Dans les médias

Articles de septembre 2014


Mon interview dans l’émission « 500 Millions d’Européens » sur BFM Business

Catégorie : Actualité,Europe / International | Par pierre.moscovici | 15/09/2014 à 12:36
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Mon interview dans l’émission « 500 Millions d’Européens » ce weekend sur BFM Business est à réécouter en suivant ce lien :

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/audio/bfm-500-millions-d-europacens-1309-94583.html


Mon interview dans l’émisison Le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, iTélé, Le Monde

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 15/09/2014 à 10:08

J’étais hier l’invité de l’émission Le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, iTélé, Le Monde. J’ai répondu aux questions d’Arnaud Leparmentier, de Michael Darmon, et de Jean-Pierre Elkabbach sur l’actualité française, européenne, et internationale. Je me suis exprimé sur ma vision du rôle de la Commission européenne et sur la priorité donnée à la croissance, à l’emploi, et à l’investissement pour ces 5 prochaines années.

A voir ci-dessous, les trois parties de mon interview en vidéo :

Partie 1/3 :

P.Moscovici « frappé par l’horreur de l’Etat islamique » – Le Grand Rendez-Vous

 

Partie 2/3 :

P.Moscovici souhaite lutter contre la fraude fiscale – Le Grand Rendez-Vous

 

Partie 3/3 :

P.Moscovici « viscéralement attaché à l’amitié franco-allemande » – Le Grand Rendez-Vous

 


Entretien dans l’Est Républicain

Catégorie : Actualité,Europe / International | Par pierre.moscovici | 11/09/2014 à 16:19

Retrouvez ci-dessous des extraits de mon entretien paru aujourd’hui dans le quotidien régional L’Est Républicain :

L’Est Républicain : Votre nomination comme commissaire européen à l’Economie ce mercredi intervient au moment où la France prévoit un nouveau dérapage de ses déficits publics à 4,4%de son PIB en 2014… Abordez-vous vos fonctions par un rappel à l’ordre à votre pays ?

Il y a des règles et en toute hypothèse, la France devra s’y conformer.

Il y a une situation qu’il va falloir examiner, il y a des règles et en toute hypothèse, la France devra s’y conformer. Elle n’entend d’ailleurs pas s’y dérober, j’ai noté sa volonté de tenir ses engagements en matière de réduction des dépenses. C’est une question de crédibilité pour la Commission, pour la France et pour moi-même. C’est décisif.

[…]

Fruit de longues tractations, votre nomination est-elle un moyen, pour la France, d’assouplir la doctrine « austéritaire » de l’Europe ?

La tâche essentielle de la nouvelle Commission sera de réconcilier les citoyens avec le projet européen, en étant capable de créer plus de croissance et plus d’emploi.

Quand on devient commissaire européen, on reste français ; je le suis et j’en suis fier. On conserve ses convictions ; je reste socialiste. Mais on devient le défenseur de l’intérêt général européen. C’est ce qui me guide. Ne raisonnons pas avec des grilles trop traditionnelles de la politique. Ce qui m’importe, c’est qu’après avoir lutté durant cinq ans contre la crise financière, l’Europe passe à une nouvelle phase de dynamique et de croissance. La tâche essentielle de la nouvelle Commission, dont vous aurez noté qu’elle est elle-même très politique, sera de réconcilier les citoyens avec le projet européen, en étant capable de créer plus de croissance et plus d’emploi.

[…]

Avec quels moyens comptez-vous y parvenir ?
L’insuffisance de l’Europe, c’est un défaut d’investissement. C’est la raison pour laquelle le président Jean-Claude Juncker a proposé un plan d’investissements de 300 milliards d’euros sur trois ans.

Que peut-on en attendre du sommet de la croissance prévu début octobre ?
Il importe que cette finalité soit partagée par tous les chefs d’État et de gouvernement. Ils auront à en débattre, la Commission fera des propositions.

Votre nomination met-elle définitivement un terme à votre vie politique en France ?

Je deviens à ce jour pleinement commissaire européen, totalement commissaire européen.

