33 réflexions au sujet de « Pierre Moscovici invité de France 2, « Les 4 vérités » »

  1. Personnellement,je ne comprends pas « l’optimisme » affiché du Gouvernement, au sujet du récent sommet européen.

    M. HOLLANDE et cie agissent comme s’ils venaient de remporter une grande victoire…Alors que les décisions prises sont à l’opposé de celles défendues pendant la campagne…Et avant même icelle par le groupe socialiste à l’Assemblée Nationale !

    **Le fameux « Pacte pour la croissance et l’emploi” adopté lors du sommet représente, ainsi, en soi,plus des bonnes intentions à mettre en œuvre par les pays membres et les institutions européennes qu’un texte à valeur juridique contraignante (tel le TSCG = texte honni jadis par M. HOLLANDE) !

    On y retrouve toute la réthorique européenne basée sur l’idée préconçue que la faible croissance n’est due qu’à des marchés pas assez européens et concurrentiels, trop régulés, qu’à de la main d’œuvre pas assez formée et mobile, qu’à des infrastructures déficientes, qu’à des PME qui n’ont pas accès facilement au crédit et souffrent de l’impôt-paperasse, et surtout qu’à des innovations techno-scientifiques pas assez nombreuses.

    Outre que cette réthorique se fonde sur une idéologie plus que sur des faits avérés, on remarquera que le gros des mesures préconisées se trouvaient déjà dans l’arsenal des recommandations européennes depuis au moins l’Agenda de Lisbonne (1999-2000) et dans sa version révisée pour 2020 !

    Surtout, ce Pacte correspond à la demande émise il y a quelques mois par les douze Gouvernement les plus néo-libéraux d’orientation de relancer l’économie de l’Union européenne par un approfondissement du grand marché européen et par des “réformes structurelles”.

    La seule contre-tendance (keynésienne d’apparence), qui se soucierait de quelque façon de la demande effective adressée à toutes ces belles capacités productives qu’on se propose ainsi de développer, se trouve dans l’alinéa h). Ce dernier détaille les divers sources de financement européen pour aider à la mise en place d’“infrastructures essentielles dans les domaines des transports, de l’énergie, et du haut débit”, ou d’aides et prêts aux PME.

    Or ces 130 milliards d’euros (dont le texte officiel du Pacte indique qu’ils [ne] représentent [que] 1% du RNB de l’UE) apparaissent par le contenu même que leur donne le texte officiel bien peu keynésiens en réalité. Ne serait-ce en effet que parce qu’il s’agit ici simplement d’aider au financement des infrastructures et au développement des PME.

    Or, en particulier, ces infrastructures seront mises en place avec des moyens techniques modernes, par définition très capitalistiques: ces financements ne créeront donc sans doute, au moins par leur effet direct, que très peu d’emplois. Il faudra bien admettre que construire une autoroute, même de l’information, crée bien moins d’emplois que dans les années 1930… De fait, de manière réaliste, le texte souligne qu’on attend de ces financements, surtout une amélioration de l’offre compétitive dans l’Union européenne.

    Au mieux, si l’on croit que ce qui est contenu dans ce Pacte sera effectivement mis intégralement en place et aura un effet positif sur le niveau de l’emploi en Europe, cela ne se verra que dans quelques (très) longues années. Cette Europe-là ne semble donc rien à faire du sort des actuels chômeurs, précaires et autres « inutiles » au monde !

    Pour le dire dans les termes mêmes du paragraphe introductif des Conclusions du Conseil européen des 28/29 juin 2012 :

    “Une croissance forte, intelligente, durable et inclusive, reposant sur des finances publiques saines, des réformes structurelles et des investissements destinés à stimuler la compétitivité, demeure notre principale priorité.”

    Bref, à en juger du texte même, cela serait quelque peu abusif de voir dans ce Pacte un tournant vers une politique économique européenne qui prendrait en compte de quelque façon que ce soit le problème de la demande et de l’activité économique à court terme. Cela correspond aussi plus généralement à la réaffirmation de la nécessité de l’assainissement budgétaire.

