin et Pierre Moscovici qui devient ministre de l’Économie, des Finances et du Commerce extérieur.


Passation de pouvoirs entre Baroin et Moscovici par BFMTV


Pierre Moscovici invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV

Catégorie : Actualité,Politique | Par pierre.moscovici | 17/05/2012 à 16:35

Pierre Moscovici, ministre de l’Économie, des Finances et du Commerce extérieur, était ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV.


Conférence de presse de Pierre Moscovici sur la transition

Catégorie : Actualité,Politique | Par pierre.moscovici | 09/05/2012 à 19:17

Pierre Moscovici a tenu cette après-midi une conférence de presse au QG de campagne de François Hollande.


Point de Pierre Moscovici sur la transition le 9… par francoishollande

Retrouvez ci-dessous le script de la conférence de presse :

J’avais prévu un point presse quotidien ici, à l’exception du 8 mai qui est un jour férié. Nous nous tenons donc à cette nouvelle tradition qui durera pendant cette semaine, pour vous donner le compte rendu du travail du président élu François Hollande.
Comme vous le savez, nous avons eu ce matin autour de lui une réunion politique et une réunion de remerciement amical, qui au fond avaient le même message. Ce message était d’abord celui de la fierté partagée de l’élection de François Hollande, de l’émotion que nous ressentions devant cette victoire qui n’a pas été facile à conquérir et qui était attendue depuis si longtemps. François Hollande a beaucoup insisté sur le sentiment qui devait être le nôtre de la responsabilité dont nous étions investis devant le peuple français, en disant que notre devoir était de rendre confiance au pays – lui rendre confiance par les paroles, lui rendre confiance par les actes, lui rendre confiance par les comportements. Il nous a exhortés à l’exemplarité, à la simplicité, à retrouver avec les Français un contact quotidien, à rester accessibles et proches des Français qui attendent le dialogue et non un pouvoir lointain. Et puis bien sûr, rendre la confiance aux Français par les mesures de changement que nous prendrons une fois que la prise de fonction du nouveau président sera effective, à partir du 15 mai prochain.

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Pierre Moscovici invité d’Europe 1

Catégorie : Actualité,Politique | Par pierre.moscovici | 09/05/2012 à 10:03

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Bruce Toussaint sur Europe 1.


Hollande "va occuper la fonction à fond" par Europe1fr

Retrouvez ci-dessous la retranscription de l’interview :

BRUCE TOUSSAINT
L’ouverture du journal de 07h30 de Maxime SWITEK était consacrée à la voiture présidentielle, vous savez, qui va faire défiler François HOLLANDE, visiblement, ce sera une CITROËN, petite déception pour vous, l’élu du Doubs, il paraît que vous avez essayé de convaincre le président que ce soit une PEUGEOT…

PIERRE MOSCOVICI
Non, pas du tout, pas du tout…

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Devoir accompli

Catégorie : Actualité,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 08/05/2012 à 14:05

Le peuple français a tranché. Avec 51,62 % des voix, François Hollande a, dimanche 6 mai, été élu Président de la République. La campagne a pris fin, sur une victoire, une belle, une nette victoire. Pour moi, qui ai eu l’honneur de la diriger, ce fut une période unique, extraordinaire de ma vie, d’une intensité incroyable. Elle s’achève avec le sentiment du devoir accompli. Sans revenir sur le bilan de la campagne – je l’ai fait ici la semaine dernière –, je veux évoquer mon état d’esprit au moment où commence la transition qui conduira à l’installation, le 15 mai, du nouveau Président à l’Elysée.

j’ai ressenti à la fois une joie, une émotion contenue et la conscience immédiate d’une lourde responsabilité

Chacun a vécu le 6 mai à sa façon, avec sa sensibilité. Pour ma part, j’ai ressenti à la fois une joie, une émotion contenue et la conscience immédiate d’une lourde responsabilité. La joie et l’émotion, évidemment, l’ont emporté. Comment pourrait-il en être autrement, quand on se souvient que la gauche n’avait, jusqu’à dimanche, gagné le pouvoir suprême qu’avec l’un des siens, François Mitterrand, que la dernière élection de celui-ci remontait à 1988 – 24 ans ! –, que nous avions perdu les trois dernières élections présidentielles ? Il y avait, sur le Parti socialiste, sur la gauche, une sorte de « malédiction de la présidentielle », qui pouvait laisser penser que, si celle-ci pouvait exercer le pouvoir local avec compétence et talent, elle était illégitime pour diriger l’Etat. Il y a un an, j’avais écrit un livre intitulé « Défaite interdite ». Elle l’était : un nouvel échec eût été fatal, non seulement à une génération de responsables socialistes, mais à notre famille politique elle-même, il eût aussi été terrible pour le pays.

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