Invité du « Face à face » de Christophe Barbier sur iTélé

J’étais ce matin l’invité du « Face à face » de Christophe Barbier sur iTélé.
J’ai abordé les sujets de la conférence de presse du Président de la République, de la compétitivité, de l’emploi, de la TVA.

Je souhaite une France forte, je souhaite une France qui redresse la tête, je souhaite une France qui crée des emplois, je souhaite une France qui retrouve la croissance.

4 réflexions au sujet de « Invité du « Face à face » de Christophe Barbier sur iTélé »

  1. Si vous aidez les entreprises à recruter des jeunes,faites en sorte qu’elle ne puisse surtout pas le faire en licenciant un plus de 50 ans.Ce n’est pas necessaire de distribuer de l’argent pour des recrutements, cela fait des années que les sociétés qui ont besoin de personnel bénéficient d’aide pour embaucher quelqu’un cela suffit.
    Seule lae vrai recrutement de dévelopement doit être favoriser par la défiscalisation.Ce qui n’est plus le cas depuis longtemps.Maintenant les entreprises réclament de l’argent pour payer leur salariés,alors,,,,

  2. Seule la réussite économique est-elle nécessaire?Les hommes sont plus compliqués que cela.Mais cela nous servira de fondation!

  3. Monsieur Le Ministre,

    Si vous voulez vraiment éviter la faillite de la France, je vous suggère d’adopter sans tarder le principe fiscal décrit dans le blog intitulé : REMBOURSER LA DETTE PUBLIQUE SANS APPAUVRIR LES CITOYENS (Site Overblog).

    Souhaitant, en tant que citoyen français, que le gouvernement français actuel ne devienne pas finalement un syndic de faillite, je vous fais part de cette solution efficace car parfaitement adaptée aux réalités de la concurrence internationale.

    Je pense que vous avez compris qu’une fiscalité réellement patriotique est une fiscalité qui ne fait pas fuir les créateurs d’emplois et qui soit enfin digne d’une démocratie.

    Cordialement vôtre.

    Jean-Luc SOULE-NAN

  4. La réforme du marché du travail oui à condition que ce ne soient pas les salariés qui payent les pots cassés et qu’il y ait un juste retour des choses (donnant donnant) mais je m’inquiète quant je vois l’évolution de l’indice Gini en ce qui concerne l’Allemagne.
    Vous abordé ce thème et la première parole de ce gentil journaliste est : « plus de facilité pour licencier » mais ils n’ont que ce mot là à la bouche ces planqués de journalistes (comme je l’ai dèjà dit pas un pour en racheter l’autre); ces messieurs devraient vivre pendant avec le RSA et après ils pourront la ramener.( et je resterai courtois!).
    Une autre remarque:Le conseil des des prélèvements des obligatoires a « ré-éavalué » les niches sociales dont bénéficient les entreprises dont le coût s’élevait à 66Mds en 2010. En définitif, au sens large, les dispositifs dérogatoires au bénéfice des entreprises auraient représenté 172 Mds€ en 2010à comparer au 148Mds€ de déficit budgétaire en fin d’année. Ne trouvez vous pas que beaucoup d’effort a déjà été fait sans résultat probant (70Mds€ de déficit) si ce n’est qu’une bonne partie de l’argent est allé s’investir ailleurs, sans qu’il faille encore leur donner 30Mds€ sur 3 ans.Et je n’aborderai pas le thème des transferts budgétaires au sein de l’Europe pour le bonheur de qui?

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