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Pierre Moscovici invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1

Catégorie : Actualité,Europe / International,Le Parti socialiste,Politique | Par pierre.moscovici | 12/06/2012 à 10:36

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de l’interview de Jean-Pierre Elkabbach dans la matinale d’Europe 1.


Moscovici : "que reste-t-il de la droite ?" par Europe1fr

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63 commentaires

  • Amelle dit :

    Ça dérape grave là … ou c’est une impression ?

  • Amelle dit :

    J’apprends qu’en Ile de France plusieurs candidat de gauche sont seul au second tour suite à un désistement à gauche comme Buffet, Razzy Hammadi, Guigou, Le Roux, Assensi du FDG, Alexy Bachelay et 2-3 autres
    je trouve que cela excellent, en espérant que se soit de bonne augure pour les reste des circonscriptions

  • En ce qui concerne la vaseline cher ami, vous vous y connaissez n’est ce pas .A droite on vous en met tout les jours.Votre grand timonier lui se faisait mettre à sec !!!!D’ailleurs on a vu le résultat, un trou beant!!!!!!
    Au fait, il a peur notre ancien Président§§§§Ah, il doit savoir que beaucoup ont des comptes à régler avec lui!!!!10 gardes du corps et pour combien de temps?Toujours aussi ruineux Nimbus, petit,petit, petit mais tout se paye un jour.Fin de l’immunité, fin de l’impunité et peut être qu’il sera plus à l’abri dans une géole de la République pour quelques années.
    Dimanche, préparez votre vaseline !!!!ça va faire mal même aide par le FN.Vous avez des valeurs à droite!!!L’argent surtout.Pouir ce qui concerne l’honneur et les convictions par contre!!!!Pret à tout comme la poissonniere qui parle de chianlit!!!Quelle misere intellectuelle, incompétente, revancharde,prete à toute les bassesse.C’est vrai que dans l’Est les malgré nous, il n’y avait pas besoin de les pousser beaucoup.Quelle était belle ma droite, aprés la guere, ils sortaient de partout les resistants de la derniere heure, aujourd’hui prét à s’allier aux fachos§§§Fidele à eux même, les collabos.

  • hihihi dit :

    Tout frais tout chaud: 10 « bonnes » raisons de voter socialiste
    http://www.dailymotion.com/video/xrjbfe_10-bonnes-raisons-de-voter-socialiste_news#from=embediframe

    Cers amis de droite, avez vous bien retenu la leçon? Répétez après moi:

    VOTEZ FALORNI !

    VOTEZ FALORNI !

    VOTEZ FALORNI !

    … et mettez une grande claque à la foldingue du Poitou et débarrassez-nous en une bonne fois pour toute!

    • René Rogeon dit :

      A propos de son engagement en faveur du sauvetage de Heuliez, Royal a voulu sauver cette société i en lui faisant fabriquer des voitures électriques.
      Ce projet a coûté 5 millions d’euros à la région en 2010, et on rajoute pour Mia Electric 2,5 millions cette année, mais la vérité, c’est qu’il n’y a aucun marché de la voiture électrique en France !
      Heuliez, c’est le plus gros gaspillage d’argent public jamais fait.
      C’est la méthode Royal : elle décide seule, sans aucune expertise technique débattue.
      C’était de l’esbroufe. C’est tout.

      • Nicolas (Nantes) dit :

        Vous pourriez au moins dire que votre paragraphe est un copié-collé d’un article du Point, à charge contre Royal…

  • infox dit :

    La tension monte entre la France et l’Allemagne. La chancelière allemande Angela Merkel a déploré vendredi un « manque de confiance entre les acteurs » de la zone euro et estimé qu’opposer la croissance à la rigueur budgétaire était « un faux débat ».

    « C’est n’importe quoi » d’opposer ces concepts, a déclaré Mme Merkel à Berlin devant la fédération des entreprises familiales allemandes, martelant que l’Allemagne « ne se laissera pas convaincre par des solutions rapides comme les euro-obligations » ou l’introduction d’un fonds commun de garanties bancaires en Europe. « La médiocrité ne doit pas devenir l’étalon », a-t-elle averti.

    « Le danger des propositions précipitées de mutualisation » de la dette est d’occulter les divergences de puissance économique entre les pays en nivellant les taux d’emprunt des Etats, a-t-elle averti. « Celui qui occulte cela finit dans la médiocrité. Et la médiocrité ne doit pas devenir l’étalon » en zone euro, s’est emportée Mme Merkel, très applaudie.

