Dans les médias

Compte rendu d’une campagne

Catégorie : Actualité,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 04/05/2012 à 12:18

Dans deux jours, la France choisira son prochain Président de la République. Si François Hollande est arrivé en tête au premier tour, tout reste possible. J’espère évidemment, je crois que la volonté de changement et la dynamique exprimées au premier tour seront confirmées. Mais quelle que soit leur qualité, les sondages ne doivent pas nous endormir. Seule l’élection compte, rien n’est joué. J’appelle tous les Français à se mobiliser pour ce second tour, si important, si décisif même pour l’avenir de notre pays.

François Hollande a tenu le cap initié depuis des mois. Il s’est affirmé comme un homme d’Etat en qui les Français peuvent vraiment faire confiance

La campagne de second tour et le débat de mercredi soir auront permis de clarifier les choses. Face au candidat du rassemblement pour le changement, François Hollande, Nicolas Sarkozy a persisté à jouer la carte de la peur, de la division et du conservatisme, rapprochant chaque jour un peu plus ses discours de ceux du Front national, n’hésitant pas à piller les thèmes de campagne et parfois les propositions de Marine Le Pen. Son agressivité, les dérives autorisées de la droite, à l’image de Gérard Longuet voyant un « interlocuteur » en la présidente du Front national, sa recherche constance de boucs émissaires – immigrés, syndicats, médias… – parfois même au mépris de sa fonction de Président de la République, auront marqué cette fin de campagne, hachée, tendue, agressive. Jusqu’au bout, ce Président hors normes aura été, à l’opposé des devoirs de sa fonction, un diviseur. C’est cette campagne débridée, sans principes ni valeurs, qui aura sans doute conduit François Bayrou à faire le choix, courageux et que je salue comme tel, de voter pour François Hollande. Personne ne doit y voir le résultat d’un arrangement ou le début d’une recomposition de la vie politique : ce vote a un sens éthique, il est celui du refus, logique, des vrais centristes, des humanistes, des Européens engagés, de la course à l’extrême droite engagée par Nicolas Sarkozy, au profit d’une pratique démocratique conforme aux meilleures traditions de France, celle de la République exemplaire que propose François Hollande. Face au candidat sortant, celui-ci a dominé les débats et conservé cette force tranquille – l’évidence, par delà la comparaison, s’est petit à petit imposée – qui l’habite. Il a tenu le cap initié depuis des mois. Il s’est affirmé comme un homme d’Etat en qui les Français peuvent vraiment faire confiance.

A quelques heures du dénouement, j’ai souhaité revenir un peu longuement sur le déroulement de cette campagne, que j’ai eu l’honneur de mener – avec d’autres – depuis les primaires. Seul le résultat de dimanche nous dira évidemment si celle-ci a été une réussite. Mais il m’a semblé intéressant de partager avec vous mes impressions et mon analyse. Bref de vous livrer une sorte de compte-rendu de campagne. Cette année électorale a véritablement commencé pour moi en juin 2011, lorsque j’ai choisi, avec de nombreux amis, de soutenir la candidature de François Hollande pour les primaires citoyennes. Ce choix n’était pas facile : j’aurais pu aller vers une autre candidature, ou tenter ma chance aux primaires. J’ai préféré être utile d’emblée, et conforter François Hollande, parce que j’ai retrouvé chez lui la cohérence réformiste, la crédibilité économique et l’ancrage européen qui sont les éléments essentiels de mon propre engagement à gauche. Cette décision n’était d’ailleurs guère surprenante, puisque je connaissais François Hollande depuis plus de 25 ans et que nous avons systématiquement signé ensemble les mêmes motions de congrès et défendu, toujours, les mêmes choix pour la France et pour l’Europe. Peu de gens s’en souviennent, mais nous avons même écrit ensemble un livre, « L’heure des choix », en 1991, qui plaidait, déjà, pour une politique économique davantage tournée vers la croissance et la préparation de l’avenir, et proposions d’ailleurs que la politique européenne intègre ces impératifs.

Dès le début de ces primaires, François Hollande a retenu une stratégie dont, près d’un an plus tard, nous n’aurons jamais dévié. Son premier choix a été de mettre au cœur de nos propositions la crédibilité économique.

Ces primaires ouvertes, qui auront fait tant de bien à la gauche, viennent de loin. Je les avais défendues avec enthousiasme dès le congrès de Reims, puisque la contribution « Besoin de gauche », dont j’étais le premier signataire, en avait fait l’un de ses chevaux de bataille. Dès le printemps 2008, avec Arnaud Montebourg que je n’oublie évidemment pas, nous avons considéré que des primaires permettraient de tourner les socialistes vers les Français et de donner l’élan nécessaire à celui ou celle qui se dégagerait du scrutin. Les débats entre candidats furent de haut niveau, la participation citoyenne extraordinaire, avec près de trois millions de votants, et le rassemblement au rendez-vous du soir du second tour. Ce fut une belle expérience, une belle période et surtout une vraie réussite, au-delà même de nos espérances. François Hollande m’a fait l’honneur et l’amitié de me confier la coordination de cette première campagne, en lien étroit et fraternel avec Stéphane Le Foll. Dès le début de ces primaires, il a retenu une stratégie dont, près d’un an plus tard, nous n’aurons jamais dévié. Son premier choix a été de mettre au cœur de nos propositions la crédibilité économique. Il aurait pu être tentant, dans une France où la crise est installée et la colère est omniprésente, de nous laisser aller à la surenchère. Cela n’a pas été notre option : bien sûr, une campagne « sérieuse » – qui intègre dès le départ une volonté forte de responsabilité budgétaire – a vocation à être critiquée, en particulier à gauche.

Je persiste à penser que c’était un choix incontournable, tant en raison de l’état de nos finances publiques que de la prise de conscience de cet impératif dans l’opinion publique. Nous avons ainsi, dès juillet 2011, décidé de retenir des objectifs ambitieux de réduction des déficits 3% en 2013, 0% en 2017. Au fond, l’essentiel des grands axes du projet présidentiel – la priorité à la jeunesse, à laquelle François Hollande s’est constamment tenu avec le contrat de génération, la réforme fiscale, le pacte éducatif, le pacte de croissance en Europe, la transition écologique maîtrisée… – auront été arbitrés pendant les primaires. Pour le reste, je veux saluer les apports du projet socialiste, préparé dans des conventions thématiques autour de Martine Aubry – j’ai moi-même présidé celle concernant le modèle de développement économique, écologique et social – qui, s’il n’a pas pu être repris dans sa globalité, a permis de retenir de nombreuses bonnes idées – la banque publique d’investissement, le juste échange, les emplois d’avenir pour les jeunes, notamment dans les quartiers difficiles… – qui ont renforcé le projet présidentiel. Nous avons au final, j’en suis persuadé, abouti à un programme solide : j’espère que les Français nous confieront, dans deux jours puis à l’occasion des élections législatives, le mandat pour l’appliquer.

En plus de l’innovation majeure des primaires, nous avons, même si ce changement est parfois passé inaperçu, fait un second choix inédit pour un candidat socialiste en décidant de constituer des groupes thématiques, confiés à des chefs de pôle que je remercie de leur investissement, pour porter notre projet. Cette innovation aura permis de mettre au travail des équipes et des réseaux compétents qui ont abattu un travail considérable, d’un haut niveau d’expertise intellectuelle et sectorielle. 276 000 mails traités, 140 interviews spécialisées, près de 150 réponses à des questionnaires émanant d’associations importantes, 115 dossiers de déplacement… sans compter une quantité indénombrable de notes techniques pour notre candidat, ce qui aura permis d’alimenter des dialogues nourris avec de multiples associations et corps intermédiaires, là où le candidat sortant se coupait, plus ou moins volontairement, des forces vives du pays : voilà le bilan réel, mal connu mais que je veux aujourd’hui mettre en valeur, de l’équipe de campagne que j’ai dirigée. Assez naturellement, les relations avec les grandes centrales syndicales et les partenaires sociaux, avec les acteurs économiques culturels, mais aussi avec les plateformes associatives, qu’elles agissent sur le territoire national ou dans les pays pauvres, ont été très suivies pendant la campagne. Si les Français élisent François Hollande, ce travail de préparation intense, conforté par la « mission première année » confiée à Laurent Fabius, permettra au futur gouvernement d’être au point, affuté, prêt à prendre en main les principaux dossiers.

