En images : mon déplacement à Besançon sur le thème de l’emploi.

J’étais aujourd’hui à Besançon pour promouvoir les dispositifs créés par le Gouvernement en faveur de l’emploi, et célébrer la Journée de la femme. Au programme :  rencontre avec les salariés de l’entreprise Maty, visite du marché de la ville, déjeuner avec les élues du conseil municipal de Besançon, et signature des premiers emplois d’avenir des établissements médico-sociaux et sanitaires de Franche-Comté.

Ce contact direct, ici à Besançon dans le cadre de ce déplacement, est essentiel pour moi. Il me permet notamment de voir sur le terrain des exemples concrets d’accès à l’emploi grâce aux dispositifs créés par le Gouvernement. C’est le sens de notre action, au quotidien : favoriser la croissance, et l’emploi, en particulier celui des jeunes.

Retrouvez ci-dessous les images de ce déplacement :

Visite de l’entreprise de bijoux Maty, et rencontre avec des salariés aux savoir-faire variés :

Rencontres sur le marché de Besançon :

Déjeuner avec les élues du conseil municipal de Besançon, organisé depuis plusieurs années pour célébrer la Journée de la femme, à l’initiative du maire de la ville, Jean-Louis Fousseret :

Signature des premiers emplois d’avenir des établissements médico-sociaux et sanitaires de Franche-Comté, à l’Agence régionale de Santé :

7 réflexions au sujet de « En images : mon déplacement à Besançon sur le thème de l’emploi. »

  1. Concernant le projet de sécurisation de l’emploi, comment se fait il que l’on entend seulement les anti à gauche mais pas les pro comme ceux qui sont pour avait honte et ne pouvaient pas le défendre au point ou à gauche de la gauche et chez les ouvriers et les CSP- on est très majoritairement contre.

    Que les anti exposent leur argument quoi de plus normal mais il est important de défendre ce projet article par article même si Filoche (que j’aime bien en passant) pense le contraire.

    D’abord il faut expliquer que ce projet de loi n’aurait jamais pu aboutir sous la droite tout simplement parce que le Medef n’aurait jamais accepté un tel accord avec une majorité au parlement de droite acquise à ses thèses. Si le Medef a préféré signer un accord en faisant pas mal de concession pour le salarié c’est parce qu’en cas de non accord, le patronat savait pertinemment qu’un projet de loi lui aurait été totalement défavorable, entre deux maux, ils ont choisi le moindre.

    Ensuite, concernant les points de litige avec la gauche, il faut en débattre point par point.

    Par exemple le point litigieux sur l’article concernant le maintient de l’emploi, aujourd’hui sans cet accord chaque entreprise fait comme elle veut, rien n’est encadré et c’est cela qui facilite la loi du plus fort et les chantages, avec le projet de loi cela ne pourra être fait qu’avec un accord majoritaire, oui l’employeur peut demander à des salariés de baisser leur salaires mais:
    1) Pas pour les salariés qui gagne peu c’est à dire moins d’1.2 smic et l’accord est limité dans le temps, 2ans maxi.

    2) Les dirigeants et les actionnaires devront aussi faire des efforts,pour l’accord Renault par exemple si la loi avait été promulgué avant, Ghosn aurait été obligé de baisser son salaire et pas que lui mais tout les dirigeants de Renault même choses concernant les dividendes des actionnaires, c’est à dire qu’avec cet accord de plan de maintien de l’emploi l’effort pour le maintien des emplois n’est pas demandé qu’aux salariés d’un coté alors que les actionnaires de leur coté se goinfre, non tout le monde devra participer à l’effort qu’on soit salarié gagnant plus de 1.2 smics, dirigeants, mandataire sociaux et actionnaires.

    3)Contrairement à ce qui c’est passé avec Continental ou d’autre boites, une fois cet accord signé, l’employeur à l’obligation de sauvegarder l’emploi sinon et c’est nouveau il devra dommages et intérêts à ses salariés.De plus un licenciement durant la période de l’accord met fin à celui ci alors qu’aujourd’hui rien de tout cela, l’employeur fait se qu’il veut, il peut demander une baisse de salaire via référendum puis licencier quand même. Là on encadre et on fixe les choses.