    Les citoyens européens, qui ont eux – chose étrange ! – comme priorité la lutte contre le chômage…Apprécieront que leurs élus, si disserts en période électoral sur cette thématique…L’oublient une fois en poste et…A Bruxelles !

    **Si l’on regarde l’autre texte adopté lors de ce sommet, la “Déclaration du sommet de la zone Euro”, du 29 juin 2012, on constatera aisément qu’il ne concerne en fait que le secteur financier de l’économie. Il est bien précisé que les mesures qui permettraient une aide directe du FESF/MES aux banques en difficulté d’un pays donné et/ou l’intervention de ce dernier sur le marché de la dette publique d’un État ne vaudront que si cet État respecte les engagements de son programme d’ajustement. Pour le dire simplement, ne seront aidés que ceux qui s’appliqueront la rigueur financière et les réformes structurelles.

    Bref, au moins pour les aspects à mettre en œuvre immédiatement, ce sommet européen est resté dans la ligne de l’austérité et des réformes structurelles comme remède. De fait, le Parlement allemand a avalisé dans la foulée immédiate du sommet les traités instituant le M.E.S. et le Pacte budgétaire (“Traité Merkozy”).

    Il me semble donc qu’il est bien excessif de parler de “victoire”. Certes, le Rapport sur l’UEM (“Vers une véritable Union économique et monétaire”) a été adopté comme base de discussion, mais c’est tout. Le modèle de politique économique, prôné par l’Union européenne, reste celui d’une austérité accrue (hausse des recettes publiques et baisse des dépenses pour ajuster le solde public) dans un contexte économique de croissance très faible, si ce n’est de récession, et de chômage élevé. (Problème « non prioritaire » pour l’UE !)

    Bref, la politique budgétaire va continuer à être fortement procyclique. L’économiste Jacques Sapir pense de même et ajoute qu’en plus, du point de vue strictement financier, l’impasse se profile dès l’automne.

    Pour ma part, je ne voudrais pas avec bien d’autres et sans grande originalité être prophète de malheur, mais à voir les premières annonces du Gouvernement Ayrault sur l’ajustement budgétaire qu’il souhaite réaliser – alors même qu’il révise lui-même les prévisions de croissance à la baisse pour 2012 et 2013 , il y a désormais fort à parier que la France s’engage elle aussi dans un cycle à l’italienne.

    **Dans le fond, la seule vraie question à se poser désormais semble être : mais pourquoi – alors que ni la Stratégie de Lisbonne I, ni la II, ni les autres « plans » de croissance n’ont fonctionné (dixit M.BARROSO lui même) – les dirigeants européens s’enferrent ainsi ? Et accessoirement (quoique…) pourquoi M. HOLLANDE, élu pour redonner des idées à une UE qui s’enferre dans des « plans » dont on a pu noter (le PS également) les formidables effets sur nos pays respectifs…S’emploie t il aujourd’hui, à glorifier ce qu’hier il fustigeait avec force ?

    Première hypothèse : ce sont les institutions européennes qui produisent constamment du compromis et du plus petit dénominateur commun. Les mouvements ne peuvent être que millimétriques, par accrétion lente d’idées nouvelles qui ne suppose pas d’abandonner les anciennes. En plus, l’usage d’un anglais simplifié dans les discussions n’arrange sans doute rien (voir pour un simple exemple, le petit bout de texte que je cite, pas très français, n’est-il pas?).

    En vertu de cette théorie, seule une personne peut avoir et mettre en place des idées nouvelles pour surmonter une situation inédite, pas un collectif d’institutions qui discutent sans fin et défendent leurs intérêts particuliers ou leur vision de l’intérêt général. L’Union européenne représente sans doute l’un des ensembles institutionnels créés par l’homme au cours de l’histoire le plus compliqué qui soit, il n’est guère alors étonnant que cela se passe ainsi.

