Mon agenda hebdomadaire prévisionnel – Du 15 au 18 juillet 2014

Retrouvez ci-dessous mon agenda hebdomadaire prévisionnel, du 15 au 18 juillet 2014.

 

Agenda prévisionnel de Pierre MOSCOVICI

Du mardi 15 au vendredi 18 Juillet 2014

Mardi 15 juillet :

11h00 : Réunion des députés du Groupe socialiste, républicain, citoyen et divers gauche (SRC) – Assemblée nationale.

15h00 : Questions au Gouvernement – Assemblée nationale.

 

Mercredi 16 juillet :

11h00 : Réunion des députés du Groupe socialiste, républicain, citoyen et divers gauche (SRC) – Assemblée nationale.

13h00 : Déjeuner avec M. Gérard MESTRALLET, Président-Directeur Général de GDF SUEZ et Président-Directeur Général de Paris Europlace.

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Jeudi 17 juillet : Déplacement à Luxembourg

11h20 : Entretien avec M. Klaus REGLING, Directeur général du Fonds européen de stabilité financière et du Mécanisme européen de stabilité.

12h30 : Entretien avec M. Philippe DE FONTAINE VIVE, Vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI).

13h00 : Déjeuner avec M. Werner HOYER, M. Philippe DE FONTAINE VIVE, M. Klaus TRÖMEL, Directeur général et chef des opérations de la BEI, et M. Gunnar MUENT, Directeur Innovation et compétitivité à la Direction des projets de la BEI.

14h30 : Entretien avec M. Werner HOYER, Président de la Banque européenne d’investissement (BEI).

15h45 : Entretien avec M. Xavier BETTEL, Premier Ministre du Luxembourg.

16h00 : Entretien avec M. Pierre GRAMEGNA, Ministre des Finances du Luxembourg.

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Vendredi 18 juillet :

10h00 : Entretien avec M. Alain LAMASSOURE, Député européen.

13h00 : Déjeuner-débat avec M. Wolfgang SCHÄUBLE, Ministre des Finances d’Allemagne – Ambassade d’Allemagne à Paris.

15h00 : Entretien avec M. Laurent BERGER, Secrétaire général de la CFDT.

Ma tribune sur mon engagement pour l’Europe dans Le Plus du Nouvel Obs

J’expose mes convictions et mon engagement pour l’Europe dans une tribune dans Le Plus du Nouvel Obs. À l’aube de cinq années décisives pour l’Europe, je suis prêt à mettre mon expérience au service du renouveau du projet européen.

Retrouvez ci-dessous le texte de cette tribune :

Les élections européennes du 25 mai ont été un avertissement sévère et douloureux pour tous ceux qui croient au projet européen.

Du chômage de masse, catastrophique dans certains pays, au vieillissement du système productif, plusieurs impacts majeurs ont atteint l’Europe, dégradant son image et mettant à nu son impuissance, même si nous sommes en train de sortir de la crise de la zone euro. « Notre » Europe, celle à laquelle nous avons tellement cru est à ce point contestée qu’elle est apparue comme un problème.

La perception d’un déficit de leadership aggrave le sentiment qu’elle peine à redessiner une ambition orpheline : les pères fondateurs ont du mal à trouver leurs fils…

Un état de fatigue, pas un état de rejet : cinq années pivot.

Je veux croire qu’il s’agit d’un état de fatigue, et non d’un constat de rejet définitif, comme on l’a trop souvent dit.

Après tout, plus de 70 % des députés qui composent le nouveau parlement de Strasbourg sont clairement pro-européens, et en France, en dépit des 24 % du Front national, une majorité nette se dégage toujours en faveur de la poursuite de l’aventure européenne.

Mais si pendant les cinq ans à venir nous n’entendons pas l’avertissement qui nous a été signifié dans les urnes, si pendant les cinq ans à venir nous nous contentons de gérer mollement la crise de confiance envers l’Europe, si nous continuons dans le « business as usual », alors le rendez-vous électoral de 2019 pourrait être, cette fois, celui du rejet et de la fin du projet européen.

Nous sommes à l’aube de cinq années décisives. Cinq années-pivot !

