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Articles de décembre 2015


Interview dans « Ecorama » sur Boursorama

Catégorie : Actualité,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 17/12/2015 à 14:35
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France et Europe, réformes, trajectoire budgétaire, populismes, taxe sur les transactions financières… Mon interview dans Ecorama sur Boursorama à revoir ci-dessous :

Je suis convaincu qu’il y aura une taxe sur les transactions financières, il y a de l’irréversible dans l’accord politique atteint


Comment (com)battre le populisme ?

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 16/12/2015 à 15:43
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Comment (com)battre le populisme ?

 

Je reviens aujourd’hui sur les résultats des élections régionales en France et les conséquences à en tirer.

Je reviens aujourd’hui sur les résultats des élections régionales en France et les conséquences à en tirer. Bien sûr, je me réjouis du sursaut – ou du sursis – du second tour. En revenant vers les urnes, en se reportant vers les candidats républicains là où la gauche avait choisi de se retirer, les Français ont clairement montré qu’ils ne voyaient pas dans le Front national une alternative de gouvernement, au plan régional et à fortiori, j’en suis convaincu, au plan national.

C’est un soulagement, qui ne doit pour autant mener à aucune autosatisfaction. Nous ne devons pas sous-estimer l’enracinement profond du Front national. Ce parti a remporté plus de 6 millions de voix au premier tour, près de 7 millions au second, plus que dans n’importe quelle élection présidentielle passée à l’occasion d’un scrutin local. Certes, il ne dirigera au final aucune région. Mais sa montée ne s’est pas interrompue. Au-delà de cette réaction immédiate, je veux faire quelques réflexions sur le panorama politique français et européen.

Vu d’Europe, ce qui se passe en France est évidemment préoccupant.

Tout d’abord, vu d’Europe, ce qui se passe en France est évidemment préoccupant. La France envoie en effet des signaux contradictoires au reste de l’Europe et du monde, passant de l’universalité de ses valeurs au repli craintif de nombre de ses électeurs, de l’empathie planétaire post-attentats à l’incrédulité de nombreux partenaires, de l’admiration pour son action diplomatique pour le climat à des craintes face aux discours politiques prônant la sortie de l’euro. Oui, l’image de la France risque de se brouiller dans une parabole paradoxale, enchainant en une année, la grande communion d’unité de janvier après la tuerie de Charlie Hebdo, l’émouvante cérémonie aux Invalides après les attentats du 13 novembre et un Front National qui s’impose comme premier parti du pays en décembre. Tout cela renvoie à la réalité d’une société en quête de réponses qui se font trop attendre.

Pour faire en sorte que la progression du Front national et de ses idées ne soit pas inexorable, pour faire reculer l’extrême-droite europhobe, il faut à mon sens agir à travers deux leviers. D’abord, il est temps, enfin, de répondre à l’attente de visions, de projets, de solutions, en premier lieu sur le front du chômage, dont l’absence ou l’insuffisance ont fini par pousser de nombreux électeurs vers des idées fallacieuses, mensongères, mais faussement convaincantes par leur simplicité narrative. Ma conviction ne vous surprendra pas : dans la conduite de la politique économique, le moment n’est pas à l’immobilisme ou au retour en arrière, mais à la poursuite de réformes progressistes de nature à soutenir la création d’emploi et l’amélioration du capital humain.

La France et les Français ont plus que jamais besoin de partenaires européens et de solutions européennes.

Prenons garde par ailleurs, comme je l’ai dit la semaine dernière, à ne pas laisser monter davantage la vague anti-européenne sous-jacente dont ces élections sont en partie le reflet. La France et les Français ont plus que jamais besoin de partenaires européens et de solutions européennes – pour agir militairement contre l’Etat islamique, pour sécuriser les frontières externes de l’Union afin de maitriser l’afflux des réfugiés, pour lutter contre le financement du terrorisme, pour ne citer que quelques-uns des sujets les plus brûlants.

Et puis, la France doit selon moi changer de culture politique. Je suis un homme de gauche, je le reste, et je crois toujours le clivage gauche/droite pertinent – il l’est peut-être plus que jamais, en vérité. C’est pourquoi je ne suis partisan d’aucune recomposition artificielle, d’aucune confusion idéologique ou intellectuelle. Pour autant, nous ne pouvons ignorer que les Français ne se satisfont plus des confrontations sans fondement entre blocs inertes, des querelles stériles. Ils n’ont pas suivi par leur vote, et heureusement, les partisans du « ni-ni », ils n’ont pas fait d’équivalence entre la droite et le Front national. Ils ont spontanément fait front contre l’extrême-droite. C’est pourquoi les partis de gouvernement doivent être capables, plus qu’ils l’ont été, de changer d’attitude, de reconnaître, sans nier leur différences et s’ils le faut au prix de clarifications internes, les communautés de valeur et de choix qui les rapprochent, et pourquoi pas de travailler ensemble, sans sectarisme, sur des projets d’intérêt général, et avant tout sur et pour l’emploi.

