Dans les médias

Invité de l’émission ‘Bourdin Direct’ sur BFMTV / RMC

Catégorie : Actualité,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 21/03/2013 à 19:08

J’étais ce matin l’invité de l’émission ‘Bourdin Direct’ sur BFM TV / RMC, à partir de 8h30.

J’ai présenté le cap de notre politique, celui du redressement, celui de la compétitivité et de l’emploi, celui des réformes de structure, celui de la sauvegarde de la zone euro.

J’ai aussi abordé les sujets du financement de l’économie, de la réforme bancaire, de la réduction des déficits et des dépenses publiques, de la politique fiscale, du logement, ou encore de Chypre.

Moi j’ai confiance dans la France, la France est un grand pays, c’est la 5ème puissance économique du monde, et nous sommes en train de prendre les bons choix, les bonnes décisions.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder à la vidéo de cette interview :

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2 commentaires

  • Bloggy Bag dit :

    Pierre, je tiens à t’exprimer ma solidarité et mon total soutien face aux propos inadmissibles tenus contre contre lors du congrès du front de gauche.

  • fred31 dit :

    A propops de la prévision de croissance pour 2013, je voudrais profiter de la publication de la Note de Conjoncture de l’Insee pour indiquer qu’on ne peut encore à ce stade affirmer que la croissance ne dépassera pas les +0,1% prévus par la Commission Européenne. Si vous regardez le graphique des risques page 14 du document de l’Insee, vous verrez que le +0,1% prévu pour le 2ième trimestre est en fait une fourchette allant de -0,4 à +0,6%. Il n’est donc pas possible à ce stade d’affirmer que la reprise n’interviendra pas avant l’été. Je voudrais rappeler pour comprendre l’ampleur de cette fourchette comment l’Insee effectue ses prévisions. En simplifiant, l’Insee demande aux chefs d’entreprises si leur activité a augmenté, est resté stable ou a diminué. Puis l’institut calcule ce qu’il appelle le climat des affaires en faisant la différence entre la proportion de ceux qui répondent « augmenté » et la proportion de ceux qui répondent « diminué ». Il laisse donc de côté la proportion de ceux qui répondent « stable ». L’évolution de l’indicateur de climat est donc soumis à un aléa statistique important, selon que la proportion d’entreprises ayant répondu « stable » varie fortement ou non. Ce qui est dommageable, c’est que l’Insee ne rende pas public ce pourcentage de réponse « stable », empêchant ainsi l’utilisateur d’avoir une idée précise sur la fiabilité de l’indicateur de climat publié. Or cette information pourrait permettre de savoir si l’on se situera plutôt dans le haut ou dans le bas de la fourchette que donne l’Insee sous forme de graphique. D’ailleurs, un article de deux chercheurs de la Commission Européenne de 2010 (« A non-balanced survey-based indicator
    to track industrial production »), malheureusement resté sans suite, a montré que les pourcentages de réponses permettaient d’effectuer des prévisions plus précises que celles effectuées avec les seuls soldes d’opinion. L’inertie des méthodes de prévisions tant à l’Insee qu’à la Commission Européenne est donc dommageable, surtout dans cette période d’incertitude.

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