Dans les médias

Articles de juillet 2014


Invité de l’émission « Les 4 Vérités » dans Télématin sur France 2

Catégorie : Actualité,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 31/07/2014 à 15:02

C’est un très grand honneur pour moi d’être désigné candidat de la France à la Commission européenne : je me suis exprimé ce matin, dans « Les 4 Vérités » sur France 2, sur cette décision du Président de la République, sur la tâche de la prochaine Commission qui sera présidée par Jean-Claude Juncker pour réorienter l’Europe vers la croissance, l’emploi et l’investissement, et sur le rôle de la France dans le renouveau du projet européen.

Ce qui compte, c’est que la France contribue au sein de la Commission à la relance en Europe

A voir ou à revoir ci-dessous, mes réponses dans Télématin : 


Fierté et responsabilité

Catégorie : Actualité | Par pierre.moscovici | 30/07/2014 à 18:22

Fierté et responsabilité

C’est désormais officiel, le Président de la République, François Hollande, a proposé au Président élu de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ma candidature pour un poste de Commissaire. Je veux vous dire les sentiments que j’éprouve : fierté et responsabilité.

La France a toujours pesé à la Commission, elle devra demain continuer à le faire.

Fierté, parce que c’est pour moi un honneur de devenir, à l’issue d’un processus complexe, loin d’être achevé, le membre français de la Commission européenne, après beaucoup d’autres qui s’y sont illustrés. La perspective de succéder à Jacques Delors, Pascal Lamy, Michel Barnier, Jacques Barrot, ou dans le passé à Raymond Barre, Jean-François Deniau, Claude Cheysson, Edgard Pisani, François-Xavier Ortoli, Robert Marjolin, sans oublier Christiane Scrivener ou Edith Cresson, est pour moi un défi. La France a toujours pesé à la Commission, elle devra demain continuer à le faire. Il s’agit, j’en ai conscience, d’une fonction importante, qui le devient de plus en plus au fur et à mesure que l’Union européenne gagne en compétences et en pouvoirs, et que le rôle de la Commission devient à la fois de plus en plus marquant et, parfois, de plus en plus discuté. Il y a là un devoir de réussite : je ferai tout pour être à la hauteur de cette tâche, avec la confiance de François Hollande et de Jean-Claude Juncker.

Le nouvelle Commission devra être active, soudée, totalement déterminée. J’entends y jouer mon rôle, dans les fonctions qu’on voudra me confier.

C’est pourquoi j’éprouve surtout un sentiment de responsabilité. L’Europe est à un tournant. Le projet européen, hier synonyme évident de progrès, d’un avenir meilleur, est critiqué, contesté, et même rejeté par certains. Les dernières élections européennes, marquées partout, et d’abord en France, par la montée résistible mais puissante des forces eurosceptiques, constituent un avertissement sérieux, peut être ultime. Notre Europe, en l’état, n’est plus un espoir, elle suscite le doute, aux yeux de ses détracteurs elle devient le problème et non plus la solution. J’ai eu l’occasion de le dire, je le répète, le « business as usual » n’est plus possible. Il faut un changement profond, concret, visible, des politiques européennes pour réconcilier les citoyens de l’Union avec leur Europe. L’enjeu est clair, évident : réorienter la construction européenne vers la croissance et l’emploi, notamment à travers la mise en place de 300 milliards d’euros d’investissement annoncé par Jean-Claude Juncker. Le nouvelle Commission devra être active, soudée, totalement déterminée. J’entends y jouer mon rôle, dans les fonctions qu’on voudra me confier. C’est la prérogative du Président élu, en lien avec les Etats-membres : on sait que le Président de la République a souhaité pour la France, à juste titre, une responsabilité économique, au cœur des préoccupations de nos concitoyens, plutôt qu’une fonction dans la politique étrangère, alors que notre pays dispose déjà d’une diplomatie d’influence mondiale. J’y mettrai toute mon énergie, toute ma force de travail, et par-dessus tout mon engagement européen et progressiste. Je sais que ce sera exigeant, dur, que les attentes sont fortes et le scepticisme épais. Et pourtant nous n’avons pas le choix : nous devons faire de cette mandature de la Commission et du Parlement européen celle de la relance de l’Europe, sans contradiction avec le sérieux budgétaire qui s’impose et la conduite de réformes ambitieuses.

Tel est l’état d’esprit qui m’anime. La décision de François Hollande, je peux désormais l’avouer, ne m’a pas surpris, même si je lui en suis reconnaissant. Nous avions évoqué ce projet dès ma sortie du gouvernement, nous avions même parlé de cette hypothèse auparavant. Il a tenu son cap. C’est pour moi la continuité d’une vie publique qui s’est toujours située à l’interface entre la France et l’Europe. En effet, ma première élection au Parlement européen date de 1994 – déjà ! – j’ai ensuite été ministre des Affaires européennes, pendant cinq ans, puis représentant de la France à la Convention européenne, à nouveau député européen et vice-président du Parlement. Et à Bercy, on le sait, beaucoup de mon activité a été consacrée à la bataille difficile et décisive pour sortir de la crise de la zone euro, pour faire prévaloir la croissance sans renoncer au désendettement, pour réduire les déficits français sans entrainer la récession dans notre pays.