Il nous faut donc réagir – maintenant – pour rendre cette Europe plus lisible, plus accessible, plus positive. Il faut la réorienter vers la croissance et l’emploi. Il faut la rendre plus performante. Le rêve est important bien sûr – comment pourrait-on minimiser ce qu’il représente ? – mais aujourd’hui, nous avons besoin de résultats autant que de rêve.

La clé de l’investissement.

Cet objectif suppose à la fois de la constance et du mouvement. Après une décennie de tendance à l’austérité nous ne devons évidemment pas remettre en marche la machine à faire de la dette, mais il nous faut résolument réinjecter un carburant dynamique dans le moteur de l’Union : l’investissement !

C’est lui, si défaillant depuis 2003, qui doit alimenter toutes les politiques économiques et sociales pour donner du rythme et de l’ampleur à la croissance et pour créer le bien le plus précieux pour nos sociétés gagnées par le scepticisme et le découragement : le travail.

Cette « Europe de l’investissement » que j’appelle de mes vœux, elle reste à bâtir. Ce n’est pas une formule.

C’est une tâche historique qui réunit tous les chantiers essentiels pour leur donner une cohérence et produire un élan commun : la relance économique, une politique du climat résolue, les « project bonds » [des emprunts de la zone euro pour financer des projets phare] décidés en juin 2012 à l’initiative de François Hollande, la garantie-jeunes que nous avons également proposée, un « policy mix » [une combinaison optimale des politiques budgétaires et monétaires] plus ambitieux…

La politique budgétaire des États-membres doit être sérieuse, conforme à nos règles collectives, sans compromettre la croissance. Quant à la politique monétaire suivie par la BCE, elle est désormais plus expansive et adaptée à une période d’inflation très – trop ? – basse.

Je crois que nous sommes collectivement investis d’un mandat de redémarrage de l’Europe qui nécessite l’achèvement du marché intérieur notamment dans ses domaines les plus novateurs et les plus mobiles : énergie, numérique, télécommunications, transports…

L’Europe n’est pas le problème

Je le sais : ce discours se heurte encore à des visions différentes, plus sombres et plus restrictives, voire négatives, du rôle et de l’avenir de l’Union.

Mais je persiste et je signe : l’Europe n’est pas le problème. Et la réponse à nos problèmes n’est pas « l’Euroscepticisme light ». Nous n’avons pas suffisamment expliqué le projet européen, nous, pro-européens, nous ne l’avons pas suffisamment nourri, et pourtant, j’en suis convaincu, il ouvre les voies d’un futur ouvert et confiant.

Il ne s’agit pas pour moi de prôner une eurobéatitude stérile, ni de bercer d’incantations sur les vertus de l’Union. En revanche, nous devons défendre la logique de nos choix : puisque la zone euro a voulu partager une monnaie unique, eh bien, elle doit avancer naturellement vers une intégration plus poussée pour tirer parti de cette volonté historique.

Cela nécessite une légitimité démocratique renforcée et des moyens d’action supplémentaires : comité de la zone euro au sein du parlement européen, un eurobudget consacré à lutte contre les déficits budgétaires, un président permanent de la zone euro…

Certes, le budget de l’Union est moins ambitieux que ce que nous aurions voulu mais il reste à un niveau nettement plus élevé que ce que souhaitaient certains membres, à commencer par la Grande-Bretagne.

Comme il n’y a pas de renégociation programmée, nous allons vivre avec… Mais cela ne nous empêche pas de reprendre l’offensive, sans trembler, en nous concentrant sur les politiques les plus efficaces et en renforçant des postes stratégiques, à commencer par la lutte contre le chômage des jeunes.

Une vice-présidence économique pour La France : je suis prêt

La France doit être le fer de lance de ce sursaut.

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Mon interview dans le quotidien espagnol El Pais traduite

A lire ci-dessous, la traduction de mon interview dans le quotidien espagnol El Pais, et mes réponses sur l’Europe et son orientation pour les prochaines années, sur les institutions européennes et leurs représentants, sur la vie politique française.