Pour ma part, j’ai ressenti depuis un an une vraie sympathie des Français pour François Hollande, un entrain qui est devenu ferveur dans la campagne, à l’image des rassemblements massifs de Vincennes, de Bercy et de Toulouse.

Une campagne, c’est aussi le choix d’une stratégie, d’une orientation politique et d’un calendrier. Depuis le mois de juin 2011, et même avant, François Hollande n’en aura pas changé. La cohérence, la constance auront été sa marque de fabrique, sa très grande force. La situation économique difficile du pays est restée l’élément central de sa réflexion, et nous a conduit au plus grand sérieux dans l’examen de chaque proposition, mais aussi à une grande continuité dans les messages adressés aux Français et au reste de l’Europe. Face à la stratégie de buzz de Nicolas Sarkozy, que François Hollande aura bien su dépeindre en candidat « pochette-surprise » cherchant le « zig-zag » permanent, le candidat socialiste a décidé d’avoir un programme unique, présenté d’un bloc, avec un chiffrage complet et crédible. Bien sûr, de bons esprits auront critiqués ce choix, puisque par définition il prive de l’occasion de monter plusieurs événements médiatisés et d’alimenter les gazettes. En cette avant-veille d’élection, je crois au contraire que cette décision aura donné au candidat une forte crédibilité, puisque rien n’a été caché, tout était sur la table, chiffré, et ce depuis le 22 janvier et le discours du Bourget, qui restera comme le pilier, le moment fondateur de cette campagne. Les médias ont été parfois sceptiques sur la candidature de François Hollande, on a même avant le premier tour des présidentielles annoncé une abstention forte. Pour ma part, j’ai tout au contraire, ressenti depuis un an une vraie sympathie des Français pour lui, un entrain qui est devenu ferveur dans la campagne, à l’image des rassemblements massifs de Vincennes, de Bercy et de Toulouse. J’ai d’ailleurs aimé que cette campagne se termine par la belle image de Lionel Jospin, à qui nous devons tant, aux côtés de celui qui peut demain effacer définitivement la douleur du 21 avril 2002.

L’autre décision majeure fut celle d’avoir un programme « sérieusement de gauche », c’est-à-dire à la fois empreint de justice et d’égalité et budgétairement réaliste. Notre équipe de campagne a sans conteste produit le chiffrage le plus sérieux, le plus transparent, là où l’équipe sortante bâclait son projet, présenté en dernière minute et sans avoir fait un effort sincère de recensement des hausses d’impôt, le plus souvent dissimulées, ni des dépenses, fortement sous-estimées. Une campagne est le moment de toutes les tentations. Le succès des rassemblements de Jean-Luc Mélenchon, sa percée annoncée avant le premier tour aurait pu nous pousser à dévier de notre route. Cela n’a pas été le cas. François Hollande a su, dans les moments de tension ou de doute – il y en a toujours dans une campagne, c’est humain – tenir son cap : c’est une indication précieuse pour l’exercice du pouvoir à venir. Il a aussi su mobiliser et maîtriser sa communication, avec le concours efficace de Manuel Valls : ce n’est pas un défaut, à un moment où le pays a tant besoin d’explications claires.

Nous avons ainsi affirmé dès janvier 2012 que la France ne ratifierait pas le traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance en l’absence d’un pacte de croissance. On ne peut que constater que François Hollande a aujourd’hui, sur ce dossier, déjà changé la donne en Europe grâce à son opiniâtreté, parce qu’il a su garder un cap.

Cette constance ne nous a pas retenus d’être ambitieux et clivants quand il le fallait. Ainsi fut prise la décision de ne pas accepter l’orientation actuelle de l’Union européenne, en refusant la seule logique de l’austérité. Que n’a-t-on alors entendu ? En plus des propositions faites depuis l’été 2011 – initiative de croissance, euro-obligations, projets financés par la Banque européenne d’investissement, développement des actions de la BCE contre la spéculation sur les dettes souveraines et pour la croissance – nous avons ainsi affirmé dès janvier 2012 que la France ne ratifierait pas le traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance en l’absence d’un pacte de croissance. On ne peut que constater que François Hollande a aujourd’hui, sur ce dossier, déjà changé la donne en Europe grâce à son opiniâtreté, parce qu’il a su garder un cap. A l’inverse, le candidat sortant n’aura jamais su tenir plus de deux semaines de suite un discours cohérent, ne cessant de revendiquer le sauvetage de l’Europe, constat qui s’affaiblissait sommet après sommet, alors que l’ensemble des indicateurs économiques et sociaux restaient au rouge, et qu’il sapait lui-même en attisant la crainte de la spéculation. Incontestablement, les idées que nous avons porté progressent rapidement au niveau européen : en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Autriche, au Portugal, les gouvernements appellent aussi à des initiatives de croissance. En Allemagne, Angela Merkel semble aussi se préparer à de nouvelles négociations. Le Président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, appelle lui-même à un « retour en arrière » et à la mise en œuvre d’une « stratégie de croissance ». D’ores et déjà, il semble acquis que le Conseil européen de juin prochain portera sur la croissance et l’emploi. J’en tire une conclusion : il est absolument nécessaire, pour peser au niveau européen, d’être à la fois volontaire et cohérent, d’adopter une stratégie forte, lisible et de s’y tenir pour défendre encore et toujours les idées auxquelles on croît. Là encore, le travail diplomatique intense effectué dans l’équipe de campagne, auquel j’ai fortement contribué, aura permis de défendre ces thèses auprès de nos voisins européens. François Hollande aura donné de nombreuses interviews à la presse européenne, il se sera finalement aussi beaucoup déplacé dans les capitales européennes – à Berlin, Londres, Rome, Madrid, Bruxelles, Varsovie… Ces efforts commencent à payer. Ils porteront demain tous leurs fruits.

J’ai fait ce que mon devoir me suggérait, me commandait, et surtout ce dont nous étions convenus avec François Hollande. Un contrat implicite existait entre nous sur ce point : je l’ai scrupuleusement respecté.

Bref, ce fut une belle campagne. Nous verrons dimanche soir si elle aura su convaincre les Français. Je le crois et je l’espère. A titre personnel, j’ai pris un immense plaisir – ou pour être plus précis ressenti un immense honneur, car le travail fut écrasant et le plaisir, le vrai, est pour dimanche si les Français nous font confiance – à la diriger. On caricature souvent les socialistes et la gauche, en pointant nos divisions et nos fortes individualités, qui ne sont effectivement pas toujours tendres entre elles. Je constate que cette campagne aura été marquée par une forte discipline collective, que chacun aura su trouver sa place, jouer son rôle, apporter sa contribution à la dynamique collective au lieu de jouer « perso ». J’ai en tout cas tout fait pour y contribuer et c’est mon principal motif de fierté que d’y être parvenu. Le rôle de directeur de campagne demande précisément de conserver une certaine discrétion : le chef d’orchestre ne doit pas jouer au soliste, faute de quoi l’harmonie de la symphonie s’en trouverait très menacée. Il exige aussi de « tenir la maison », le siège de campagne, quand le candidat est en déplacement, – et François Hollande a été constamment, comme jamais peut être un candidat socialiste avant lui, sur le terrain – pour que le rythme de la campagne ne soit jamais interrompu, que des réponses rapides aux attaques soient apportées et que le travail de l’équipe soit stimulé. Là encore, je crois que notre campagne aura évité les nombreux pièges qui ont parfois conduit à la défaite dans le passé. Je n’ai pas cherché, en quoi que ce soit, à faire « ma » campagne, à attirer la lumière plus que ne le demandait ma fonction – qui m’a tout de même conduit à m’exprimer souvent, et j’espère solidement. On a pu, ici ou là, s’étonner de cette réserve, parfois la commenter de façon peu obligeante. Peu m’importe, au fond : j’ai fait ce que mon devoir me suggérait, me commandait, et surtout ce dont nous étions convenus avec François Hollande. Un contrat implicite existait entre nous sur ce point : je l’ai scrupuleusement respecté.