    Elle a égratigné au passage la France, appelant à observer « l’évolution du coût du travail en France et en Allemagne », une manière de louer les efforts de réformes faits par l’Allemagne, et l’avantage de cette dernière en terme de compétitivité. « Il n’y aura pas de bonne union économique et monétaire sans union politique », synonyme d’abandon de souveraineté, a-t-elle par ailleurs affirmé, ajoutant: « je ne peux pas vouloir des euro-obligations et refuser tout contrôle » sur les budgets nationaux.

    Elle a rappelé qu’elle plaidait pour un contrôle budgétaire beaucoup plus strict en zone euro, permettant à la Cour européenne « d’invalider » des budgets nationaux déséquilibrés, « mais cela ne (plait) pas à certains Etats ». Le futur de l’Europe « se décide dans ces prochains mois, dans cette année », a conclu Mme Merkel.

    De son côté, lors d’un déplacement à Nantes ce vendredi, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a estimé que l’échange entre lui et la chancelière allemande Angela Merkel jeudi sur l’avenir de l’Europe relevait d’un message de « clarté » et qu’entre « amis », il fallait pouvoir « se dire les choses ».  »

    La franchise « est nécessaire entre partenaires, je dirais aussi entre amis, c’est vrai en particulier avec l’Allemagne », a-t-il souligné. Interrogé sur la teneur du message qu’il a envoyé à Angela Merkel jeudi en l’invitant à ne pas « se laisser aller à des formules simplistes », M. Ayrault a jugé que ce n’était pas « un problème de fermeté, c’est un problème de clarté ». « L’Allemagne a une situation meilleure que les autres, il faut l’admettre, je dirai même le saluer aussi, elle a fait des efforts », a-t-il déclaré. « Mais en même temps, nos intérêts sont intimement liés et notre destin est le même, donc je crois qu’il faut se parler pour rapprocher les points de vue ». « Sans croissance, même si vous prenez des initiatives de réduction de dette, vous ne vous en sortez pas », a-t-il martelé.

  • xavier de villebrun dit :

    Le problème des candidats U.M.P.,c’est qu’ils ont tous besoin de la quasi-totalité des voix frontistes pour être élus; or,quels que soient les mots d’ordre,ils en récupèrent,en gros,de 50 à 70% et,bien sûr,ça ne suffit pas. Ceux qui peuvent s’en sortir sont ceux qui ont dépassé les 40% et,en général,ce sont les « vedettes »; il y a aussi le cas de ceux qui ont eu à faire face à des dissidents de droite ou à des centristes proches de la droite,ce qui fait une petite réserve. Cette situation explique les clins d’oeil appuyés aux lepénistes: c’est bien humain!!!…

  • hihihi dit :

    Des nouvelles de la pauvre Ségolène!
    http://www.charentelibre.fr/2012/06/15/une-pancarte-ici-c-est-falorni-placardee-sur-la-porte-du-domicile-de-royal,1100629.php

    Il faut dire que « ici c’est Falorni » c’est une sacrée insulte! Elle a raison de porter plainte.
    Alors que traiter Falorni de « Besson »…
    Vivement dimanche soir, qu’on la voit pleurer une nouvelle fois. J’adore çà. Je dois être un peu sadique, non? ;-)))

  • Bangor dit :

    Pierre Moscovici a présenté hier son projet pour plafonner la rémunération des PDG du secteur public. Il a tenu un engagement du président de la République et c’est très bien.
    Reste à observer comment vont réagir lesdits PDG. Vous imaginez qu’ils vont se contenter de 450 000 € par an ? Ils vont évidemment trouver des parades.

    • Amelle dit :

      Surement, avec un salaire variable.

      Le canard enchainé parlait des jetons des conseils d’administration pour Proglio.

      Je n’ai jamais compris pourquoi on se faisait payer les jetons de présence …

      • Bangor dit :

        Puisque tu évoques Proglio, il vient d’être nommé président du groupe italien d’ énergie Edison. Un hasard ?