Quand je prendrai mes fonctions à la Commission, j’aurai plus de vingt ans de vie parlementaire derrière moi. J’ai été ministre durant sept ans, ma vie politique en France aura été riche. J’ai aussi dirigé une collectivité locale, la communauté d’agglomération du pays de Montbéliard, et cette expérience me sera très utile. J’aurai 57 ans mardi prochain ; dire jamais n’a pas de sens mais je deviens à ce jour pleinement commissaire européen, totalement commissaire européen. Ce n’est pas un renoncement à la politique, c’est continuer à faire de la politique autrement, à un autre niveau, avec un rôle et des pouvoirs différents.

Recueilli par Nicolas BASTUCK

L’intégralité de cette interview est à retrouver en édition papier de ce jour de l’Est Républicain et à cette adresse (édition abonnés) : http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/09/11/la-france-devra-se-conformer-aux-regles


Mes réponses sur l’Europe et la jeunesse dans Newsyoung

Catégorie : Actualité,Europe / International | Par pierre.moscovici | 11/09/2014 à 15:11

J’ai accordé une interview à Newsyoung, réseau mondial de jeunes journalistes. J’y aborde les enjeux de la réorientation de l’Europe, de la jeunesse européenne, ou encore de l’investissement et du rôle de la Banque européenne d’investissement.

Retrouvez mes réponses ci-dessous :

 

Pierre Moscovici : « Une société qui néglige sa jeunesse est une société qui n’a pas d’avenir »

 

Newsyoung : Quelle est précisément votre vision de l’Europe ? Quelles sont, selon vous, les prochaines étapes de l’intégration européenne d’un point de vue économique ?

Je suis un Européen, toute ma vie publique et politique a été orientée vers l’Europe.

Je suis un Européen, toute ma vie publique et politique a été orientée vers l’Europe. J’ai été député européen, Ministre des Affaires européennes et membre de la convention européenne qui a élaboré le traité constitutionnel européen. J’ai aussi été Ministre de l’Economie et des Finances. Comme tel, j’ai été en première ligne face à la crise de la zone euro. J’ai toujours veillé à ce que la France pèse en Europe, mais aussi que l’Europe soit au cœur des politiques françaises, et je continuerai.

Je pense que nous sommes à un moment où le projet européen est menacé, le message des élections européennes doit être entendu, car c’est un message de désenchantement, voire de rejet. Ce que nous pouvons faire maintenant, c’est rendre de l’espoir. Cela doit passer par des mesures concrètes, notamment en matière de croissance et d’emploi.

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Concernant les jeunes, leur chômage est généralement deux fois plus élevé que la moyenne nationale (26% contre 11% en France, 18,3% contre 6,8% en République Tchèque et 9,2% contre 4,8% en Allemagne). Que peut faire l’Europe face à cette réalité ?

La priorité des priorités doit être l’investissement pour créer des emplois et aussi former, innover et élever le niveau de l’éducation pour faire toute sa place à la jeunesse.

Cela pose un problème politique, démocratique et éthique majeur. Une société qui néglige sa jeunesse est une société qui n’a pas d’avenir. Pendant très longtemps, l’apanage de la jeunesse était de penser que son avenir serait meilleur, alors qu’aujourd’hui nous sommes dans une situation où les jeunes redoutent l’avenir. C’est ce que s’efforce de faire l’Europe qui met en place des garanties jeunes. Il faut être clair, ce n’est pas l’Europe qui crée directement des emplois. Ce sont les entreprises qui le font, ce sont les politiques qui incitent, et c’est donc un environnement favorable qu’il faut créer. La priorité des priorités doit être l’investissement pour créer des emplois et aussi former, innover et élever le niveau de l’éducation pour faire toute sa place à la jeunesse.

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Pensez-vous réellement que l’Allemagne donnera son accord sur des plans d’investissement dans un contexte où ce sont plutôt les discours prônant l’austérité qui dominent ?

Il n’y a pas de croissance sans désendettement et en même temps, il n’y a pas de désendettement sans croissance.

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Mon interview dans Les Echos

Catégorie : Actualité,Europe / International | Par pierre.moscovici | 11/09/2014 à 10:21
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A lire ci-dessous, ma longue interview dans Les Echos. J’y reviens en détails sur la prochaine Commission européenne, son organisation et mon portefeuille au sein du collège de Commissaires, sur le respect des règles européennes, sur les investissements, ou encore sur l’euro.

Je vous invite également à visionner les vidéos réalisées au cours de cette interview.