La gauche n’a jusqu’à présent gagné que deux élections présidentielles, en 1981 et 1988. J’ai une pensée respectueuse pour Paul Quilès, dont beaucoup de choses me distinguent mais dont je connais la puissance de travail, et une pensée émue pour Pierre Bérégovoy, dont le souvenir reste marquant, qui dirigèrent les deux campagnes victorieuses de François Mitterrand. Je sais désormais ce que cette fonction exige de présence, d’engagement, d’abnégation, d’autorité quand il le faut : j’y ai consacré toutes mes forces. Je suis conscient du privilège qui aura été le mien de partager ce moment de l’histoire de la gauche et de la France aux côtés de François Hollande.

Une dernière fois, j’appelle à la mobilisation dans les urnes, pour donner à François Hollande, face à une droite qui réagit et se durcit, la belle victoire qu’il mérite au terme d’une formidable campagne, et dont la France a tant besoin.

J’attends désormais le résultat du vote avec sérénité. Dimanche, comme tant de Français qui espèrent depuis si longtemps, depuis trop longtemps, l’alternance, la grande alternance, l’élection d’une second Président socialiste après François Mitterrand, 24 ans après la réélection de ce dernier en 1988, j’aurai le cœur battant. Mais j’ai confiance : la victoire est à portée de la main. Aurons-nous demain le mandat de mettre en œuvre le changement ? Serons-nous au contraire condamnés à cinq ans de sarkozysme ? C’est maintenant au peuple français d’en décider. Il a tous les éléments pour faire un choix éclairé. La campagne que nous avons conduite, aux côtés de François Hollande, y aura contribué. J’en suis fier. Une dernière fois, j’appelle à la mobilisation dans les urnes, pour donner à François Hollande, face à une droite qui réagit et se durcit, la belle victoire qu’il mérite au terme d’une formidable campagne, et dont la France a tant besoin.

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81 commentaires

  • moka dit :

    Bravo à vous Mr Moscovici et à vos équipes!
    Très belle campagne, couronnée de succès. MERCI

    Quant à Cassandra ci après, merci pour sa mise en garde, le lien joint est intéressant mais il n’empêche pas de savourer l’élection de F Hollande. Ne pas se tromper d’adversaire. La pression des marchés, et ce Mr Devoy, sont ceux qu’il faut convaincre de la nécessité de plus d’humanité. Enfin si ce n’est de réussir à les convaincre du moins mettre toutes les chances de notre côté pour nous protéger tous et les plus « faibles » en premier des dégâts causés pas l’allégeance à la finance. Sans tomber dans l’angélisme je crois Hollande très honnête, ce n’est pas un supplétif des patrons. Mais il (et le gouvernement avec lui )ne peut rien faire seul (seul en france, en europe etc..). Courage donc à tous et restons mobilisés.

  • xavier de villebrun dit :

    Cette élection provoque un immense soulagement et un espoir modéré. Le score n’est pas mirobolant mais les sondages étaient en baisse depuis une semaine et,en général,le résultat accentue la tendance des derniers sondages. C’est peut-être dû au fait que des électeurs très « légitimistes » et souvent un peu âgés hésitent au dernier moment à changer de président surtout dans une période de difficultés.Ceci dit,il est quand même lamentable que 48% des Français aient encore voté pour ce type(Sarko) malgré ses turpitudes innombrables,ses échecs,ses mensonges etc…etc…

  • Cassandra dit :

    Histoire de doucher l’optimisme béat de certains, cette vidéo qui n’a pas fait grand bruit avant les élections, et pourtant…
    http://www.youtube.com/watch?v=ZMA59ull2_g&feature=player_embedded
    … c’est ce qui nous attend!

  • Amelle dit :

    Concernant le gouvernement je vais aussi mon avis sur ce blog.

    Je pense qu’on ne peut se prévaloir du changement pendant des mois et recomposer le gouvernement Jospin, ce n’est pas acceptable et pas motivant même si je n’ai rien contre les ministres de Jospin.

    Concernant le 1er ministre on dit que Hollande à déjà choisi Ayrault pourquoi pas, il a été président du groupe socialiste assez longtemps, il connait les arcanes du pouvoir, il sait gérer les députés et faire des arbitrages. De plus d’après mes infos, il a fait un excellent boulot à Nantes que je ne connais pas ou il est élu dit on au 1er tour. Seul bémol il n’est pas un grand orateur, mais bon, Fillon n’a jamais brillé par son art oratoire et personne ne s’en est plaint.

    • hihihi dit :

      Hollande et Ayrault?
      La France gouvernée par deux novices qui n’ont jamais été ministres?
      Brrrr… Ca fait peur!

      • Bangor dit :

        « deux novices qui n’ont jamais été ministres », comme de Gaulle et Debré.

    • Bangor dit :

      Et en plus, Jean-Marc Ayrault a été professeur d’allemand et il connait parfaitement les länder allemands, ce qui est un atout considérable.
      Cependant, si le Premier ministre était élu, je voterais sans hésitation pour Pierre Moscovici.

    • mimi dit :

      Sa ne veut rien dire, il faut bien commencer par quelque chose !

  • Wait & see dit :

    La question qui va se poser très bientôt est :

    Quand les agences de notation Moody’s et Fitch vont-elles, à leur tour après Standard and Poor’s, priver la France de son triple A.

    A mon avis… dans pas très longtemps.

    Wait & see

  • infox dit :

    François Hollande a obtenu 51,62% des suffrages exprimés, contre 48,38% à Nicolas Sarkozy.
    Environ 17,8 millions de suffrages se sont portés sur le nouveau président, 16,7 millions sur le
    sortant et 2,1 millions d’électeurs ont voté blanc ou nul, selon cette totalisation portant sur plus de 45 millions d’inscrits et 36,6 millions de votants.

    Donc, François Hollande a réuni sur son nom seulement 48,6% des votants!

    A titre indicatif, en 2007, Sarkozy avait obtenu 18 983 138 voix (53,06 %) soit 1 million de voix de plus que Hollande, contre 16 790 440 voix (46,94 %) à Royal.

    • Amelle dit :

      Et depuis quand est ce qu’on calcul le vote nul ou blancs dans le suffrage exprimé et c’est une exception faite pour Hollande ?

      C’est du grand n’importe quoi que de vouloir diminuer la porter de la victoire, d’abord l’important c’est que Hollande est une voix de plus que sarko ensuite désolée mais même avec 50%+1voix on est tout autant président qu’avec 55%. Vu que Hollande à eu d’un million de voix en plus la question ne se pose pas.

      Je sais que c’est dure pour l’UMP, j’essaye de faire un effort de compassion, je me dit qu’on commence toujours par les étapes du dénis puis la colère puis la résignation. N’empêche qu’il est tout à fait normal de vous reprendre quand vous dites n’importe quoi.

  • Amelle dit :

    Encore quelques jours pour sortir de la sarkozie et rentrer enfin en France le pays ou ne parlera plus des problèmes socio économique sous le seul angle ethnique ou religieux. Le pays ou on ne se méfie pas de son voisin ou sa voisine parce qu’ils n’ont pas une tronche de « français d’apparence ». Mais pour sortir totalement de cet atmosphère il reste à gagner une bonne majorité pour les législatives d’autant plus que si l’on analyse le discours de quelques ténors comme Copé et Morano on voit que la stratégie Buisson est toujours de mise.