  • xavier de villebrun dit :

    Falorni aurait dû se retirer pour 2 raisons: il a été distancé au 1er tour et il va être soutenu ouvertement par la droite voire l’extrême droite. Une fois élu,il aurait pu se « bessoniser » si la droite était aux affaires; comme ce n’est pas le cas,il pourrait s’inscrire au groupe Front de gauche pour augmenter son petit nombre d’élus; cela ne le gênerait pas puisqu’il se dit tellement à gauche…et il serait sans doute accueilli à bras ouverts!

  • Yves Delahaie dit :

    Le feuilleton Trierweiler n’en finit plus de battre son plein. Exercice de style rébarbatif dans lequel chacun croit trouver le ton juste. En vain.

    L’UMP use et abuse d’une mauvaise foi sans nom, oscillant entre humour noir et condescendance, tout heureux de voir sa danse de Salomé avec le Front national glisser au second plan.

    Pourtant, la honte devrait leur interdire toute suffisance : entre Nadine Morano qui s’exhibe en une de l’hebdomadaire Minute, d’autres qui se trouvent des valeurs communes avec Marine Le Pen, ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet, dont on avait du mal à reconnaître en elle en début de semaine l’auteur du livre « Le Front antinational »…

    Tout laisse à croire que la droite va encore plus loin que l’épisode de 1998 qui avait vu des présidents de régions se faire élire par les voix du FN.

    L’indécence des parachutages

    Le PS lui n’en finit plus de flinguer celle qui refuse qu’on la considère comme la « Première dame de France », en la désignant comme l’âne malade de la peste, à qui le lion François Hollande a laissé une liberté qu’il faudrait à présent restreindre à tout prix.

    Haro sur le baudet. S’il fallait trouver une seule responsable, celle par qui tous les maux naissent, à commencer par une probable répercussion lors du second tour des législatives, ce serait donc elle, Valérie Trierweiler.

    Ces acteurs de la vie politique se trompent de cible. La seule responsable de tout cela, c’est Ségolène Royal, ou plus précisément la candidature de Ségolène Royal. Et sa défaite annoncée par un sondage mercredi soir, dans des proportions larges, laisse à penser qu’elle serait avant tout une victoire morale. Une double victoire morale même.

    Tout d’abord, cette défaite condamnerait au fer rouge l’indécent partage des postes qui a eu lieu, non pas au lendemain de l’élection de François Hollande mais dès la fin des primaires socialistes.

    Voulant obtenir de l’ancienne candidate son implication la plus ostensible pour la présidentielle à venir, et de peur qu’elle ne rende la monnaie de la pièce à ceux qui ne s’étaient pas pressés pour en faire autant en 2007, Martine Aubry et François Hollande avaient promis de sécher les larmes de la « présidente du Poitou » pour lui offrir la tant convoitée place au perchoir de l’Assemblée. Nous n’étions qu’à l’automne 2011.

    Cynique promesse qui faisait fi de la démocratie, qui elle n’avait pas encore décidé. Mais dans ce beau monde politique, les sièges ne se briguent pas : ils s’échangent et se promettent. La politique est un métier et à un mandat perdu se succède un autre tout fraichement gagné.

    Le jeu démocratique bafoué

    Mais au-delà de cette éternelle distribution de cadeaux de Noël qui empêche le renouvellement de la classe politique et qui fait de nos élus des notables d’assemblée, « cumulards » et « rempilards », la défaite de Ségolène Royal punirait comme il se doit l’autre affront fait par la gauche à la règle républicaine et démocratique. Car la gauche a instauré une règle à géométrie variable, c’est le moins que l’on puisse dire.

    En quoi consiste-t-elle ? Afin de préserver toutes les chances de la gauche et d’éviter des triangulaires qui pourraient rendre marris deux de leurs listes, la règle veut que le candidat de gauche arrivé derrière un autre laisse automatiquement sa place au second tour.

    C’est au nom de cette règle, qui garantit en théorie la victoire au clan de gauche, que le PS a demandé à Olivier Falorni, dissident PS, de se retirer au profit de Ségolène Royal.

    Seulement voilà : la règle a été faite pour éviter des triangulaires qui profiteraient à la droite. Elle n’a pas été crée pour laisser seul un candidat au second tour, niant ainsi le jeu démocratique. On se plaint de la désaffection de nos citoyens pour la politique et on propose un second tour où un seul candidat resterait en lice ? Mais de qui se moque-t-on ?

