Dans les médias

Articles de octobre 2012


Questions au Gouvernement – Ma réponse à Guillaume Bachelay

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 23/10/2012 à 18:49

Lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale de ce mardi 23 octobre 2012, j’ai répondu à la question de Guillaume Bachelay, député SRC, sur la Banque publique d’investissement.


Questions au Gouvernement – Ma réponse à Axel Poniatowski

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 23/10/2012 à 18:31

J’ai répondu mardi 23 octobre 2012, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question d’Axel Poniatowski, député UMP, sur la compétitivité et le coût du travail.


Questions au Gouvernement – Ma réponse à Maurice Leroy

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 23/10/2012 à 18:05
Commentaires fermés

J’ai répondu mardi 23 octobre 2012, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question de Maurice Leroy, député UDI, sur le plan pour la compétitivité de l’économie française.


Charte de modération de ce blog

Catégorie : Réflexions | Par pierre.moscovici | 23/10/2012 à 17:22

Bonjour à tous,

Ce blog a été créé pour chacune et chacun d’entre vous. J’y partage mon actualité et mes réflexions, et je suis heureux de recevoir en retour vos nombreux commentaires.

J’ai fait le choix de la confiance et de conversations libres sur ce blog, dont les commentaires ne sont pas modérés a priori mais a posteriori. Cela engage chacun à la responsabilité. A ce titre, quelques règles de publication sont rappelées ci-dessous, afin de faire de cet espace participatif un lieu d’échanges sereins et respectueux.

Ainsi, il est demandé à chacun :

-          De ne pas écrire d’injures et de ne pas tenir de propos diffamatoires ;

-          De ne pas poster de commentaires hors sujet ou ayant un caractère privé ;

-          De respecter les opinions qui sont exprimées sur ce blog ;

-          D’utiliser la langue française ;

Je vous remercie pour votre fidélité et je souhaite vous compter toujours plus nombreux sur ce blog.


Pierre Moscovici invité de RTL Matin

Catégorie : Actualité,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 23/10/2012 à 10:32

Pierre Moscovici était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL. Il a notamment abordé les sujets de l’emploi, de la compétitivité, et de la croissance.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de son interview :


Pierre Moscovici et la crise : « Nous allons nous en sortir » [Ouest France]

Catégorie : Actualité,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 19/10/2012 à 11:12
Commentaires fermés

Pierre Moscovici a accordé hier un entretien au quotidien Ouest France.

La vidéo de cet entretien :


a

L’interview à Ouest France :

Les couacs viennent d’un manque d’autorité de Jean-Marc Ayrault ou d’un manque de clarté de François Hollande ?

Ni l’un, ni l’autre ! Le président donne un cap clair depuis la campagne présidentielle. Et Jean-Marc Ayrault, avec qui je travaille dans d’excellentes conditions, est un homme qui a de l’autorité. C’est à chacun de maîtriser son expression.

Je pense, comme François Hollande, que le pire est passé grâce en partie à la réorientation qu’il a imprimée.

Fera-t-on assez de croissance pour tenir le déficit à 3 % du PIB ?

Cet objectif est impératif. Un pays qui s’endette s’affaiblit, perd sa souveraineté, devient esclave des marchés. Pour se désendetter, il faut réduire les déficits. Nous nous sommes engagés à réaliser 3 % en 2013, nous le devons. Et je crois très possible une croissance de 0,8 % l’an prochain, avec le secret espoir d’être un peu au-dessus. Ça dépend en partie de notre capacité à sortir l’Europe de son ornière. Je pense, comme François Hollande, que le pire est passé grâce en partie à la réorientation qu’il a imprimée.

Pour inverser la courbe du chômage, il faudrait plutôt une croissance de 1,5 voire 2 %…

Certaines réformes visent le retour à l’emploi : les contrats de génération, les emplois d’avenir, ce sont des dispositions extrêmement fortes. Il y a la négociation sur la réforme du marché du travail : elle sera bonne pour les entreprises et pour les salariés. Et il y a la recherche de la croissance. On peut inverser la courbe du chômage d’ici un an.

Lire la suite


Pierre Moscovici : « L’absence de réformes structurelles ne nous serait pas pardonnée » [Les Echos]

Catégorie : Actualité,Politique | Par pierre.moscovici | 18/10/2012 à 12:47

cc Parti socialiste

Notre ambition est de redresser la maison France, elle doit être collective et partagée.

Le patronat parle d’une situation économique « gravissime » et appelle à des réformes structurelles très fortes. Faites-vous le même diagnostic ?

Attention à ce ton catastrophiste. Il faut sortir de ce climat de tension qui n’est pas sain. Notre ambition est de redresser la maison France, elle doit être collective et partagée. Je veux être le ministre des entreprises, je revendique une attitude pro-entreprises. Sans les entreprises et les entrepreneurs, pas de création de richesse, pas d’emplois, pas de croissance. Elles doivent trouver dans les pouvoirs publics un partenaire stable, positif. On n’insiste pas assez sur toutes les mesures fiscales qui restent inchangées et qui soutiennent nos PME. Aucune des mesures fiscales du PLF ne les affecte. Toutes ont prévu une franchise ou un abattement pour faire en sorte que les PME ne supportent aucune surcharge fiscale. Un exemple, l’exonération des plus-values pour les entrepreneurs partant en retraite et pour ceux qui réinvestissent leurs plus-values n’a jamais été remise en cause. En revanche, nous élargissons l’accès au crédit d’impôt recherche et nous offrons le concours de la Banque publique d’investissement. Et nous sommes fiers aussi de nos grands groupes ! C’est pourquoi il faut éviter les excès de langage et veiller à ne pas utiliser des termes qui discréditent la France dans son ensemble. Le gouvernement ne pratique pas de racisme anti-entreprises. Il ne faudrait pas non plus faire de faux procès systématique contre le gouvernement. Nous avons un cap, nous savons où nous allons, nous voulons redresser la France dans la justice, créer les conditions d’une croissance solidaire, durable, créatrice d’emplois. Nous travaillons dans l’intérêt du pays.

