Dans les médias

Pierre Moscovici invité de France Info

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 26/06/2012 à 10:30

Pierre Moscovici répondait ce matin aux questions de Raphaëlle Duchemin sur France info.


P. Moscovici : pas de rigueur mais un "effort… par FranceInfo

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15 commentaires

  • Domi 25 dit :

    Scandales pour la Banque en Grande-Bretagne!( Vous avez dit bizarre? Comme c’est bizarre …). Ce n’est pas grave la France va dérouler le tapis rouge aux malheureux investisseurs. What a great pleasure !

  • domi.25 dit :

    Cercle vicieux : l’Europe se renforce et du même coup , la devise Euro se surenchérit.

  • marie mcb dit :

    Ceux qui vont perdre leur emploi, que ce soit à PSA ou à Arcelor, savent que le chomage est d’abord toujours une mort sociale, puis, souvent une mort psychologique et enfin parfois une mort physique.

  • Ca sent le Sapin dit :

    Menaces sur l’usine PSA à Aulnay : Sapin assure que «l’Etat sera présent»

    Mouais… comme le médecin-légiste vient constater le décès.

  • marie mcb dit :

    Chaque fois que j’entends – feuille de route – je pense à WB, Irak, Afghanistan.

  • seb dit :

    La zone euro veut mettre en place d’ici à fin 2012 un mécanisme qui permettra de recapitaliser les banques directement via son fonds de secours, sous certaines conditions, a indiqué le président de l’Union européenne Herman Van Rompuy.

    Il a également indiqué que la zone euro veut se donner les moyens de rassurer les marchés en permettant au fonds de secours d’acheter directement des titres de dette des pays membres qui en feraient la demande.

    Et après on s’étonne de trouver des traders fous au sein des banques. Mais s’ils sont certains que leurs pertes seront recapitalisées, ils pourront continuer à ne prendre aucun risque !

    Après çà, on va nous dire qu’on a du mal à trouver 10 milliards pour les Français…Mais on en donne (en pure perte) 130 pour « sauver l’euro » (en fait les banques)

    Etonnant dès lors la « chute de popularité » évoquée ?

    J’attends de voir quel type de magouille on va encore commettre pour violer les traités (qui s’additionnent) !! Ou la volonté des citoyens et de leurs élus (le MES n’existe que si, et seulement si, le TSCG est validé. Je rappelle que c’est le traité conspué, en campagne, par le PS et le Président HOLLANDE…)

  • hihihi dit :

    Qu’est-ce qui se passe? Rien ne va plus.
    http://www.lepoint.fr/politique/popularite-francois-hollande-en-chute-libre-28-06-2012-1478834_20.php
    Pourtant la communication et les éléments de langage avaient l’air d’être bien maitrisés.
    Ils sont versatiles ces français. Vous allez voir que sous peu, ils vont regretter Sarkozy!

  • lola dit :

    P.Moscovici fait une allusion précise au Conseil européen du 28.06
    affirmant que ce n’est pas : »le sommet de la dernière chance »;les
    analyses pullulent aux 4 coins des medias, toutes plus ingénieuses
    et subtiles les unes que les autres . Pour une contribution, modeste , je veux rappeler ce mot de James Stavridis, commandant suprême de l’OTAN : »les murs ne fonctionnent pas ; il faut construire des ponts » .(26/06) .Cela s’applique à une tout autre situation , mais les 27 sous la haute autorité de Van Rompuy et de Barroso feraient bien d’y réfléchir, à Bruxelles .

    • seb dit :

      Il est appréciable, effectivement, que M. MOSCOVICI vienne manifester son ras le bol pour cette expression de «sommet de la dernière chance» si prisée des médias, notamment français…Et de la majorité sortante ! Si dans le même temps, le monde politique pouvait laisser de coté des expressions comme «feuille de route» qui fait immanquablement penser au conflit israélo palestinien ou irakien – toujours au point mort question résolution – cela ferait beaucoup de bien…!

      Pour en revenir au sommet – ou plus exactement à la rencontre – européen ou/et de l’euro zone (?), les choses ne sont pas super claires en la matière (discussion à 17 ou 27 ?) le grand journal économique italien il Sole 24 Ore s’est procuré la version préliminaire du rapport Von Rompuy. (le Président du Conseil Européen) Le Monde en parle aussi dans son édition du mercredi 27 juin 2012.

      Ce document de quatre pages propose quatre points à étudier :

      **pour commencer, une “union bancaire”: avec surveillance commune des banques (mais à quoi sert donc la BCE ?) et mutualisation de l’assurance des divers risques liés au secteur bancaire (transfert de souveraineté évident donc et nécessité de ratifier un nouveau traité, puisque Maastricht comme Lisbonne, deux traités qui s’additionnent et nous «engagent» l’interdisent pour l’heure, dixit A. MERKEL ou Mme LAGARDE)

      **ensuite, une union budgétaire, dans le droit fil de ce qui a été fait jusqu’ici, mais en plus mordant encore, en faisant allusion à la possibilité pour la zone Euro de corriger d’autorité les budgets nationaux «déséquilibrés». Bruxelles n’aurait plus seulement un droit de sanctionner un engagement – les règles de Maastricht – mais bien un droit de veto sur chaque budget national, puisqu’elle pourrait contraindre les parlementaires à revoir leur copie jusqu’à satisfaction. En bon français, cela signifie que la zone Euro (à moins que cela ne soit la Commission européenne) aurait le droit d’imposer un mandat impératif aux élus…Ce qui ne se fait plus en France depuis la prise des Tuileries (1792) ! (Louis XVI, Monsieur Veto, sera ainsi remplacé par M. BARROSO et compagnie) Et pour cause, depuis l’avènement de la République en France, les mandats impératifs sont proscrits !

