Dans les médias

Déplacement au Nigeria – 28 et 29 mars

Catégorie : Actualité,Europe / International,Voyages et déplacements | Par pierre.moscovici | 28/03/2014 à 15:29

Je me rends aujourd’hui au Nigeria à l’occasion de la rencontre annuelle des ministres de l’Economie et des Finances de l’Union africaine. J’y rencontrerai le Président de la République fédérale du Nigeria, M. Goodluck Jonathan.

Les détails de ce déplacement sont à consulter ci-dessous :

Déplacement de Pierre MOSCOVICI au Nigéria

28-29 mars 2014

Pierre MOSCOVICI se rendra à Abuja (Nigéria), les 28 et 29 mars, pour participer à la septième conférence conjointe des ministres de l’Economie et des Finances de l’Union africaine et de la Commission économique pour l’Afrique de l’Organisation des Nations unies.

En marge de cet événement, un entretien du ministre de l’Economie et des Finances est prévu avec le Président de la République fédérale du Nigéria, M. Goodluck JONATHAN, auquel il remettra un message du Président de la République.

A l’invitation de son homologue nigériane, Mme Ngozi OKONJO-IWEALA, et en présence du chef de l’Etat nigérian, Pierre MOSCOVICI s’exprimera lors de la session d’ouverture de la Conférence conjointe annuelle. Il participera également à la première session sur l’industrialisation du continent pour un développement inclusif du continent africain.

Il rencontrera, dans le cadre d’un entretien bilatéral, son homologue sud-africain, M. Pravin GORDHAN.

Ce déplacement sera l’occasion de porter en Afrique le message de la France pour une refondation des rapports économiques avec l’Afrique, dans la droite ligne des conclusions de la Conférence économique de Bercy qui s’est tenue à Paris en décembre dernier lors du Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique.

Le ministre de l’Economie et des Finances co-présidera ainsi avec Mme OKONJO-IWEALA un dîner de travail consacré à la Fondation franco-africaine pour la croissance, dont la création a été annoncée en décembre dernier par le Président de la République lors du Sommet de l’Elysée. De très nombreux investisseurs et entrepreneurs africains participeront à ce dîner ainsi que les invités du ministre lors de ce déplacement, M. Lionel ZINSOU, préfigurateur de la Fondation, Mme Anne PAUGAM, directrice générale de l’Agence française de développement, et M. Jacques ATTALI, président de PlaNet Finance, chargé par Pierre Moscovici d’une mission sur la dimension économique de la Francophonie

Be Sociable, Share!

2 commentaires

  • Alceste dit :

    Voilà, c’est fait. Le Président de la République, manifestement incapable de répondre à la révolte, parce que c’est trop tard, s’est exonéré de ses fautes en payant le tribut exigé par le Minotaure, le néolibéralisme triomphant bien sûr, mais aussi cette presse qui n’accorde ses faveurs qu’à ceux qui flattent ses propres prétentions.
    Merci, Monsieur Moscovici, pour l’honnêteté, la culture, les exigences intellectuelles dont vous avez eu à cœur de nourrir vos écrits ici même. On ne vous a pas toujours approuvé. On a même regretté amèrement de vous voir embarqué dans une conjuration qui devait un jour nécessairement aboutir à ce qu’on s’y entretue. Les conjurés n’aiment pas qu’une tête dépasse. La presse non plus, qui ne comprend que ce qui se vend bien, obtenu à coup de complaisances diverses, d’a parte secrètes qui donnent de l’importance. Votre pire défaut est de n’avoir pas été de votre temps, d’avoir écrit et fait au lieu de vous répandre en confidences. Mais c’est précisément de cela qu’on vous a toujours été reconnaissant, de prendre publiquement la plume pour faire comprendre, remettant sur le métier sans cesse votre ouvrage et par là même vos convictions, on en est sûr, sans jamais vous départir de ce « doute salutaire » – c’est votre expression – sans lequel toute doctrine porte en elle les germes de sa propre destruction. Merci, donc, pour tout cela. Merci d’avoir secoué le joug des habitudes, et merci en même temps d’avoir donné, par vos raisonnements, de quoi choisir d’être en accord avec vous ou de ne l’être pas. Si vous permettez une respectueuse remontrance, avouez toutefois que votre formule « d’abord l’effort, ensuite l’essor » était un peu trop simpl(ist)e. On n’y a pas trop cru
    Aujourd’hui, il y aurait bien d’autres réflexions à faire, qui feraient probablement pléonasme avec ce qui précède. Ces gens en charge du sort de notre pays, ce qui revient à dire la presse encore, ont eu raison aussi de Vincent Peillon, le ministre qui redonnait enfin à l’école de la République les lettres de noblesse qu’on avait tant piétinées, il suffisait de le lire et de l’entendre pour croire que tout était encore possible. Celui-là visait haut, ce qu’on attendait de lui. Mais les petits esprits n’on rien voulu comprendre, pire, n’en étaient pas capables. Pas assez médiatique ni complaisant, lui non plus. Est-ce à dire qu’on approuvait toutes les mesures envisagées ? Certes non. On pouvait même les combattre. Mais il ne s’agit évidemment pas de cette ridicule querelle sur les rythmes scolaires, dont le pouvoir a fait manifestement grand cas, parce que la presse n’avait que cet os d’alouette à ronger. L’aubaine était trop tentante. Delenda est Carthago.
    Mais Madame Taubira est restée, la grande Madame Taubira. Merci à elle d’avoir accepté de rester, évidemment sans être dupe elle-même sur les raisons de sa survie. La presse en fut toute marrie (« surprise »). Elle n’avait pas prévu ce coup-là, un scandale à ses yeux si l’on en croit ses commentaires gênés. Que cette mauvaise presse se rassure : la ministre honnie au prétexte ahurissant qu’elle ne dévoilait pas ses fonds de tiroir sur la place publique est gardée en réserve pour le prochain taurobole, l’inévitable prochain.
    Alors bien sûr cette presse a aussi obtenu de quoi se réjouir. On lui a offert en pâtée la préposée ès qualités aux moulins à vent, désormais la vedette du jour. Papiers quotidiens assurés, images sulpiciennes au besoin. Un capital à vie.
    Merci, Monsieur Moscovici, pour votre dignité.
    Mais nous ne vieillirons pas ensemble, c’est à craindre. L’inéluctable sort final de Brutus ne nous consolera pas.

  • marie mcb dit :

    Merci pour votre devouement, votre loyauté et vos competences.
    Personne n’a été plus dévoué et plus loyal que vous dans ce gouvernement.
    Vous y avez eu la tache la plus difficile : reconstruire economiquement une France ruinée par dix ans d’une politique de droite qui a conduit au desastre.
    Si vous prenez des responsabilités européennes, je suis sure que vous parviendrez à faire aimer l’Europe aux Français, et que la marée noire regressera en France.
    Je vis dans un village qui est resté rose dans une marée noire.
    La vie est une souffrance et un bonheur du debut jusqu’à la fin.
    Oui, depechez vous de profiter un peu de votre vie personnelle avant de revenir à des responsabilités qui seront encore plus importantes et encore plus graves puisqu’il s’agira de faire aimer l’Europe aux Français.
    Merci avec beaucoup d’emotion.

Flux RSS des commentaires de cet article.