    Le point de litige concernant les plans de licenciement, le projet de loi oblige les employeurs à soumettre leur plan soit à un accord majoritaire soit à l’administration, celle ci pourra demander des aménagements, poser des conditions voire l’utilité. Comment la gauche anti accord ne s’aperçoit pas que c’est un retour à l’autorisation administrative de licenciement? Elle qui en rêvait, les partenaires sociaux l’ont négocié et le gouvernement va le fixer dans la loi.

    Concernant la mobilité interne le projet de loi corrige l’accord puisque qu’en cas de refus de l’employé, celui ci sera licencié pour cause économique et non plus pour motif sérieux donc il sera bien indemnisé.

    Concernant le recours à la justice, dans le projet de loi ce recours est toujours possible en dernier recours mais on met en place des possibilités de conciliation avant d’arriver aux prud’hommes, est ce si mauvais? Le temps de recours réduit sauf dans quelques cas, là aussi est ce vraiment mauvais?

    Après on nous dit que la complémentaire va favoriser les assurances, et alors? Quand le salarié paye de sa poche sa complémentaire il favorise aussi l’assurance, la différence c’est que là c’est l’employeur qui la paye.

    Concernant les contrats courts on nous dit que cela ne concerne que les CDD, c’est vrai mais cela est déjà un début et ça n’existe pas aujourd’hui. Donc c’est quand même une avancée le temps qu’on réfléchissent aux autres contrats précaires et évaluer leur pertinence.

    Cet accord est un bon accord et la gauche peu en être fier, il n’aurait pas pu voire le jour sans une majorité de gauche. Et à ceux qui disent que la meilleur preuve que c’est un mauvais accord c’est que le Medef l’encense, au delà du fait que cette réflexion est quand même un peu simpliste, ne pas oublier que Parisot à intérêt à encenser cet accord pour faire baisser le scepticisme des dirigeants qui pensent le contraire et que pour exiger une modification des statuts de son organisation elle doit le faire en position de force et donc survendre cet accord.

    • @Amelle,

      Laurence Parisot crie victoire ,tous les députes UMP (Chartier,Fillon,Cope… vont votés le texte lorsqu’il sera présenter à l’assemblée nationale .

      Vous osez de parler d’un bonne accord ?? C’est plutôt la droite qui peut en être fier…Il n’y a rien a espérer de F Hollande et son gouvernement qui mène une politique de droite .

      Les élections de 2014 arrivent a grande vitesse et vous aurez une parfaite illustration de la BÉREZINA que les faux socialistes vont dégustées.

  2. Un décret de bulles
    10 mars 2013 Par Becquet53 Sauvegarde des acquis sociaux et du savon de Marseille.

    Il est sorti depuis quelques jours, ce fameux décret, annoncé en grandes pompes et l’arme à l’œil par notre premier ministre, sur le rétablissement de l’allocation équivalent retraite, et à regarder les commentaires et les sites Internet, il ne concernent effectivement pas grand monde.

    Mais ce qui nous intéresse de suite, c’est la sauvegarde du savon de Marseille !

    « Il se vend davantage de faux savons de Marseille que de vrais, déplore la présidente de l’Union des professionnels du savon de Marseille Consciente de cet enjeu local aux retombées économiques fortes, Sylvia Pinel, ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme, devrait inclure cette innovation dans la vaste loi sur la consommation attendue pour l’été. Ce projet de loi, qui sera défendu par Benoît Hamon, ministre délégué à l’économie sociale, sera transmis à la mi-mars au Conseil d’Etat, avant d’être discuté par les députés au début de juin. Dans leur combat, les savonniers ont reçu le soutien massif de 11 000 signataires d’une pétition lancée sur Internet. Des députés l’ont immédiatement signés » (le Monde 04/03/2013).

