Dans les médias

Le bilan de ma visite en Bretagne hier en vidéos et en images

Catégorie : Actualité,En images,Vidéos | Par pierre.moscovici | 27/08/2013 à 12:58

Avec la volonté de porter nos réformes sur le terrain, je me suis rendu hier en Bretagne, dans les Côtes-d’Armor et le Finistère, à la rencontre d’entreprises qui innovent, et des agents de mon ministère.

J’ai visité à Lannion l’entreprise Ekinops, équipementier télécoms spécialisé dans le transport optique à très haut débit. Introduite sur le marché NYSE Euronext à Paris en avril dernier, cette entreprise est le parfait exemple d’une PME qui investit dans la recherche et qui réalise de très bons résultats à l’export.

J’y ai annoncé la réforme du Plan d’épargne en actions (PEA) et la création du PEA-PME. Cette réforme a pour objectif de favoriser l’investissement de l’épargne nationale en actions et de créer un nouvel instrument pour le soutien au financement des PME et ETI. Pour plus d’informations sur le contenu de cette réforme, je vous invite à consulter le dossier de presse  http://www.economie.gouv.fr/files/reforme-pea-2013.pdf ainsi que l’intégralité de mon discours : http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/15649.pdf

La vidéo de mon discours sur la réforme du PEA :

 Mes précisions sur cette réforme, dans une vidéo des Echos :

 

J’ai ensuite rencontré les agents de mon ministère dans le Centre des finances publiques de Lannion. Je leur ai redit toute ma confiance et j’ai salué la qualité de leur action au quotidien. Cette présence de proximité, au service des Français, est essentielle. La démarche de modernisation et de simplification actuellement en oeuvre va dans le bon sens.

Un échange avec les élus et les chefs d’entreprises des Côtes-d’Armor a également été organisé, permettant d’expliquer les réformes que le gouvernement porte depuis mai 2012. J’y ai réaffirmé mon cap, celui de renforcer toujours plus l’économie française, de soutenir notre tissu productif, pour augmenter les créations d’emplois.

Je me suis rendu à Morlaix, au sein de l’entreprise Hemarina, PME de biotechnologies marines qui développe des transporteurs d’oxygène universels d’origine marine, technologie innovante à forte valeur ajoutée.

Enfin, j’ai visité le site de Thalès à Brest, notamment ses chaînes d’assemblage du sonar de lutte anti sous-marine et le dispositif Spectra de protection du Rafale. J’ai salué l’excellence de leurs équipements pour la défense, l’aéronautique, et la sécurité.

Ce déplacement en Bretagne, sur le thème des entreprises qui se développent dans des domaines innovants et sur la réforme du PEA, a été instructif pour le ministre de l’Economie et des Finances que je suis. Il permet de démontrer que notre pays possède dans ses territoires un tissu productif de qualité, avec des acteurs qui vont de l’avant, des entreprises qui sont compétitives, et qui grandissent en France et à l’export. Le gouvernement dont je fais partie accompagne chaque jour ces entreprises, au service de la croissance et de l’emploi des Français.

Vous pouvez retrouver ci-dessous quelques photos de ce déplacement :

1. Entreprise Ekinops à Lannion et présentation de la réforme du PEA.

2. Centre des finances publiques de Lannion et échanges avec les agents.

3. Entreprise de biotechnologies Hemarina à Morlaix

4. Site de Thalès à Brest

 

Be Sociable, Share!

14 commentaires

  • Amelle dit :

    Egalité homme-femme, calcul plus favorable des trimestres pour les temps-partiel, prendre en compte les années d’apprentissage, compte pénibilité enfin une reforme de retraite qui ne réfléchi pas qu’à l’aspect comptable mais à l’amélioration de la vie de million de gens. On oubli que justement les retraites ont été crée pour cela et si la vision comptable d’aujourd’hui dominait à l’époque, la retraite n’aurai jamais vu le jour ni profité à des générations entières.La vie des gens voila ce qui devrait guider toute reforme concernant la protection sociale.

    Le patronat râle contre la hausse des cotisations, c’était attendu Ils oublient toujours qu’ils profitent de + 120 milliards de subvention par an comme d’hab. Ils disent que c’est une non reforme, je veut bien mais cela veut dire que toutes les reformes précédentes étaient de non réforme puisque juste paramétrique comme celle ci, les dernières ont choisi l’age de retraite comme paramètre celle-ci choisi l’augmentation des cotisation tout simplement. Ils veulent une retraite à 65 ans alors qu’ils savent pertinemment que les gens pour avoir une retraite à taux plein sont déjà obligé de partir à 65 ans.

    De l’autre on a une gauche qui veut le retour à 60 ans alors que c’est déjà fait pour les personnes qui ont déjà cotisés leurs annuités, il sont vent debout contre les 43 ans de cotisation alors qu’ils c’est pour 2035 donc si la conjoncture s’améliore on pourra toujours revenir dessus, en tout cas on sais que tous le monde peut prendre sa retraite à 65 ans donc parler de gens qui partiront à 67-68-70 ans est du pure fantasme.

    Ok, on aurait pu aller plus loin vers une reforme plus globale, trouver des solutions aux polypensionné, unifier les caisses de retraite y compris les complémentaires, mettre en place un guichet unique comme en Italie mais cela nécessite plus de 2 mois de concertations c’est un travail de longue haleine pas forcement le travail de ministre mais plutôt d’un haut conseil de retraite qui balaye les problèmes au fur et à mesure. Personnellement je pense qu’on aurait pu aligner public et privé en coupant la poire en deux en revenant sur la reforme Balladur responsable de tant de pauvreté chez les retraités en passant d’un calcul sur les 25 meilleurs années à un calcul sur les 10 meilleurs année et faire de même pour le public en calculant sur les 10 meilleurs années avec primes.

    Les régimes spéciaux aurait pu être supprimées puisqu’elles sont justifiées par la pénibilité du travail et que la pénibilité est justement traitée différemment aujourd’hui sauf pour les policiers, militaires et pompier qui méritent un régime spécial au vu de leur travail… bref on aurait pu faire plus mais il aurait fallu beaucoup plus de temps pour ce travail de dentelle et non pas faire une réforme sous la pression de Bruxelle

  • Antoine dit :

    La France ne peut pas prêcher pour l’État de droit dans l’organisation interne des États et en même temps se faire complice d’un État de non-droit-international sur le plan international en agissant militairement en Syrie sans déclaration de guerre et sans résolution de l’ONU.

    • Amelle dit :

      Par contre passer son temps à contempler les massacres commis quotidiennement entre le fromage et le dessert au JT du soir comme elle le fait depuis 2 ans, cela la France peut le faire.

      De quel France parle t-on ?

Flux RSS des commentaires de cet article.