 

Les Echos : Au printemps, vous quittiez le gouvernement, critiqué pour votre action au ministère des Finances. Aujourd’hui vous obtenez le portefeuille des Affaires économiques et monétaires dans la Commission Juncker. Vous tenez votre revanche ?

Il y a désormais en France une clarté, une cohérence dans l’orientation de la politique économique.

Ce n’est pas mon état d’esprit. Je savais à mon départ du gouvernement que je serai proposé par François Hollande pour être le commissaire français. Nous y pensions depuis l’automne 2013. Le président considérait que j’avais le profil : j’ai été deux fois député européen, le représentant français à la convention européenne en 2002-2003 et ministre des Affaires européennes pendant 5 ans. Comme ministre de l’Économie et des Finances, je me suis beaucoup battu pour que la zone euro sorte de la crise. Je suis donc parti sans amertume du gouvernement, puisque je partais pour un projet. Il est vrai que je ne suis pas mécontent de constater qu’il y a désormais en France une clarté, une cohérence dans l’orientation de la politique économique.

Pourquoi avoir autant insisté pour décrocher ce poste des Affaires économiques ? La France est depuis des années le mauvais élève de la zone euro en matière budgétaire, ne risquez-vous pas de manquer de crédibilité dans l’exercice de votre mission ?

Le président de la Commission veut faire de son mandat celui de la croissance et de l’emploi, il souhaite une inflexion de la politique européenne.

C’est le président de la Commission européenne qui a réparti les postes. Jean-Claude Juncker a estimé très tôt qu’il était important que ce portefeuille stratégique soit confié à un socialiste. Il a souhaité que je remplisse cette fonction, sans doute parce qu’il pense que j’ai l’expérience et l’engagement nécessaires pour à la fois garantir le sérieux des finances publiques européennes et contribuer à une politique de croissance en Europe. Le président de la Commission veut faire de son mandat celui de la croissance et de l’emploi, il souhaite une inflexion de la politique européenne. Alors oui, il faudra que la France résolve ses problèmes de finances publiques, mais il y a plus important. Cette Commission s’installe après des élections européennes dramatiques qui ont marqué un début de rejet du projet européen. Je suis persuadé que si cette Commission échoue, ce sera la fin. Nous avons un devoir de réussite.

Les Allemands n’étaient pas du tout favorables à votre nomination…

S’il y a eu des objections, elles sont aujourd’hui levées. Entre la France et l’Allemagne, il y a un principe de confiance fondamentale : il n’aurait pas été acceptable qu’il y ait un veto sur tel ou tel poste pour un commissaire français.

N’allez-vous pas être en porte-à-faux en permanence vis-à-vis de vos partenaires européens ?

En 2019, l’Europe doit avoir retrouvé le chemin de la croissance et de l’emploi.

Je suis très conscient qu’il y a une question de crédibilité pour la France, pour la Commission et pour le commissaire. Il y a, selon moi, deux écueils à éviter : d’un côté, une indulgence qui semblerait de la complaisance ; de l’autre, une approche purement disciplinaire vis-à-vis du deuxième pays de la zone euro, pilier de l’Europe. Mais vous le voyez, c’est une Commission plus politique que la précédente. La quasi-totalité de ses membres sont des responsables politiques de premier plan dans leur pays. On y compte cinq anciens Premiers ministres. Plus politique dans sa composition, elle doit être aussi plus politique dans son orientation. Sa mission est d’ailleurs claire: en 2019, l’Europe doit avoir retrouvé le chemin de la croissance et de l’emploi. C’est la condition sine qua non pour que le projet européen ait un avenir.

Y-a-t-il eu une hésitation au sein de l’exécutif français sur le choix de ce poste ?

Je pense que c’est certainement l’un des postes centraux de la Commission. Il recouvre le contrôle budgétaire, le suivi des réformes, l’euro, la représentation auprès du FMI et de la Banque mondiale, au sein du G7 et du G20, la contribution à la politique de croissance. Si nous n’avions pas eu ce poste, tout le monde aurait dit que c’était une défaite. Et dès lors que je l’ai obtenu, on va dire que c’est un problème ?

Finalement, aurez-vous un supérieur hiérarchique ?