    Un épisode tragique pour le PS

    En outre comment expliquer qu’à la Rochelle, on demande à Olivier Falorni, arrivé second de se retirer quand dans le même cas de figure, Slimane Tir à Roubaix, arrivé deuxième avec moins de 10% des inscrits est encouragé à se maintenir face à Dominique Baert, dissident de gauche ? Le deux poids deux mesures s’appliquerait-il donc sans morale au PS ?

    La vérité, c’est que cet épisode est tragique. Tragique pour le PS qui montre, une fois de plus, que sa persistance au sectarisme et à la survie clanique l’emportent toujours sur le service rendu au citoyen.

    Tragique aussi pour la classe politique dans son ensemble, puisque les citoyens assistent, éberlués, à ce jeu cynique de candidat, de voix et de report se décliner sous leurs yeux et dans les colonnes des journaux, bien loin de leurs préoccupations quotidiennes et des programmes sur lesquels les débats d’une élection devraient en principe porter.

    La défaite de Ségolène Royal doit marquer un avertissement pour le PS : il ne faut plus se jouer de la sorte de la démocratie. C’est par ce genre d’ingérence que certains cadres de l’UMP vagabondent sur les contrées de la « Madone de Saint-Cloud », qui, quoi qu’il arrive à présent, sortira comme la grande vainqueur de ces législatives.

    • lola dit :

      ~~~~Très grand post que celui de 16h16 @Yves Delahaie.Je souhaite renvoyer au blog de Michel Koutouzis du 12/06 qui s’intitule « Triste spectacle que celui de l’entre-deux tours » où en quelques phrases sont dénoncés « le vide politique sidéral » et autres turpitudes .( son blog est hébergé sur Mediapart)

    • Bangor dit :

      D’accord avec le commentaire de lola.

    • Amelle dit :

      Je ne suis pas d’accord, vous trouvez des fautes ou il n’y en a pas.
      1- Pourquoi un accord politique entre concurrent de la primaire serait une faute ou antidémocratique, depuis quand ? D’autant plus que la précisément il n’y a rien qui ressemble à une faute.

      D’abord parce qu’en tant que conseillère à l’Élysée, ministre ou élue, Royal à toujours été digne de ses fonctions, a bien bossé, toujours travaillé pour le bien des citoyens, avec respect de ses fonction et c’est ce qu’on attend de tout élu. Mais bon, elle n’a jamais voler, trafiquer, confondu les intérêt publique ou privée. Elle a appliqué en tant qu’élue un programme de gauche conforme au décision du PS donc il n’y a pas de mal à ce qu’elle devienne présidente de l’assemblée. Secondo parce qu’elle avait l’ambition de tenir ce poste depuis très longtemps, elle avait proposé sa candidature en 97 mais finalement c’est Fabius qui à eu le poste, je rappelle qu’être ambitieux n’est pas une tare en soit ( même quand il s’agit d’une femme) et enfin parce qu’un accord politique n’a jusqu’à preuve du contraire jamais été un acte antidémocratique en soit, surtout qu’ici on passe justement par la case du vote, mais même sans vote, un accord politique est respectable si les termes de cet accord sont respectable et heureusement sinon les politiques et les diplomates seraient mal barré.

      2- Le but d’un désistement entre candidats de gauche n’est pas seulement une régle pour éviter les triangulaires, c’est aussi une règle pour éviter que l’électorat de droite et d’extrême n’est à départager entre deux candidats de gauche et créer la bisbille et on voit bien nettement avec ce qui se passe à la Rochelle que c’est une excellente tradition à ne pas abandonner, c’est grace à cela que Dosière à eu le soutient du PS alors qu’il était dissident et à beaucoup de chance de gagner dimanche prochain. Cette règle ne concerne pas seulement la gauche puisque la droite le fait, Bernard Debré sera élu dimanche prochain par forfaiture.

      Falorni voulait absolument des primaires, il les a eu avec le 1r tour, s’il ne pensait pas qu’à sa pomme, il se serait désisté, comme plusieurs candidats de gauche l’ont fait. Il ne l’a pas fait parce que le moteur de sa campagne depuis le début était la haine de Royal, ce n’est pas elle qui le dit mais leur concurrente UMP qui expliquait bien que pendant toute la campagne Falorni n’appelait qu’à une chose la haine de Segolène Royal.
      Pour ce qui est de la démocratie, c’est Falorni qui s’en moque d’abord en faisant fi du vote du 1er tour qui a mis Sego en tête bien qu’il eu son score grace au coup de pouce de Bussereau et le vote UMP et aussi parce qu’il n’a pas respecté le fait que la circonscription était réservée à une femme alors que c’est les militants PS en majorité qui avaient voté lors d’un vote sur la rénovation du parti, le principe de laisser à la direction le soin de réserver des circonscriptions afin d’atteindre la parité.