      **après, un alignement des politiques économiques, dans la lignée du “semestre européen” et du “pacte de compétitivité Euro+”…
      Autrement dit, une acceptation pleine et entière du TSCG (le traité d’austérité contre lequel M. HOLLANDE a fait campagne) et des conseils de la troïka, qui a déjà si bien œuvré en Grèce…! (Notamment en faisant primer le remboursement des banques avant les premiers soins à la population !)

      **enfin (pour éviter une comparaison point trop flatteuse de la rencontre avec le Congrès de Vienne ?) la réduction du “déficit démocratique” (enfin reconnu, c’est déjà bien !) lié à toutes ces nouveautés.

      Ce que je constate, dans ce document, c’est son ambition constitutionnelle forte – pour les réaliser, il faut des transferts de souveraineté forts sans retour possible (à l’image de l’union des provinces à la France révolutionnaire) – qui exige une CIG et à la clé des référendums (au moins en Irlande, Allemagne, France, en raison des règles constitutionnelles actuelles)…Alliée à une justification politique, elle, d’une maigreur extrême !

      Tous ces efforts constitutionnels sont réduits à la seule ambition économique ! La seule finalité qui ressort de tout çà c’est : «il faut nous unir pour sauver les banques». Charmante ambition ! Au moins Napoléon Bonaparte envisageait il de recréer l’Empire romain ! Au moins Charlemagne avait il le dessein de former un groupe uni ! Et même la Chrétienté, si décriée, avait elle l’ambition d’être structurée par des valeurs, une culture !

      Seul le quatrième point, l’aspect démocratique, quoi que traité en dernier et rapidement, me parait vraiment nouveau. Pour la première fois, au fil de cette crise de l’Euro, un document pointe clairement le chantier de la légitimation politique. Cela doit sans aucun doute être mis en rapport avec les déclarations du ministre allemand de l’économie dans Die Spiegel, affirmant que les Allemands auraient sans doute à se prononcer par référendum plus vite qu’on ne pouvait le croire si on allait plus loin dans l’intégration, ce qui correspond aussi à la pression mise en ce sens par la Cour constitutionnelle allemande depuis sa décision de juin 2009 sur le Traité de Lisbonne. En tout cas, un référendum en Allemagne implique un référendum en France.

      Au delà des questions constitutionnelles évoquées, s’en ajoute une autre, sur laquelle les dirigeants européens font clairement l’impasse, et qui pourtant, tant sur le plan politique qu’économique (et de la confiance) me semble majeure :

      Comment fait on pour devenir un seul pays avec 17 régions (ou 27) quand on a, pendant (au moins) dix ans, choisi de privilégier une réunion de 17 (27) pays concurrents ?

      L’Allemagne demande aujourd’hui, par le biais de sa Chancelière, une sorte de « politique économique commune ». Pourtant, son « succès » actuel vient de sa différenciation avec ses partenaires. Comment demain, en affichant une même politique, pourrait elle réussir ? Comment, aussi, réaliser une telle « union politique » alors que nous avons une culture politique si différente ?

      Tout cela laisse donc anticiper encore un sommet qui prétendra que les Européens sont sur la voie d’une solution durable face à la crise de la zone Euro. Or le document von Rompuy lui-même indique pourtant que d’autres études sont nécessaires avec un rapport intérimaire en octobre 2012 et un autre rapport sur tout cela en décembre 2012. On se trouve encore une fois à mille lieux des inquiétudes des économistes apocalyptiques qui voient la zone Euro n’avoir que trois mois pour se sauver. (Dixit Mme LAGARDE)

  • No comment dit :

    Le bureau national du PS a décidé mardi « par consensus » de maintenir son université d’été à La Rochelle fin août, malgré l’humiliante défaite de Ségolène Royal aux législatives dans cette ville, a-t-on appris auprès de plusieurs participants et de la direction du parti. « Martine Aubry a proposé qu’on en débatte. (…) Il y a eu quatre ou cinq personnes à prendre la parole. Et un consensus s’est dégagé pour que l’université d’été soit maintenue à La Rochelle » les 24, 25 et 26 août, selon la direction, une décision qu’ont confirmée à la presse plusieurs participants sortant dans la cour de Solférino.

    • Nicolas (Nantes) dit :

      En même temps, pourquoi la Rochelle pâtirait du résultat des législatives ??? Je trouve cette décision logique, d’autant que le temps aurait manqué pour annuler La Rochelle et tout organiser ailleurs.

  • domi 25 dit :

    La relance( par l’Etat) de l’économie et un investissement à risques ( mais aussi vital pour la France ). Quelles sont les garanties exigées en contre-partie? L’Ump pense-telle que c’est de l’assistanat?

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