N’oublions pas qu’une coalition n’est jamais une fusion, qu’elle est par définition une modalité de travail entre contradicteurs politiques.

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Mon interview dans Les Echos

Catégorie : Actualité,Europe / International,Réflexions | Par pierre.moscovici | 15/12/2015 à 19:17
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Je vous invite à lire ci-dessous un extrait de mon interview à paraître ce mercredi 16 décembre dans Les Echos. J’y livre  et mes analyses sur la poussée du FN en France et sur la montée des populismes en Europe, ainsi que mes réflexions sur les solutions à apporter.

INTERVIEW – Pierre Moscovici livre son analyse personnelle du résultat des régionales. Il s’inquiète de la poussée du FN et plus largement du populisme en Europe.

Le FN a atteint au second tour des régionales son record de voix. Vu de Bruxelles, cela fait-il de la France l’homme malade de l’Europe ?

La France n’est pas l’homme malade de l’Europe, loin de là ! Menons une réflexion sereine, sans formules choc.

La France n’est pas l’homme malade de l’Europe, loin de là ! Menons une réflexion sereine, sans formules choc. Le premier tour qui a vu le Front national, parti anti-européen mais aussi parti d’extrême droite et xénophobe, devenir le premier parti de France, a constitué un choc à Bruxelles comme en France. Mais le second tour a montré que la démocratie française avait du ressort. Je ne sais pas si c’est un sursaut ou un sursis, mais à coup sûr c’est un ressaisissement impressionnant, qui a montré que la très grande majorité des Français ne considérait pas le FN comme un parti de gouvernement pour les régions, ni à fortiori pour la France elle-même. Ce constat rassurant ne doit pas faire oublier l’avertissement sévère du premier tour et l’augmentation des votes pour le Front national au second tour.

La poussée du populisme est générale en Europe mais est particulièrement importante en France. Y a-t-il une spécificité française ?

La crise est européenne, les populismes sont partout. A l’Est de l’Europe, ils sont au pouvoir en Pologne et en Hongrie. Ils représentent aussi un poids considérable au Nord de l’Europe, qui fut jadis une terre sociale-démocrate. Ils sont présents aussi au sud de l’Europe, avec le poids de la Ligue du Nord en Italie ou avec l’Aube dorée, parti néo-nazi, en Grèce. Ils prennent d’autres formes en Grande-Bretagne avec Ukip. Et ils ne sont pas absents en Allemagne avec la montée d’un parti anti-euro et ambigu à l’égard de l’immigration, qui s’appelle AfD.

Le mouvement populiste prend chez nous des dimensions inquiétantes et bien supérieures à celles constatées chez nos voisins.

Au-delà de l’Europe, il faut aussi regarder vers les Etats-Unis, où les déclarations stupéfiantes de Donald Trump recueillent un écho imperturbable auprès d’une large fraction de l’électorat du parti Républicain. Pour autant, sans nier ce phénomène général, il y a aussi une spécificité française qu’il faut reconnaître : le mouvement populiste prend chez nous des dimensions inquiétantes et bien supérieures à celles constatées chez nos voisins, il est désormais implanté dans les territoires et fortement organisé.

Comment caractériser cette spécificité française ?

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Invité du Journal d’Arte

Catégorie : Actualité,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 15/12/2015 à 10:20
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J’étais hier l’invité de ARTE journal, sur la montée des populismes en France et en Europe et sur les réponses à apporter.
Face à la montée des populismes, nous devons donner un nouveau souffle européen. N’ayons pas l’Europe honteuse !


Ça suffit !

Catégorie : Actualité,Réflexions | Par pierre.moscovici | 09/12/2015 à 19:58

Ça suffit !

On me pardonnera, entre les deux tours des élections régionales en France, mon pays, d’écrire cette semaine un billet de blog plus politique qu’à l’accoutumée.

Je veux dire ici, en m’exprimant à titre purement personnel, ma réaction comme Européen, comme Français et comme responsable politique au nouveau coup de tonnerre qui a frappé la politique française dimanche dernier.

Je veux dire ici, en m’exprimant à titre purement personnel, ma réaction comme Européen, comme Français et comme responsable politique au nouveau coup de tonnerre qui a frappé la politique française dimanche dernier.

Comme démocrate et républicain, comme socialiste, j’ai toujours combattu les idées du Front national, et je n’ai pas changé.

