Invité de la matinale d’iTélé, mes réponses à l’interview politique de Christophe Barbier

J’étais ce matin l’invité politique de Christophe Barbier sur iTélé.

Un an après l’élection de François Hollande, je me suis exprimé sur les nombreuses réformes que nous avons mises en place, sur notre cap du redressement du pays, sur l’équilibre entre réduction des déficits et soutien à la croissance.

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7 réflexions au sujet de « Invité de la matinale d’iTélé, mes réponses à l’interview politique de Christophe Barbier »

  1. Je suis outrée de voir des gens qui ont commencé tot a travailler et qui a cause d’une maternité, d’une maladie, d’un chomage etc…. n’ont pas leurs nombres de trimestres cotisés arriver souvent a,57,58,59 voir 60ans et plus.Ces gens se retrouvent dans la misère en fin de carriere car pas assez de trimestres pour la retraite (il faud attendre plus longtemps pour y prétendre) peut etre la fin des indemnitées de chomage et tous les petits revenus de subtitutions de misères qui ne cotises en rien pour finir dignement Je trouve cela trés grave et il faudrais y songé serieusement.et trés vite pour tous ces pauvres gens
    Merci

  2. On peut prendre les choses de tout les cotés, la cessions d’action de l’état c’est de la privatisation. La gauche de la gauche s’appuiera la dessus pour attaquer le gouvernement tout comme la droite, ce qui est normal vu qu’on leur tends la perche pour se faire battre.

    Franchement il est temps que le gouvernement mette en place son agenda sociale ambitieux pour l’an II histoire de lever toute confusion quant à la volonté du gouvernement de mettre en place une politique sociale. Concernant l’économie je suis consternée et c’est euphémisme devant le forcing des libéraux qui veulent imposer Lamy ou Gallois comme 1er ministre ou ministre des finances.
    Gallois non mais je rêve, on a eu une campagne qui ne parle que de jeunesse et de leur donner leur chance, et pour trouver des solutions au pays, on nous ressort des gens de leur retraite pour qu’il nous applique les solutions des années 70/80 comme s’il n’y avait pas dans ce pays des jeunes économistes talentueux qui mérite qu’on leur donne leur chance. D’ailleurs j’aimerai bien que Hollande et Ayrault fassent une réunion avec des gens comme Piketty (si Hollande c’est réconcilie avec Montebourg il pourrait aussi avec Piketty pour l’intérêt général et son propre intérêt aussi), Eric Heyer, Mathide Lemoine (femme hyper concrète), Lordon … pas tous de gauche ni vraiment adepte de la doxa libérale mais au moins avec eux on a pas l’impression de replonger dans les années Bar ou Mitterand.

    Avant de passer à la privatisation qui ne peut être considérer comme une politique en tant que soit d’autant plus que les cours ne sont pas au plus haut, il y a pas mal de chose à faire, dernièrement on a vu que des secteurs entiers de l’économie ne trouve pas de salarié, comme l’aéronautique, l’artisanat, service à la personne … que des patrons renoncent même à embaucher peut être que c’est là qu’il faut mettre le paquet, de demander au région de faire entre avril et juillet chaque année une décompte des offres d’emploi centralisé, de mettre en place les formations adaptés aux principaux métiers les plus demandés.

    Segolène Royal avait dans son programme en 2007 une mesure pour les jeunes qui sortent sans qualification, qui était de leur proposer un apprentissage de deux ans au frais de l’état, c’était une excellente idée qu’on pourrait mettre en place en convertissant une partie des contrats d’emploi d’avenir en contrat d’apprentissage (d’avenir?) et qui leur permettrait d’apprendre un métier et rester stable pendant 2 ans.

    Libé et le nouvel obs ont répertorié sur les 60 mesures celles qui ont été faites, celle non faite et celle faite mais pas comme prévu. Parmi les promesses non faites, celle qui concerne la notation sociale qui ne coûte rien mais qui peut avoir qu’un effet bénéfique pour les salariés, demander l’adoption de la directive européenne sur la protection des services publiques, et comme le parlement va voter la loi « Florange » autant en profiter pour voter la loi qui demande ces sociétés de rembourser les aides publiques, le patronat va encore hurler mais c’est une promesse qu’il faut mettre en place.
    Et puis autant leur expliquer au patronat une bonne fois pour toute que la majorité n’a pas été élu pour se plier en 4 devant eux mais qu’elle a été élu pour améliorer le sort des salariés, des précaires et de la classe moyenne c’est à dire ceux qui ont payé le prix le plus lourd pendant la dernière decennie.
    Cela dit le gouvernement ne devrait pas être ennemi pour autant avec le patronat, mais devrait exiger une relation gagnant-gagnant ou plus le patron adoptera une politique sociale favorable au salaria et investira en France plus le gouvernement se démènera pour l’aider.
    A partir de là, le patronat comprendra enfin le cap pour les prochaine année au lieu de ne pas comprendre pourquoi le gouvernement est pro patronat un jour et contre lui un autre alors qu’en fait ce n’est pas sur lui que la gauche demande de se focaliser mais sur l’intérêt du salarié.

  3. Courage à vous et a tous ceux qui soutiennent François Hollande.
    Il faut démasquer Melanchon. Tous sur les ondes et à l’image.
    Bon Anniversaire pour l’accession aux manettes.

    Patrick Eckardt

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