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Politique


Mes réponses à Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL à 7h50

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 17/05/2013 à 9:16

Invité de la matinale de RTL, j’ai répondu dès 7h50 aux questions de Jean-Michel Aphatie sur les réformes de l’an I, sur celles à venir, et sur la réorientation de la politique européenne.

Nous sortons la France de la crise et donnons un avenir à l’Europe


A la sortie du Conseil des ministres ce matin, mon interview sur iTélé

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 15/05/2013 à 16:44

J’ai répondu ce matin, en direct à la sortie du Conseil des ministres, à plusieurs questions, sur nos réformes, notre trajectoire de croissance, notre politique européenne.

Retrouvez ci-dessous mes réponses à iTélé :


Invitation à un colloque sur l’avenir de la zone euro le 25 mai

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 15/05/2013 à 12:57

La Fondation Jean Jaurès et la Fondation Européenne d’Etudes Progressistes (FEPS) organisent, le 25 mai à la Bibliothèque Nationale de France à Paris, un colloque sur l’avenir de la zone euro, intitulé « Quelle intégration politique et économique dans la zone euro ? ». Celui-ci réunira, autour notamment de Martin Schulz, Président du Parlement européen, et de moi-même, des experts, responsables politiques et syndicalistes européens.

Comment parvenir à une Union Économique et Monétaire plus forte qui assure croissance, équité et emploi ? Que signifie l’intégration économique ? A quelle intégration politique mène‐t‐elle ? A un an des élections européennes et alors que le Parti socialiste débat de ses orientations dans le cadre de la Convention Europe, ce rassemblement ouvert à tous se veut une contribution importante des réformistes de la zone euro qui vivent et font l’Europe au jour le jour.

Je vous invite à vous inscrire à ce colloque en cliquant sur ce lien : http://www.avenir-zoneeuro.fr/

Le programme (à télécharger en cliquant ici) :

8h45 Accueil café

9h30 -10h Ouverture
Gilles Finchelstein, directeur général, Fondation Jean-Jaurès
Ernst Stetter, secrétaire général, FEPS

10h – 10h30 Introduction générale
Massimo D’Alema, président, FEPS

10h30 – 12h La solidarité économique et sociale dans la zone euro
Introduction
Daniel Cohen, vice-président, Paris School of Economics, et président du Conseil d’orientation scientifique, Fondation Jean-Jaurès
Intervenants :
Philip Arestis, directeur du Cambridge Centre for Economic & Public Policy (CCEPP), Université de Cambridge
Riccardo Bellofiore, professeur, Université de Bergame
Pervenche Berès, députée européenne, Alliance progressiste des socialistes et démocrates
Jean Pisani-Ferry, commissaire général à la Stratégie et à la Prospective
Bernadette Ségol, secrétaire générale, Confédération européenne des syndicats

12h-12h30 Conclusion
Martin Schulz, président du Parlement européen, Alliance progressiste des socialistes et démocrates

14h-15h30 Vers une intégration économique et politique ?
Introduction
Bruno Liebhaberg, président du Conseil scientifique de la FEPS
Intervenants
Stefano Fassina, vice-ministre au ministère de l’Economie et des Finances, Parti démocrate italien
Stephany Griffith-Jones, directrice pour les marchés financiers, Initiative for Policy Dialogue, Université de Columbia
Paul Magnette, président du Parti socialiste belge
Gaëtane Ricard-Nihoul, analyste politique, représentation en France de la Commission européenne
Catherine Trautmann, députée européenne, Alliance progressiste des socialistes et démocrates

15h30-16h Conclusion
Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances


Mon interview dans l’émission ‘Mardi Politique’ sur RFI, France 24, Le Point et 20 Minutes

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 15/05/2013 à 10:01

Invité hier soir de l’émission ‘Mardi Politique’ sur RFI, France 24, Le Point et 20 Minutes, je me suis exprimé sur de nombreux sujets, et notamment le bilan de la première année de ce quinquennat.

J’ai rappelé les nombreuses réformes engagées à Bercy ces 12 derniers mois, et réaffirmé la nécessité d’une Europe de croissance, de solutions, pour les peuples européens.