Le Président de la République souhaite que le futur Commissaire français soit une personnalité dont l’expérience, l’engagement européen et l’indépendance sont incontestables : j’aurai à cœur de ne pas décevoir, je m’en sens la capacité.

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Déclarations dans le Wall Street Journal sur l’Europe

Catégorie : Actualité,Europe / International | Par pierre.moscovici | 23/07/2014 à 23:12

Retrouvez mes déclarations sur l’Europe et sur la prochaine Commission européenne dans l’article du Wall Street Journal ci-dessous.

Pierre Moscovici Fights ‘French Bashing’ As He Seeks Top EU Budget Role

Pierre Moscovici is vying to become a top economic commissioner for Europe and convince doubters a Frenchman is up to the job of policing European budgets.
By WILLIAM HOROBIN

PARIS—When France’s Pierre Moscovici took to social network  Twitter  to deny he fell asleep during a euro crisis meeting in 2013, he slammed the reports as « French bashing. »

As the former finance minister vies to become a top economic commissioner for Europe—and tries to convince doubters a Frenchman is up to the job of policing European budgets—he says he’s plagued by the same bias.

« We have to stop with facile French bashing, » Mr. Moscovici said in an interview. « France is a serious country that people can have confidence in and a French commissioner, whatever the portfolio, is a commissioner people can have confidence in. »

The 56-year old Socialist has become a key piece in a complex game that has European capitals and political parties wrangling for influence in the renewal of the European Commission, the EU’s executive arm, in the fall

At the heart of the negotiations are German and northern European concerns over a French official taking over budget-policing after France repeatedly missed targets for bringing down its own deficit, including under Mr. Moscovici’s watch as finance minister.

« One aspect is of course how the public, and not just in France but in all of Europe, would react if such a post if such a situation were filled with a French candidate of all things, » German Finance Minister  Wolfgang Schäuble  said in a radio interview last week.

The tensions underscore a lingering division over economic policy between the euro zone’s two largest economies.

As France struggles to recover from years of weak economic growth and rising unemployment, officials in Paris have pointed to the weight imposed by German-inspired austerity on the region over the last five years. Berlin, meanwhile, is reluctant to relinquish a tight hold on budgets and argues that doing so would undermine confidence, further harming the tepid economic recovery in the euro zone.

German officials have welcomed the French government’s recent plans for tax cuts to help businesses recover from the crisis, but stress that is not a reason to soften rules to give France yet more time to meet fiscal goals. « Time in itself doesn’t create confidence, » said Mr. Schäuble.

As the finance minister who negotiated with European Union authorities to get a two year delay to 2015 to bring France’s deficit within the EU rule of 3% of economic output, Mr. Moscovici has become a lightning rod for the debate over a possible shift in policy.

« A Moscovici appointment is symbolically and substantially significant, » said  Mujtaba Rahman , euro-zone analyst at political risk research firm Eurasia Group. « We are looking at a world where France is set to get some more flexibility and certainly a reinterpretation of the rules. »

Europe’s left-leaning bloc of governments are pushing for a socialist to get the top economic post at the EU’s executive to counterbalance Luxembourg’s former prime minister  Jean-Claude Juncker , a center-right politician who has already secured the commission presidency. French President  François Hollande  wants to seize on the reshuffle to prioritize economic growth and limit austerity by using all the possible flexibility on budget rules.

« From the moment France wishes to change the direction of Europe toward growth and jobs, France is justified in asking for an economic portfolio, » Mr. Moscovici said.

In recent weeks, German officials have been vocal in opposing that logic. The debate became heated when  Norbert Barthle —a senior lawmaker in  Angela Merkel ‘s CDU party—likened appointing a French candidate to the top economy job to « casting out devils with Beelzebub. »

Mr. Schäuble stepped in to say Mr. Moscovici, with whom he has a close working relationship, was a very good finance minister and German criticism doesn’t apply to him directly. But he still expressed reservations about the message that the nomination of a French candidate would send. In a bid to further calm tensions, Mr. Schäuble has tried to push the debate behind closed doors.

« These kinds of decision are very sensitive. The more we talk about it, the more difficult it becomes to make a decision, » Mr. Schäuble said earlier this week in a joint newspaper interview with France’s current finance minister  Michel Sapin .

Mr. Moscovici played down the conflict with Germany and said he never broke fiscal rules because the two year extension he negotiated for Mr. Hollande to meet deficit targets is in line with the flexibility of EU treaties.