    Pendant longtemps nous nous sommes interdit de parler de l’après, l’après si l’on gagne maintenant qu’on a gagné je pense que chacun peut dire ce qu’il en pense du coup, je ne vais plus me gêner.

    Concernant la stratégie d’ici les législatives, il faut bien se repartir les taches, au président, la présidentialisation, le rassemblement et la réconciliation, au PS le combat politique de ce qu’il reste de la droite.

    Pour la présidentialisation je pense que cela va se faire assez rapidement, le 8 mai, le 1er voyage en Allemagne, le G8, la réunion de l’OTAN et aussi l’invitation que même Sarko n’a pas reçu. Je pense que les américains veulent connaitre les idées de Hollande en terme de croissance d’où cette invitation express, ce sera pour Hollande le moment de proposer ces propositions en terme de finance mondiale.

    Pour le rassemblement, c’est rassurer la gauche que le projet de société est et sera à gauche, que les choses devront changer. Il faudra au minimum faire en sorte que le modem garde des députés en commençant par Bayrou. C’est à dire renoncer à lui envoyer quelqu’un en face.
    Le rassemblement c’est aussi des symboles qui resteront dans la mémoire par exemple:
    – Il parait que Hollande ne veut pas aller au Panthéon comme l’a fait Mitterrand, je trouve cela dommage car c’était parmi les gestes si ce n’est le geste mitterandien le plus digne et le plus rassembleur qui est de rendre hommage à ceux qui ont fait de la France ce qu’elle est. Je pense qu’un deuxième recueillement au Panthéon marquera un rite que tout président de gauche ultérieur se devra de respecter et c’est bien.

    -Le jour de la passation de pouvoir autre geste de rassemblement et de réconciliation serait d’inviter tout les président et 1er ministre vivant, de gauche comme de droite. Giscard, Chirac, Mauroy, Fabius, Cresson, Jospin, Raffarin, Villepin, Fillon et Sarkozy.

    -Dédier la journée du 14 juillet aux soldat se trouvant à l’extérieur et plus spécialement aux soldats en Afghanistan.

    Concernant la réconciliation, ce sera plus long et plus compliquer, il faudra parler avec les personnes qui n’ont pas voter Hollande, aller les voire, les écouter et quelques part les rassurer que ce n’est pas un geste du à des échéances électoraux comme l’a toujours fait son prédécesseur mais aussi un axe fort du quinquennat.

    Maintenant le PS, il doit se remobiliser une dernière fois pour les législatives, faire de la place à EELV et mettre en avant ses meilleurs figures comme Yannick Jandot, Duflot et surtout DCB dans un role assez spécial. Il faudra aussi parler avec le FDG pour les circonscriptions ou la droite et l’extrême sont très fort mais aussi lancer des passerelle pour un travail plus en profondeur pour la phase d’après qui consiste à chasser l’extrême droite dans ses terres, ses idées, ses valeurs parce qu’il est hors de question de nous retrouver dans 5 ou 10 ans avec une éruption du FN à 25 voire 30%.

    L’UMP est fini dans sa forme actuel, évidemment il va y avoir un instinct de survie qui forcera les uns et les autres à se rassembler pour les législatives mais je ne pense pas que cela se fera à n’importe quel prix. Le FN est toujours en embuscade pour récupérer les députés de la droite populaire et faire du chantage au triangulaire mais je ne pense pas que la nuisance du FN ira plus loin que cela.
    Le problème essentiel de l’UMP est un problème de valeur, les valeurs des uns non sont pas celle des autres contrairement au PS voire à toute la gauche ou ce n’est pas les valeurs et les principes qui posent problème mais plutôt les orientations programmatiques, pas assez à gauche ou pas assez à droite mais ça s’arrete là.

    Les seules argument de l’UMP pour les prochaines législatives c’est de ne pas laisser tout les pouvoirs à la droite comme celle ci les à eu en 2002 ou avant les années 80. la réponse de Fabius me parait la plus intéressante quand celui ci rétorque que une cohabitation serait un blocage institutionnel qui bloquerai les choses pendant 5 ans, en pleine crise, ce n’est pas l’attitude la plus confortable.

  • domi 25 dit :

    « Au revoir président bling bling » en français dans le texte. Daily Mail ,Grande-Bretagne.

  • IdC dit :

    Merci d’avoir mené non seulement la Gauche mais le pays à cette Victoire qui doit réconcilier la France avec elle-même. « Réconcilier pour mieux régner », c’est votre intention, c’est votre promesse, et ce que de vous nous attendons, non pas parce que l’espoir fait vivre mais parce que c’est dans cet effort que nous désirons et pouvons vous accompagner. Merci.

  • Alceste dit :

    6 mai 2012. Défaite du sarkozysme
    « Au milieu des cris qui redoublaient de force et de durée, qui se répercutaient longuement jusqu’au pied de la terrasse, à mesure que les gerbes multicolores s’élevaient plus nombreuses dans le ciel, le docteur Rieux décida alors de rédiger le récit qui s’achève ici,
    « pour ne pas être de ceux qui se taisent,
    « pour témoigner en faveur de ces pestiférés,
    « pour laisser du moins un souvenir de l’injustice et de la violence qui leur avaient été faites,
    « pour dire simplement ce qu’on apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
    « Mais il savait cependant que cette chronique ne pouvait pas être celle de la victoire définitive.
    « Elle ne pouvait être que le témoignage de ce qu’il avait fallu accomplir et que, sans doute, devraient accomplir encore, contre la terreur et son arme inlassable, malgré leurs déchirements personnels, tous les hommes qui, ne pouvant être des saints et refusant d’admettre les fléaux, s’efforcent cependant d’être des médecins.»
    Camus, épilogue de La Peste.

  • marie mcb dit :

    La Corrêze est tres fière de son Président.

  • marie mcb dit :

    Ce fut une tres belle campagne et c’est une tres belle victoire.
    Merci à tous.
    Les sourires sont magnifiques.

  • Emmanuel dit :

    Merci Pierre pour cette belle campagne, pour cette belle victoire !
    Il y a 15 ans, en 1997, Jacques Chirac prononçait la dissolution de l’Assemblée Nationale, demandant aux français de lui donner la majorité et le gouvernement qui seraient capables de qualifier la France pour l’entrée dans l’Euro. Les français ont entendu son appel et le Gouvernement Jospin a rempli l’objectif. Parmi tant d’autres…
    À la gauche à nouveau de relever le défi du rétablissement des comptes publics, dans l’efficacité et la justice. À nous, avec nos partenaires européens, de recréer les conditions du retour de la croissance.
    Une tâche exaltante, à laquelle tu prendras part, je le souhaite de tout cœur.
    Amitiés,
    Emmanuel
    Emmanuel.

  • gros facho dit :

    Putain! 5 ans à se farcir le gros con et sa tête d’ahuri. Ca va être trop long.

    Mariiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnnnne!!!!!!!!!!!!!!! Au secours!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    • Papa Razzi dit :

      Là vous n’êtes pas gentil. Hollande n’est pas si gros que çà. On dit même qu’il a maigri!
      Quoique…

  • francois dit :

    … c’est elle qui porte l’avenir de tous. Ne la négligez pas, j’ai été particulièrement heureux que le Président mentionne celle ci comme un des maîtres étalons de son mandat, elle vous irait bien. Bravo pour la qualité de votre engagement.

  • francois dit :

    J’espere vous voir à un ministere de la jeunesse qui a grand besoin de vous !

  • francois dit :

    Soyez BONS… en tous les sens du terme…

  • Barthelet dit :

    Merci monsieur, vous avez fait un travail remarquable, vous avez été un directeur de campagne exceptionnel !!!
    merci pour lui et merci pour nous !!!

  • pascal dit :

    Merci Mr hollande pour nous avoir fait gagner.
    Merci Mr le président François Hollande. j’ai encore du mal à y croire même si les sondages le disaient depuis si longtemps. vive la france!

