Dans les médias

Articles de juin 2014


Invité de l’émission Ici l’Europe sur France 24 – RFI

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 23/06/2014 à 20:19

Retrouvez ci-dessous mon interview dans l’émission Ici l’Europe, où je réponds aux questions de Caroline de Camaret (France 24) et Dominique Baillard (RFI). Je m’y exprime sur l’orientation du projet européen, sur le renouveau des institutions européennes, et sur la priorité donnée à la croissance et à l’emploi, à travers des investissements et une véritable politique industrielle à l’échelle européenne. J’y soutiens une Europe tournée vers le progrès économique et social. La prochaine Commission aura tout son rôle dans la réorientation de l’Europe.

La France, un grand pays, doit avoir un poste économique important au sein de la prochaine Commission européenne.

 


ICI L’ EUROPE – Pierre Moscovici, ex-ministre… par france24


Choix européens

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 23/06/2014 à 16:24

Choix européens

 

La semaine qui s’ouvre sera essentielle pour l’Europe. Elle est en effet celle des choix politiques, après les élections européennes du 25 mai.

La semaine qui s’ouvre sera essentielle pour l’Europe. Elle est en effet celle des choix politiques, après les élections européennes du 25 mai. Les 26 et 27 juin, les chefs d’Etat et de gouvernement désigneront – en principe – le prochain Président de la Commission européenne, et définiront les orientations qu’ils souhaitent pour notre Union. Samedi, à Paris, François Hollande a réuni les neuf dirigeants sociaux-démocrates européens. Au terme de ces rencontres, ils ont décidé de soutenir la candidature de Jean-Claude Juncker, tout en exigeant des avancées progressistes pour les cinq ans qui viennent. Je veux dire ici en quoi et pourquoi ce choix est le bon.

Ce soutien à Jean-Claude Juncker, de la part de dirigeants socialistes, peut a priori paraître surprenant. Je sais qu’il suscite débat, par exemple chez certains députés européens socialistes, qui devraient toutefois tenir compte de l’évolution des positions du Parti socialiste européen, le PSE. Et il est vrai qu’il ne correspond pas, à première vue, à ce que nous avons défendu pendant la campagne, où nous nous sommes battus pour la candidature de Martin Schulz. La contradiction, en fait, n’est qu’apparente, et l’option retenue est au contraire institutionnellement et politiquement logique. La campagne pour les élections européennes s’est en effet appuyée, de la part des grandes formations pro-européennes – les conservateurs du PPE, le PSE, les Libéraux, les Verts et même la GUE, qui rassemble la gauche proche des Partis communistes – sur le Traité de Lisbonne, qui précise que le Président de la Commission européenne est désigné par le Conseil européen « en tenant compte du résultat des élections européennes ». Dans l’esprit, cela signifiait clairement qu’il serait issu des rangs du Parti arrivé en tête. De là est né le principe des « spitzenkandidaten » – chaque parti européen désignant son candidat à la présidence de la Commission. Si, comme je l’espérais, comme j’ai tenté avec les socialistes d’en convaincre, le PSE était arrivé en tête, Martin Schulz serait aujourd’hui en position de prétendre à la tête de la Commission. Il en avait les qualités, et sa campagne a été remarquable d’énergie : il peut être, demain comme hier, un remarquable Président du Parlement européen.

C’est une nouvelle dynamique politique, qui vise à donner un enjeu démocratique supplémentaire aux élections européennes, et qui tient compte du rôle croissant du Parlement européen.