    Deuxième hypothèse : ces choix faits collectivement au niveau européen correspondent à une négligence de fait totale envers les intérêts de ceux qui peuvent être négligés parce qu’ils ont peu de poids politique. Par exemple, d’évidence, les jeunes, et surtout les jeunes sans qualification, sont sacrifiés. Les 15-24 ans, qui sont actifs au sens des nomenclatures économiques, sont, comme chacun sait, parmi les catégories les plus touchées par le chômage en Italie, en Espagne, ou en France, mais, dans le fond, quel est leur poids politique, quel est le poids politique des parents de ces jeunes-là même pas capables d’étudier jusqu’à 25 ans, de devenir du capital humain?

    De ce second point de vue, loin d’être l’effet d’une aboulie de la décision, c’est bien une nouvelle économie politique européenne que ces accords européens mettent en place, où une grande partie de la population européenne compte pour rien. On peut négliger certains – les aspirants travailleurs non-qualifiés par exemple -, pas d’autres – les bankers – et s’occuper (vaguement) de la masse des salariés.

    Entre ces deux hypothèses, j’ai beaucoup hésité. Mais quand je vois que le Président « socialiste » Français, est prêt à voter un texte (qui aura une valeur contraignante, lui !) qui permettra à nos partenaires (comme on l’a fait pour la Grèce, dans l’illégalité la plus totale bien sur) de faire primer le remboursement d’une dette à nos « partenaires » sur l’aide sociale, médicale ou éducative d’un pays…J’avoue ne plus avoir guère de doute.

  2. Je pense à la famille d’Olivier Ferrand.
    Il avait un bel avenir politique.
    Il est mort d’épuisement.
    Je souhaite que les hommes politiques prennent soin de leur santé et qu’ils ne s’épuisent pas au travail.

  3. La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a estimé mercredi, à propos de la politique gouvernementale concernant les fonctionnaires, que le terme de rigueur n’était «pas approprié».

    «Je n’emploie pas le terme de rigueur, sauf à nous l’appliquer à nous-mêmes, les membres du gouvernement, qui devons faire preuve de rigueur en effet dans la gestion des fonds publics», a déclaré Marylise Vallaud-Belkacem après le compte-rendu du conseil des ministres.

    Elle était interrogée par la presse sur les propos de la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, évoquant «un grand moment de rigueur» pour les fonctionnaires.

    • Bah écoutez la réponse de Marylise Lebranchu et vous saurez.

      • Désolé. Je ne parle pas la langue de bois socialiste.
        Qu’ils se mettent d’accord au moins sur les éléments de langage, sinon çà fait désordre.
        La rigueur c’est maintenant.
        Dur pour ceux qui imaginaient un monde de bisounours tout rose. Ce n’est pas mon cas, je vous rassure. Je ne suis si con.

          • Ah c’est sûr qu’il fallait être naïf pour croire que Hollande et Ayrault n’allaient pas tout faire pour bien gérer les finances et tout mettre en oeuvre pour réduire les déficits accumulés ces dernières années, en ne visant pas uniquement les classes inférieures mais en demandant aussi aux classes supérieures de mettre une grosse main à la poche…

          • @faudrait savoir!!!

            bien sur que nous avons compris, dites vous bien qu’avec Sarko ça aurait ete pire….

        • ben je ne vois pas quiconque, après la campagne présidentielle que nous avons, s’imaginer un monde de bisounours tout rose. Enfin après il y en a toujours, mais il y avait beaucoup plus de monde avec d’énormes espoirs illusoires à la dernière présidentielle, avec toutes les promesses de Sarkozy. Hollande a eu l’intelligence d’être beaucoup plus réaliste et donc beaucoup plus prudent (mais je concède volontiers que c’est aussi une question comment dire… d’époque, mais ce que je dis reste vrai)

    • Dans un communiqué, le ministre de l’Economie et des Finances «précise qu’il ne s’agit pas de l’un de ses collaborateurs» et «s’en remet à l’enquête en cours».

  4. La contrepartie des 120 milliards d’euros du pacte de croissance, c’est d’obliger Hollande et la France à ratifier le traité budgétaire européen, qui sanctuarise en vérité la rigueur à l’allemande.
    « Victoire » en trompe-l’oeil, donc.
    Par ailleurs, l’audit de la cour des comptes démontre que la droite n’a pas laissé de cadavres dans les placards. Conséquences: il sera impossible de redresser les finances publiques en 2013 sans augmenter la CSG ou la TVA.
    Ayrault a encore refusé hier toute hausse de la TVA.