  • guillaumeA dit :

    On a gagné , on a gagné mais c’est serré quand même.

    Il faut pas se tromper sur le premier ministre pour gagner les législatives.

  • Amelle dit :

    Ouf de soulagement, beaucoup de chose à dire mais encore un peu de mal à réaliser que c’est fait, que nous ne sommes plus en Sarkozie.

    Paradoxalement c’est les mauvais sondages en perspectives pour les législatives qui me renvoient vers la réalité. Preuve que deux choses sont essentielles se présidentialiser au plus vite et commencer le travail de réconciliation.

    En tout cas félicitation à Hollande, félicitation à son équipe, au PS, à ses militants, à la gauche et à tout ceux qui ont voté ou appeler à voter pour le changement.

    • pascal dit :

      les premiers sondages des législatives sont bons. 44 % pour la gauche et 31 pour la droite. les mêmes pourcentages qu’en 2002

  • Christine R dit :

    Merci
    Merci pour votre travail
    Merci pour cette campagne

  • Bof dit :

    Ils sont bien tous pareils : gauche, droite, extrême … Malheureusement, la seule et plus importante élection : les législatives et une vague bleue marine à venir … Alors, au boulot patron !

  • Pascal dit :

    Bravo françois. tu as mené les forces de progrès à la victoire. Reste une promesse à tenir pour le président déchu: quitter la politique, le fera t’il ?
    Vive la france!

  • Bof dit :

    Hollande président ! Moscovici loin de Montbé et tout son cabinet !! Quel bonheur !!! Bye bye monsieur Schauss, bye bye Madame Robin, rien que pour cela, je vais boire un verre …t

  • Bof dit :

    Et bon vent à vous loin de PMA, c’est déjà ça de gagner

  • Bof dit :

    Bof, pas de quoi pavoiser, j’espère plus qu’aux dernières élections municipales … mais sans grands espoirs

  • bloggy bag dit :

    Ka campagne s est bien deroulee pour la gauche. les obstacles correctement negocies. finissons le travail aujourd hui!

  • xavier de villebrun dit :

    En 1995,le 24 avril,au lendemain du 1er tour,Chirac était crédité de 55% contre 45 à Jospin; le 5 mai,juste avant le 2ème tour,Chirac était à 53% et Jospin à 47. Et comme chacun sait,Chirac fut élu avec 52,64% des voix le 7 mai…

  • Aslan dit :

    Je suis près a tenir mon bureau de vote toutes la journée suite à dépouillement, le dernier débat que nous avons vu étais assez sérrée, on aurais cru un match de boxe avec zen attitudes, bref, n’y a t’ il pas un rapport avec cette expérimentation d’ouragan à Toulouse? j’ai le sentiment que la technologie est capable de tous controler et que la France en est bien équipée. Un satellite ne peut il pas provoquer à un endroit donnée des dégats faisant croire à des évenements naturelles ? On a beau nous faire croire, je ressens quand même une certaine menace ! Je voterais Hollande aujourd’hui! Et je suis sûr que nous gagnerons la bataille.

  • xavier de villebrun dit :

    En cette fin de campagne,il faut remarquer l’attitude des médias officiels sournoisement favorable à Sarko: dans les infos,Hollande passe toujours avant pour que l’impression durable dans l’oreille et l’inconscient du téléspectateur soit celle laissée par Sarko et le temps consacré à celui-ci est souvent un peu plus long. Tout ce qui peut paraître négatif pour Holl est répété en boucle: ainsi avec l’affaire DSK-Dray; au contraire,le financement de la campagne 2007 par Kadhafi a été vivement escamotée. Sarko est donc totalement parano quand il accuse les médias de le critiquer,les journaux sans doute, mais la majorité des gens n’en lisent pas et regardent la télé. Heureusement qu’il y a internet pour compenser (un peu)…

    • Pascal dit :

      sarko n’est pas parano. il rejoue le camdidat du peuple seul contre les élites.
      Demain le verdict tombera. ça risque d’être sérré, du bon côté il le faut. si la gauche ne gagne pas cette fois alors elle ne gagnera jamais.

      • Pascal dit :

        les résultats seront donnés avant 20h00 sur le site de la rtbf. plus ça tardera après 18h30, plus l’écart sera faible.

  • isabelle malafont dit :

    Je souhaite la victoire de F.Hollande demain se serait catastrophique
    Pour la france d etre de nouveau gouverne par l ump

  • lola dit :

    Qui n’a pas encore vu « Trollcadero  » ? On ne s’en lasse pas ( sur le site du Huffington il est facile d’accès) Plutôt que de céder à l’injure ,toujours trop facile , mieux vaut rire ; alors , LOL, et sereinement !

  • Christine R dit :

    Les travaillistes emportent les elections locales en Grande Bretagne, revers pour David Cameron.
    J’essaie d’y voir un signe d’encouragement, mais j’ai encore l’estomac noué, rien n’est fait.

  • Amelle dit :

    Le résultat risque d’être serrer, quelqu’un peut-il demander aux assesseur d’être très très vigilant surtout avec les procurations s’il y en a bien au haut dessus de la moyenne mais aussi les bureaux de vote ou il y a des machines et qui concernent apparemment quelques 1,5 millions de votes ce qui peut tout changer.

  • CHARDINOUX Claude dit :

    A de nombreux contacts, je leur ai toujours rappelé le dicton qui dit « qu’il faut toujours se méfier de l’eau qui dort » pour contrer l’image négative que la droite voulait véhiculer sur François
    HOLLANDE.

    Le débat qui l’a opposé au candidat sortant l’a vraiment démontré : nos François c’est la force tranquille !!!

  • Pascal dit :

    on ne peut pas se contenter de se dire que la campagne fut bonne, l’impératif maintenant c’esr de gagner sinon la victoire tant annoncé sera un cataclisme pire qu’en 2002. Oui FH a été un exellent candidat et on ne peut rien lui reprocher, mais les derniers sondages sont plus qu’inquiétant: FH dévisse à 52%. en plus DSK refait surface pour viol maintenant, merci julien dray là tâche au milieu de cette campagne, le crétin fini empétré il y quelques années dans des affaires judiciares et qui maintenant poignarde fh. la victoire tant promise ne doit pas nous échapper.

    • Nicolas (Nantes) dit :

      Faut arrêter avec Julien Dray. Il a poignardé personne, il a seulement fêté son anniversaire, c’est bon.

  • Léon_Botia dit :

    J’ai oublié, pas sur que la sur présence de S Royal en fin de campagne ait été une bonne chose.

    J’ai lu ailleurs que Valls par ses prises de position avant la campagne a donné à manger à l’UMP. Oui il faudra en tenir compte s’il y a une autre primaire.

    1° le PS établit un programme.
    2° Ceux qui se présentent l’approuve ou ne sont pas admis à se présenter
    3° Des touches personnelles peuvent être et doivent être apportées mais ne doivent pas s’opposer à la ligne principale.

    La TVA sociale a été un exemple

    • Pascal dit :

      on peut aussi parler de m aubry qui l’a traité de gauche molle ou de quand c’est flou y’a un loup. des formules qui restent. heureusement le débat a chassé les derniers doutes et flamby n’existe plus que pour la bouche des haineux de l’ump.
      Je crois en la victoire, j’ai peur de la défaite au vu des derniers sondages.
      En tout cas je suis sûr d’avoir eut raison de voter pour fh à la primaire. Un homme qui m’endormait dans les années 90 avec sa voix monocorde et son physique enveloppé, et qui s’est métamorphosé depuis, qui s’est préparé comme il l’a dit. Le seul je le crois capable de battre sarkozy

  • Léon_Botia dit :

    Bonne campagne oui dans la première partie. la seconde est plus pénible. Face à Sarkozy qui martèle notre programme en exagérant ce qui peut marquer l’opinion nous avons été en défensive.