Oui, mais voilà : ce sont les conservateurs, c’est le PPE qui a obtenu le plus grand nombre de sièges au Parlement européen, et c’est son candidat, Jean-Claude Juncker, qui était donc légitime pour prétendre à la tête de la Commission. Ce n’est pas, contrairement à ce que prétend le Premier ministre britannique, David Cameron, un coup de force institutionnel, une dépossession du Conseil européen. C’est une nouvelle dynamique politique, encore naissante certes, qui vise à donner un enjeu démocratique supplémentaire aux élections européennes, et qui tient compte du rôle croissant du Parlement européen. Je le dis à mes amis socialistes qui s’interrogent : si le PSE avait été le premier parti, nous n’accepterions pas les critiques, inévitables, qui auraient été adressées à son champion, nous exigerions sa nomination. Nous ne pouvons donc pas, au prétexte que nous n’avons pas gagné les élections, combattre le principe que nous avons porté avec force devant les Français, que nous avons défendu vigoureusement avec les Européens. La candidature de Jean-Claude Juncker ne peut être un fait accompli, les modalités de sa désignation peuvent et doivent même être discutées. Mais il n’est pas possible, et surtout pas cohérent avec nos propres options, de la refuser par principe.

  Lire la suite


Mon interview dans La Nouvelle Edition sur Canal+

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 23/06/2014 à 15:44

J’étais ce midi l’invité de La Nouvelle Edition, sur Canal+. J’ai répondu aux questions d’Ali Baddou sur Alstom et sur les institutions européennes, notamment la future Commission européenne.

Cliquez ci-dessous pour visionner cette interview :

La Nouvelle Edition du 23/06 – Alstom, l’état a-t-il fait le bon choix ?

Mon agenda prévisionnel de la semaine

Catégorie : Actualité,Agenda hebdomadaire,Europe / International | Par pierre.moscovici | 23/06/2014 à 15:28

Je vous invite à consulter ci-dessous mon agenda prévisionnel de cette semaine.-

 

Agenda prévisionnel de Pierre MOSCOVICI

 -

Lundi 23 juin :

12h30 : Invité de La Nouvelle Édition sur Canal+.

15h30 : Examen des amendements au Projet de loi de finances rectificative (PLFR) en Commission des Finances – Assemblée nationale

16h00 : Examen du Projet de loi de finances rectificative (PLFR) en séance – Assemblée nationale.

20h00 : Dîner-débat avec Enrico LETTA, ancien président du Conseil des ministres italien, organisé par Europanova.

 -

Mardi 24 juin :

07h40 : Invité du Face à Face de Christophe BARBIER sur Itélé.

11h00 : Réunion des députés du Groupe socialiste, républicain, citoyen et divers gauche (SRC) – Assemblée nationale.

15h00 : Questions au Gouvernement – Assemblée nationale.

19h00 : Cérémonie de remise des insignes de la Légion d’Honneur à M. Pascal BRICE, directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) par M. Lionel JOSPIN, ancien Premier ministre.

21h00 : Dîner réunissant les élus et membres de la sensibilité Besoin de Gauche.

 -

Mercredi 25 juin : Déplacement à Londres

14h00 : Entretien avec M. George OSBORNE, Chancelier de l’Echiquier.

15h00 : Entretien avec M. Ed LLEWELLYN, chief of staff de M. David CAMERON, Premier ministre du Royaume-Uni.

16h15 : Entretien avec M. Mark CARNEY, Gouverneur de la Banque d’Angleterre.

17h45 : Entretien avec M. Ed BALLS, Chancelier de l’Échiquier du « Cabinet fantôme ».

19h00 : Rencontre avec la presse française.

-

Jeudi 26 juin : Déplacement à Londres (suite) :

9h00 : Rencontre avec la presse britannique.

10h30 : Entretien avec M. David LIDINGTON, Ministre chargé des Affaires européennes.

11h30 : Entretien avec M. Chuka UMUNNA, Ministre de l’Économie du « Cabinet fantôme ».

 

 

 


Mon interview dans l’émission Parlement Hebdo sur LCP et Public Sénat

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 20/06/2014 à 15:13

Invité de l’émission Parlement Hebdo sur LCP et Public Sénat, j’ai répondu aux questions de Kathia Gilder et Michaël Szames sur l’actualité politique de la semaine.