L’intégralité de l’interview en audio :

Mardi politique – 14/05/2013 – 1ère partie

(19:31)

Mardi politique – 14/05/2013 – 2ème partie

(19:29)

Un extrait vidéo de cette interview :


Bilan, vidéos et images du G7 à Aylesbury : ensemble, nous agissons pour la croissance

Catégorie : Actualité,En images,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 13/05/2013 à 14:38

G7 à Aylesbury : ensemble, nous agissons pour la croissance

J’étais vendredi et samedi à Aylesbury au Royaume-Uni, pour la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales des pays membres du G7, sous présidence britannique. Avec mes homologues, nous avons échangé sur la situation globale de l’économie mondiale et sur la nécessaire régulation financière.

J’ai défendu la position de la France, qui est celle du soutien des politiques de croissance, au service de l’emploi.

La lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux a aussi été abordée, les parties prenantes reconnaissant son caractère essentiel. Les contacts ont à ce titre été renforcés entre administrations fiscales, pour plus de coopération et pour en finir avec le secret bancaire. Je l’ai dit, nous avançons à pas de géant sur ces sujets majeurs, pour aller dans le sens de l’échange automatique d’informations.

Je me suis aussi exprimé à plusieurs reprises et avec force contre l’austérité, mais en faveur du sérieux budgétaire. Les politiques économiques doivent en effet être sérieuses, sans être austères ou punitives. Le changement de ton dans nos échanges internationaux sur ce point m’apparait tout à fait satisfaisant. Les réformes structurelles que nous mettons en place dans nos pays respectifs permettront d’alimenter la reprise et de soutenir l’emploi.

Les conclusions de ces deux jours de travail vont toutes dans le sens d’un meilleur équilibre entre réduction des déficits, consolidation budgétaire et soutien à la croissance, et dans le sens de l’amélioration de la transparence financière au niveau mondial. A un mois du sommet des chefs d’Etat du G8, et dans la perspective du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, mi-juillet à Moscou, ce G7 nous a permis de faire le point sur les grands enjeux de politique économique. Ensemble, nous agissons pour la croissance.

Retrouvez ci-dessous les images de ce G7, un extrait de ma conférence de presse, ainsi que l’interview que j’ai donnée à Bloomberg TV :

Mon entretien avec Jack Lew, Secrétaire d’État américain au Trésor :

 

Mon interview à Bloomberg TV, sur la politique nationale, européenne, internationale :

 

 

 

 

Réunion du G7, à Chequers : 

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Un extrait de ma conférence de presse à l’issue du G7 :

 


Le sens d’une décision – Billet de blog

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 11/05/2013 à 11:09

 

Le sens d’une décision

 

Je souhaite expliquer le sens de la décision, majeure, de la Commission européenne de laisser deux ans à la France pour revenir en dessous des 3% du PIB en terme de déficit.

Je me suis peu exprimé ces dernières semaines sur ce blog, entièrement pris par une actualité multiple, nationale et internationale, qui ne m’a pas laissé de répit. Et je n’ai pas souhaité saisir l’occasion du premier anniversaire de l’élection de François Hollande à la Présidence de la République pour me livrer seul à l’exercice du bilan ou du dessin des perspectives : ce fut fait le 6 mai collectivement, lors d’un séminaire du gouvernement autour du Président de la République et du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et c’est mieux ainsi. Aujourd’hui, je souhaite revenir brièvement sur ce moment fort, et surtout expliquer le sens de la décision, majeure, de la Commission européenne de laisser deux ans à la France pour revenir en dessous des 3% du PIB en terme de déficit.
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Le Président l’a dit : nous avons trouvé un pays miné par le chômage, rongé par les déficits et la dette, affaibli par l’absence de croissance, taraudé par les inégalités. Nous avons dû agir, appeler à l’effort, réformer en sachant qu’il fallait du temps pour en cueillir les fruits.