Les résultats du 1er tour des élections régionales m’inquiètent, bien sûr. Je ne suis plus un acteur au quotidien de la vie politique nationale, mais je garde mes convictions et mes engagements politiques, ma liberté de parole et de pensée de citoyen. Comme démocrate et républicain, comme socialiste, j’ai toujours combattu les idées du Front national, et je n’ai pas changé.  Je pense toujours, et même plus que jamais, que ce parti n’offre aucune solution aux difficultés des Français, que le nationalisme et la xénophobie, le rejet de l’euro et de l’Europe, le repli sur soi et le retour à des « fondamentaux » pré-républicains, sont une impasse fatale pour la France. Le FN a beau chercher à se lisser et à se polisser, il reste dans ses profondeurs, dans ses réflexes ou dans ses attitudes, et surtout dans ses options, une formation d’extrême-droite. Le vote en sa faveur n’est pas qu’une protestation qu’il faut entendre, il est aussi une adhésion qu’il faut combattre. La « diabolisation » ne suffit pas, j’en suis conscient, mais la banalisation qui tente certains est une profonde erreur.

Il ne serait pas anodin – il serait même grave – que le FN puisse diriger une ou plusieurs régions françaises.

C’est pourquoi il ne serait pas anodin – il serait même grave – que le FN puisse diriger une ou plusieurs régions françaises. C’est pourquoi le Parti socialiste, en l’absence dans notre pays de toute « culture de coalition », a eu raison de retirer ses listes là où existe un danger majeur d’élection d’un exécutif frontiste. Et c’est pourquoi, selon moi, les leaders de la droite « républicaine » ont eu tort de ne pas le faire de leur côté, et de se cantonner dans un double « ni-ni » – ni retrait, ni fusion, ce qui veut dire en clair ni Parti socialiste, ni Front national – porteur de lourdes menaces pour l’avenir.

Il y a une réflexion profonde à mener sur nous-mêmes, sur notre vie politique, sur la représentation du peuple, quand un scrutin voit le Front national devenir le « premier Parti de France »

Il y a une réflexion profonde à mener sur nous-mêmes, sur notre vie politique, sur la représentation du peuple, quand un scrutin voit le Front national devenir le « premier Parti de France ». Quand ce parti est en tête dans six régions au soir du 1er tour. Quand des discours de rejet sont acceptés, et même approuvés par une partie importante des électeurs. Au-delà de l’élection elle-même, j’ai la conviction que nos façons de penser et d’agir, les réponses que nous devons apporter aux difficultés du pays, nos conceptions du débat politique, doivent évoluer profondément.

Je ne peux plus, je ne veux plus intervenir comme auparavant dans la politique de mon pays. Pour autant, j’entends – et là aussi aujourd’hui plus que jamais – continuer à essayer d’apporter des solutions en France, à mon pays, dans l’entier respect de mes fonctions de Commissaire européen, en restant un citoyen et un acteur engagé, au service de l’intérêt général et des idéaux qui ont fait de la France le pays que mes grands-parents maternels et mon père, fuyant les pogroms et les persécutions, ont choisi entre tous.

J’ai la conviction qu’un nouvel élan pour l’Europe, qu’une nouvelle offensive européenne font partie de la réponse que nous devons apporter à la montée des populismes.

J’ai la conviction qu’un nouvel élan pour l’Europe, qu’une nouvelle offensive européenne font partie de la réponse que nous devons apporter à la montée des populismes. D’abord, parce que la poussée des extrêmes est à l’œuvre partout sur le continent : dans les pays fondateurs comme la France, à l’Est, mais aussi au Nord de l’Europe. Il y a là comme une vague sombre qui menace nos valeurs, notre vivre-ensemble et les fondements de notre Europe. C’est aussi un phénomène mondial, au-delà de nos frontières, avec notamment ses tristes expressions aux Etats-Unis – on pense à la terrifiante expression de Donald Trump, appelant à fermer les frontières de ce grand pays aux musulmans, dont l’avenir dira si elle est l’erreur fatale d’un candidat, ou bien si elle sera validée par les électeurs Républicains.

Cette vague, il faut en comprendre les fondements pour mieux s’y attaquer, pour construire des digues solides et saines. C’est à la désillusion des peuples européens, à une crise démocratique et identitaire profonde, à une défiance grandissante, à un nationalisme exacerbé et  à une angoisse sociale forte qu’il faut faire face. L’Europe a des réponses – certes imparfaites – mais qui doivent être mobilisées. Ces courants et partis se nourrissent des peurs, diffusent des contre-vérités et puisent souvent leurs racines dans le rejet et le repli.

Les discours de haine, de division n’ont pas leur place au sein de notre continent.

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Signature de l’accord fiscal UE et Saint-Marin

Catégorie : Actualité,Commission européenne,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 08/12/2015 à 17:15
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J’ai signé cet après-midi un accord fiscal majeur entre l’Union européenne et Saint-Marin, aux côtés du Président du Conseil Pierre Gramegna et de l’Ambassadrice de Saint-Marin, Antonella Benedettini. Cet accord marque la fin du secret bancaire pour les résidents de l’Union européenne et le début d’une coopération renforcée entre l’UE et Saint-Marin. Nous avons franchi une nouvelle étape importante dans nos efforts en faveur de la transparence fiscale et d’une imposition plus équitable en Europe.