Réforme ferroviaire, climat politique, rapport de la Cour des comptes, Alstom, réforme territoriale, transition énergétique, ou encore PSA : autant de sujets sur lesquels je m’exprime dans la vidéo ci-dessous.

Nous devons bâtir l’Europe de l’investissement, pour retrouver l’élan du projet européen.


Parlement Hebdo : Pierre Moscovici, député… par LCP


Mon interview dans Les Echos

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 19/06/2014 à 20:15

Dans une interview accordée aujourd’hui au quotidien économique Les Echos, je reviens sur ma vision du rôle et de la composition de la future Commission européenne, sur la nécessité de porter une Europe de l’investissement, et sur la confiance de nos partenaires européens en la France.

-

Mes réponses à lire ci-dessous :

Il y a beaucoup de candidats pour un poste de commissaire. Est-ce que l’Europe intéresse enfin les dirigeants français ?

La Commission européenne est une institution dont l’importance majeure est désormais reconnue.

C’est une bonne chose. Ça montre que la Commission européenne est une institution dont l’importance majeure est désormais reconnue. Je note qu’il en va de même pour les autres pays dont on connaît les candidats : le profil politique de la prochaine Commission sera relevé, entre les anciens ou actuels Premiers ministres et les anciens ministres. Cela lui donnera la force pour faire bouger les choses. Mais j’ajoute que personne n’est candidat à un poste de commissaire, puisque c’est le président de la République qui décidera, en lien avec le futur président de la Commission. Moi, je ne fais pas campagne, je me prépare en travaillant sur un projet que je sais partagé par le président et le Premier ministre.

En quoi consiste ce projet ?

Les cinq prochaines années doivent donc être consacrées à bâtir l’Europe de l’investissement.

Mon diagnostic est que l’Europe souffre d’une insuffisance d’investissement dans des secteurs d’avenir comme l’énergie, le numérique, les transports ou les télécoms. Nous devons mener une politique qui s’attaque à ce problème pour reconstruire l’économie de l’Europe, et en particulier celle de la zone euro, alors que notre potentiel de croissance s’est réduit. Le mandat de la prochaine Commission est un tournant. Si elle échoue, il sera difficile de poursuivre le projet européen. Les cinq prochaines années doivent donc être consacrées à bâtir l’Europe de l’investissement. L’épargne, abondante, doit être orientée dans ce but. Cela passe par des financements publics et privés, par une politique macroéconomique plus favorable à la croissance et par une politique microéconomique plus active, par une politique industrielle européenne…

Faut-il assouplir le pacte de responsabilité, comme Sigmar Gabriel l’a proposé ?

Nous devons aborder les sujets comme une politique industrielle européenne, une politique sociale et surtout l’usage du pacte de stabilité.

Il faut un « policy mix » moins récessif. Pour la politique budgétaire, il s’agit de savoir comment sortir de la spirale négative du désendettement sans croissance. Ça pose la question d’une éventuelle flexibilité dans l’application du pacte de stabilité – pas celle de sa remise en cause – en contrepartie de réformes structurelles. Ce débat commence à émerger, y compris à Berlin, où je viens de me rendre. Lors de ma rencontre avec Wolfgang Schäuble et Sigmar Gabriel, j’ai vu deux hommes conscients que le déficit de croissance est à l’origine de la montée du vote eurosceptique et de celle de l’extrême droite en France, qui est une préoccupation majeure pour l’Allemagne. Je les crois prêts à aborder des sujets hier tabous comme une politique industrielle européenne, une politique sociale et surtout une réflexion sur l’usage du pacte de stabilité. Il faut absolument refuser le laxisme budgétaire, mais en même temps mettre en place des règles qui prennent en compte la situation de certains pays et les réformes qu’ils mettent en œuvre, comme en France ou en Italie. De ce point de vue, la proposition de Sigmar Gabriel est une percée intéressante, dont les termes devront être précisés et discutés.

