Dans les médias

Articles de avril 2014


Invité de la matinale de RTL : mon interview par Jean-Michel Aphatie

Catégorie : Actualité,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 30/04/2014 à 10:04

J’ai répondu ce matin à 7h50 aux questions de Jean-Michel Aphatie sur RTL.

Je me suis exprimé sur le Pacte de responsabilité, sur l’Union européenne, sur la conservation des emplois du groupe Alstom, ou encore sur Bercy.

L’enjeu, c’est que la France se redresse, avec un appareil productif plus fort, avec plus de croissance et d’investissements, et donc plus d’emplois et de pouvoir d’achat.


Pierre Moscovici : « L’enjeu, c’est que la… par rtl-fr


Invité de l’émission C à vous sur France 5

Catégorie : Actualité,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 17/04/2014 à 11:17
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J’étais hier soir l’invité de l’émission C à vous sur France 5. J’ai répondu aux questions de Patrick Cohen sur mon engagement et mes actions au service de mon pays. J’ai aussi apporté mon plein soutien à la politique sérieuse et crédible menée par le gouvernement de Manuel Valls. Enfin, j’ai présenté mes convictions pour la France et pour l’Europe, pour les mois à venir.

Mon interview est à voir ou à revoir en cliquant sur l’image ci-dessous (à partir de 23′) :


Invité de l’émission C à vous sur France 5 – 16 avril 2014

Catégorie : Dans les médias | Par pierre.moscovici | 16/04/2014 à 21:49
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A voir ici, mon interview ce mercredi 16 avril 2014 dans l’émission C à vous sur France5


Invité de la matinale de France Inter – 14 avril 2014

Catégorie : Dans les médias | Par pierre.moscovici | 14/04/2014 à 16:44
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Invité de la matinale de France Inter ce lundi 14 avril 2014, je vous invite à voir ou à revoir cette émission ici


Invité de la matinale de France Inter

Catégorie : Actualité,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 14/04/2014 à 11:40
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J’étais ce matin à 8h20 l’invité de la matinale de France Inter. J’ai répondu aux questions de Patrick Cohen et à celles des auditeurs. J’y souligne mon soutien au Président de la République et au gouvernement, ainsi que ma volonté d’être utile à mon pays, dans de nouvelles fonctions.

Retrouvez mon interview ci-dessous :


Pierre Moscovici : « il y avait besoin d’une… par franceinter


Pierre Moscovici : « l’intégrité territoriale de… par franceinter

 


Un nouveau départ

Catégorie : Actualité,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 07/04/2014 à 18:38

Un nouveau départ

Depuis le 1er avril, je ne suis plus ministre de l’économie et des finances. Une page s’est tournée, une autre vie commence. Je reviendrai davantage sur ce blog, et pour commencer je veux vous dire comment j’aborde ce virage. Évidemment, on ne quitte pas une fonction aussi passionnante, aussi prenante à tous égards, sans émotion ou sans tristesse. Mais je l’ai fait avec sérénité, sans la moindre amertume, avec optimisme même.

Je suis serein, d’abord, parce que je suis parti avec le sentiment d’avoir fait mon devoir, d’avoir accompli ma mission au service de mon pays.

Je suis serein, d’abord, parce que je suis parti avec le sentiment d’avoir fait mon devoir, d’avoir accompli ma mission au service de mon pays. En effet, j’ai eu à piloter l’économie française alors qu’elle sortait à peine de la crise, et alors que la gauche n’avait pas exercé le pouvoir depuis dix ans. Sous mon autorité, le ministère des finances – alias Bercy – a été au cœur des réformes. Ainsi, entre autres choses, nous avons contribué à créer la Banque publique d’investissement, d’ores et déjà essentielle pour le financement des projets de nos entreprises, ou à réguler et séparer les autorités bancaires – deux lois que j’ai eu à préparer et à défendre. Avec Bernard Cazeneuve, aujourd’hui ministre de l’Intérieur, nous avons beaucoup travaillé à réduire les déficits, que la droite nous avait légués à des niveaux himalayaesques. Nous avons aussi contribué, sous la responsabilité directe du Président de la République, à la préparation du pacte de responsabilité et des économies budgétaires qui seront présentées par le nouveau gouvernement. J’ai aussi permis un meilleur financement de l’économie, qu’il s’agisse de celui des collectivités locales ou de l’orientation de l’épargne vers l’investissement, notamment à travers la création du PEA-PME. Nous avons en outre mis en œuvre le pacte de compétitivité, décidé fin 2012, et le CICE, qui aujourd’hui allège les charges des entreprises. A cet égard, je suis fier d’avoir consacré beaucoup de mon temps et de mon énergie, à Paris, à Sochaux et à Pékin, à l’avenir de PSA, désormais assuré à travers l’entrée au capital  du groupe de l’Etat et du constructeur chinois DongFeng. Et je garde un formidable souvenir des commandes obtenues pour garantir l’avenir de STX des chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire. J’ai d’ailleurs achevé mes fonctions à Bercy en signant ces accords, et j’y vois un symbole de la bataille pour la croissance, l’emploi et la justice sociale, qui m’a pleinement mobilisé.

Et puis, j’ai aussi eu à mener d’importants combats européens et internationaux.

Et puis, j’ai aussi eu à mener d’importants combats européens et internationaux. On ne l’a pas assez dit, je ne l’ai peut être pas assez mis en valeur, mais ces deux années furent des années de lutte contre la crise de l’euro. Il a fallu se battre, des nuits et des jours, à Bruxelles, à Berlin, pour permettre à la Grèce de rester dans l’euro, à Chypre de ne pas faire défaut, aux programmes de l’Espagne, de l’Irlande, du Portugal de réussir, pour faire avancer l’Union bancaire, formidable progrès de la zone euro. L’international et l’Europe ont pris beaucoup de mon temps, dans des activités que les Français connaissent et voient mal, qui sont pourtant décisives pour leur avenir. Ainsi est-il majeur d’avoir obtenu de la Commission européenne un nouveau partage entre la réduction des déficits et la croissance, à travers un délai de deux ans pour respecter le critère de 3% du PIB en termes de déficits publics. Et il est essentiel aussi d’avoir fait progresser, de réunions du G20 en Assemblées générales du FMI, la cause de la lutte contre l’évasion des bases fiscales et la fraude fiscale. Pour cela, il m’a fallu compter sur le soutien et la compréhension, au premier chef, d’Olli Rehn, le commissaire chargé des affaires économiques et monétaires et Wolfgang Schäuble, mon homologue allemand que je salue, ou encore sur la complicité du secrétaire d’Etat américain au Trésor, Jack Lew. Je resterai aussi fier de la réorientation de notre politique économie envers l’Afrique ou de la création d’un dialogue économique de haut niveau avec la Chine.

 Je sais ce que j’ai apporté à la France, dans une période difficile, et que j’ai vraiment, à ma façon, respectueuse de la liberté, des convictions et du travail de chacun, dirigé ce grand ministère.

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