QAG : ma réponse au député Laurent Grandguillaume sur le CICE

J’ai répondu cet après-midi au député Laurent Grandguillaume sur le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Le CICE marche, et représente 20 milliards d’euros de baisse du coût du travail pour les entreprises. Preuve de ce succès, 160 nouveaux dossiers de préfinancement sont déposés chaque jour. Preuve de notre détermination, la loi a prévu des sanctions lourdes en cas d’abus.

Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi est une grande mesure pour la compétitivité, et nous combattrons les abus avec détermination.

http://www.dailymotion.com/video/x127ma1_cice-reponse-de-pierre-moscovici-a-laurent-grandguillaume-23-juillet-2013_news#.Ue6bDay9C71

2 réflexions au sujet de « QAG : ma réponse au député Laurent Grandguillaume sur le CICE »

  1. mes félicitations à Monsieur le Ministre Pierre Moscovici…

    Quand les grands patrons rackettent le crédit d’impôt des PME
    Une dizaine de grands groupes demandent à leurs sous-traitants des remises équivalentes au CICE.

    Un employé de l’entreprise La Française de mécanique, à Douvrin, le 28 janvier 2004. (DENIS CHARLET / AFP)
    Par Francetv info
    Mis à jour le 17/07/2013 | 09:51 , publié le 17/07/2013 | 08:34

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    Censé aider les PME, il les met aujourd’hui dans l’embarras. Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est devenu prétexte, pour les grands groupes, à renégocier à la baisse les prix de leurs sous-traitants, indique Le Parisien mercredi 17 juillet.

    « Une dizaine » d’entre eux font ainsi pression sur les PME qui les fournissent, révèle au quotidien Pierre Pelouzet, le médiateur des entreprises. Grâce au CICE, les entreprises vont bénéficier en 2014 d’une réduction d’impôt égale à 4% de la masse salariale pour les rémunérations versées en 2013. Le problème, c’est que parmi les clients des PME, certaines multinationales leurs demandent des remises équivalentes à cette aide. La mesure économique phare du gouvernement perd alors tout son sens. Les ministres de Bercy, Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg, ont menacé de téléphoner aux grands patrons concernés, selon Le Parisien.

    « Ce n’est ni plus ni moins que du vol »
    Au mois de mai déjà, plusieurs patrons de PME rencontrés par nos confrères de France 2 tiraient la sonnette d’alarme. Certains d’entre eux avouaient céder à ces pressions par crainte de perdre des marchés. « Ce n’est ni plus ni moins que du vol », dénonçait ainsi Guillaume Cairou, PDG de l’entreprise Didaxis, qui estimait n’avoir « pas d’autre choix que d’obtempérer. »

    Arnaud Montebourg et Pierre Moscovici avaient déjà annoncé fin mai des initiatives pour lutter contre ces pratiques, rapportait Le Parisien. « Il n’est pas question que ce crédit d’impôt qui (…) a pour objectif d’aider d’abord lesPME et les entreprises de taille intermédiaire en recherche de croissance puisse finalement filer, par perfusion-absorption, vers les grands groupes et les grands comptes donneurs d’ordres », expliquait alors le ministre du Redressement productif.

  2. A l’image pour ce qui s’est passé pour les marchés financiers en 2008 et notamment pour les banques qui n’ont pas hésiter à raquetter les contribuables, raquette qui continue encore sur les déficits publics des états, les grosses entreprises n’hésitent pas à spolier les PME et PMI sur le CICE, afin de venir gonfler les dividendes versés aux actionnaires. Il est vraiment dommageable qu’il n’y ait pas plus de réaction de la part des dites PMI PME d’autant plus qu’ils sont représentés par des « syndicats » au sein du patronnat Je ne sias pas si un bilan sera fait en fin d’année sur les orientations qui auront été prsies par les PME PMI suite à l’activation de ce dispositif (Investissement, recrutement, baisse des prix….) et qulles mesures vous avez mises en place pour assurer ce suivi

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