    Sans vouloir ne pas perdre le fil de l’eau de ce combat pour nos produits du terroir et sans vouloir faire des bulles sur cet engagement, je me suis demandé comment la pétition sur le rétablissement de l’allocation équivalent retraite n’avait recueilli que 1600 signatures à ce jour à comparer aux 11.000 pour la sauvegarde du savon de Marseille.

    Car enfin, les similitudes sont troublantes. Un décret qui vient de paraitre sur un faux rétablissement de l’AER, un vrai produit de notre modèle social français pris en otage par le pacte de stabilité de Bruxelles, et des chômeurs qui comme les savonniers de Marseille tombent dans le désarroi et la précarité depuis des années.

    Donc, je me suis dit qu’on s’était trompé de combat, on aurait dû faire signer une pétition sur le rétablissement de l’allocation du savon de Marseille pour les chômeurs âgés. Et au lieu de saisir le ministre du travail et le ministre de la solidarité, on aurait dû saisir le ministre du commerce et de l’économie sociale. Et ainsi un bataillon de parlementaires aurait signé notre pétition, afin que le gouvernement, face à ce combat de nos produits sociaux, rétablisse enfin une vraie allocation faites de bulles de savon.

    Car savez-vous que la réalisation de bulle de savon, est passée d’un jeu d’enfants à un sport avec ses concours et ses compétitions ?

    Et les champions parviennent à produire des bulles d’un mètre et plus. Il ne faut pas hésiter à s’entraîner longuement et à utiliser un grand nombre de litres d’eau et de savon, avant de vouloir briller en public.

    Un peu comme nos politiques entre les annonces de savon et les décrets faites de bulles.

    Comme dirait quelqu’un, le savon de Marseille, c’est maintenant !

  3. Les demandes d’économie sont enfin formuler, il est dommage qu’on ne communique pas du comment de ses économies, simple rabot comme avant ou en repensant le service public.
    J’ai vu que Lebranchu à mis en place le site innover.modernisation.gouv.fr pour justement consulter les agents publics, valoriser leur idées et leur expérience, cela ressemble à la méthode canadienne qui lui a permis de retrouver son triple A.

    Seul bemol, pourquoi le site n’est pas accessible aux usagers, je trouve que leur avis ne seraient pas farfelu, on pourrai restreindre leurs droits sur le site afin qu’ils n’aient pas la possibilité de créer des sujets seulement de commenter voire à la limite qu’ils n’aient ni le droit de créer de sujet ni de commenter mais au moins de consulter le site en plus plus de transparence ne peut pas être mauvais.

    Il y a des milliers de personnes en France qui sont intéressé et même passionné par la réinvention du service public, leur permettre de voire les choses au plus près ou de participer à cette aventure gratuitement est aussi une forme de rapprochement et de réconciliation entre politique et société.

    J’ai vu que Lebranchu voulait aussi créer un laboratoire de l’innovation de service publique avec une toute petite équipe, c’est juste génial. En passant a-t-elle besoin d’informaticien si oui, ou peut on postuler?

    En tout cas pour 2014, les ministères ont pratiquement un an pour repenser et réorganiser leur ministères et service en plus de la révision des politiques publiques faites en parallèle, si avec cela on n’économise pas plus de 5 milliards c’est a désespéré.

  4. Soyons sérieux.
    Comment comprendre que la Revue L’Expansion de ce mois,puisse cibler avec précision tous les potentiels d’économie de l’Etat,allant jusqu’à nommer le responsable du segment décrit.
    Et je ne parle pas de M.Dosière ,pourfendeur à juste titre des débordements de l’Elysée,avec une restauration dépensiére,sans en fournir le nombre de rationnaires,ni les menus.
    Voilà qui va faire plaisir à l’opposition,car pareille dérive,laisse à penser,que nous avons un staff d’intellectuels,sans aucune intelligence,à moins que seul le plan de carriére ne guide la démarche,rejoignant ainsi l’UMP.
    A la circulaire de M.Ayrault,vous devez reprendre l’enquête de l’Expansion,pour en faire un plan d’actons cohérentes démontrant que l’Etat,sait aussi faire des sacrifices.
    A qq mois des municipales,la montée aux créneaux s’impose

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