Son nom figure parmi les principaux candidats à un poste important au sein des institutions européennes, peut-être un grand commissariat. Ce n’est pas par hasard que le discours de Pierre Moscovici (Paris, 1957), ministre de l’Économie et des Finances jusqu’en avril dernier, est ourlé des mots « croissance », « reprise » ou « investissement », mais surtout « Europe ». Ce militant du Parti socialiste depuis 1984 s’est rendu jeudi dernier à Madrid dans le cadre d’une mission confiée par Manuel Valls, pour évaluer les politiques européennes de croissance et d’emploi en Europe. Une tournée qui l’a déjà mené à Londres, Rome, Bruxelles, et Berlin. En Espagne, il a rencontré différents responsables politiques et chefs d’entreprise, comme José Manuel González Páramo, conseiller exécutif de la banque BBVA, ou Luis de Guindos, ministre de l’Économie et l’un de ses concurrents à la présidence de l’Eurogroupe. Il remettra son rapport en octobre.

Question : Comment voyez-vous la situation de l’Espagne et des autres pays que vous avez visités ?

Je sens l’envie et le besoin que les améliorations soient plus fortes et plus rapides, et l’Union européenne a là un rôle à jouer.

Réponse : Les choses sont différentes d’un pays à l’autre. L’Allemagne connaît une situation exceptionnelle, avec un chômage faible, des exportations massives, une croissance solide. L’Espagne a été durement touchée par la crise, avec un chômage insupportable ; le défi est donc plus grand, mais la situation s’est améliorée. Dans la zone euro, on constate une stabilisation par rapport à l’année 2012. En même temps, je sens l’envie et le besoin que les améliorations soient plus fortes et plus rapides, et l’Union européenne a là un rôle à jouer. La récente déclaration du Conseil européen est encourageante, car elle exprime la volonté que la Commission et les institutions européennes favorisent la croissance avec des politiques d’investissement et de réindustrialisation dont nos pays ont besoin. Il nous faut des infrastructures, notamment dans le secteur de l’énergie, où nos ressources sont faibles. Et l’Europe peut y contribuer, notamment par l’intermédiaire de la Banque européenne d’investissement.

Question : Pensez-vous qu’une position commune sera trouvée entre l’austérité et la souplesse que demandent, par exemple, la France ou l’Italie ?

La principale priorité de la prochaine Commission européenne, des prochaines institutions, ne sera autre que la croissance.

Réponse : Depuis la crise, nous avons connu des années difficiles, où l’économie européenne n’a pas retrouvé les niveaux de production de 2008. La dernière décennie a été marquée par l’austérité. La prochaine doit être une décennie sérieuse. Personne ne souhaite s’endetter ; l’endettement a un coût et pèse sur les générations futures. Mais en même temps, elle doit être une décennie de croissance. La principale priorité de la prochaine Commission européenne, des prochaines institutions, ne sera autre que la croissance. Nous mobiliserons tous nos efforts et tous nos moyens dans cet objectif. Nous travaillerons pour un accord entre les pays. Et pour cela, nous avons besoin d’une meilleure coordination des politiques économiques en Europe. Nous espérons que l’Allemagne comprendra la situation de ses voisins, ce qui ne signifie pas un relâchement de la discipline. Nous sommes favorables à la discipline et aux règles, mais cela veut dire également être pour un équilibre encore plus grand dans la zone euro.

Question : Matteo Renzi a dit de l’U.E. qu’elle était comme « une vieille tante ennuyeuse ». Qu’en pensez-vous ?

Si nous sommes capables d’obtenir des résultats en termes de croissance, d’emploi et d’amélioration, le projet européen restera vivant.

Réponse : Il est jeune… [il sourit]. Quand on parle de quelqu’un qui, comme l’Union européenne, a 56 ans, mon âge, on pense naturellement à sa vieille tante. Moi, je suis né en 1957, l’année du traité de Rome. Alors, pour moi, c’est une cousine déjà d’âge mûr, mais qui a beaucoup de charme et avec laquelle nous avons de bonnes relations. Mais arrêtons là la métaphore. Je suis européen, et nous n’avons qu’une Europe. Nous ne pouvons pas en construire une autre, mais nous pouvons changer les choses pour qu’elle rayonne à nouveau, pour que se réalise le rêve dont Matteo Renzi a récemment parlé au Parlement européen. L’Europe est aujourd’hui marquée par l’euroscepticisme, nous sommes à un point d’inflexion. Et si nous sommes capables d’obtenir des résultats en termes de croissance, d’emploi et d’amélioration, le projet européen restera vivant. Si à l’inverse, nous poursuivons les mêmes politiques qui donnent les mêmes résultats, alors nous ne reverrons plus cette vieille tante.