Première partie :

Deuxième partie :

 

Le communiqué de presse à lire ici : http://europa.eu/rapid/press-release_STATEMENT-15-6275_en.htm

 

Le texte de mon discours :

Mesdames et Messieurs,

La signature de l’accord entre l’Union européenne et la République de Saint-Marin marque aujourd’hui une nouvelle étape importante dans nos efforts en faveur de la transparence fiscale et d’une imposition plus équitable en Europe. Je m’en réjouis tout particulièrement, aux côté de M. le Président Pierre Gramegna et de Mme l’Ambassadrice Antonella Benedettini.

C’est une page de l’histoire de Saint-Marin qui se tourne avec cet accord.        Il marque en effet la fin du secret bancaire pour les résidents de l’Union européenne et le début d’une coopération renforcée entre l’UE et Saint-Marin.

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Conférence de presse de l’Eurogroupe

Catégorie : Actualité,Commission européenne,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 07/12/2015 à 20:24
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En conférence de presse à l’issue de l’Eurogroupe ce lundi 7 décembre, j’ai fait le point sur l’avancée des discussions et travaux avec la Grèce, l’Irlande et le Portugal, ainsi que sur les réformes des retraites.

Vidéo de ma déclaration :

Texte intégral :

Commissioner Moscovici’s remarks at the Eurogroup press conference

Brussels, 7 December 2015

Quelques mots dans la droite ligne de ce qu’a dit Jeroen sur cette réunion qui a été relativement brève et consensuelle.

Je vais commencer par quelques mots sur la Grèce.

Depuis notre dernière réunion il y a eu de nouveaux développements encourageants, notamment sur la recapitalisation des quatre banques systémiques grecques, dont deux sans nécessité d’aide d’Etat. Même si nous attendons encore dans les prochains jours les résultats de l’exercice de recapitalisation des banques plus petites, non systémiques –– il est déjà clair que les ressources du programme qui devront être utilisées pour le secteur bancaire seront bien inférieures, très largement inférieures, au plafond qui avait été fixé en août. Ceci est évidemment une bonne nouvelle.

Ce week-end, le budget 2016 a été adopté pour la Grèce. Il vise à atteindre les objectifs budgétaires pour 2016, comme nous les avons agréés cet été. Nos équipes seront sur place à Athènes cette semaine pour discuter plus en détail les mesures qui permettent d’atteindre ces objectifs.

Deuxième nouvelle encourageante : les projections du PIB pour l’année en cours et pour 2016 sont moins mauvaises que celles auxquelles nous nous attendions en août. Le PIB grec devrait maintenant être stable en 2015, et devrait diminuer de 0,7% en 2016. Je vous rappelle qu’au lancement du programme, nous tablions sur une croissance négative de 2,3% en 2015 et de 1,3% en 2016. Ce ne sont que des projections et on voit qu’en  la matière, elles sont assez volatiles, et il faudra voir comment la situation évolue. Mais je préfère que cela évolue dans ce sens-là que dans l’autre.

La priorité désormais, comme l’a dit Jeroen, c’est l’adoption du deuxième paquet de milestones qui devrait être effective pour la fin de cette semaine. Une évaluation positive des mesures adoptées permettrait le déboursement du dernier milliard d’euros de la première tranche d’aide prévue par l’accord du mois d’août. Je compte, comme le PEG, sur le respect de ce délai, car il est clairement dans l’intérêt de la Grèce d’avancer rapidement, et de rattraper le retard de cet automne.

Il faudra ensuite avancer de façon efficace et déterminée pour compléter la première revue du programme. J’espère que ce sera fait en janvier.

Nous savons tous qu’il y aura des décisions difficiles à prendre dans ce contexte, concernant par exemple la stratégie budgétaire et la réforme des retraites. Mais nous savons aussi que la Grèce s’est montrée cette année, après des débuts pas forcément simples, capable de prendre les décisions nécessaires, aussi difficiles soient-elles, quand elles sont dans l’intérêt du pays et les mesures que nous prenons sont dans l’intérêt du pays. La Commission fera tout ce qu’il faut pour soutenir et faciliter les progrès vers un accord.

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Déclaration à mon arrivée à l’Eurogroupe – Grèce, Portugal et TTF

Catégorie : Actualité,Commission européenne,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 07/12/2015 à 14:04
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Je vous invite à voir ci-dessous ma déclaration avant la réunion de l’Eurogroupe ce jour à Bruxelles, sur la Grèce, le Portugal, et sur la taxe sur les transactions financières.

Il est important que le Portugal tienne le cap et présente le plus tôt possible son avant projet de budget.