« There is no antagonism between France and Germany. Germany wants a strong France and the Germans have approved our policies over the last two years, » Mr. Moscovici said.

Mr. Moscovici, who as finance minister repeatedly pushed back at what he perceived as a bias against France, is yet to be designated as France’s official candidate. But when he left the French government in April, Mr. Hollande charged him with a report into how European policies can boost jobs and growth to prepare Mr. Moscovici for a role in Europe.

« If I am commissioner, I will be a Frenchman, and a member of the European Commission, and also a politician with beliefs that remain social-democratic, » Mr. Moscovici said.

—Andrea Thomas in Berlin contributed to this item.

 

 


Mon interview dans la matinale d’Europe 1

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 22/07/2014 à 9:29

Invité de la matinale d’Europe 1 ce matin, j’ai répondu aux questions d’Alexandre Kara, chef du service politique.

Je m’y exprime sur le message de paix porté par la France dans le conflit à Gaza, sur les réformes menées en France par le Président de la République et son Gouvernement, sur la réorientation du projet européen, sur le couple franco-allemand, ou encore sur mon engagement au service de l’Europe.

Retrouvez dans la vidéo ci-dessous toutes mes réponses :


Pierre Moscovici : « Ce n’est pas l’interdiction… par Europe1fr


Pour une Europe de l’investissement

Catégorie : Actualité | Par pierre.moscovici | 21/07/2014 à 17:00

Pour une Europe de l’investissement.

 

En cette fin juillet, à quelques jours des vacances parlementaires, je veux vous rendre compte de la mission que m’a confiée le Premier ministre, Manuel Valls. Vous connaissez son objet : il s’agit d’explorer les voies et moyens d’améliorer la contribution des politiques européennes à la croissance et à l’emploi dans notre pays. Il m’a semblé que pour pouvoir conduire à des conclusions pertinentes, ce travail devait d’abord s’attacher à un diagnostic non pas seulement national, mais véritablement européen.

J’ai engagé depuis la mi-mai un « tour d’écoute » en Europe, qui m’a déjà conduit à Berlin, Rome, Madrid, Londres, Luxembourg ainsi qu’à Bruxelles à quatre reprises.

C’est pourquoi j’ai engagé depuis la mi-mai un « tour d’écoute » en Europe, qui m’a déjà conduit à Berlin, Rome, Madrid, Londres, Luxembourg ainsi qu’à Bruxelles à quatre reprises. Mon travail continue à la fois en Europe et en France : je serai encore cette semaine à Prague, et j’irai d’ici fin septembre visiter une quinzaine de capitales européennes. A chaque fois, je m’entretiens avec les ministres des Finances et de l’Emploi, avec les ministres des Affaires étrangères souvent, parfois avec les Présidents de la République – comme en Italie avec mon vieil ami, l’admirable Giorgio Napolitano – ou avec les Premiers ministres – au Luxembourg ou en République Tchèque. Je rencontre aussi les responsables des grandes institutions financières européennes – comme la BEI (Banque européenne d’investissement) ou le MES (Mécanisme européen de stabilité) – et je m’entretiens avec les principaux membres de la Commission actuelle – José-Manuel Barroso, Olli Rehn, Joaquin Almunia, Nellie Kroes, Michel Barnier, Günther Oettinger… – et avec la plupart de ses directeurs généraux, avant de prendre des contacts plus approfondis au sein du nouveau Parlement européen, qui s’installe. En Europe comme en France, je discute avec les partenaires sociaux. Avec chacun, je cherche à comprendre la contribution de leur institution à la croissance et l’emploi, j’échange, je teste des idées. Je suis loin des conclusions de mon travail – ma mission dure six mois – mais d’ores et déjà un certain nombre de leçons peuvent en être tirées.

Un consensus existe donc pour affirmer que le mandat de la nouvelle Commission sera décisif, et doit être tout entier focalisé sur la croissance et l’emploi.

L’ensemble de mes interlocuteurs partage d’abord la conviction que la poursuite du business as usual n’est plus possible. Le résultat des élections du 25 mai a constitué, notamment à Berlin, un véritable séisme. Nos principaux partenaires sont conscients du risque d’un délitement du projet européen si les élections européennes de 2019 voyaient une nouvelle progression de l’euroscepticisme sur le continent. Un consensus existe donc pour affirmer que le mandat de la nouvelle Commission sera décisif, et doit être tout entier focalisé sur la croissance et l’emploi. Une grande variété d’appréciations existe cependant sur la forme que doit prendre le nécessaire sursaut. La politique reprend ici ses droits, qu’il s’agisse des différences de conviction et d’engagement ou de la diversité des situations nationales. Sur le contenu des politiques européennes, et les voies pour accroître leur contribution à la croissance et à l’emploi, un certain nombre de consensus se dégagent, à la fois dans les capitales visitées et à Bruxelles, où les services de la Commission sont fortement mobilisés pour préparer la législature qui s’ouvre.

