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Assemblée nationale


Audition à l’Assemblée nationale – Commissions des Finances et des Affaires européenne

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Commission européenne,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 25/11/2015 à 17:55
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J’étais ce matin en audition à l’Assemblée nationale, devant les commissions des Affaires européennes et des Finances.

Mon discours à voir ci-dessous :

 


Audition par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 12/03/2015 à 9:49
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Je me suis exprimé hier devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, apportant mes précisions et répondant aux questions des députés sur l’Europe et la Commission Juncker, la France, la Grèce, l’Ukraine, ou encore la fiscalité.

L’intégralité de mon audition en est à revoir ici :


Mon audition par la Commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Europe / International,Vidéos | Par pierre.moscovici | 15/10/2014 à 16:00
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J’étais ce mardi 14 octobre invité à m’exprimer devant les députés de la Commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale. Dans le cadre de mes futures fonctions de Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, à la Fiscalité et à l’Union douanière, j’ai été auditionné sur ma vision du projet européen et sur mes engagements pour les cinq années à venir.

Je vous invite à visionner ci-dessous mon intervention et mes réponses aux députés :

M. Pierre Moscovici, commissaire européen… par assemblee-nationale-fr

 

 


Retour à l’Assemblée nationale

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 13/05/2014 à 12:02

Retour à l’Assemblée nationale.

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Depuis le 3 mai, je suis à nouveau député de la 4ème circonscription du Doubs. La règle du jeu est connue, et nos institutions sont à cet égard parfaitement claires. Un ancien ministre, lorsqu’il est amené à quitter le gouvernement, récupère automatiquement son siège au bout d’un mois, à défaut de quoi il est réputé démissionnaire et le siège vacant.

 J’ai d’abord, en reprenant ce mandat parlementaire, une pensée affectueuse et reconnaissante pour mon suppléant, Frédéric Barbier.

J’ai d’abord, en reprenant ce mandat parlementaire, une pensée affectueuse et reconnaissante pour mon suppléant, Frédéric Barbier. En 2012, nous nous étions choisis en connaissance de cause, sachant qu’il pouvait devenir député si j’étais appelé à des responsabilités ministérielles, puis retrouver son rôle de remplaçant si celles-ci venaient à s’achever. Il a été en tout point digne du contrat que nous avons passé. A l’Assemblée nationale, il a effectué un travail important, au sein de la Commission des affaires économiques, il s’est investi sur les questions industrielles et énergétiques, qu’il connaît bien. Je reçois de nombreux témoignages sur la qualité de son travail et de ses relations avec ses collègues, et ça me fait plaisir. Sur le terrain, il a été  – il est – très présent et apprécié. Nous avons formé, pendant ces deux années, un tandem complémentaire à Paris et dans le Pays de Montbéliard : nous allons continuer, autrement. Frédéric est un homme solide, loyal, compétent, il a été un bon député : il mérite de le redevenir, je souhaite que cela arrive, le plus tôt possible.

Reprendre ma place à l’Assemblée nationale après avoir été deux ans ministre, qui plus est dans un rôle aussi déterminant que celui de ministre de l’Economie et des Finances, n’est pas si simple. Qu’on me comprenne bien : je n’ai pas le sentiment de déchoir, de régresser ou de revenir en arrière. J’ai toujours considéré que le mandat parlementaire était un mandat magnifique, que l’Assemblée nationale était le cœur battant de la démocratie, et je suis bien placé, pour avoir été des deux côtés de la barrière, pour connaître l’effectivité du contrôle parlementaire, son poids dans les institutions. J’aime les lieux, j’aime le travail de député, j’aime le débat politique. Non, la difficulté est autre : comment trouver une position utile ? Il faut en effet éviter plusieurs écueils. D’abord, le risque est grand de continuer à parler comme si l’on était toujours ministre. Je ne le suis plus et je m’efforce – malgré des rechutes inévitables – de me distancier autant que faire se peut de la position d’acteur gouvernemental : ce n’est pas le rôle d’un député ! Je ne crois pas non plus qu’il soit possible de replonger dans la fonction parlementaire comme si l’on n’avait pas été membre du gouvernement. Cette expérience compte, elle éclaire le regard que je porte sur la politique, elle exige un comportement responsable et solidaire envers ceux qui aujourd’hui incarnent l’exécutif. Enfin, je me refuse à tout comportement qui pourrait apparaître, d’une façon ou d’une autre, comme donneur de leçon ou supérieur : je n’ai jamais conçu ainsi le pouvoir.

Je veux faire bénéficier mon pays de l’expérience nationale, européenne et internationale que j’ai acquise, pour rappeler inlassablement ce que doit être la voix de la France, les valeurs qu’elle défend en Europe et dans le monde, le message qu’elle porte.