« Un an c’est court, quatre ans ce n’est pas long ». C’est ainsi que François Hollande a jalonné le temps de son quinquennat. L’année qui s’est écoulée fut, pour les membres du gouvernement, d’une incroyable intensité. Le retour d’un Président de gauche à l’Elysée, 17 ans après le départ de François Mitterrand, fut tout sauf un évènement banal. D’abord parce que c’est rare sous la Vème République, qui a vu l’élection de nombreux chefs d’Etat issus des rangs de la droite, deux seulement venant de la gauche. Ensuite, et c’est lié, parce que la droite elle-même n’a jamais accepté sa défaite. Pour elle, perdre le pouvoir suprême n’est pas seulement un épisode électoral, un échec dans les urnes, c’est une tragédie, et surtout c’est contraire à l’ordre naturel des choses. L’UMP, aujourd’hui, n’est pas seulement un parti d’opposition, celle-ci fût-elle rude voire frontale. Traversée par ses propres divisions et ses haines, secouée par la surenchère avec le Front national, surplombée par la perspective du retouréventuel de Nicolas Sarkozy, qui la rend fébrile – à l’image de François Fillon précipitant sa candidature depuis le Japon – elle a fait de la destruction de la gauche le substitut à sa propre reconstruction idéologique et politique. Elle entretient, comme Jean-François Copé qui a fait de l’invective son mode d’expression unique, un climat de violence politique peu respirable, qui nourrit surtout l’extrême droite. Enfin, et surtout, nous sommes arrivés aux responsabilités dans une crise sans précédent par sa longueur et sa dureté, dont les conséquences pour les Français sont aggravées par l’impéritie de la gestion de la droite pendant dix ans. Le Président l’a dit : nous avons trouvé un pays miné par le chômage, rongé par les déficits et la dette, affaibli par l’absence de croissance, taraudé par les inégalités. Nous avons dû agir, appeler à l’effort, réformer en sachant qu’il fallait du temps pour en cueillir les fruits.
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La première année du quinquennat a été celle des fondations. Notre objectif est bel et bien de redresser le pays, dont la situation s’est dégradée de façon spectaculaire en dix ans, et d’abord de rendre notre économie plus forte, plus productive, plus compétitive.

La première année du quinquennat a donc été celle des fondations. Notre objectif est bel et bien de redresser le pays, dont la situation s’est dégradée de façon spectaculaire en dix ans, et d’abord de rendre notre économie plus forte, plus productive, plus compétitive. Dans le même temps, nous sommes dans l’ardente obligation de réduire nos déficits pour nous désendetter, retrouver de la sorte des marges de manœuvre pour la croissance, les services publics, la solidarité, et de ce fait recouvrer notre souveraineté. Enfin, nous avons voulu agir dans la justice, en imprimant aussi une impulsion nouvelle à l’égalité entre les citoyens, dont la loi sur le mariage pour tous, si violemment contestée par la droite réactionnaire, est le symbole. Sur tous ces points, dans toutes ces dimensions, nous avons fortement avancé. En un an, nous avons réformé, transformé, davantage que la droite en dix ans – pour le dire autrement nous avons entrepris, en si peu de temps, de réparer tout ce qu’ils avaient abimé ou défait. Notre politique, j’en suis conscient, peut susciter une forme d’impopularité, que je ressens plutôt comme une attente, légitime, de résultats, comme l’expression d’une inquiétude de la part des Français, qui se sentent menacés de déclassement, que comme un rejet ou une antipathie. Notre devoir est d’être à la hauteur de leurs aspirations.

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L ’an II du gouvernement sera celui des résultats, celui de la mobilisation, de l’accélération, de la concentration autour de trois priorités : l’emploi et la croissance, la jeunesse, la préparation de l’avenir.

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Discours et images à Berlin pour les 25 ans du Conseil économique et financier franco-allemand

Catégorie : Actualité,En images,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 07/05/2013 à 14:35

En déplacement à Berlin pour le 25ème anniversaire du Conseil économique et financier franco-allemand (CEFFA), je me suis exprimé avec mon homologue allemand Wolfgang Schäuble sur le couple franco-allemand et l’avenir de l’Europe, à la Freie Universität.

Un dialogue du CEFFA a ensuite été organisé avec l’Office franco-allemand pour la jeunesse, sur le thème suivant : « Importance des relations franco-allemandes et de leur contribution à la construction européenne ».

Enfin, nous avons tenu une conférence de presse du CEFFA avec Wolfgang Schäuble, Jens Weidmann, Président de la Bundesbank, et Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France.

Retrouvez ci-dessous le discours que j’ai ce matin prononcé à la Freie Universität ainsi que les images de ce déplacement :

25 ans du Conseil économique et financier franco-allemand

« Le couple franco-allemand und die Zukunft Europas »

7 mai 2013 – Freie Universität Berlin

 

Bonjour à tous et merci d’être venus si nombreux à cet  échange.