    Il aurait fallu attaquer plus sur le bilan et l’absence de programme du candidat sortant. Comme s’il n’avait rien préparé sachant qu’il avait perdu. On n’a pas été capable de le dire.

    Hollande a joué la stature pendant que l’autre a cogne et sur la dernière semaine c’est Sarkozy qui gagne.

    Je crois encore à la victoire mais j’ai peur qu’elle soit trop serrée car derrière il y a les législative et un 51/49 sera présenté par l’UMP comme une victoire et ne contribuera pas à créer l a division dans ce parti.

    Croisons les doigts.

  • Adrien dit :

    Bravo Pierre pour cette belle campagne, qui nous le croyions tous, trouvera une belle conclusion dimanche soir !

    Quel formidable message d’espoir en ces temps troublés, que de voir revenir la gauche au pouvoir, alors que tant de réformes doivent être menées pour réorienter la France et l’Europe.

    Soyez bien élus, et changez l’Europe avant tout ! C’est mon souhait, mais je pense que nous sommes bien nombreux à le partager. Ce sera dur, naturellement, mais si vous n’êtes pas capable d’intervenir significativement sur les politiques d’austérité en début de mandat, personne ne le sera plus sur ce continent conservateur.
    L’opportunité de revenir sur les excès de la dérégulation et la libéralisation à outrance ne se représentera pas de si tôt, alors vous avez l’obligation absolue de réussir. Et on y croit !

    Avec l’histoire devant vous, Hollande en tant que président, toi en tant que premier ministre (enfin c’est ce que je souhaite, quel que soit ton poste, tu y auras du poids), vous avez là une chance que peu d’homme auront réellement eue, et nous savons que vous saurez l’exploiter au mieux.

    Dimanche, vous nous représenterez officiellement, ce n’est pas rien, sentez vous fort, car nous sommes vraiment là, juste là, derrière vous !

  • guillaumeA dit :

    Sincèrement une première partit de campagne très bonne.

    Mais le second tour est nul.

    On arrive pas a avoir des thèmes de campagnes, on est toujours obligé de se défendre sur notre programme. Sarkozy est toujours a l’offensive.

    Résultat : on avait 14% d’avance pour le second tour et on nous annonce avec 4% d’avance dans un sondage.

    C’est plus la même chose.

    • Pascal dit :

      51% m’ira très bien car la seule importance est de gagner, et il y a de quoi être inquiet car l’avance fond comme neige au soleil. je pense que fh a fait une bonne campagne de second tour mais la france reste majoritairement à droite et à l’extrème-droite. beaucoup d’ouvriers où je travaile vont voter sarko juste parce qu’il sont contre le vote des immigrés; cette mesure dont je me fous et qui ne mérite pas qu’on risque la défaite est une des rares erreurs du programme même si fh a rectifié en parlant maintenant de référundum et en chiffrant le nombre de régularisation à 30 000 comme aujoud’hui alors qu’il se refusait de donner des chiffres avant le premier tour. il a été bon sur ce sujet entre les deux tours, aller plus loin aurait été contre-prductif.

  • COPA dit :

    Effectivement, quel que soit l’issue du vote dimanche, vous aurez mené un très belle campagne, avec des Hommes profondément humanistes et républicains. Je me suis pas gêné d’écouter la majeure partie de vos interviews et des discours de M Hollande sur le site et le blog. Ceci m’a permis de me faire une réelle opinion de ce que l’on me proposait et des hommes qui sous-tendaient ces propositions. Ce ne sont, certainement pas les informations distillées par les médias télévisés (hormis les débats) qui me permirent de me faire un réelle opinion.
    Je souhaite ardemment que les choses vont changées pour ceux qui en ont le plus besoin et que la chance sera redonnée aux jeunes issus des milieux populaires

    • Léon_Botia dit :

      Une campagne n’est bonne que si l’on gagne

      • COPA dit :

        Excusez moi M Léon Botia (je n’ai pas osé le tutoiement) mais j’insiste pour dire que la campagne a été bonne face aux forces réactionnaires qui se sont mises en place durant cette campagne. Et elle sera une réussite si F Hollande est élu (j’espère assez largement). Je trouve que l’équipe a eu beaucoup de courage et il en fallait…..Je ne vais pas retracer ici ce qui s’est ce serait beaucoup trop long mais je pense que vous comprenez
        Sincèrement j’espère que M Hollande sera élu

  • Henri de BEAUMONT dit :

    Henri a écrit à 18:32

  • Jean-Luc CECILE dit :

    Nous n’avons pas assez insisté sur une différence fondamentale entre notre candidat et celui de la doite : il s’agit du rôle de l’Europe et de sa gouvernance. Sarkozy avec Merkel ont conduit une politique pour favoriser la finance au défaut de l’investissement et de la création d’emplois. Le dernier traité a été fait uniquement pour permettre aux banques privées de récupérer des fonds lesquels fonds servent à soutenir les états à des taux de 6 à 8%, alors que l’Europe prête aux banques à 1%. C’est bien là démonstration que la démarche choisie ne peut conduire qu’à une aggravation de la situation financière des états. Notre projet est au contraire de soutenir l’investissement, la création d’emplois, de séparer les activités de clientèle et de spéculation des banques, et de se doter d’une banque centrale européenne en charge de prêter aux états. La dimension européenne est essentielle sur ce sujet et bien d’autres : immigration, scolarité, fiscalité, santé, etc.

  • Albertini dit :

    Très belle campagne, malgré tout ce qu’on a pu en dire. Il flotte aujourd’hui comme un parfum de mai 1981, avec cette différence que Sarkozy est bien plus effrayant que Giscard et que l’espoir est plus comprimé. On est rétrospectivement frappé par le sans-faute de Hollande, qui a su gérer l’affaire DSK, les primaires, l’argumentaire, les meetings, les émissions télévisées, la concurrence à gauche, l’entre-deux-tours, le débat d’entre-deux-tours, avec une maestria confondante et en s’améliorant de jour en jour (Sarkozy doit commencer à regretter de l’avoir pris pour un nul). Il est évident que le PS a été à la hauteur des enjeux, que l’équipe de campagne a été efficace (malgré d’inévitables rivalités) et que tu dois en être félicité. Si les sondages disent vrai, nous fêterons dimanche jusqu’au petit jour la fin de la nuit du Fouquet’s.

  • marie mcb dit :

    Je salue le courage, le sens de l’éthique et l’humanisme de François Bayrou qui cette fois, affirme qu’il votera François Hollande à titre personnel.
    Cette décision est tres importante pour que certaines personnes encore indécises prennent enfin la bonne décision.

  • marie mcb dit :

    Ce fut une tres belle campagne, tres bien organisée et tres bien coordonnée.Chacun a joué sa partition et l’esprit collectif a porté ce bel élan.
    Le programme présenté dans son intégralité des le 22 janvier, fut une réussite.
    Ainsi le candidat sortant a eu l’herbe coupée sous les pieds.
    C’etait exactement ce qu’il fallait faire.
    Les meetings du Bourget, de Marseille et de Vincennes ont été tres enthousiasmants et ont porté cette belle campagne.
    Mais la plus belle réussite fut bien évidemment l’organisation des primaires et la participation de ces presque 3 millions de personnes qui se sont déplacées pour mettre un bulletin dans une urne. Quelle nouveauté ! Quelle gaieté ! Quel espoir !
    Merci à tous, à François Hollande, à Pierre Moscovici, à Manuel Valls, à Ségolène Royal, à Martine Aubry, à Laurent Fabius, à Lionel Jospin et à tous les autres.

  • Justin Savignac dit :

    Tout d’abord, merci de tenir ce blog et particulièrement pendant cette campagne.