      Quant à Trierweiller elle à commis une triple faute, voire une quadruple la 1ere étant d’avoir humilier Hollande, Aubry, Dufflot et Royal toute en flinguant la campagne socialiste qui était un sans faute depuis la présidentielle. Pour les autres fautes, on en reparlera lundi.

  • lola dit :

    ~~Hier soir, superbe concert d’angélique Ionatos accompagnée de katerina Fotinaki et de gaspard Claus au violoncelle ; elle chante en grec mais traduit les textes poétiques en fr. Il n’y a pas que des politiques impuissants ou des instances internationales qui peuvent donner à un Pays l’envie d’agir, et de vivre ;mais c’était un unique concert au théâtre de la Ville.

  • Papa Razzi dit :

    « M’impliquer dans la campagne [des législatives] ? – non. Je ne suis pas le chef du PS, je suis le chef de l’Etat. Mais je ferai en sorte qu’il y ait une majorité pour le changement. » C’était le 29 mai, au 20 heures de France 2. Le président nouvellement élu, François Hollande, lançait un appel à lui donner une majorité. Et précisait qu’il ne prendrait pas part à la campagne.

    C’EST RATÉ MON GROS!

    • COPA dit :

      Il est normal que le Président de la République demande aux français une Majorité pour mettre en oeuvre son programme; il n’est pas intervenu dans la campagne proprement dite en soutenant des candidats et/ou un parti.Il me semble que ce ne soit pas la première fois qu’un Président nouvellement élu appelle à obtenir une majorité.
      Je voudrais revenir sur les propos de Mme Merkel qui me « m’énerve ostensiblement », j’ai l’impression qu’elle nous a insulté; mais qui était aux commandes ces dix dernières années dans notre pays. Ce n’est pas qu’on est le meilleur que l’on doit rabaisser les autres!
      Certes, l’Allemagne tire son épingle du jeu sur le plan industriel mais à quel prix pour les plus faibles d’entre eux (je vous invite à lire les différents articles de la revue Alternatives Economiques la concernant: on ne peut pas dire que tout y est rose), mais aussi en profitant de la chute de l’Ex URSS.
      Nous savons que nous avons des efforts à faire, mais ce n’est pas en appauvrissant bon nombre de concitoyens que nous réglerons les problèmes. Quant aux augmentations de salaire en Allemagne, je pense qu’elles font parti de manoeuvre pré-électorales, plus que décisions pour montrer que l’Allemagne fait un effort pour sortir l’Europe du « bourbier » de l’austérité tant vanté par le couple Merkozy, ces 3 dernières années, et de cette logique de refinancement des dépenses des Etats sur les marchés financiers qui empruntent à la BCE?
      Enfin, je terminerai par vous invitez à lire, si vous avez le temps et si je peux me permettre, les articles écrits par les économistes et non pas des moindres concernant l’Europe

    • Bangor dit :

      « C’EST RATÉ MON GROS! »

      Et en majuscules, tant que vous y êtes. Quand on a au minimum une dizaine de neurones, ce qui ne semble pas être votre cas, on écrit : « C’est raté, monsieur le Président ».
      Encore faut-il avoir l’aplomb de s’adresser directement au président de la République, ce que je n’ai jamais fait du temps de Sarkozy.
      Si vous voulez vous adresser au président, écrivez-lui. Pour que ses services puissent situer rapidement votre niveau, commencez par « salut mon gros, » voir « salut gros con », tant que vous y serez. Avec un peu de chance, vous aurez une réponse rédigée par le quatrième sous-fifre du troisième bureau du second sous-sol.

      • lola dit :

        @ Bangor 20h06 /Mais c’est tout comme dans « les Bains » de..
        Maïakovsky ! sans rancune !

        • Bangor dit :

          C’est une bonne référence. J’avais plutôt pensé à Kafka ou à courteline dont j’ai eu le plaisir d’occuper le bureau il y a une vingtaine d’années au 66 rue de Bellechasse.

