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Mon interview ce matin dans l’émission Bourdin Direct sur BFMTV et RMC

Catégorie : Actualité,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 10/09/2013 à 11:30

J’étais ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin dans l’émission Bourdin Direct, sur BFMTV et RMC.

Toutes mes réponses lors de cette interview peuvent être visionnées ci-dessous :

 


Bourdin direct: Pierre Moscovici – 10/09 par BFMTV

 

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2 commentaires

  • Marie 75 dit :

    Bonjour. Une suggestion de profane totale, mais sensée: Pourquoi ne pas reconsidérer l’énorme budget alloué aux fonctionnaires de l’Union Européenne, fonctionnaires qui bénéficient de privilèges exorbitants et injustifiés comme: voyages gratuits, pas d’impôts ni sur salaires ni sur pensions de retraite, frais scolaires dans des lycées privés pris en charge par l’U.E etc….etc… au lieu d’écraser d’impôts la classe moyenne ????

  • fred31 dit :

    J’ai lu que vous déploriez des fuites « négatives » au sujet du budget 2014; mais qui a annoncé au printemps 6 milliards d’impôts nouveaux en 2014 si ce n’est le ministre du budget. Ces 6 milliards ont largement été répétés depuis, créant la confusion actuelle. Cette confusion est d’autant plus grande qu’il y a en plus la hausse prévue de la TVA qui représentera aussi 6 milliards, hausse à laquelle il n’est pour l’instant malheureusement pas prévu de renoncer.
    Vous évoquez par ailleurs le « simplisme » de ceux qui opposent fiscalité des ménages et des entreprises. Mais très franchement, quand on voit les proportions annoncées pour le budget 2014 à savoir 10 milliards de moins pour les entreprises et 10 milliards de plus pour les ménages (soit un écart de 20 milliards, excusez du peu !), où est le simplisme ? Un tel déséquilibre est tout simplement ahurissant. Que l’on souhaite faire un effort en faveur des entreprises, pourquoi pas mais là on est au-delà du caricatural. S’il n’y a pas un rééquilibrage dans le budget finalement voté, ce sera du suicide politique mais plus grave ce sera un frein très important à la reprise pourtant en route (le fait qu’elle soit en route montre d’ailleurs que les entreprises n’ont pas besoin d’une telle baisse de fiscalité). Il faudrait, par exemple, recibler le CICE vers les entreprises qui en ont vraiment besoin, c’est-à-dire les PME du secteur de l’Industrie (d’autant que le MEDEF se déclare quand même mécontent du budget 2014, « oubliant » tout simplement le CICE dans ses calculs, tout ça pour ça !). On a invoqué la forte baisse du taux de marge pour justifier ces mesures générales et fortes en faveur des entreprises. Mais, je vous invite pour voir qu’il faut se méfier d’analyses faites sur des chiffres provisoires, à faire l’exercice suivant : comparer le graphique du taux de marge tel que figurant dans la Note de Conjoncture de décembre 2006 avec ce qu’il est en « définitif » sur cette période – impression de décrochage avec les chiffres provisoires contre légère baisse après révision. Cela, en raison d’une sous-estimation de la croissance de 2005 et 2006 dans les comptes trimestriels provisoires (+1,2 et +2 estimés initialement contre +1,9 et +2,6 « définitifs »). Aujourd’hui, il y a de bonnes raisons de penser que le PIB est sous-estimé sur la période où les Comptes Nationaux ne sont pas définitifs (depuis début 2011 donc), comme en témoignent, entre autres, des chiffres de l’emploi moins mauvais que prévus : 39000 emplois détruits au 1er semestre c’est certes beaucoup mais bien moins que les 90000 destructions prévues par l’INSEE en décembre dernier et que les 100000 destructions du 2nd semestre 2012 (incidemment, comment allez-vous pouvoir justifier une inversion de la courbe du chômage avec une croissance prévue pour 2014 de seulement +0,9% ? Il y a là quelque chose qui ne va pas).
    Je redis donc, ici, qu’il est impératif de renoncer à la hausse de la TVA. Il serait d’autant plus malvenu d’augmenter cette taxe au moment où le CESE publie un rapport en recommandant la baisse pour mettre en place une fiscalité écologique. Ce rapport du CESE peut d’ailleurs offrir une porte de sortie politique utile pour renoncer à cette hausse de TVA sans trop se renier.

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