    Belle campagne, claire avec une expression de gauche enfin débarassée des promesses sans lendemain. Si comme je l’espère François Hollande est élu dimanche prochain, le plus difficile va commencer.
    Au pouvoir nous ne pourrons pas nous autoriser la moindre facilité, voire l’echec, sous peine d’offir un boulevard au FN pour les prochaines élections.
    Nous aurons l’obligation de donner trés rapidement de la visibilité aux solutions mises en oeuvres pour (re)donner aide et espoir aux « marginalisés » de la mondialisation.
    Il me semble aussi essentiel que la volonté émancipatrice de la gauche-différence majeure avec la droite- soit plus visible et plus concrete, notamment par une véritable promotion de l’économie sociale et solidaire-je pense particulièrement aux coopérative-, au-delà de l’évocation qui en est faite dans les 60 propositions de François Hollande.

    Merci, Pierre,je continue à te suivre sur ce blog.

    PS: @ Marianne,je vois bien votre critique mais pas vos propositions!

  • Nathalie dit :

    Merci également pour de débriefing rappelant simplement les grandes étapes de la campagne. Il y aura un grand vide dans notre vie de militants occupée depuis presque deux ans a l’avènement de l’un d’entre nous. Certes, rapidement nous replongerons dans la campagne pour les législatives puis les municipales…sans cette effervescence et ces bonheurs partages qu’est la campagne des présidentielles. Il y aura donc incontestablement un vide. Que nous saurons combler tant F Hollande (s’il est élu), son gouvernement et sa majorité parlementaire auront de défis a relever…parce que Pierre, si nous y sommes, il faudra qu’on y reste longtemps et longtemps et longtemps pour qu’enfin ce soit nos idées qui triomphent. Comprendre le réel, nous savons faire…allez a l’idéal…nous avons encore tellement de chemin a parcourir. Merci Pierre pour cette superbe campagne. Un grand merci aussi a Vincent Feltesse qui a su, avec brio, faire aussi bien pour Hollande que Joe Rospars pour B Obama. On a, quoiqu’il arrive, gagne haut la main la campagne numérique. Tout a été invente lors de cette campagne. Un vrai bonheur la encore. Désolée pour les quelques fautes d’orthographe et de syntaxe pas facile de l’allie précieux de cette campagne, mon smartphone!…maintenant attendons…amitiés.

  • Dominique M dit :

    Très belle campagne, un sans faute de FH et de l’équipe. Nous avons vu émerger des personnalités talentueuses et diverses, c’est prometteur pour l’avenir. Pourvu que tout ce travail où nous avons chacun contribué à notre niveau se termine par le changement attendu le 6 mai !

  • DuCome Patrick dit :

    Bonjour mon cher camarade,

    En fait, cher Pierre, le seul bémol voire le handicap à cette belle campagne que tu as si bien menée aura été la présence de Manuel Valls dont les prises de position avant et pendant les primaires ont permis à l’adversaire de nous déstabiliser puisque celles-ci penchaient à droite jusqu’à demander l’extinction du PS
    Aurons-nous un jour une explication ?
    Heureusement, avec François, tu as veillé à conserver la main.
    Surprenant qu’un candidat qui a fait moins de 1% se retrouve en pôle position devant des alliés de François qui eux en ont eu + 40 (%)
    Bref ! Cela se nomme la tactique comme celle utilisée par le Pdt du Parti Radical de Gauche lequel sans effort tirera ses marrons d’un feu offensif que ni Valls ni lui n’ont attisé
    A quand leur croisade pour la rêgle d’or façon sarkoziste… de gauche ?
    Tu dois me trouver amer.
    C’est que je suis inquiet. J’ai peur aujourd’hui comme je tremblais lorsque Bockel faisait son ravage dans notre beau parti avant que de passer l’arme à droite
    Je te salue camarade avec la ferveur militante et avec l’espérance réelle de la réalité de notre victoire dont je n’ai jamais doutée
    Patrick duCome
    Membre Bureau national PS-CNE
    Resp GSE Industries culturelles
    Section 75014 PB

  • Bravo à toi Pierre qui a su te montrer à la fois exigeant, présent et pressant mais aussi discret et efficace. Tu as su insuffler à François Hollande l’esprit social-démocrate qu’il avait certes déjà mais tu l’as décuplé, et maintenant c’est lui qui incarne cette sociale-démocratie que personnellement j’avais appelée de tous mes voeux.

    Bravo à François Hollande qui s’est révélé aux français tel qu’il était déjà, brillant, talentueux orateur et débatteur, et qui a aujourd’hui endossé les habits de président de la république.

    Merci à vous deux de nous faire rêver, de nous faire (déjà) sentir le parfum de la victoire, de laver les affronts de 2002 et de 2007 (souvenez-vous : en 2008, il n’y a pas si longtemps, on donnait le PS moribond et tout le monde en prévoyait l’éclatement, surtout les medias et la droite arrogante, qui se croyait éternelle…) et nous continuerons à rêver, je l’espère, pendant au moins 10 années encore !

    • Eric Bothorel dit :

      1O années c’est court… visons plus haut. La transformation de notre modèle exige que nous puissions le faire sur minimum 25 ans.

  • Eric Bothorel dit :

    Merci Pierre, pour cette belle campagne : une campagne de rassemblement, une campagne d’écoute et de partages, une campagne sérieuse ou pour le moins, exigeante. Chacun aura pu être lui même, mais toutes et tous n’auront qu’un seul objectif : la diversité des pensées au seul service d’un seul candidat, d’un seul projet.

    « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime, c’est la loi qui affranchit ».

    L’enjeu de dimanche, c’est bien un choix entre deux modèles de société.

    Le candidat sortant, propose d’alléger la présence, l’intervention de l’état, au profit d’une liberté qui serait la promesse de la réussite de chaque personne, basée sur l’effort individuel. C’est donc le chacun pour soi qui prime. C’est cohérent. A y regarder l’Histoire, d’autres grands libéraux ont appliqué cette doctrine : Ronald Reagan qui a libéré la finance spéculative en faisant sauter un à un toutes les dispositions légales censées l’encadrer. Margaret Tatcher, en déréglementant la législation du travail, la jugeant par trop contraignante.

    Le problème, et Henri Lacorbaire nous le rappelle, c’est que dans le rapport entre le riche et le pauvre, le maître et le serviteur,… cette liberté ne sert les intérêts que d’un seul : le plus fort, le plus riche.

    La finance libérée par Reagan est devenue, de plus en plus spéculative, sans limites, sans frontières… et a finit par avoir la peau de l’économie, plus faible. Je pourrais multiplier les exemples.

    Sarkozy n’a pas dit grand chose à l’occasion du seul débat (et c’est une chance pour lui qu’il n’y en ai pas eu d’autres) des 5 années qui viennent et de ce qu’il comptait mettre en oeuvre en matière de réformes. Si il n’a pas dit grand chose, il a tout de même rappelé l’attachement qui est le sien à la valeur travail, à l’effort de chacun, à l’allègement des dispositifs législatifs protecteurs dont il pense qu’ils sont une entrave à la libre entreprise. Fin de la durée légale de travail programmée, liberté des heures individuelles,… etc. Les 5 années qui viennent de s’écouler démontrent à quelle point, cette promesse de liberté n’a eu qu’une seule conséquence : la fragilisation des plus pauvres, des plus démunis, et la protection des plus riches, des plus forts.

    A l’inverse, François Hollande, rappelle la Loi. Non pas comme un frein. Mais comme un élément de Justice. C’est bien à l’état, qui ne fait pas tout pour tous, qu’il revient de légiférer pour assurer chacun que la progression de l’un ne se fasse pas au détriment de l’autre.

    Dimanche 6 Mai, cela n’est pas une deuxième fois le 1er tour, ou il serait encore temps de négocier tel ou tel aspect d’un programme. Dimanche 6 Mai, c’est le second tour avec deux candidats uniquement. L’heure est donc venue pour certains de faire un choix, pour d’autres le confirmer.

    Il faudra donc faire le choix de deux personnalités certes. Mais au delà, il s’agit avant tout de choisir entre deux modèles de société. « Le chacun pour soi et que le meilleur gagne (plus pour gagner plus) » de Nicolas Sarkozy, ou  » Le rassemblement, l’effort de tous dans la Justice » de François Hollande.