  • marie mcb dit :

    Tres belle et tres émouvante cérémonie d’hommage aux soldats morts en Afghanistan. Les discours etaient magnifiques.

    • hihihi dit :

      On peut s’interroger sur l’absence de Valérie Trierweiler. Il ne me semble pas l’avoir vue. Quel dommage! Sait-on pourquoi? Elle s’était pourtant invitée à Toulouse pour l’affaire Merah.
      Curieux. J’enquête…

  • franc comtoise du sud dit :

    Bonjour M. Moscovici,

    réunion du 8 juin à Fesches ok

    votre plus beau score au 1er tour dans la continuité de Défaite interdite

    amitiés

  • Jonas dit :

    Décidément un de mes commentaire ne veut pas passer…

  • Jonas dit :

    D’après un sondage, François Hollande gagne 11 points et passe à 69% d’opinions favorables.
    Et M. Moscovici gagne 17 points, passant à 58% d’opinions favorables.
    http://www.20minutes.fr/politique/951983-popularite-hollande-gagne-11-points-69-passe-deuxieme-place

    • Bloggy Bag dit :

      Si on en gagne moitié moins au 2nd tour des législatives, on aura une majorité absolue pour mener nos réformes avec force et sérénité !

    • hihihi dit :

      Et Valérie Twitterweiler?

    • rose dit :

      l’embellie sera de courte durée !!

      • Jonas dit :

        Ca vous plairait bien hein. Avec les difficultés la popularité baissera sans doute, après je pense qu’il n’atteindra pas les bas-fonds comme Nicolas Sarkozy (qui est resté très longtemps en dessous des 35% d’opinions favorables).
        Nous verrons bien.

        • Papa Razzi dit :

          Il ne faut JAMAIS jurer de rien. Il me semble que le gros benêt et ses pétasses est bien parti pour battre TOUS les records !

          • Jonas dit :

            Petit minable insultant, méprisable troll, et en plus mauvais lecteur : je dis « Je pense » et « Nous verrons bien ». Vous êtes vraiment consternant, si vous pouviez quitter ce blog…

          • Jonas dit :

            En plus c’est rose qui semble jurer de quelque chose, et non moi, mais c’est à moi que vous répondez.
            A ceux qui gèrent ce blog : peut-on bannir Papa Razzi, ces insultes répétées n’ont pas leur place ici !

          • hihihi dit :

            Que fait la police?

            Allo Valls?…

          • Jonas dit :

            Tant qu’à faire, vous bannir aussi serait bien. Et je n’en appelle pas à la police, juste à un modérateur.

  • Jonas dit :

    test

  • lola dit :

    –Afin d’oublier, pour un soir,les rafiots englués dans le port de La Rochelle, il faut mettre les voiles, direction la Grèce ; c’est possible et cela ne coûtera rien : Mediapart retransmet, ce soir, en direct, à partir de 21h. le concert donné à Paris par Angélique Ionatos ; son titre : « et les rêves prendront leur revanche ».

  • xavier de villebrun dit :

    Dans le Vaucluse,on comprend très bien que la candidate P.S.n’ait pas eu envie de se retirer,ses électeurs ne souhaitant pas sauver le soldat Ferrand; ils voient bien que Ferrand et Le Pen sont des personnes peu différentes sur le plan idéologique; donc même si la socialiste s’était retirée, la plupart de ses électeurs n’auraient pas voté Ferrand. On conçoit aussi que la direction du P.S. ait souhaité ce retrait pour donner « une leçon de morale » à l’U.M.P.qui n’aurait d’ailleurs servi à rien. De toute façon, cette affaire n’est pas bien importante…il faut le reconnaître…

    • Honte au PS ! dit :

      S’asseyant toute honte bue sur les principes d’exemplarité édictés par François Hollande, le Parti socialiste vient d’appeler ses électeurs dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône à voter pour la candidate Sylvie Andrieux face au candidat du Rassemblement Bleu Marine Stéphane Ravier.

      Mme Andrieux qui s’était vu retirer l’investiture du PS à quelques jours du premier tour, est poursuivie par la justice pour détournements de fonds publics et incarne tout comme M. Guérini le système mafieux pervers et corrompu qui gangrène depuis des années la vie politique marseillaise.