Question : Votre nom est pressenti pour un poste élevé au sein des institutions européennes.

Avec le Président de la République, nous avons formé un projet commun pour l’Europe, je suis prêt et je m’y prépare activement.

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Programme de mon déplacement à Bruxelles aujourd’hui

Retrouvez ci-dessous le programme de mes rencontres et entretiens aujourd’hui à Bruxelles, à la Commission européenne et au Parlement européen.

 

Mardi 8 juillet : Déplacement à Bruxelles

 

10h00 : Entretien avec M. Jonathan FAULL, Directeur général de la Direction générale Marché intérieur et services de la Commission européenne.

11h30 : Entretien avec M. Dominique RISTORI, Directeur général de la Direction générale de l’Energie de la Commission européenne.

13h45 : Entretien avec Mme Maria João RODRIGUES, Députée européenne portugaise, Vice-présidente du Groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates au Parlement européen.

14h15 : Entretien avec M. Roberto GUALTIERI, Député européen italien, Président de la Commission parlementaire des Affaires économiques et monétaires.

15h15 : Entretien avec M. Jerzy BUZEK, Député européen polonais, ancien Président du Parlement européen, Président de la Commission parlementaire de l’Industrie, de la recherche et de l’énergie.

17h30 : Entretien avec M. Marco BUTI, Directeur général de la Direction générale Affaires économiques et financières de la Commission européenne.

19h30 : Entretien avec M. Günther OETTINGER, Commissaire européen chargé de l’Energie.

Mon interview dans El Pais

À lire ci-dessous, mon interview dans le quotidien espagnol El Pais, dans laquelle je m’exprime sur la situation politique en Espagne, en France et au sein de l’Union européenne. Je réponds aussi sur les responsabilités européennes que je me prépare à exercer.

 

Su nombre suena como el de uno de los principales aspirantes a un alto puesto en las Instituciones comunitarias; quizá alguna gran comisaría europea. No por casualidad el discurso de Pierre Moscovici (París, 1957), exministro de Economía, Finanzas y Comercio Exterior del Gobierno de François Hollande hasta el pasado abril, está ribeteado de las palabras “crecimiento”, “recuperación” o “inversión”; pero sobre todo “Europa”. El político —militante del Partido Socialista desde 1984— visitó el jueves Madrid en una misión encargada por el primer ministro francés, Manuel Valls, para evaluar las políticas europeas de empleo y crecimiento en 15 países; un tour que le ha llevado ya a Londres, Roma, Bruselas o Berlín. En España, se ha reunido con diversos responsables políticos y empresariales, desde José Manuel González Páramo (consejero delegado del BBVA) al ministro de Economía, Luis de Guindos —uno de sus competidores para presidir el Eurogrupo—. En octubre dará a conocer su informe.

Pregunta. ¿Cómo ve la situación de España y el resto de países que ha visitado?

Respuesta. Las cosas son diferentes de un país a otro. Alemania tiene una situación excepcional, con un desempleo bajo, exportaciones masivas, crecimiento sólido. España ha sufrido duramente la crisis, con unas cifras de desempleo insoportables, con lo que el desafío es mayor; pero se ha mejorado. En la zona euro hay una estabilización en comparación con hace dos años. Siento al mismo tiempo ganas y necesidad de que las mejoras sean más fuertes y vayan más rápido, y ahí puede estar el papel de la Unión Europea. La reciente declaración del Consejo Europeo es alentadora, porque manifiesta la voluntad de que la Comisión, las instituciones europeas, sigan la línea de potenciar el crecimiento con políticas de inversión, de reindustrialización que nuestros países necesitan. Precisamos infraestructuras, por ejemplo, en energía donde nuestros recursos son bajos. Y Europa puede contribuir a ello, sobre todo a través del Banco Europeo de inversión.