Bref, je suis un député comme les autres, avec une particularité : j’ai été sept ans ministre de la République, cinq ans au Quai d’Orsay comme ministre des Affaires européennes, deux ans à Bercy en charge de l’Economie et des Finances. Je veux donc me situer au bon niveau, participer au débat politique en pesant sur les grands enjeux, en avançant des idées. Je veux faire bénéficier mon pays de l’expérience nationale, européenne et internationale que j’ai acquise, pour rappeler inlassablement ce que doit être la voix de la France, les valeurs qu’elle défend en Europe et dans le monde, le message qu’elle porte. Je veux être un député socialiste, à nouveau membre de la Commission des Finances, solidaire du Président de la République et du gouvernement, mais aussi un esprit libre, capable d’émettre des propositions par moi-même ou avec mes amis de « Besoin de gauche », de contribuer à l’élaboration de positions collectives, pour faire progresser les idées réformistes et sociales-démocrates que je porte depuis longtemps. Je veux, enfin, demeurer au service de mes électeurs de la 4ème circonscription du Doubs et du Pays de Montbéliard, auquel je reste toujours attaché. Celui-ci, lors des élections municipales, a confié son destin – c’est la démocratie, j’en admets le verdict, mais je reste un combattant politique – à des équipes dont les débuts, sectaires et sans substance, m’inquiètent fortement. Ancien président de l’Agglomération et toujours député, je défendrai localement les idées d’une gauche engagée pour l’efficacité économique et le progrès social, dont le travail, entre 2008 et 2014, ne doit pas être défait.

Je vais aussi, dans les mois qui viennent, consacrer une grande partie de mon activité à l’Europe. Le Premier ministre m’a en effet confié une mission parlementaire sur les voies et moyens d’un renforcement de la contribution de l’Union européenne à la consolidation de la croissance et à la création d’emplois.

Je vais aussi, dans les mois qui viennent, consacrer une grande partie de mon activité à l’Europe. Le Premier ministre m’a en effet confié une mission parlementaire sur les voies et moyens d’un renforcement de la contribution de l’Union européenne à la consolidation de la croissance et à la création d’emplois. Beaucoup a été dit sur cette mission, parfois présentée abusivement comme un prétexte pour éviter une élection partielle si je suis nommé, à l’automne prochain, Commissaire européen. Cette présentation des choses est caricaturale et malveillante, elle participe d’un climat propice à l’antiparlementarisme et à l’euroscepticisme. Car il s’agit d’une position parfaitement légale – en application des dispositions de l’article LO 144 du Code électoral – et fréquemment utilisée. Et qui peut nier que l’objet de cette mission soit sérieux, et même important ? Les Français demeurent attachés à l’Europe, ils savent que la sortie de l’euro serait synonyme de retour à l’inflation, de perte de pouvoir d’achat, de spéculation contre notre pays. Mais ils veulent une Europe plus volontaire, des politiques européennes plus fortes et efficaces. C’est à cette réflexion que je vais me consacrer.

J’entends déboucher sur des propositions qui permettent d’approfondir ce que nous avons déjà entrepris depuis 2012 pour réorienter la construction européenne, avec le pacte européen pour la croissance et l’emploi, l’Union bancaire, ou encore le renforcement du capital de la Banque européenne d’investissement (BEI).

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Attractivité et investissements : ma réponse cet après-midi lors des QAG à l’Assemblée nationale

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 19/02/2014 à 16:53
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J’ai répondu cet après-midi à l’Assemblée nationale à une question au gouvernement sur les investissements en France et l’attractivité de notre pays.

Je le dis ici à la représentation nationale de façon très claire, la France est attractive.

Voici la vidéo de mon intervention aujourd’hui en séance :


Investissements et attractivité : réponse de… par pierremoscovici


Ma réponse au député Rudy Salles sur la politique de redressement du pays – QAG

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 18/02/2014 à 17:07
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Cet après-midi à l’Assemblée nationale, j’ai répondu au député Rudy Salles sur la politique de redressement du pays menée par le gouvernement, lors de la séance de questions au gouvernement. Nous agissons sur la compétitivité, sur l’attractivité, pour plus de croissance, d’investissements et d’emplois.

Nous redressons le pays que vous avez dégradé, désindustrialisé et endetté.


Attractivité et croissance : réponse de Pierre… par pierremoscovici


Pacte de responsabilité : ma réponse aujourd’hui à l’Assemblée nationale lors des QAG

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 18/02/2014 à 16:40
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Pour en savoir plus sur le Pacte de responsabilité, ses composantes et ses enjeux, je vous invite à visionner ci-dessous ma réponse ce mardi 18 février 2014, lors de la séance de questions au gouvernement de l’Assemblée nationale, au député Patrice Carvalho.

La Pacte de responsabilité, c’est notre volonté que la France connaisse plus de croissance, plus d’investissements et plus d’emplois.


Pacte de responsabilité : réponse de Pierre… par pierremoscovici


Question au gouvernement à l’Assemblée nationale : ma réponse sur la politique du gouvernement en faveur de l’attractivité et de la compétitivité

Catégorie : Actualité,Assemblée nationale,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 18/02/2014 à 16:21
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J’ai répondu ce mardi 18 février 2014, lors de la séance de questions au gouvernement de l’Assemblée nationale, au député Jean-Luc Moudenc sur la politique gouvernementale en faveur de la compétitivité et de l’attractivité. Les mesures annoncées par le Président de la République lors du Conseil stratégique de l’attractivité hier renforceront les atouts de notre pays, notamment avec un passeport talents pour attirer les talents en France, le financement des start-up, notamment par la Bpifrance, ou encoure la fusion entre l’AFII et UBIFRANCE, pour aider nos entreprises à exporter.

La vidéo de ma réponse à voir ici :

Compétitivité et attractivité : réponse de… par pierremoscovici