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A positive fiscal stance for the eurozone

Catégorie : Actualité,Commission européenne,Europe / International,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 04/12/2016 à 10:51

When eurozone finance ministers meet in Brussels on Monday morning to discuss each other’s fiscal plans for the coming year, there will be a new element on the table compared to their last such gathering a year ago: the European Commission’s call for a positive fiscal stance for the eurozone as a whole.

Our recommendation has sparked strong and opposing reactions in different capitals. To understand the reasoning behind it, it is worth taking a step back.

The sovereign debt crisis laid bare the need for stronger economic policy coordination in the eurozone. So we created a procedure for finance ministers to discuss collectively their draft budgetary plans for the following year, before their final adoption by national parliaments, based on opinions prepared by the Commission. The idea was to create a moment to discuss eurozone-wide considerations which national authorities could take into account before the final adoption of each national budget.This system has now been in place for four years and works relatively well. But a discussion of national fiscal policies in isolation takes us only so far.

If we are serious about deepening the eurozone to strengthen its resilience, the first step must be to start acting collectively.

The eurozone’s aggregate fiscal stance during the crisis years of 2011-2013 was negative, as governments raised taxes and cut spending to rein in their ballooning deficits and regain the confidence of markets. Since 2014, it has been broadly neutral or very slightly expansionary. Crucially though, the eurozone fiscal stance has so far been the mere sum of the member states’ fiscal policies, rather than the outcome of a conscious decision or collective effort. It has been chance, not choice.

So the fact that the Commission is taking a position on what the eurozone fiscal stance should be is in itself an important step towards more effective economic governance.

In so doing, the Commission is acting as a eurozone finance minister would, and perhaps one day, will. But what do we mean by a positive fiscal stance? It combines two concepts. First, a fiscal expansion of up to 0.5% of GDP to firm up still fragile growth at a time of heightened global uncertainty, when ever greater numbers of our citizens feel left behind by the post-crisis recovery. And second, a better distribution of fiscal effort between the eurozone’s component parts. At present, we are in the paradoxical situation whereby those that do not have fiscal space wish to use it, while those that do have space do not want to use it. Overcoming this paradox would be in the interest of all.

Under Jean-Claude Juncker, the European Commission has proved itself to be able to apply the Stability and Growth Pact, the anchor of the eurozone’s fiscal solidity, in an intelligent manner.

We have made sure that we strike the right balance between pursuing fiscal consolidation in countries with high debt and deficit levels, and supporting growth. We have allowed temporary deviations from agreed fiscal adjustment paths to accommodate certain growth-enhancing reforms and public investments.

The Pact works – deficits have fallen from an average of 6% in 2011 to below 2% this year – but it is asymmetrical, with strong tools to push for consolidation but not expansion.

As we have made clear, those countries with still high deficit or debt levels should focus on respecting their commitments. Those running a surplus, on the other hand, should be encouraged to use those resources to support domestic demand, and in particular investment. This would be beneficial first and foremost for the economies concerned, but would also generate positive spillovers to the rest of the eurozone. Designing such a common fiscal stance is therefore a matter of collective responsibility and common interest.

The Commission is by no means going out on a limb in setting out the case for a positive fiscal stance. The IMF and the OECD have both called for those countries with fiscal space to use it to support demand.

The overriding policy priority at this time is to support growth. As underlined by the G20 leaders in September, that means using all policy tools – monetary, fiscal and structural – individually and collectively to that end. The eurozone must play its part in this global effort and it must do so in a way that is internally balanced, fair and coherent. That is the position that I will be defending in the Eurogroup.


« S’il est minuit en Europe » – Extrait 4/16

Catégorie : Actualité,Commission européenne,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 25/11/2016 à 20:48
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Aujourd’hui, le quatrième extrait :

Beaucoup de dirigeants ont perdu le sens de l’intérêt général européen.

Au lancement de l’aventure européenne, Jean Monnet avait relevé que « pour la première fois, six pays [s’étaient] réunis non pour rechercher un compromis provisoire entre des intérêts nationaux, mais pour prendre une vue commune de leurs intérêts communs ». Cette ambition semble loin aujourd’hui. Sur tous les dossiers, c’est l’affrontement des égoïsmes nationaux, c’est l’asservissement à l’opinion publique de chaque pays, ce sont les calculs politiques de court terme qui l’emportent.


« S’il est minuit en Europe » – Extrait 3/16

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 22/11/2016 à 22:21
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Troisième extrait de mon livre paru le 2 novembre

L’Europe est au coeur d’une profonde recomposition.

Si le clivage gauche-droite persiste bel et bien, il est complété par une nouvelle ligne de division, qui oppose les partisans d’un monde fermé et ceux d’un monde ouvert. Les souverainistes – de droite comme de gauche – veulent un retour aux frontières nationales, au risque du déclin. Les tenants de l’ouverture veulent supprimer les barrières, au risque de la dilution.

