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Mon agenda prévisionnel du 2 au 5 avril

Catégorie : Actualité,Agenda hebdomadaire,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 29/03/2013 à 20:22

Retrouvez ci-dessous mon agenda prévisionnel pour la semaine prochaine :

AGENDA PREVISIONNEL

DU MARDI 2 AVRIL AU VENDREDI 5 AVRIL 2013

 

Mardi 2 avril :

09h30 : Comité interministériel pour la modernisation de l’action publique  (Hôtel de Matignon).

12h15 : Signature de la convention fiscale bilatérale entre la France et la Principauté d’Andorre (Bercy).

15h00 : Questions d’actualité (Assemblée Nationale).

16h00 : Remise du rapport de Mme Karine BERGER, Députée des Hautes-Alpes et M. Dominique LEFBVRE, Député du Val d’Oise sur le thème « Dynamiser l’épargne financière pour financer l’investissement et la compétitivité » avec M. Bernard CAZENEUVE, Ministre délégué chargé du Budget (Assemblée Nationale).

17h00 : Entretien avec le Président de la République (Palais de l’Elysée).

 

Mercredi 3 avril :

08h30 : Entretien avec M. Benoit HAMON, Ministre délégué chargé de l’Economie sociale et solidaire et de la Consommation (Bercy).

09h30 : Conseil des ministres (Palais de l’Elysée).

15h00 : Questions d’actualité au Gouvernement (Assemblée Nationale).

 

Jeudi 4 avril : Déplacement à Strasbourg avec M. Wolfgang SCHÂUBLE, Ministre des Finances allemand

11h20 : Conférence “ The Franco German Couple in 2013 : best way towards federalism in Europe ? ”.

13h00 : Déjeuner avec des élèves de l’ENA et des membres des jeunes fédéralistes européens (ENA).

14h30 : Interview croisée avec M. Wolfgang SCHÄUBLE, Ministre des Finances allemand (dans les locaux d’Arte).

15h30 : Entretien avec M. Wolfgang SCHÄUBLE, Ministre des Finances allemand.

19h30 : Intervention au Forum Eco Sciences Po / Libération : « Après la crise, le bonheur » (Sciences Po).

 

Vendredi 5 avril : Déplacement à Besançon avec Mme Aurélie FILIPPETTI, Ministre de la Culture et de la Communication.

15h00 : Inauguration de la « Cité des arts » (Besançon).

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2 commentaires

  • Eve Achte dit :

    Monsieur le ministre,

    J’ai le cœur lourd ce soir, c’est ce qui me pousse à vous écrire. Pourriez-vous s’il vous plaît regarder dans votre agenda s’il y aurait un temps à prendre dedans pour m’expliquer pourquoi je devrais soit payer un impôt sur une ressource que je ne reçois pas, soit porter un coup à la relation mère-enfant ?

    Je suis assistante maternelle agréée et je viens d’apprendre ce matin que je vais devoir payer un impôt sur la nourriture que les parents apportent chez moi pour leur enfant et que leur enfant mange, évidemment. En quoi s’agit-il d’un avantage en nature pour moi ? C’est l’enfant qui la mange cette nourriture, ce n’est pas moi, alors où est-il cet avantage pour moi ? Que je sois taxée sur le prix du repas que je propose à l’enfant quand je cuisine un plat pour lui et que les parents me rémunèrent en conséquence, d’accord, il n’y a pas à discuter, c’est le cas et je paie l’impôt même si je ne gagne rien sur la nourriture préparée ; mais là, ???
    Payer un impôt sur une ressource que je ne reçois pas me démotive complètement. Je gagne très peu en ce moment, au point que je n’arrive pas à valider un trimestre pour la retraite. Alors je ne peux pas en plus accepter la nourriture préparée par les parents si c’est pour être taxée dessus.
    Mais d’un autre côté, refuser les plats préparés par une maman me désole complètement parce que je porte alors un coup à la relation mère-enfant et cela va complètement à l’encontre de ce pour quoi je travaille. Pour le petit enfant, la nourriture préparée par sa maman, c’est un moment important pour lui dans sa journée passée chez moi, c’est une attention d’elle, c’est un lien qui est là malgré son absence. C’est un repère sécurisant et stabilisant. Des fois même, l’enfant attend son plat comme une fête parce que sa mère lui a préparé quelque chose de particulier et qu’ils en ont parlé tous les deux. Et quand l’enfant ne sait pas encore parler, c’est touchant d’entendre une maman vous expliquer qu’elle a passé du temps à faire des expériences culinaires et à les faire goûter à son petiot pour savoir ce qui lui convient le mieux. Et ça, je vais devoir leur enlever ? Argh Pour la mère qui est en manque de son enfant, pour qui c’est un crève-cœur de devoir aller travailler, c’est quelque chose qui lui tient à cœur d’être présente au travers des plats que son enfant mangera en son absence ; même si la main qui donne la becquée n’est pas la sienne, elle est là quand même cette maman car la nourriture préparée par elle a un goût que n’aura jamais la mienne. Ca n’a l’air de rien pour quelqu’un qui n’est pas dans la relation mère-enfant, mais pour un petit et sa mère, c’est quelque chose d’important. Et pour moi qui travaille à adoucir leur séparation, une loi telle que celle-ci est difficile à vivre.
    Et même si on ne considérait que l’argent, ce sont les parents qui vont en être de leur poche car les indemnités repas qu’ils devront me verser pour les plats que je préparerai à leur place ne sont pas remboursées par les allocations familiales. C’est comme si vous obligiez les parents à mettre leur petiot à la cantine alors que leur budget peut être déjà tendu et qu’ils avaient jusque là moyen de faire autrement.
    J’ai le coeur lourd Monsieur le Ministre, alors si vous pouviez m’expliquer. Je suis tout à fait disposée à faire des efforts financiers pour le pays si nécessaire, mais pour pouvoir le faire, il faudrait d’abord que je touche l’argent sur lequel je vais être ensuite imposée.
    Merci de m’avoir écoutée. Je croise les doigts pour comprendre d’une manière ou d’une autre, mais les personnes que j’ai questionnées au relais des assistantes maternelles n’ont su me répondre.

    Eve Achte

  • franc comtoise dit :

    Monsieur Moscovici,

    si je recevais une invitation personnelle à l’inauguration de la cité des arts à Besançon vendredi prochain, je pense que je m’y rendrais

    salutations

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