P. ¿Cree que se hallará una posición común entre la austeridad y la flexibilidad que piden, por ejemplo, Francia o Italia?

“Nuestros países necesitan políticas de inversión, de reindustrialización”
R. Hemos conocido desde la crisis años difíciles, donde la economía europea no ha recuperado los niveles de producción de 2008. La última década ha estado marcada por la austeridad. La próxima debe ser una década seria. Nadie está interesado en endeudarse, el endeudamiento tiene un coste y pesa en las generaciones futuras, pero al mismo tiempo debe ser una década de crecimiento; la principal prioridad de la próxima Comisión Europea, de las próximas instituciones, no será otra que lograr el crecimiento. Movilizaremos todos nuestros esfuerzos e instrumentos para ello. Trabajaremos por un acuerdo entre los países; y para ello necesitamos una mejor coordinación de la política económica en Europa. Esperamos que Alemania comprenda la situación de sus vecinos, que no significa una relajación de la disciplina; nosotros somos favorables a la disciplina y reglas, pero significa también apoyar un equilibrio aún mayor dentro de la zona euro.

P. Matteo Renzi se ha referido al a UE como « una vieja tía aburrida », ¿qué piensa de ello?

R. Él es joven… [sonríe] Cuando uno habla de alguien que tiene, como la unión europea, 56 años, que es mi edad, uno habla de una tía vieja. Yo nací en 1957, el año del tratado de Roma, así que es para mí es como una prima que está ya en la madurez, con mucho encanto y con la que hemos tenido unas relaciones armoniosas. Pero no quisiera usar aún más esta metáfora. Yo soy europeo, y sólo tenemos una Europa; no podemos construir otra, pero podemos cambiar las cosas para hacer que sea de nuevo radiante, que sea el sueño, como dijo Renzi estos días en el Parlamento Europeo. Europa hoy está marcada por el euroescepticismo, estamos ante un punto de inflexión; y si somos capaces de lograr resultados de crecimiento, empleo y mejora el proyecto europeo seguirá vivo, pero si continuamos con las mismas políticas que arrojan los mismos resultados no volveremos a ver a esa vieja tía.

P. Su nombre suena para un alto puesto en las instituciones europeas.

R. Hace 20 años que mi vida política está entre Europa y Francia. He ocupado distintas responsabilidades, he contribuido a la salida de la crisis de la zona euro con mi colega Luis de Guindos, con el que tengo una relación de amistad. He dejado el Gobierno para prepararme para unas responsabilidades europeas. Tengo la esperanza y la convicción de poder hacerlo. Conozco Europa, los agentes, los procedimientos… Si el presidente de la República confía en el proyecto que podemos hacer juntos para un proyecto europeo, yo estoy listo y me preparo activamente.

P. ¿Cómo analiza la oposición del primer ministro británico David Cameron a Jean Claude Juncker para presidir la Comisión Europea?

R. David Cameron rechazó lo que él pensaba que estaba ocurriendo: un control del Parlamento Europeo sobre el Consejo Europeo. Pero era una crítica infundada, pienso que es simplemente el respeto de la democracia europea y de los resultados de las elecciones europeas. Yo soy socialista y claro que hubiera preferido que fuera el partido socialista el primer partido, pero no lo fue. Y hay una regla de base en democracia y es que quien gana las elecciones forma el Ejecutivo (es el caso en todas las democracias). Lo que yo creo, en todo caso, es que eso ya ha pasado, Cameron ha dicho en un comunicado —en el que ha sido claro— que vamos a trabajar juntos para Europa. Continuer la lecture

Mon agenda de cette semaine – Du lundi 7 au samedi 12 juillet 2014

Je vous invite à consulter les détails de mon agenda de cette semaine, du 7 juillet au 12 juillet 2014.

Agenda prévisionnel de Pierre MOSCOVICI

Du lundi 7 au samedi 12 Juillet 2014

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Lundi 7 juillet :

15h30 : Entretien avec Mme Laurence PARISOT, ancienne présidente du Medef, Vice-présidente de l’Ifop.