Non, les vice-présidents qu’a souhaités Jean-Claude Juncker sont nommés pour coordonner et non pour superviser. La Commission est un collège. Je travaillerai donc en étroite articulation avec mes collègues finlandais, Jyrki Katainen, et letton, Valdis Dombrovskis.

La France vient d’annoncer un grave dérapage de ses comptes publics, avec un déficit de 4,4% de PIB cette année et un report des 3% à 2017. Michel Sapin invoque les « circonstances exceptionnelles », prévues par les traités. Comment réagissez-vous à ce résultat inquiétant, et à cette justification ?

Je ne vais pas me prononcer sur cette situation avant d’avoir instruit le dossier. Mais je veux préciser ici les principes qui guideront mon action. D’abord, nous devons appliquer les règles, toutes les règles et rien que les règles. Il est hors de question de consentir à je ne sais quelle dérogation, suspension ou exception pour la France. D’ailleurs, elle ne le demande pas. Deuxième principe : ces règles offrent des capacités d’interprétation en fonction des circonstances économiques et des efforts structurels qui sont opérés. En 2013, j’avais d’ailleurs convaincu mon prédécesseur, Olli Rehn, que la France faisait les efforts nécessaires, mais que cela ne suffisait pas à assurer le retour du déficit à 3%. Et il avait lui-même estimé qu’un délai de deux ans était approprié. Il faudra donc examiner les circonstances évoquées, en fonction des Traités. Dernier principe essentiel : la trajectoire, le cap, la volonté de réformer le pays, les actions entreprises pour y parvenir.

Comment mesurerez-vous le respect de ce principe ?

Il faut le faire à l’aune de la réduction effective des dépenses publiques, de la mise en œuvre scrupuleuse du pacte de responsabilité, qui représente un coût budgétaire mais doit redresser la croissance potentielle de la France, et bien sûr de la force des réformes structurelles qui sont engagées.

Mais il y a un fait nouveau : alors que la France demandait un ralentissement du rythme de réduction du déficit, celui-ci ne baisse plus, il remonte.

Il faudra examiner l’ensemble de la trajectoire de finances publiques françaises.

Il n’est pas possible de se prononcer seulement sur un chiffre. Il faudra, encore une fois, examiner l’ensemble de la trajectoire de finances publiques françaises, et notamment l’ampleur des efforts accomplis, au regard de nos règles communes.

D’autres pays européens, plus petits, ont dû appliquer des politiques de rigueur beaucoup plus rude sous la pression de la Commission. Peuvent-ils accepter que la France obtienne un nouveau délai ?

Un commissaire conserve son appartenance nationale et politique, mais il devient le garant de l’intérêt général européen.

Nous n’en sommes pas là. Et je le redis : je ne serai pas l’ambassadeur de la France à Bruxelles. Un commissaire conserve son appartenance nationale et politique, mais il devient le garant de l’intérêt général européen. La France doit être sérieuse, avancer dans ses réformes. Et elle sera respectée. Ce n’est dans l’intérêt de personne de mettre la France en difficulté en lui demandant des choses impossibles. Mais tout ce qui est nécessaire doit être fait.

Y-a-t-il trop d’austérité en zone euro ? Christine Lagarde estime que non…

Les efforts structurels sont aujourd’hui moins importants, car beaucoup a été fait depuis 2012. Et en tout cas, il n’y pas de politique d’austérité menée en France. On peut difficilement se plaindre de l’austérité en affichant un déficit supérieur à 4% de PIB, et je le dis à ceux qui rêvent d’un relâchement de la discipline budgétaire : c’est une voie sans issue. La solution peut-elle être de voir le déficit dériver à 5%, 6% ? Il n’y a pas de croissance sans désendettement et pas de désendettement sans croissance. Tout l’enjeu du mandat de Jean-Claude Juncker, je le redis, va être de passer de la stabilisation de la zone euro – l’acquis des années qui viennent de s’écouler – à sa dynamisation. Passer de l’assainissement des finances publiques au retour de la croissance et de l’emploi. Si nous échouons, nous aurons un choc politique en retour. Il y a une course de vitesse entre l’économie et la démocratie. Si le chômage ne baisse pas, il y a des Etats européens où la démocratie ne résistera pas.