      En faisant le choix de faire élire une candidate mise en cause pour des faits d’une gravité extrême, le Parti socialiste démontre son absence totale de moralité, sa complaisance et sa connivence avec des élus qui du nord au sud de la France, ont érigé la corruption et le clientélisme en mode de gestion particulièrement abject.

      • Nicolas (Nantes) dit :

        Qu’on vote anti-FN ne vous plaît pas, et pourtant nous le ferons. Ne vous inquiétez pas, vous allez être bien aidés par l’UMP pour avoir des députés, gardez le sourire.

    • Nicolas (Nantes) dit :

      Non, moi je comprends pas la position de cette candidate PS. Si on commence à ne plus faire de différence entre FN et UMP, faudra pas venir se plaindre après. Je préfère mille fois un candidat UMP local certes très fnisé mais encadré par un mouvement UMP républicain, plutôt qu’un élu FN complètement libéré et pourra à loisir déblatérer ses thèses anti-étranger pendant 5 ans.

  • Justin dit :

    Pour qui se prend-il ce Moscovici pour décerner les cartes du républicanisme lui dont le parti n’hésite pas à s’associer à l’extrême gauche communiste et fasciste ?

    Il prend déjà le melon mais dans 5 ans la chute sera bien brutale et le melon aura bien pourri.

    • Bloggy Bag dit :

      « extrême gauche communiste et fasciste » : donc à la fois d’extrême gauche et d’extrême droite.

      D’un point de vue démocratique, c’est surtout un commentaire extrêmement idiot.

      • CQFD dit :

        Faut-il vous rappeler que « Nazi » est une abréviation de « National-Socialisme »?
        Donc initialement de gauche, non?
        Comme Doriot et bien d’autres venaient du parti communiste.

        Justin n’a donc pas tout à fait tort.

        • CQFD dit :

          … ou Déat.

          Marcel Déat, né à Guérigny (Nièvre) le 7 mars 1894 et mort à San Vito, près de Turin, le 5 janvier 1955, est un homme politique français, socialiste, puis néo-socialiste, et collaborationniste.

          Normalien, journaliste et intellectuel, il est député SFIO de 1926 à 1928 et de 1932 à 1936. En 1933, il est exclu du parti pour ses doctrines de plus en plus autoritaristes, et devient le chef de file des néo-socialistes, séduits de plus en plus par les modèles fascistes. Ministre de l’Air en 1936, dans le cabinet Sarraut, député « rassemblement anticommuniste » en 1939, il devient le fondateur en 1941 du Rassemblement national populaire, parti collaborationniste, qui se déclare socialiste et européen. Il termine sa carrière politique en 1944 comme ministre du Travail et de la Solidarité nationale dans le gouvernement de Vichy, et s’enfuit à Sigmaringen avec le dernier carré des ultra-collaborationnistes, puis en Italie.

          • CQFD dit :

            Jacques Doriot (Bresles dans l’Oise 1898 – Mengen, dans le Wurtemberg, en Allemagne, 1945) est un homme politique et journaliste français, communiste puis fasciste. Il fut pendant la Seconde Guerre mondiale l’une des figures de proue du collaborationnisme. Après son départ du Parti communiste français, il fonda le Parti populaire français, qui fut durant l’Occupation allemande l’un des deux principaux partis français de la Collaboration.

          • lola dit :

            SVP on n’est pas tout à fait naze en ce qui concerne l’histoire ; et à défaut, on sait lire Wikipedia ; allez sur un blog qui traite de ce sujet , vous y aurez vos chances , monsieur CQFD.
            Pour moi ,rideau.

        • Bloggy Bag dit :

          un oxymore n’est pas non plus tout à fait incohérent, mais c’est un oxymore…

          Si la question est de savoir si on peut être de gauche et sombrer dans le totalitarisme, l’Histoire nous renseigne amplement sur la chose.

          Il n’en reste pas moins que « fasciste » se rattache à l’extrême droite et si pour ma part j’utilise parfois l’expression « fasciste de gauche » c’est parce que justement l’oxymore introduit quelques subtilités propices à la réflexion.

          Bonne réflexion…

          • CQFD dit :

            Mussolini est le fondateur du fascisme.
            Il a d’abord été membre du Parti socialiste italien (PSI) et directeur du quotidien socialiste Avanti! à partir de 1912.

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