Aucun de ces modèles n’est convaincant.

Le premier, parce qu’il est illusoire : un Etat – et particulièrement un Etat européen, au mieux moyen à l’échelle mondiale – ne peut à lui seul traiter des questions dont la solution est au moins continentale. Le second, parce qu’il est naïf : ouvrir grand portes et fenêtres, sans conditions, revient à exposer les plus vulnérables et à se déposséder volontairement de tout instrument de régulation. Entre ces deux extrêmes, il y a un sentier étroit. Reste que les souverainistes rassemblent, des deux côtés du spectre politique.


De l’austérité à la croissance ou la réorientation des budgets de la zone euro!

Catégorie : Actualité,Commission européenne,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 21/11/2016 à 22:25
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En visite à Harvard la semaine dernière, je m’interrogeais sur les moyens d’action de l’Etat fédéral américain et ceux de l’Union européenne. La boîte à outils fédérale américaine est fournie : tournevis de la politique fiscale, clef à molette de la politique sociale, mètre de la politique monétaire… Du côté européen, quelques outils en moins, plus petits, et surtout une question qui revient à chaque fois qu’il faut agir : lequel choisir ? Conséquence : on en est souvent à se poser cette question alors qu’on devrait déjà être en train de visser.

Depuis mercredi, la boîte à outil européenne compte un nouvel outil : la « position budgétaire » ou « fiscal stance » en anglais.

Depuis mercredi, la boîte à outil européenne compte un nouvel outil : la « position budgétaire » ou « fiscal stance » en anglais. Concrètement, il s’agit d’une Communication de la Commission qui définit une orientation budgétaire commune aux pays de la zone euro. Cette position peut être négative en réduisant les déficits trop élevés. C’est ce que nous avons fait pendant la crise. Elle peut être neutre. C’est ce que nous avons depuis deux ans, permettant à la fois une baisse de déficits et une croissance modeste. Elle pourrait être positive, donnant la priorité à une croissance plus forte, tout en maintenant à la baisse des déficits déjà relativement bas. C’est le choix que propose la Commission européenne pour les 19 Etats membres de la zone euro pour 2017.

Mais ce n’est pas simplement un outil de plus. Avec le « fiscal stance », nous franchissons un pas décisif vers une gouvernance économique plus efficace de la zone euro.

Mais ce n’est pas simplement un outil de plus. Avec le « fiscal stance », nous franchissons un pas décisif vers une gouvernance économique plus efficace de la zone euro. La Commission peut désormais agir comme une sorte de « ministre des Finances de la zone euro » – un ministre collectif, bien sûr – en donnant un objectif global d’équilibre entre le soutien à la croissance et le respect des règles.

Il s’agit surtout d’une avancée politique, qui contribue à l’approfondissement de l’Union Economique et Monétaire, mais aussi à sa réorientation.

Il s’agit surtout d’une avancée politique, qui contribue à l’approfondissement de l’Union Economique et Monétaire, mais aussi à sa réorientation. Dans son discours sur l’état de l’Union, le Président Juncker avait en effet plaidé pour une « orientation budgétaire positive » dans la zone euro. Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Qu’au lieu d’économiser, les Etats membres qui disposent de marges budgétaires – autrement dit, ceux qui dépensent moins que ce qu’ils collectent en impôts et en taxes – doivent dépenser et investir pour eux-mêmes et dans l’intérêt de tous. C’est notamment le cas de l’Allemagne, qui, en investissant davantage, dynamiserait à la fois son économie et celles de l’ensemble des Etats membres. Quant aux Etats qui sont encore en-deçà de leurs objectifs, ils doivent se concentrer avant tout sur le respect de leurs engagements, dans l’intérêt de tous – à commencer par le leur.

Pour la première fois, nous nous assurons que nos règles ne sont pas en contradiction avec l’objectif politique prioritaire de la Commission : plus de croissance.

Pour la première fois, nous nous assurons que nos règles ne sont pas en contradiction avec l’objectif politique prioritaire de la Commission : plus de croissance. La croissance est le carburant de la zone euro, nous avons besoin si nous voulons réduire efficacement les inégalités, faire baisser plus rapidement le chômage et lutter ainsi contre les populismes.

En orientant la zone euro vers un « positive fiscal stance », pour la première fois, nous raisonnons dans l’intérêt général de la zone euro en matière budgétaire.

En orientant la zone euro vers un «  ositive fiscal stance », pour la première fois, nous raisonnons dans l’intérêt général de la zone euro en matière budgétaire. Autrement dit, nous pensons en politiques, plus en techniciens. Surtout, nous affirmons qu’au moment où l’Europe, sortie de la crise, progresse encore trop lentement, nous voulons dynamiser l’économie de la zone euro. Nous entendons le message du Brexit et de l’élection de Donald Trump, qui nous appelle à lutter plus ardemment encore contre le chômage et les inégalités.