Le cloisonnement du marché intérieur est vu comme constituant un frein puissant à l’investissement, qu’il soit public ou privé.

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Mon agenda prévisionnel de la semaine – Du 21 au 25 juillet 2014

Catégorie : Actualité,Agenda hebdomadaire,Europe / International | Par pierre.moscovici | 21/07/2014 à 13:03

Comme chaque lundi, les informations de mon agenda hebdomadaire prévisionnel sont à consulter ci-dessous :

 

Agenda prévisionnel de Pierre MOSCOVICI

Du lundi 21 au vendredi 25 Juillet 2014

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Lundi 21 juillet :

08h20 : L’invité de la matinale de France Inter.

20h30 : Dîner avec MM. Lionel ZINSOU, Hubert VEDRINE et les membres de la mission sur les enjeux économiques en Afrique et auteurs du rapport « Un partenariat pour l’avenir : 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l’Afrique et la France ».

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Mardi 22 juillet :

11h30 : Entretien avec M. Michel SAPIN, Ministre des Finances et des Comptes publics.

16h15 : Interview par The Wall Street Journal

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Mercredi 23 juillet :

15h00 : Questions au Gouvernement – Assemblée nationale.

16h00 : Vote solennel sur le projet de loi relatif à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral.

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Jeudi 24 juillet : Déplacement à Prague

08h00 : Petit-déjeuner avec M. Bohuslav SOBOTKA, Premier ministre de la République Tchèque.

12h30 : Déjeuner avec M. Jean-Pierre ASVAZADOURIAN, Ambassadeur de France en République Tchèque.

14h30 : Entretien M. Jan MLADEK, Ministre de l’Industrie et du Commerce.

16h15 : Rencontre avec la presse.

19h00 : Dîner avec M. Tomas PROUZA, Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes.

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Vendredi 25 juillet : Déplacement à Prague

08h30 : Petit-déjeuner avec M. Andrej BABIS, Premier Vice-Premier ministre et Ministre des Finances.

10h00 : Entretien avec M. Lubomir ZAORALEK, Ministre des Affaires étrangères.


Invité de la matinale de France Inter

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 21/07/2014 à 10:21

J’ai répondu ce matin aux questions de Marc Fauvelle et des auditeurs de France Inter, à partir de 8h20.

Dans une première partie, je reviens sur les manifestations pro-palestiniennes et la nécessité de trouver un cessez-le-feu à Gaza. Je m’exprime également sur mon engagement européen, indiquant que le devoir de la prochaine Commission sera de réorienter le projet européen vers la croissance et l’emploi. Je suis prêt à mettre mon expérience au service de cette tâche, avec la confiance du Président de la République.

Dans Interactiv, je réponds ensuite aux questions des auditeurs de France Inter. Europe, croissance, Commission européenne, France et réformes : retrouvez dans la deuxième vidéo ci-dessous l’ensemble de mes convictions.

Partie 1 : Interview par Marc Fauvelle

Pierre Moscovici, au sujet de l’Europe :  » Ce… par franceinter

 

Partie 2 : Réponses aux auditeurs de France Inter dans Interactiv’

Pierre Moscovici : « J’ai été heureux comme… par franceinter


Programme de mon déplacement aujourd’hui au Luxembourg

Catégorie : Actualité,Europe / International,Voyages et déplacements | Par pierre.moscovici | 17/07/2014 à 9:10

Je suis aujourd’hui en déplacement au Luxembourg, poursuivant mes rencontres dans le cadre de ma mission parlementaire sur la croissance et l’emploi en Europe. Je rencontrerai les dirigeants de la Banque européenne d’investissement, ainsi que le Premier ministre luxembourgeois et le Ministre des Finances, pour des échanges sur l’avenir du projet européen et l’importance de l’investissement au service de la reprise.

Voici le programme de ce déplacement :

11h20 : Entretien avec M. Klaus REGLING, Directeur général du Fonds européen de stabilité financière et du Mécanisme européen de stabilité.

12h30 : Entretien avec M. Philippe DE FONTAINE VIVE, Vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI).

13h00 : Déjeuner avec M. Werner HOYER, M. Philippe DE FONTAINE VIVE, M. Klaus TRÖMEL, Directeur général et chef des opérations de la BEI, et M. Gunnar MUENT, Directeur Innovation et compétitivité à la Direction des projets de la BEI.

14h30 : Entretien avec M. Werner HOYER, Président de la Banque européenne d’investissement (BEI).

15h45 : Entretien avec M. Xavier BETTEL, Premier Ministre du Luxembourg.

16h00 : Entretien avec M. Pierre GRAMEGNA, Ministre des Finances du Luxembourg.