Ce n’est pas le premier débat que je fais sur ce sujet avec mon homologue, avec mon ami, Wolfgang Schäuble: nous étions déjà tous les deux à Strasbourg le mois dernier, pour évoquer ensemble l’avenir du couple franco-allemand.

Je voudrais rappeler ici quelle est la réalité de la coopération entre nos deux pays, dire aussi ma vision des combats que le couple franco-allemand doit porter pour l’avenir de l’Europe

Je me prête de nouveau avec plaisir à cet exercice, dans un contexte légèrement différent toutefois, compte tenu de l’évolution du débat mondial et européen sur l’équilibre entre la consolidation budgétaire et la croissance. Je voudrais rappeler ici quelle est la réalité de la coopération entre nos deux pays, dire aussi ma vision des combats que le couple franco-allemand doit porter pour l’avenir de l’Europe.

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Un mot tout d’abord pour remettre un peu cette coopération en perspective. Il y a, dans l’histoire de ce couple, de grandes constantes, qui le structurent encore jusqu’à aujourd’hui, et qui doivent continuer à le structurer toujours.

La première, c’est une vraie capacité à penser l’intérêt commun, en dépassant les clivages politiques. Les formations politiques, de part et d’autre du Rhin, peuvent débattre et commenter librement la situation, les politiques menées en France et en Allemagne. C’est la démocratie, avec ses forces et ses faiblesses : il est toujours préférable que l’expression partisane soit responsable, sensée, respectueuse de la mission historique de nos deux pays.

Charles de Gaulle et Konrad Adenauer ont jeté les bases de la réconciliation de nos pays. Depuis lors, cette relation a été sans cesse validée et approfondie par leurs successeurs.

Les gouvernants, eux, n’ont jamais oublié cette histoire. Leur rôle, au contraire est de l’écrire : ils n’y ont jamais manqué hier, c’est notre tâche plus que jamais aujourd’hui. Depuis les débuts de la Vème République française, nos chefs d’Etat et de gouvernement ont toujours entretenu une relation forte et féconde. Charles de Gaulle et Konrad Adenauer ont jeté les bases de la réconciliation de nos pays. Depuis lors, cette relation a été sans cesse validée et approfondie par leurs successeurs. Willy Brandt et Georges Pompidou, s’accordèrent, par-delà leurs préférences partisanes, pour donner une impulsion décisive à l’éducation, avec les premières sections franco-allemandes dans les lycées. Valéry Giscard d’Estaing et Helmut Schmidt, aussi issus de formations politiques différentes, ont aussi dépassé leurs divergences politiques pour poser les bases du Système monétaire européen, ancêtre de l’euro. François Mitterrand et Helmut Kohl ont profondément marqué notre histoire, en lançant la création de l’union économique monétaire, au moment où l’Allemagne se réunifiait. Jacques Chirac et Gerhard Schröder ont, ensemble, accompagné la réunification de l’Europe et se sont opposés de concert à la guerre en Irak. Et c’est dans cette continuité que s’inscrit aujourd’hui l’action de la Chancelière Merkel et du président de la République, François Hollande. Lui-même a rappelé il y a quelques jours son engagement pour que nos pays « travaillent ensemble, quelles que soient les conjonctures, quelles que soient les personnalités qui les dirigent, quelles que soient les sensibilités ». C’est aussi au service de ce grand dessein que nous travaillons constamment, Wolfgang Schäuble et moi.

L’Europe avance quand la France et l’Allemagne s’entendent. Là où l’Europe a fait des progrès décisifs ces derniers mois, et singulièrement en matière économique et financière, c’est lorsque les astres allemand et français se sont alignés

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Invité de la matinale d’iTélé, mes réponses à l’interview politique de Christophe Barbier

Catégorie : Actualité,Politique,Questions-réponses,Vidéos | Par pierre.moscovici | 06/05/2013 à 10:51

J’étais ce matin l’invité politique de Christophe Barbier sur iTélé.

Un an après l’élection de François Hollande, je me suis exprimé sur les nombreuses réformes que nous avons mises en place, sur notre cap du redressement du pays, sur l’équilibre entre réduction des déficits et soutien à la croissance.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview :

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L’interview politique de Christophe Barbier – Pierre Moscovici