Bref, nous tournons le dos à l’austérité et proposons d’agir plus vigoureusement pour muscler la croissance.

Bref, nous tournons le dos à l’austérité et proposons d’agir plus vigoureusement pour muscler la croissance. C’est beaucoup pour l’Europe, et c’est une avancée dont je me réjouis. Je souhaite que les États membres de la zone euro nous suivent dans cette voie d’avenir.


« S’il est minuit en Europe » – Extrait 1/16

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 07/11/2016 à 18:10
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Chers lecteurs,

J’ai publié la semaine dernière, aux éditions Grasset, un livre de propositions et de convictions, « S’il est minuit en Europe« .

C’est le livre d’un artisan et d’un partisan de l’Europe, un ouvrage « coup de gueule » contre ceux qui laissent dépérir la grande idée européenne. C’est aussi un plaidoyer pour ceux qui pensent qu’il faut redonner une chance à notre continent et au projet européen. C’est une contribution à la fois personnelle et politique, par un Européen de cœur, qui connaît intimement l’Europe et qui se bat au quotidien pour qu’elle avance.

Voici le lien de l’ouvrage, pour plus d’informations : http://www.grasset.fr/sil-est-minuit-en-europe-9782246863311

J’en publierai, sur ce blog, un extrait tous les 2 jours, afin de partager avec vous les idées et les engagements qui sont les miens.

En voici le premier extrait :

Dans la foulée de son élection, Marine Le Pen convoque un référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne.

« Dans la foulée de son élection, Marine Le Pen convoque un référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne. Elle en avait fait une promesse de campagne – et elle la tient. Le Brexit inspire au-delà des frontières, il réveille tous les nationalismes, encourage tous les populismes. Les partis de gouvernement, hébétés par la défaite, handicapés par des années de silence et de raccourcis sur l’Europe, échouent à lui faire barrage. Le référendum français capte – comme toujours – toutes les angoisses, tous les ressentiments accumulés. C’est le camp europhobe qui l’emporte. Paris emboîte le pas à Londres et commence à négocier les conditions de son retrait.

Au moment où j’écris ces lignes, ce scénario n’est heureusement qu’une fiction, une vue de l’esprit.

Au moment où j’écris ces lignes, ce scénario n’est heureusement qu’une fiction, une vue de l’esprit. C’est la voie du pire, qu’il reste possible et même probable d’éviter en 2017. Mais pas sans conditions. Il faut combattre l’extrême droite bien plus vigoureusement que par le passé : avec des idées, avec des projets, avec des principes et des valeurs, et surtout avec des résultats. Sur tous les fronts et sur tous les plans. Le bipartisme français, ancré depuis des décennies, crée de la rente électorale pour les grands partis politiques, en leur assurant des positions acquises : cela les rend trop souvent routiniers et complaisants. Lutter contre la percée populiste n’est pourtant pas un travail pour dilettante. C’est une tâche de fond, méthodique, qui exige de la constance, de l’exemplarité dans la conduite et de l’excellence dans les propositions. Nous n’y sommes pas.

Et s’il y a bien un champ qui a été déserté, un objet politique abandonné à l’extrême droite, c’est l’Europe.

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Trois buts européens en pleine lucarne !

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Réflexions | Par pierre.moscovici | 06/10/2016 à 10:30
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Trois buts européens en pleine lucarne !

 

 

J’entends et lis partout que l’Europe est en crise, qu’elle a perdu sa raison d’être. Le constat est sévère, mais pas complètement faux.

J’entends et lis partout que l’Europe est en crise, qu’elle a perdu sa raison d’être, qu’elle ne produit que des normes abstraites, ne répond plus aux attentes des citoyens, et ne tient plus ses promesses historiques de progrès économique et social. Le constat est sévère, mais pas complètement faux. Il reflète en tout cas une double réalité : la distance grandissante entre l’Europe et les Européens et le discours populiste, eurosceptique, décliniste et défaitiste à la mode.

Eh bien cette semaine offre un parfait contre-exemple en forme de « pan sur le bec » à tous les populistes et eurosceptiques !

La mobilisation est donc forte depuis quelques semaines pour enfin faire la démonstration politique de la valeur ajoutée européenne et de ses institutions.

Conscients de la crise existentielle du projet européen, les leaders européens et la Commission ont décidé à Bratislava, le mois dernier, de travailler sur le concret et de marquer des buts pour l’équipe « Europe ». Chacun de ces buts doit répondre aux attentes des Européens, aux besoins de nos entreprises, aux enjeux de notre continent. La mobilisation est donc forte depuis quelques semaines pour enfin faire la démonstration politique de la valeur ajoutée européenne et de ses institutions.

