Mon agenda prévisionnel de la semaine

AGENDA PRÉVISIONNEL

DU LUNDI 25 MARS AU VENDREDI 29 MARS 2013

Lundi 25 mars Déplacement à Stockholm avec Mme Marylise LEBRANCHU, Ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique (Suède)
10h45 : Intervention à la table ronde sur « les réformes suédoises des années 1990 » (Ambassade de France)
12h30 : Déjeuner de travail avec :
– M. Anders BORG, ministre des Finances,
– M. Peter NORMAN, ministre des Marchés financiers et des Collectivités locales,
– M.Susanne ACKUM, secrétaire d’Etat au Trésor international,
– M. Hans LINDBERG, secrétaire d’Etat au Budget,
– Mme Johanna LYBECK-LILJA, secrétaire d’Etat aux Marchés financiers,
– M. Frank BELFRAGE, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères,
– M. Gunnar LUND, ambassadeur de Suède en France.
14h00 : Entretien avec M. Anders BORG, ministre des Finances suédois (Ministère des Finances).
16h15 : Conférence publique à la Stockholm School of Economics sur le thème « France, Europe : Separating facts from fiction ».
17h15 : Entretien avec Mme Magdalena ANDERSSON, porte-parole des questions économiques pour le Parti social-démocrate suédois.

Mardi 26 mars
10h00 : Le ministre face aux lecteurs du Parisien – Aujourd’hui en France (Siège du Parisien).
13h15 : Déjeuner avec M. Didier MIGAUD, Premier président de la Cour des Comptes (Cour des Comptes).
15h00 : Questions d’actualité (Assemblée nationale).
17h00 : Entretien avec le Président de la République (Palais de l’Elysée).
19h00 : Entretien avec M. Jean-Bernard LEVY, Président de Thalès (Bercy).

Mercredi 27 mars
10h00 : Conseil des ministres (Palais de l’Elysée).
13h00 : Déjeuner avec les chefs d’entreprises (Bercy)
15h00 : Questions d’actualité (Assemblée nationale)
16h30 : Conférence de presse de lancement de la campagne de l’Impôt sur le Revenu avec M. Bernard CAZENEUVE, ministre délégué chargé du Budget (Bercy).

Jeudi 28 mars
11h00 : Audition devant la Commission des Finances de l’Assemblée nationale sur les aides aux Etats de la Zone euro en difficulté (Assemblée nationale).

Vendredi 29 mars
11h00 : Réunion de groupe de suivi des Préfets de région à l’invitation du Président de la République (Palais de l’Elysée).

2 réflexions au sujet de « Mon agenda prévisionnel de la semaine »

  1. A propos des réformes suédoises, je pense qu’il faut se rappeler du contexte dans lequel elles ont été faites et qui était bien différent de la situation économique européenne actuelle. De plus, si des réformes de même inspiration devaient être faites en France, je ne crois pas qu’elles passeront facilement avec la chute de popularité récente de Mr Hollande. Celui-ci a, en effet, à mon sens commis une erreur de communication majeure depuis un mois et la publication des prévisions de la Commission Européenne.
    La situation actuelle aurait pu être l’occasion d’un grand moment de pédagogie sur ce qu’est une prévision et ce que sont les erreurs qui l’entourent. En admettant que le déficit pourrait être de 3,7%, vous vous êtes mis en position de créer des revendications fortes si jamais le déficit était finalement inférieur à ces 3,7. Je ne sais pas si l’on parlera alors de cagnotte comme sous le gouvernement Jospin, mais maintenir la hausse prévue de la TVA pourrait être politiquement difficile si le déficit n’est pas aussi élevé que prévu. Bref, après les difficultés politiques liées à l’abandon, à mon sens prématuré, de l’objectif des 3%, pourrait s’ajouter une difficulté politique de gérer un éventuel retour de la croissance plus rapide que prévu.
    Le bon discours, qui plus est le seul scientifiquement juste, aurait été de dire qu’il y avait un risque important – mais à ce stade pas une certitude– que la croissance soit inférieure aux 0,8 prévus mais que comme il y avait aussi un risque que la croissance soit même négative, on laisserait jouer les stabilisateurs automatiques quitte à ne pas respecter en 2013 l’objectif des 3%.
    Il est utile de rappeler qu’en 1999, à cette même période de l’année, le gouvernement Jospin était sévèrement critiqué pour maintenir un objectif de croissance supérieur à 2% alors que suite à la crise asiatique, tous les économistes jugeaient cet objectif impossible à atteindre. Au final, la croissance a dépassé 3% cette année-là et a généré cette fameuse cagnotte. Le gouvernement mal préparé à ces rentrées inattendues a mal géré cette cagnotte et cela a marqué le début des difficultés pour Mr Jospin.
    Cette année, un déficit inférieur à 3,7 risque donc d’engendrer des difficultés politiques et, par exemple, de rendre difficile l’adoption d’une réforme des retraites trop exigeante. Cela pourrait ouvrir grand les portes de Matignon à quelqu’un comme Martine Aubry.

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