Jean-Claude Juncker a évoqué l’idée d’un plan d’investissement de 300 milliards d’euros. D’où viendra l’argent et sera-ce suffisant ?

Le rôle de la Banque européenne d’investissement (BEI) sera absolument décisif.

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Nomination au sein de la Commission européenne

Catégorie : Actualité,Europe / International | Par pierre.moscovici | 10/09/2014 à 13:03

Je suis fier d’avoir été nommé en tant que Commissaire aux Affaires économiques et financières, fiscalité et Union douanière au sein de la prochaine Commission européenne qui sera présidée par Jean-Claude Juncker.

I am honoured to be named as European Commissioner for Economic and Financial Affairs, Taxation and Customs in the new European Commission of President-elect Jean-Claude Juncker.


Programme de mon déplacement à Bruxelles ces trois prochains jours

Catégorie : Actualité,Europe / International | Par pierre.moscovici | 09/09/2014 à 20:31

Je me rends demain à Bruxelles, où je rencontrerai notamment les présidents des groupes S&D, ADLE, et PPE du Parlement européen. Je participerai jeudi et vendredi au séminaire informel du nouveau collège des Commissaires européens désignés, présidé par Jean-Claude Juncker.

Voici le programme de ce déplacement :

Agenda prévisionnel de Pierre MOSCOVICI

Du mercredi 10 au vendredi 12 septembre 2014

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Mercredi 10 septembre

13h15 : Entretien avec M. Michel BARNIER, Vice-président de la Commission européenne, Commissaire européen chargé du Marché intérieur et des Services.

15h15 : Entretien avec M. Gianni PITTELLA, Président du groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates (S&D) au Parlement européen.

16h00 : Entretien avec M. Guy VERHOFSTADT, Président du groupe de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ADLE) au Parlement européen.

18h30 : Entretien avec M. Manfred WEBER, Président du groupe du Parti populaire européen (PPE) au Parlement européen.

19h15 : Entretien avec M. Marco BUTI, Directeur général de la DG Affaires économiques et financières de la Commission européenne

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Jeudi 11 septembre

Journée : Séminaire informel du nouveau collège des Commissaires européens désignés, présidé par Jean-Claude JUNCKER.

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Vendredi 12 septembre

Journée : Séminaire informel du nouveau collège des Commissaires européens désignés, présidé par Jean-Claude JUNCKER.


Mon agenda prévisionnel de la semaine – Du 8 au 12 septembre 2014

Catégorie : Actualité,Agenda hebdomadaire,Politique | Par pierre.moscovici | 08/09/2014 à 17:21

Je vous invite à consulter ci-dessous, comme chaque lundi, mon agenda prévisionnel de la semaine.

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Agenda prévisionnel de Pierre MOSCOVICI

Du lundi 8 au vendredi 12 septembre 2014

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Lundi 8 septembre :

10h00 : Ouverture des débats de la « Journée européenne » organisée par Air Liquide.

15h00 : Entretien avec M. Christian NIBOUREL, Président Accenture France Benelux et M. Bernard LE MASSON, Directeur monde en charge de la stratégie secteur public.

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Mardi 9 septembre :

11h00 : Réunion des députés du Groupe socialiste, républicain, citoyen et divers gauche (SRC) – Assemblée nationale.

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Mercredi 10 septembre :

8h30 : Réunion des Commissaires SRC de la Commission des Finances – Assemblée nationale.

A l’issue, déplacement à Bruxelles :

13h15 : Entretien avec M. Michel BARNIER, Vice-président de la Commission européenne, Commissaire européen chargé du Marché intérieur et des Services.

15h15 : Entretien avec M. Gianni PITTELLA, Président du groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates (S&D) au Parlement européen.

16h00 : Entretien avec M. Guy VERHOFSTADT, Président du groupe de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ADLE) au Parlement européen.

18h30 : Entretien avec M. Manfred WEBER, Président du groupe du Parti populaire européen (PPE) au Parlement européen.

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Jeudi 11 septembre : Déplacement à Bruxelles

Journée : Séminaire informel du nouveau collège des Commissaires européens désignés, présidé par Jean-Claude JUNCKER.

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Vendredi 12 septembre : Déplacement à Bruxelles

Journée : Séminaire informel du nouveau collège des Commissaires européens désignés, présidé par Jean-Claude JUNCKER.