Cette semaine, l’Europe a marqué trois buts en pleine lucarne ! Jugez-en par vous-même.

Cette semaine, l’Europe a marqué trois buts en pleine lucarne ! Jugez-en par vous-même.

Cette ratification ouvre la voie à l’entrée en vigueur du premier accord climatique juridiquement contraignant jamais conclu au niveau mondial, issu d’une COP21 réussie.

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Mon interview dans L’Opinion

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique | Par pierre.moscovici | 28/09/2016 à 9:24
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Je vous invite à lire ci-dessous un extrait de mon interview parue aujourd’hui dans L’Opinion.

La campagne pour la présidentielle bat déjà son plein. N’est-il pas frustrant de la vivre à distance ?

Les pro-européens doivent être à l’offensive, montrer que les réponses aux crises que nous traversons – économique, sécuritaire, sociale, migratoire, environnementale – sont européennes.

Je n’éprouve aucune forme de frustration de ne plus être impliqué au quotidien dans la vie politique française. J’éprouve d’autant moins de regrets que je continue d’avoir une parole politique libre et engagée. Un commissaire européen peut parfaitement faire campagne. Mais je le ferai avec les réserves qu’implique ma fonction. Ainsi, je ne participerai pas à des débats polémiques avec tel ou tel responsable politique de la droite républicaine. Je dois et veux conserver ma capacité à travailler comme commissaire européen avec le futur exécutif, quel qu’il soit. Ma participation à la campagne sera une campagne pour l’Europe. Dans le climat populiste, ou néo-populiste, qui se répand en France, l’Europe peut devenir un bouc émissaire. Face à cela, les pro-européens doivent être à l’offensive, montrer que les réponses aux crises que nous traversons – économique, sécuritaire, sociale, migratoire, environnementale – sont européennes.

Cette mission ne devient-elle pas impossible après les révélations sur Neelie Kroes et José Manuel Barroso?

On ne peut pas pour autant discréditer la Commission en tant que telle, dont les règles éthiques sont beaucoup plus fortes que celles de n’importe quel gouvernement ou parlement en Europe.

Ce sont deux situations personnelles qu’à des titres différents je considère comme très regrettables. M. Barroso n’a peut-être pas enfreint les règles, mais aller dans une banque impliquée dans la falsification des comptes de la Grèce alors qu’on a été président de la Commission me semble pour le moins inapproprié. Pour Mme Kroes, avoir été en même temps commissaire à la Concurrence et directeur d’une société offshore aux Bahamas ne mérite aucune forme d’indulgence. Une fois que les faits seront établis, il faudra faire preuve d’une fermeté absolue. Mais on ne peut pas pour autant discréditer la Commission en tant que telle, dont les règles éthiques sont beaucoup plus fortes que celles de n’importe quel gouvernement ou parlement en Europe.

François Hollande n’a pris aucune initiative majeure sur l’Europe pendant son quinquennat. Le regrettez-vous ?

Sa place dans le concert européen est tout à fait respectée. Il a développé avec la Chancelière Angela Merkel une relation apaisée et solide. Il s’est toujours gardé, contrairement à d’autres, de toute forme d’agressivité à l’égard des institutions européennes ou de ses partenaires. Il est vrai qu’on aurait pu attendre de lui des initiatives plus fortes, notamment sur l’approfondissement de la zone euro. Mais s’il est candidat à sa réélection, ce qui me paraît logique, il devra être très offensif sur l’Europe.

Vous le soutiendrez s’il se présente ?

Je soutiendrai le candidat de la formation politique à laquelle j’appartiens.

Nous avons une longue histoire commune, que je ne renie pas Et je soutiendrai le candidat de la formation politique à laquelle j’appartiens.


Quel qu’il soit ?

Ce candidat devra appartenir à la gauche : la confusion entre droite et gauche est nocive au débat politique. Il devra également avoir une logique pro-européenne. Je ne peux pas soutenir un candidat souverainiste ou anti-européen.

[…]

Retrouvez l’intégralité de cette interview ici : http://www.lopinion.fr/edition/international/pierre-moscovici-il-faut-en-finir-cette-absurde-preference-francaise-110870 (édition abonnés).


L’invité politique de Radio classique – Paris Première

Catégorie : Actualité,Europe / International,Politique,Vidéos | Par pierre.moscovici | 15/09/2016 à 10:42
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J’étais ce matin l’invité de Guillaume Durand dans la matinale de Radio Classique et Première Première.

Avenir de l’Europe, avancées fiscales, perspectives du Sommet de Bratislava demain, vie politique française… toutes mes réponses à voir ci-dessous.

Je ferai campagne en France pour une Europe progressiste.