    Chacun assumant sa préférence autour de cette question, et j’oserais, cette seule question, le reste n’étant que calcul politique ou autre futilité, bien éloignés des enjeux de cette élection.

    Déterminé, je voterai François Hollande. Mais surtout, je voterai pour ce modèle de société souhaitant qu’il nous accompagne longtemps.

    Eric Bothorel
    Conseiller Général (22)

  • Diogene_le_cynique dit :

    Une belle campagne, où le leader socialiste a su s’imposer, ne pas dévier sous les attaques de l’adversaire. Une campagne claire et propre, c’est ce que, en temps qu’électeur, j’espérais (et n’avais pas eu la dernière fois). De ma position de simple électeur, donc, je vous en remercie et irai voter avec bonheur cette fois.
    Dois-je l’avouer, étant donné le résultat attendu, l’importance de l’enjeu et disons la désinvolture de certains « adversaires » je dois espérer que le rendez-vous citoyen et démocratique ne sera pas entâché par des actes désespérés et frauduleux.

  • […] Compte rendu d’une campagne par Pierre Moscovici.  Vous aimerez aussi :No Related Post $(function() { $('.cat-item-158').addClass('current-cat'); }); Publié dans Election présidentielle NewsletterPour recevoir nos newsletters inscrivez votre adresse mail ci-dessous. […]

  • AtreArt Compagnie dit :

    J’espère que la gauche
    et François Hollande président
    n’oublie pas le mot : CULTURE
    Sinon, chapeau pour la campagne
    au déla des résultas du dimanche
    c’est une réussite déjà!

  • Marianne dit :

    NON, LA CAMPAGNE ET LE DÉBAT N’ONT RIEN ÉCLAIÇI…
    QUESTION DE CRÉDIBILITÉ OU DE LUCIDITÉ ?

    Sarkozy ne cesse d’invoquer la valeur travail et de fustiger le manque de « vrai travailleurs ». Or, le pays regorge de demandeurs d’emplois, que nos statistiques ont bien du mal à dissimuler (10% officiels).
    C’est donc l’offre qui fait défaut de la part des propriétaires des moyens de production, d’autant que tout est privatisé depuis que Jospin/DSK ont achevé la tâche de Balladur, Chirac et Juppé avant eux. Et l’on ne peut même pas dire que les « investisseurs » manquent de capital puisque le pays, là encore, regorge d’épargne en capital (17%, record des pays développés)…
    Où ce capital est-il donc investi, en nouveaux moyens de production ? Dans les délocalisations à bas coût salarial, qu’il s’agisse d’Europe (Roumanie, Pologne, etc.) ou du Monde (Chine, Asie de Sud-Est, etc.).
    Mais cela, Hollande et Sarkozy se sont bien gardés de le développer devant les français.

    En revanche, Sarkozy, Hollande (et Bayrou) se gargarisent tous de « compétitivité », dont l’Allemagne serait le meilleur exemple. Mais peut-on citer des délocalisations de nos « investisseurs » vers l’Allemagne ?
    C’est donc bien la recherche d’une réduction des coûts salariaux, et non celle de l’innovation et de la « vraie » performance !

    Avec l’ouverture des frontières par l’UE et l’OMC, toutes les conditions sont ainsi réunies pour un nivellement par le bas de la valeur travail, après les années d’effort qu’avaient été les trente glorieuses.

  • infox dit :

    Nouveau rebondissement dans l’affaire du Carlton de Lille. Le parquet de Lille examine une ordonnance visant des faits présumés de viol en réunion, et qui auraient été commis lors d’une soirée à Washington à laquelle participait notamment Dominique Strauss-Kahn, selon une information révélée par le journal Libération.
    SUR LE MÊME SUJET
    Les affaires DSKCarlton : ce que DSK a dit aux jugesDSK était surveillé par les « services français », selon un journaliste américain
    «Le parquet de Lille a été saisi par les juges d’instruction en charge de l’affaire du Carlton d’une ordonnance de soit-communiqué à toutes fins utiles, pour des faits de viol en réunion», a déclaré une porte-parole du parquet de Lille. «Cette ordonnance, en date du 28 mars, a été portée à la connaissance du procureur le 30 mars», a précisé le parquet. Elle pourrait déclencher soit un classement sans suite, soit l’ouverture d’une enquête préliminaire, au terme de laquelle un réquisitoire supplétif pourrait éventuellement être délivré, a indiqué une source judiciaire. «Cette ordonnance est actuellement en cours d’analyse», a précisé le parquet de Lille, sans préciser à quel moment pourrait tomber sa décision quant aux suites à donner.

    Jusqu’à aujourd’hui l’enquête était limitée aux faits de proxénétisme, abus de biens sociaux, escroquerie et blanchiment. Mais de nouveaux éléments ont été, semble t-il, mis à jour par les enquêteurs. Et c’est sur la base de PV d’audition de deux escort girls au sujet de parties fines organisées à Washington entre le 15 et le 18 décembre 2010 que se sont appuyés les enquêteurs.

    L’une d’entre elle, prénommée Marie-Anne et entendue le 5 décembre 2011, indique avoir subi lors d’une soirée certains actes sexuels de manière non consentie à l’hôtel W. Elle soutient que DSK aurait «utilisé la force, c’est-à-dire qu’il me tenait les mains. Il me tirait les cheveux, il m’a fait mal. Je pèse 50 kilos, lui est plus lourd», est-il précisé dans Libération. «J’ai essayé de me dégager mais c’était compliqué car il était sur moi et il est très lourd. Certes, je n’ai pas hurlé, mais j’ai dit clairement que je ne voulais pas, à plusieurs reprises, à haute voix.»

    Selon l’autre escort girl, Aurélie, Marie-Anne ne s’est pas clairement opposée à DSK. «Je ne l’ai pas entendue dire non.» Mais «un peu occupée» au moment des faits, elle reconnait qu’elle aurait pu ne pas entendre sa collègue. Les deux jeunes femmes n’envisagent pas déposer plainte.

    Dans ce dossier, les juges ont dans le collimateur quatre personnes : l’ex-patron du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn, mis en examen le 26 mars pour proxénétisme aggravé en bande organisée; Jean-Christophe Lagarde, commissaire, ancien chef de la sûreté à Lille, mis en examen lui aussi et suspendu depuis l’automne; et deux entrepeneurs du Pas-de-Calais, David Roquet, chef d’une filiale d’Eiffage, et Fabrice Paszkowski.

    DSK, de son côté, s’était défendu lors d’une audition dans le cadre de cette affaire d’avoir jamais utilisé la violence. Un de ses avocats Me Richard Malka, joint par téléphone s’est refusé à tout commentaire.

    • lola dit :

      @infox 13h28 . Vous vous trompez de blog .Envoyez votre post sur un autre canal .

    • @infox : arrêtez avec vos intox, et surtout n’oubliez pas la présomption d’innocence!

      • la barbe! dit :

        @Sylvie
        Je précise qu’il s’agit de sodomie. Vous pratiquez?

        Relisons:

        « L’une d’entre elle, prénommée Marie-Anne et entendue le 5 décembre 2011, indique avoir subi lors d’une soirée certains actes sexuels de manière non consentie à l’hôtel W. Elle soutient que DSK aurait «utilisé la force, c’est-à-dire qu’il me tenait les mains. Il me tirait les cheveux, il m’a fait mal. Je pèse 50 kilos, lui est plus lourd», est-il précisé dans Libération. «J’ai essayé de me dégager mais c’était compliqué car il était sur moi et il est très lourd. Certes, je n’ai pas hurlé, mais j’ai dit clairement que je ne voulais pas, à plusieurs reprises, à haute voix.»

        • Pascal dit :

          entendu le 5 décembre et une requalification de viol qui tombe à 2 jour du second tour. coîncidence plus qu’étrange?

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