    A choisir entre la peste et le choléra…

    Wait & see

    • Pierre me semble en difficulté avec cette histoire de cadavres financiers.
      Il faut faire le boulot et c’est tout.

  5. La droite UMP vient nous donner des leçon de bon gouts. On aura tout vu ! Le bilan de Saro et de ses gouvernements est un échec retentissant, un vrai fiasco pour notre économie et notre budget. Alors, oui, M. Moscovici a raison, quand on a un bilan aussi mauvais, ON LA RAMENE PAS !

  6. Les socialistes ne tiennent pas leurs promesses.
    La réforme du livret A, qui prévoit notamment un doublement de son plafond, qui passerait de 15 300 à 30 600 euros, sera mise en place « au rythme des besoins », a indiqué mardi le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici
    Je fais partie des 9 à 10% de détenteurs de Livret A qui ont atteint le plafond. Ainsi que ma femme.
    Et nous étions ravis de pouvoir doubler la mise -défiscalisée- car nous avons par ailleurs d’autres économies sur des placement plus risqués que nous aurions volontiers rapatriées.
    C’était une nouvelle niche fiscale pour « moyennement riches » crée par les socialistes. On était prêt à dire merci de cette aubaine.
    Grande est notre déception. Et j’ai bien peur que ce ne soit que le début.
    Il fallait réfléchir aux conséquences avant de promettre. Ca s »appelle de la démagogie. On saura s’en souvenir. Pfff…

    • Qui a dit que ce ne serait pas doublé ? Hollande a toujours dit que ça ne se ferait pas en une fois.

      • C’est un problème pour l’emploie.
        Doublé le livret A et c’était des plans social massif dans les banques.

  7. Il faut qu’il se calme le Pierrot … Si il pête déjà un cable avant d’avoir commencé à bosser !!
    Les Français attendent de juger sur les faits . Faites déjà la moitié de ce qu’on fait vos prédécesseurs et on en reparlera !!

  8. touché par le syndrome de la 1ère dame ?
    c’est quoi ce vocabulaire et ce positionnement pourri mosco ???

    • pas très malin d’accuser ainsi la droite … y ont rien foutu .. qu’ils la ferme… ben t’aurais mieux fait de la fermer aussi.. pauvre hollande ! heureusement que ayrault est plus intelligent..

  9. à un moment donné comme dirait l’autre, faut se poser des questions : la droite perd les élections locales, puis régionales, puis nationales, puis législatives. alors d’un côté on comprend que la crise a été exceptionnelle, mais la réponse n’a sans doute pas été exceptionnelle.
    qd je vois le parlement, le renouveau (moy d’age, représentativité
    hommes/femmes penche à gauche. il faudrait q la droite républicaine se renouvelle un peu plus pour espérer qqch…

  10. Lorsque la droite (sarkosiste) était au pouvoir, à chaque événement, à chaque mesure prise, au moins un ministre DE DROITE, plus – souvent – le « président » s’exprimaient dans les médias pour nous expliquer que la gauche est bonne à rien et que leur politique de droite est la meilleure dans le meilleur des mondes.
    Aujourd’hui, à chaque événement, à chaque mesure prise, au moins un ancien ministre DE DROITE s’exprime dans les médias pour nous expliquer que la gauche est bonne à rien et que leur politique de droite est la meilleure dans le meilleur des mondes.
    ILS CONTINUENT D’OCCUPER LE TERRAIN
    Alors, bien sûr, Pierre Moscovici, vous avez raison de dire « QU’ILS SE TAISENT ». Mais je le prends dans le sens de : « ils devraient se taire »…. Mais ils ne se taisent pas !
    Et le gouvernement socialiste aurait tort de négliger ce matracage médiatique complaisamment orchestré par les médias encore sous le charme de cette droite décomplexée (très facile à vivre pour les journaleux), en pensant que les Français avaient choisi la raison en votant à gauche et que, donc, ils ne se laisseraient plus influencer par des gens qui nous ont mis depuis dix ans LÀ où l’on est.
    « Le rabâchage n’est pas la meilleure méthode pédagogique, c’est la seule ! ». La droite décomplexée (c’est-à-dire de plus en plus extrème) semble avoir bien enregistré cet adage qui leur a longtemps réussi; mais le gouvernement actuel ferait bien de s’en inspirer aussi.
    Et je vous pasticherai en disant :
    « MAIS, BON SANG, ARRÊTEZ DE VOUS TAIRE !!!! » et occupez le terrain, sinon je ne vous donne pas 3 ans !
    Je dis cela avec d’autant plus de détachement et gratuitement que j’ai un regard très critique sur le PS et sa politique.
    Pour que la « défaite soit interdite » il ne suffit pas de plaider. Il faut attaquer !