Mardi 8 juillet : Déplacement à Bruxelles

10h00  : Entretien avec M. Jonathan FAULL, Directeur général de la Direction générale Marché intérieur et services de la Commission européenne.

11h30 : Entretien avec M. Dominique RISTORI, Directeur général de la Direction générale de l’Energie de la Commission européenne.

13h45 : Entretien avec Mme Maria João RODRIGUES, Députée européenne portugaise, Vice-présidente du Groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates au Parlement européen.

14h15 : Entretien avec M. Roberto GUALTIERI, Député européen italien, Président de la Commission parlementaire des Affaires économiques et monétaires.

15h15 : Entretien avec M. Jerzy BUZEK, Député européen polonais, ancien Président du Parlement européen, Président de la Commission parlementaire de l’Industrie, de la recherche et de l’énergie.

17h30  : Entretien avec M. Marco BUTI, Directeur général de la Direction générale Affaires économiques et financières de la Commission européenne.

19h30  : Entretien avec M. Günther OETTINGER, Commissaire européen chargé de l’Energie.

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Mercredi 9 juillet :

11h00 : Réunion des députés du Groupe socialiste, républicain, citoyen et divers gauche (SRC) – Assemblée nationale.

13h00 : Déjeuner avec M. Thierry MANDON, Secrétaire d’État chargé de la Réforme de l’État et de la Simplification.

15h00 : Questions au Gouvernement – Assemblée nationale.

17h00 : Examen en séance du Projet de loi de règlement du budget et de l’approbation des comptes de l’année 2013.

20h00 : Dîner organisé par le Groupe socialiste du Sénat et la Délégation socialiste française au Parlement européen en préambule de la matinée europarlementaire – Sénat.

Jeudi 10 juillet :

08h30 : Entretien avec Mme Anne LAUVERGEON, Présidente du conseil d’administration de Sigfox.

09h00 : Journée europarlementaire organisée par le Groupe socialiste du Sénat et de l’Assemblée nationale et par la Délégation socialiste française au Parlement européen – Assemblée nationale.

10h45 : Entretien avec M. Alain LAMASSOURE, Député européen français, Président de la délégation française du groupe PPE.

13h00 : Déjeuner avec M. Jean-Hervé LORENZI, Président du Cercle des Economistes

15h00 : Questions au Gouvernement – Assemblée nationale.

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Vendredi 11 juillet : Déplacement dans le Doubs.

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Samedi 12 juillet : Déplacement dans le Doubs.

Mon interview dans L’Opinion

Je réponds aux questions de Nicolas Beytout, directeur de la rédaction de L’Opinion, dans l’interview « L’opinion de Pierre Moscovici ».

Je m’y exprime sur les réformes françaises et l’importance du dialogue social, qui est un facteur de compétitivité pour l’économie de notre pays.

Sur le plan européen, je me prépare à des responsabilités européennes, en confiance avec le Président de la République. Dans l’interview à voir ci-dessous, je détaille les priorités qui doivent guider la réorientation de l’Union européenne, à travers plus d’investissements pour soutenir la croissance et l’emploi. Je souligne aussi que la France doit avoir un portefeuille économique important et une vice-présidence au sein de la prochaine Commission européenne.

La prochaine Commission européenne doit être toute entière tournée vers la croissance et l’emploi.


L’Opinion de Pierre Moscovici par Lopinionfr

 

Vidéo de mon débat sur l’avenir de l’Europe avec Herman Van Rompuy et George Soros

J’ai participé lundi 30 juin à Bruxelles à un débat sur l’avenir de l’Europe avec George Soros et Herman Van Rompuy, Président du Conseil européen, organisé par Bertelsmann et le Brussels Centre for Fine Arts (Bozar). Ces échanges ont permis de présenter ma vision de l’Europe de l’investissement, de la croissance et de l’emploi et de débattre sur nos conceptions respectives de la réorientation de l’Europe pour les années à venir. J’y reviens également sur les institutions et la gouvernance européennes, sur le rôle de la prochaine Commission, ainsi que sur l’Union économique et monétaire et la situation économique au sein de la zone euro.

Je vous invite à voir l’intégralité de ce débat en cliquant sur l’image ci-dessous :