Le Medef exige le retrait de la soumission des plus-values mobilières au barème de l’impôt sur le revenu…

Les refus de principe, les combats frontaux affaiblissent toutes les parties. Cela n’a pas de sens d’engager un bras de fer, avec la volonté d’avoir un gagnant et un perdant. Quand un mouvement spontané soulève de vraies questions, je l’accueille. Quand les chefs d’entreprise, à travers leurs organisations, souhaitent une écoute, un dialogue, ma porte est ouverte. Quand on bascule sur des critiques globales et idéologiques, je le refuse. Tout le monde doit participer à l’effort collectif de redressement, y compris les entreprises. A un moment, il faut savoir atterrir, mettre fin à une mauvaise querelle, trouver des compromis intelligents.

Les aménagements sont-ils calés ?

Nous sommes fermes sur les principes, mais très pragmatiques dans la mise en œuvre. Il n’est pas question de revenir sur l’alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail. Mais je veux combattre la rente et la spéculation, surtout pas la prise de risque. Or les plus-values de cession pour les entrepreneurs ne sont pas un revenu du capital comme un autre. Elles s’apparentent davantage au revenu d’un travail créatif. Nous avons donc décidé plusieurs aménagements, à débattre avec le Parlement. D’abord, de revenir sur la rétroactivité de la mesure en 2012. Ensuite, la réforme ne s’appliquera pas aux créateurs d’entreprise, les abattements seront renforcés pour les investisseurs, les « business angels » seront encouragés à réinvestir. Quant aux gestionnaires de fonds et aux dirigeants détenteurs d’actions gratuites, ils seront traités de façon spécifique.

Pouvez-vous garantir que la taxation à 75 % des revenus élevés n’aura pas d’incidence sur les grands groupes, qu’il n’y aura pas de départs des états-majors ?

Je ne suis pas le camarade des patrons, comme on le disait de Gerhard Schröder ! Mais je vois beaucoup de chefs d’entreprise, c’est dans mon rôle, et aucun de mes interlocuteurs ne me parle aujourd’hui de la taxe à 75 %. Aucun. Et je vous rappelle que les 75 % sont une mesure exceptionnelle dont la durée est limitée à deux ans.

Lire la suite


Europe : les leçons du Prix Nobel

Catégorie : Actualité,Europe / International,Réflexions | Par pierre.moscovici | 17/10/2012 à 18:02

cc European Parliament

En accordant cette année à l’Union européenne le Prix de la Paix, le Comité Nobel a suscité la controverse, provoquant l’ironie de ceux qui constatent l’échec économique de l’Europe et la colère de ses opposants. Ce choix, certes paradoxal en apparence, est toutefois bienvenu et nous incite à revenir à l’essentiel : la contribution exceptionnelle de l’Europe, depuis soixante ans, à la réconciliation entre les peuples et à la cause de la paix qui est le fondement philosophique de cette construction unique.

C’est une invitation au monde à ne jamais renoncer au dialogue entre les peuples. Je pense ici à des conflits trop anciens, comme celui qui oppose si douloureusement Israéliens et Palestiniens, ou à des tensions héritées de l’histoire et de la géographie qui perdurent encore aujourd’hui et menacent l’équilibre de la planète. L’Europe n’est pas un modèle qu’il faudrait imiter en tout, mais sa construction, basée sur la réconciliation entre des Nations et des peuples que tant de guerres avaient séparés, peut inspirer, en rappelant que tout est possible aux hommes de bonne volonté, que furent hier les « pères fondateurs » de l’Europe.

J’y vois avant tout un précieux signal d’encouragement pour les Européens

J’accueille ce signal en Européen engagé de longue date, aujourd’hui en première ligne, dans mes fonctions de ministre de l’Economie et des Finances du Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, dans le combat contre la crise qui touche notre économie. Et j’y vois avant tout un précieux signal d’encouragement pour les Européens, en ces temps de grandes difficultés économiques qui suscitent une hésitation ou une réticence à poursuivre ce grand projet. Car ce prix Nobel, que d’aucuns veulent croire à contretemps, est d’abord un rappel du chemin parcouru par les Européens sur un continent qui a connu au cours du XXème siècle deux sanglants conflits devenus mondiaux, qui a éprouvé le nazisme et la Shoah, le stalinisme et la guerre froide. Ce terrible héritage, fait de lourdes haines entre les peuples, nous avons su le surmonter en construisant une paix durable, un espace de plein respect des droits humains. La réconciliation franco-allemande, à l’origine si improbable, y a tenu un rôle évidemment décisif.

Lire la suite