    • qu’ils se taisent ,non de dieu avez vous dit ..attention JUPPE a repris nous nous taierons pas .. allez à vous ..mdrr avant de nous projeter dans le mur .. bientôt .. je vais écouter tout à l’heure .. une chose est certaine ,on vous verra plus souvent à l’assemblée ..fonction oblige
      ce n’est pas normal que les députés ne soient pas présents à chaque séance de l’assemblée,avec tous les privilèges elle est où l’économie là ?? .. hein ,pourtant ils sont grassement payés à quand la fin du cumul des mandats .. nous attendons!!

    • N’importe quoi … Alors la presse serait de droite maintenant. On croit rever. 5 ans de matraquage anti Sarko primaire, une TV et radio publique plus que complaisante avec la gauche ( y avait qu’à voir les tronches des présentateurs F2 F3 pour comprendre)
      Laissez moi rire …

      • Je ne partage pas du tout votre avis. Il ne se passait pas un seul jour sans que les médias nous parlaient de Sarkozy. Quant à leurs reportages et leurs commentaires,ils étaient constamment à charge contre la gauche et c’est une des raisons pour laquelle que je ne m’intéressais plus aux journaux télévisés. J’enrageais d’ailleurs car je sais l’impact sur la population.
        Et, malheureusement, cela continue d’ailleurs….
        Un phrase symbolique me revient à l’esprit, c’était lors des déboires de Juppé avec la justice où pendant le journal, notre grand animateur du journal du 20h sur France 2 s’est exclamé »: ouf! il ne démissionne pas.(il a même failli prendre son poste, ayant annoncer son retrait de la vis politique
        Bref, pour ma part, j’ai d’autres sources d’informations diversifiées.
        Et je pense comme M Moscovici: « qu’is se taisent » car quant on voit dans quel état est la France, (et d’un façon générale certains pays européens), il n’y a pas de quoi pavoiser.
        Selon le Programme de Stabilité de FR (page12) 2012/2016 d’avril, il manquait 43Mds€, pour ramener le déficit à 0 en 2016 (selon la droite), alors que pour la cour des comptes, il nous manque déjà 33Mds€ pour ramener le déficit à 3% en 2013; je m’? .
        Pour information, la commission européenne dans son analyse du Programme Nationnal de Réforme pour la France et de son PSF2012/2016, précise: l’atteinte des 3% en 2013 n’était pas garanti à moins que les mesures soient précisées et que des mesures complémentaires soient prises en tant que besoin
        Alors oui, effectivement, il n’y pas de quoi la « ramener »

      • Je ne suis pas d’accord non plus.

        Sarko a été encensé pendant 6 ans (2002-2008) puis très critiqué pendant 4 ans (2009-2012) par la presse.

        Mais la presse n’est ni de droite, ni de gauche, elle est là officiellement pour informer, mais officieusement pour vendre. Donc elle fait ses éditos sur des choses qui font vendre. Si c’est anti-sarko, anti-hollande, pro-ceci, pro-cela, peu importe, il faut vendre. Quand on a compris ça, on ne fait plus l’étonné devant la presse.

  11. insolent .. l’avenir vous appartiends maintenant … faites votre travail et cessez de critiquer comme vous l’avez fait pt 5ans .. on vous attends au virage ..et le peuple aussi

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