N’est-ce pas une façon pour la France d’échapper aux sanctions, avec un déficit qui aura du mal à être à 3 % en 2015 ?

La France doit réduire ses déficits et améliorer sa compétitivité.

Pas du tout ! La France doit réduire ses déficits et améliorer sa compétitivité. Ce sont des problèmes sérieux, auxquels le gouvernement s’attaque. Mais je constate partout une confiance fondamentale en la France. Il n’y a pas d’épée de Damoclès sur la France, dès lors que le chemin des réformes est tenu.


Mon déplacement à Bruxelles aujourd’hui

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Voyages et déplacements | Par pierre.moscovici | 18/06/2014 à 11:24

Je vous invite à retrouver ci-dessous les détails de mon déplacement de ce jour à Bruxelles. Dans le cadre de la mission parlementaire qui m’a été confiée par le Premier ministre, je rencontre les acteurs politiques et institutionnels européens pour échanger avec eux sur les moyens de renforcer la croissance et l’emploi en Europe.

 

Déplacement de Pierre MOSCOVICI à Bruxelles

Mercredi 18 juin 2014

 

14h15 : Entretien avec M. Günther OETTINGER, Commissaire européen chargé de l’énergie.

15h00 : Entretien avec Mme Catherine DAY, Secrétaire générale de la Commission européenne.

16h00 : Entretien avec M. Olli REHN, Vice-président de la Commission européenne, Commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires et de l’euro.

17h00 : Entretien avec M. Joaquin ALMUNIA, Vice-président de la Commission européenne, Commissaire européen chargé de la concurrence.

18h00 : Entretien avec M. José Manuel BARROSO, Président de la Commission européenne.


Mon agenda de cette semaine – Du 16 au 21 juin 2014

Catégorie : Actualité,Agenda hebdomadaire,Europe / International | Par pierre.moscovici | 17/06/2014 à 14:48

Voici mon agenda prévisionnel de cette semaine, du 16 au 21 juin 2014.

-

Agenda prévisionnel de Pierre MOSCOVICI

Du Lundi 16 au Samedi 21 juin 2014

 -

Lundi 16 juin :

9h00 : Entretien avec M. Bruno MACAES, Secrétaire d’État aux Affaires européennes portugais.

20h00 : Dîner-débat de l’Institut français des relations internationales (IFRI) sur l’Europe.

 -

Mardi 17 juin :

10h30 : Réunion des députés du Groupe socialiste, républicain, citoyen et divers gauche (SRC) – Assemblée nationale.

15h00 : Questions au Gouvernement – Assemblée nationale.

16h30 : Entretien avec M. Paavo LIPPONEN, ancien Premier ministre de Finlande.

 -

Mercredi 18 juin : Déplacement à Bruxelles

14h15 : Entretien avec M. Günther OETTINGER, Commissaire européen chargé de l’énergie.

15h00 : Entretien avec Mme Catherine DAY, Secrétaire générale de la Commission européenne.

16h00 : Entretien avec M. Olli REHN, Vice-président de la Commission européenne, Commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires et de l’euro.

17h00 : Entretien avec M. Joaquin ALMUNIA, Vice-président de la Commission européenne, Commissaire européen chargé de la concurrence.

18h00 : Entretien avec M. José Manuel BARROSO, Président de la Commission européenne.

 -

Vendredi 20 juin :

13h00 : Entretien avec M. Guillaume PEPY, Président de la SNCF.

14h15 : Invité de l’émission « Parlement hebdo » sur LCP et Public Sénat.

18h30 : Entretien avec M. Pierre PRINGUET, Président de l’Association française des entreprises privées (AFEP), Directeur général de Pernod Ricard.

 -

Samedi 21 juin :

12h40 : Invité de l’émission « Ici l’Europe » sur France 24 et RFI.